Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Archive pour avril, 2012

Bonsoir à tous ! Article journalier…

Posté : 26 avril, 2012 @ 9:53 dans actualité générale, communications, diffusion livres, journées ou salons du livre | Pas de commentaires »

Chers (es) Amis (es),

Je tenais à vous informer qu’en raison de mes activités d’auteur,je ne pourrai écrire mon article du matin avant mercredi

prochain, 2 mai 2012.  Je serai au salon du livre du Château d’Oleron où seront présents de nombreux auteurs. J’exposezrai mes cinq ouvreages

et tiendrai une conférence sur mon ouvrage  » Les forêts sont la musique de la Terre » Pour ceux que le sujet interesse,il

s’agit d’un ouvrage décrivant les qualités des arbres et des forêts rejoignant les valeurs d’un écosystème supérieur ,dans la biologie fine et assemblée.

Mardi 1er mai,  je serai à la journée des écrivains de Jard sur Mer (85).

Merci pour votre aimable compréhension.

Bien amicalement

Bonjour à tous ! Le changement orchestré par les forces de l’esprit…

Posté : 25 avril, 2012 @ 6:51 dans actualité générale, communications, metaphysique, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Nous n’y croyons guère à ce genre de force car nous pensons que seul notre intellectualisme reconnu mène la danse. Il faut nous détromper ,car l’esprit souffle où il veut selon ses désirs. Il peut, s’il en a le projet, faire en sorte que les hommes entrent en ébullition afin de mettre de l’ordre dans leurs sociétés. Ses forces sont les plus importantes et elles ne sont afféodées au monde de la matière et de la chair. Alors, parfois il se pourrait que les changements salutaires soient décidés par cet esprit même avant que nous nous en rendions compte.

L’humain est conçu pour être routinier et vivre dans un acquis pensé, organisé, structuré car trop précieux à nos yeux. D’ailleurs, il est placé pour vivre son présent et non aller dans le passé ou le futur. Une société qui demande le changement ,cela se sent dans ses vibrations intimes. Nous ne voulons pas y répondre et il me semble bien   que nous le demanderions pas. Pourquoi faut-il changer quand on est bien installé. Eh bien ! Parce qu’il faut satisfaire notre dynamique qui  existe sans que nous nous en ayons trop conscience.

La vie est en soi une dynamique et la Nature également en allant de la naissance la mort. Tout ce qui nous entoure vibre . Tout arrive. Tout passe. Tout lasse. Tout se termine dans une grande suffisance car le règne a eu lieu ,s’est exprimé et parfois va s’éteindre. Toutes les espèces,quelles qu’elles soient ont leur règne. C’est une chance de vivre, de s’épanouir, de progresser en s’installant dans un bonheur non pas parfait, mais relatif. Pour tout ,il en est de même et le végétal, quand il sent son règne se terminer ,essaie de se reproduire en abondance pour que les graines entrent en conservation dans une durée maximum ,voire très longue. Ceci afin de pouvoir revenir dans sa dynamique quand les conditions seront optimums.

Il existe certains mammifères avec la parthénogenèse, laquelle organise cette survie. Nous construisons des sociétés plurielles qui ne font pas le tour des grandes questions et  et des possibilités que nous portons. Aussi, l’esprit nous aide à définir notre dynamique en apportant les forces adaptées et nécessaires. L’esprit est en tout et se mêle de tout. Il s’incruste dans la matière et la sensibilité. Chez nous humain, il regarde même les milieux politiques et s’y imbrique s’il le désire. Par contre, il le fait par doses mesurées car nos cerveaux sont hyper sensibles à sa présence et ils s’enflamment rapidement.

Prenons l’exemple de notre société, en notre pays, qui ne semble pas pouvoir évoluer en se refermant avec les acquis matériels et immatériels présents actuellement, nos philosophies ne progressent plus depuis la Grèce antique. Tout l’ensemble  se conçoit et s’organise intellectuellement. Désormais nos sociétés nos sociétés ont dépassé  ces valeurs et elles ne peuvent plus faire de références. Il faut donc entrer dans un domaine assemblé où il apparait   s’inclure   . L’homme devra partager sa propre pensée avec une compréhension de son environnement et ses équilibres de vie.

Les rôles définissent ces politiques par thèmes profonds ,mais jusqu’à présent ne tenait pas compte des contraintes planétaires. Désormais, cette conscience est arrivée et existe. Elle va s’appliquer et s’imprégner dans notre inconscient également .La dynamique qui apparaitra va fertiliser cette matière nouvelle .C’est l’esprit qui va, à l’examen, définir sa dynamique et réorganiser à quelle dose il nous sensibilisera. Il est certain que nous allons évoluer malgré nous, mais aussi parce que notre marche forcée va nous l’imposer. (A suivre)

Merci de votre aimable visite !                                            

Bonjour à tous ! Derrière les mots …

Posté : 24 avril, 2012 @ 7:38 dans communications, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, vie naturelle | Pas de commentaires »

Dans mes articles sur les comportements sociaux ,j’emploie le qualificatif de jouissance.C’est un mot qui définit un sens donné contenant de par l’intérêt émis un certain plaisir. Ce n’est pas un mot interdit et mauvais,mais quand il devient philosophie ,il représente un danger dans son addiction ,telle une drogue.Les raisons en sont simples car l’humain ne fait pas d’autodiscipline de la pensée et ne refrène en rien ses désirs. Plus ses plaisirs sont nombreux et plus le bonheur exulte . Du moins, le croit-il! La vérité est que l’on peut goûter à beaucoup de choses ,mais toujours dans le raisonnable et la sagesse. Dès que l’élément entraîne un plaisir,il devient accrocheur car il a installé dans notre cerveau sa présence intime.

Alors, regardons en matière écologique avec nos relations sur les éléments ,ce qui ne va pas plus profondément.

* Au début ,les sciences de la terre et de la vie étaient définies par l’agronomie et son analyse précise dans le fonctionnement tant que nous n’avons pas touché aux chimies,aux engins possédant un moteur,aux développements en territoires cultivés exagérés,nous étions dans un respect durable pour la terre. Le seul fait d’employer l’hybridation, le clonage,les engrais artificiels,la chimie sélective contre diverses plantes et la lutte des maladies accompagnée des engins à moteur,nous faisait perdre le sens de la mesure. Oui, mais les rendements s’amélioraient,le travail changeait de nature,l’argent rentrait plus grandement. Nous nous sommes dits que c’était bon et tout devait être fait pour favoriser ce développement.

* Depuis le début des temps, l’humain va à la chasse et à la pêche. Dans un premier temps,c’était pour se nourrir lui et sa famille ou sa communauté. Il prélevait des animaux sauvages sur un potentiel disponible énorme. Dans les rivières,les poissons pullulaient et il suffisait de mettre un fil avec au bout un lombric pour remonter une énorme bête vorace. Tout cela rentrait dans le rôle existant naturellement en prédation.La chasse,la pêche et la cueillette sauvage sont entièrement liées dans le temps et l’action. Le tout était si bien uni que cela devint un plaisir.Aussi, en notre temps, malgré une Nature presque,voire exsangue de par nos transformations des éléments.l’homme continue de tuer et prélever pour son plaisir,par la chasse et la pêche ,en ayant toujours espoir d’une pêche miraculeuse. Le plaisir attaché demeure,mais ne nous y trompons pas,au bout la Nature ne suit plus cette voie et elle connaît une rareté de la vie inquiétante.Peu importe,nous voulons notre plaisir.

* Nos comportements modernes ont un impact considérable avec les éléments terrestres et marins. La chimie atteint la finesse moléculaire.La terre n’est plus nourrit autrement qu’avec des engrais artificiels. Les traitements sur les maladies ou bien les insectes sont effectués en préventif ,puis également en curatif. Mais, surtout ,les végétaux supérieurs et les arbres sont détruits pour agrandir nos structures.Cet arbre,notre compagnon est sacrifié pour notre jouissance et plaisir de faire plus en plus de rendement et faciliter le passage de notre matériel. Les remembrements des terres agricoles ont apporté de grandes modifications paysagères,mais surtout au sein des écosystèmes ,une rupture énorme de la biologie fine  et sa continuité. La biologie terrestre fertile et l’importance fonctionnement du règne végétal ont été saccagés. Oui, mais c’était bon pour nous et nos rendements avec le plaisir de l’argent possédé.

* Ici, nous prendrons un exemple de plaisir des hommes ,relié à la chasse à courre. Tout le monde voudrait voir éradiquer ce genre d’action.Mais dans l’analyse ,c’est une résurgence du plaisir royal et seigneurial .L’homme éprouve grandeur,dominance et plaisir à poursuivre jusqu’à la mort qu’il donnera en la glorifiant sur le Roi de la Nature en régions tempérées.Je veux parler du grand cerf Europe majestueux.Plus il est magnifique et plus il fait l’objet de convoitises pour le tuer. D’ailleurs l’humain appelle cela un trophée que l’on retrouvera au musée, plus tard. C’était,ce fut le plus beau cerf du coin. Eh oui, à chaque départ de chasse à courre,c’est le plus bel animal que l’on veut éliminer.Heureusement,cela ne réussit pas  toujours car les Cerfs ont leur intelligence aguerrie,plus en fonction des connaissances du milieu naturel.Quand il est tué,c’est un manque inestimable génétique qui se creuse dans l’espèce.Peu importe,nous continuons notre plaisir et notre jouissance au musée.

Je pourrais continuer ainsi de regarder dans l’intimité des plaisirs devenus des addictions car placés dans les us et coutumes.Aujourd’hui,on nous dit ,mais c’était avant les interdictions,maintenant c’est notre plaisir de la coutume.Il existe des limites aux plaisirs ,celles de ne pas détruire ou faire du tort aux autres vies ou bien à autrui par de graves atteintes irréversibles. Nous y sommes ,mais il est bon de vivre cette matière entendons nous dire. (La suite très prochainement).

Merci de votre aimable visite.

Bonjour à tous ! Lendemain de vote …

Posté : 23 avril, 2012 @ 9:04 dans actualité générale, communications, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Nous voyons aujourd’hui, de par le vote effectué ,que notre pays est très partagé sur les sujets politiques. Les questions de sécurité intérieure et confort de vie avec les niveaux sociaux préoccupent beaucoup de citoyen.

Pourtant, il me semble qu’une certaine forme de changement est acquise et nous devrions obtenir une autre philosophie républicaine dans quinze jours. Mais, des erreurs stratégiques ont été également commises dans la pensée dite de gauche. Le plus important est de rassembler toutes les forces sans entrer dans les querelles des fondements philosophiques ou idéologiques de stratégies des partis. L’union sur la gauche de tous les mouvements devrait pouvoir assurer une forte transition à la pensée politique. Nous devrions voir, du moins je l’espère, un défilé de roses rouges ,le 7 mai prochain dans Paris , en signe d’un renouveau pour la république. Personne n’en est sûre, vu le peu d’écart obtenu par les votes. Les report ne sont pas toujours aussi fidèles que nous le pensons. Il faut donc s’apprêter à vivre l’incertitude du demain pour les citoyens qui espérait une nouvelle vision politique plus près du peuple et portant d’apparence une voie pour le changement en commençant par faire évoluer notre constitution ayant parfois un air solennel  monarchique et absolu.

Ce qui me gène dans cette définition obtenue par les urnes de la pensée citoyenne ,c’est le courant tendu vers une sécurité plus douillette et assurée par des philosophies qui dans un programme de candidatures , e vont pas s’afficher. Seuls, les accès au pouvoir et aux fonctions permettront de transformer les personnes en ces matières dans une expression de leur vraie nature de gestionnaires politiques publics. Je le dis maintenant qu’il n’y aura pas de parfait en toutes matières et nous aurons toujours une société produisant ,par son manque d’élévation et motivation des consciences ,des dérapages malgré des encadrements puissants. Rejeter sans cesse sur l’autre les manquements de toutes sortes et ne montrer que cette face de réparation est une fausse porte évolutive car construite dans l’intolérance et la haine. N’oublions pas que nous construisons une société qui ne reviendra pas vers le passé. Certes, il est rassurant d’être protégé dans un cocon douillet comme l’enfant se blottit dans les bras de ses parents ,comme dans son refuge impénétrable.

Nous adultes et citoyens ne devons pas avoir peur de l’évolution du monde. Nous ne pourrons pas regarder les frontières comme des absolus envers nos semblables dans la grande détresse. Nous ne pourrons pas rester sur les bases d’enrichissements par l’exploitation de l’homme par l’homme. Nous ne pourrons pas supporter très longtemps que le pauvre et la pauvreté avec sa dynamique soient cachée et occultée à la face de la grande lumière du juste. Nous ne pourrons pas vivre très longtemps en détruisant notre berceau planétaire qu’est la Terre. Nous ne pourrons pas longtemps nous regarder dans la glace mondiale avec notre éloignement des vibrations rassemblées des hommes. Nous sommes solidaires tout autour de la planète ,bien au-delà de toutes nos différences et nous sommes avant tout des frères et des sœurs et uniquement cela. En fonction de cette philosophie existentielle nous ne devons pas avoir peur et constituer une forteresse.

Les actions qui dégradent notre confort de vie plus douillet en société sont dans les possibilités de retenues si nous nous donnons objectivement la pensée de regarder où et comment elles se génèrent. L’Amour des autres et la construction sociale basée sur ce comportement généreux est à l’inverse de la sécurité douillette faîte par un encadrement surdimensionné ,tendant à définir une approche négative de l’autre. Mais, on ne peut obliger à aimer ,c’est le principe même  du respect et du libre arbitre humain. Alors, nous dirons bon vent à notre démocratie de demain pour qu’elle soit bonne, constructive dans sa profonde pensée quotidienne et surtout qu’elle ne laisse personne dans le désarroi d’où qu’il vienne et notamment de la paupérisation qui s’amplifie avec comme résultat la pauvreté enlevant toute la dignité aux hommes.

Sans vouloir faire de morale, nous savons que nous sommes éphémères ici-bas ,et nous devons nous employer à construire généreusement, adroitement ,positivement pour le bien de tous.

Merci de votre aimable visite .

Bonjour à tous ! Journée un printemps pour la Terre …

Posté : 22 avril, 2012 @ 7:46 dans actualité générale, communications, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Universalité, Vie des arbres | Pas de commentaires »

Nos Amis Canadiens ont lancé ,au Québec, avec la fondation David Suzuky, une journée pour la planète Terre et notamment celle d’un printemps rénovateur et reconnaissant des fonctionnements intimes. C’est avec un grand plaisir que je m’y associe car l’idée émise est formidable. J’aurais aimé être à vos côtés, en votre beau pays à Montréal. Malheureusement, mes moyens financiers ne sont pas à la hauteur de ces enjeux et actions. Je vous souhaite donc ,Chers(es) Amis (es) une très bonne journée de la Terre dans la reconnaissance totale et objective.

Quand nous parlons de journée de la planète ,c’est dans un souci de reconnaître son organisation intime. Les sujets ou les thèmes à développer sont nombreux, mais ce qui revient comme un leitmotiv inlassablement est l’impact de l’homme sur les équilibres de l’écosystème  global terrestre. En effet, toutes les espèces se développent en contradiction avec leurs propres milieux et sont trop souvent prédatrices et destructrices. L’écosystème mondial est fortement perturbé et nous en payons les conséquences avec le dérèglement climatique, entrainant une mortalité par les phénomènes modifiés. Mais ceci n’est pas tout et nous devons nous attaquer à beaucoup trop d’éléments dégradants que nous articulons et fabriquons.

Les activités économiques sans cesse croissantes, ont un impact conséquent pour nous que nous sous estimons dans l’action même. Il existe des matières ou éléments inquiétants comme le maniement de l’atome qui en se  répandant libère l’impact destructeur et modificateur dans l’infiniment petit. La chimie sélective a des mêmes principes et il faut nous apprêter à en subir les conséquences encore mal connues quand à leur  vraie nature en retour.

Toutes les autres affres dégradent la Terre, même l’eau n’y échappe pas, et les rivières, les fleuves, les mers et océans sont sur ce tableau désolant.

Tout cela est affaire de gros sous ou d’argent et les actions entreprises pour monnayer la Nature planétaire même  sont nombreuses.
Les grands pays considèrent qu’en certains lieux, il est permis d’acheter le droit de polluer ou de détruire  ?Je vois se construire en ma pensée active, une énorme bête, sous la forme d’une gigantesque dont l’image est appelée «  le Vau d’or » par les religions dans leurs prédictions.
Si nous changions les relations sur Terre avec cet argent, nous verrions immédiatement une régression du pillage des ressources et des échanges de toutes sortes pour commercer, parfois avec une futilité déconcertante dans le mercantilisme ambiant et agressif.

Tous les écosystèmes terrestres sont touchés et il nous faut faire avec et subir « cette loi » injuste ,ne pouvant échapper à cette agonie de notre Terre-Mère. Peut-être d’autres espèces auraient fait mieux dans cette conservation planétaire. Si nous continuons dans ce sens, nous détruirons la vie entière planétaire en moins de trois siècles.
La conscience humaine nous dit qu’il n’est pas possible de continuer ainsi. Nous devons laisser aux autres vies ,nous accompagnant, leurs créneaux de vie ou habitats et ne pas détruire les biotopes si précieux avec la biodiversité végétale et animale.

Il ne s’agit pas de regresser sur tous les points,mais de nous adapter, par le respect et la compréhension du fonctionnement planétaire intime.
Les progrès à entreprendre en ces matières sont très importants et je souhaite de tout cœur que nous y arrivions pour les prochaines générations qui vont nous atteindre. Aussi, pour tous les gens consciencieux et blessés par cette marche anarchique des sociétés.

Je dirais en conclusion, Chers Amis, que la Terre est un jardin extraordinaire qui doit être soigné et traité en tant que tel, afin depouvoir nous faire bénéficier d’un bonheur et le premier est celui de la vie et de l’existence .Alors, loin des jalousies destructrices, des méchancetés ,des autoritarismes affirmés, du manque de respect appliqué, unissons-nous dans un esprit reconnaissants notre planète Terre comme unique et respectable dans son fonctionnement intime car elle a reçu l’élaboration de ce que nous sommes.

Je vous souhaite la meilleure journée possible dans l’esprit de soins respectueux de notre superbe et exceptionnelle planète.

Bien à vous, Chers Amis, dans la solidarité des esprits de reconnaissance de notre berceau commun.

Bonjour à tous ! Le Bonheur contenu …

Posté : 21 avril, 2012 @ 7:13 dans communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Universalité | Pas de commentaires »

Depuis le tout début de son existence l’humain recherche une forme de joie de vivre renforçant l’existence .Certains groupes sociaux ,au cours de l’histoire recherchaient avidement ce bonheur. L’homme heureux serait-il gênant au point de vue de l’afficher à la face de ses semblables ? Je pense que le sujet est délicat et doit attirer notre attention, quelque soit la classe sociale ou il se trouve. Ly a quelques règles d’or pour conserver ce bonheur, qui peut-être petit individuellement ou bien grand collectivement. C’est un état qui s’auto protège et  en même temps qu’il va dans une certaine exubérance, il peut reprendre un parcours effacé quelques secondes après.

Quand il atteint les sociétés dans leurs fondements ,il se révèle puissant, efficace et conquérant.. Ce n’est plus un « petit bonheur » mais un immense, rendant les gens heureux. Il faut bien le regarder car il veut visiter les gens sans histoires ,dans le sens entendu des personnes discrètes.

Il est difficile d’accès car c’est un nectar et un concentré dans lequel l’homme rejoint la période la plus faste de sa vie. Dans l’analyse ,il faut bien distinguer celui allant vers l’individualité que toute personne doit connaître et bénéficier .C’est le souhait que je vous adresse ,car même partiel, il réjouit les cœurs et réchauffe les esprits en suscitant un état de joie et d’optimisme .Le collectif lui est plus délicat, voire impossible à satisfaire en ces niveaux. Dans le réel, rien n’est impossible aux cœurs vaillants.

Je crois que plus nous accélérons nos vies au sein de la société et plus notre cher bonheur devient fugace ,éphémère et sans consistance. Il apparaît seulement si nous nous donnons les conditions de vie choisies dans une forme d’osmose avec ce qui nous environne. N’allez pas le chercher très loin car il est parfois à la portée de notre main .

Les politiciens nous le promettent ,mais ne peuvent le reproduire sur des bases les plus étoffées dans une vie meilleure. Ce bonheur est souvent indiscipliné  et son esprit souffle où il le désire. Il ne veut subir aucune pression .L’amour le rend encore plus sympathique et désirable à nos yeux. Les amoureux sont les premiers touchés et de fait son plongés dans son ambiance, qui pour nous, est indéchiffrable.

Mais , en Occident, il est obtenu très souvent en relation avec les forces de l’argent.il vaut mieux se contenter d’une partie de son éxistence,même d’une infime. Rien à faire, nous le voulons, nous le désirons et nous nous dirigeons vers lui parfois bien inconsciemment  afin de connaître sa présence et ses bienfaits. Il peut donner à tous une vie bien meilleure entourée de fleurs, les fleurs du jardin de la pensée. Suivons ce chemin qui mène à lui sans faiblesse, il fertilise nos esprits et nous paraîtrons légers comme un parfum au soir d’une belle journée d’été.

Bonjour à tous ! Aller et Venir…

Posté : 21 avril, 2012 @ 6:08 dans Non classé | Pas de commentaires »

                                                                              Aller et Venir …

   Dans ces deux verbes habite une des principales libertés de l’homme, celle d’aller et venir suivant ses désirs. Nul ne pourra devenir inquisiteur et l’obliger à déclarer où il va. Il n’est pas un délinquant notre citoyen, mais chapeau bas, il est un souverain.
   Les règles ,il y adhère dans la profonde discipline des consciences. Mais, ce qui le rebute, l’agace, le met en colère, c’est qu’il soit pris pour un animal avec une belle fourrure représentée par son argent et compte en banque. L’intelligence artificielle, par l’intermédiaire du radar s’en mêle et veut le contenir, l’espionner , le sanctionner.
     Voici le trappeur qui pose ça et là ses pièges. L’homme serait-il devenu un animal pour l’homme ? Cela n’est pas du niveau de l’homme dit civilisé ,d’agir pareillement. Dans quel monde, quelle société, quelle civilisation, a-t-on vu jouer pareille pièce irrespectueuse de l’autre au point de lui tendre un piège ?

  Souvenons-nous des mots : - » Tu ne feras pas à autrui, ce que tu ne souhaiterais pas que l’on te fasse ! » Nous ne rendons plus ,à la démocratie, les hommages qui lui sont dus!

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Ce texte a été écrit dans l’esprit d’interpellation intellectuelle des candidats aux prochaines élections. Il demande simplement la correction envers chacun dans les actes. Nul ne peut appliquer, sur un groupe, un ensemble humain, une société  des mesures dégradantes et humiliantes envers l’esprit humain. Cela revient à dire que nous nous dédaignerions au point de déconsidérer l’autre et le mettre dans l’infériorité, avec l’aide des technologies développées.
Il nous faut construire une société basée sur le respect de tous, malgré nos différences pensées et nos actions parfois dégradantes. Sauvez des vies sur la route est important, mais cela ne doit pas introduire le règne de la répression absolue souvent aveugle et surtout mécanique.
Le législateur, en faisant le droit routier et bien d’autres entendait bien sanctionner tous les délits, mais avec le visage de l’autorité humaine dans l’exercice d’une fonction. Ainsi, les procès-verbaux établis par des automatismes et des cheminements mentaux préconçus sont à classer dans la nullité pour le droit supérieur dans sa conscience suprême. En la matière, ce n’est pas la voie de la facilité, mais celle d’hommes relevant des manquements de leurs semblables en une matière donnée du droit appliqué. Les relations doivent obligatoirement être de dimension humaine car il en va des ententes, des considération et du respect d’autrui.
Nous avons jugé que tout ce qui touchait à un volant, ou bien un guidon était un criminel en puissance .Interdisons les engins et retournons paisiblement au temps où l’énergie provenait des équilibres biologiques et naturels. Alors, ce droit accusateur des hommes avant qu’ils ne naissent prendra fin et nous pourrons négocier la part laisser à l’honnête homme..
Une société bâtie sur un droit d’accusation  supposée est vouée à la destruction car elle se place, dans l’esprit  au niveau de la haine et des suspicions malsaines mentalement.
En même temps qu’il nous faut nous garder du manque de sévérité et d’autorité ,il nous faut faire violence contre nous même pour ne pas définir les effets inverses plus destructeurs et néfastes  des ensembles structurés. Nul ne peut être accusé de ce qu’il n’a pas fait!  C’est une interprétation de dictateur d’accuser les autres de maux irréels pour mieux les sanctionner.
Je sais que la route nous interpelle avec nos consciences et plus nous serons nombreux à la fréquenter et plus nous devrons monter notre conscience. L’autodiscipline de l’être est pourtant là et nous devrions travailler le sujet pour éviter de mettre notre société entière  dans la répression.
Malheureusement, je sais que le bilan des mortalités en cette matière est lourd et tous nos heurts mentaux, toutes la répression ne nous rendrons pas nos Chers disparus. Commençons paisiblement à regarder avec sérénité ,paisibilité ,sans haines des autres, ni esprit de vengeance, quelle pourra être la solution honnête, efficace, posée. A partir de là, nous pourrons entrevoir une autre dimension de nos actions.
L’action et faire ne doivent pas nous emporter dans une spirale de haine infernale débouchant irrémédiablement dans une violence et ses débordements, mais ouvrir une porte pour  y inclure la sagesse et le bon sens en nous regardant tous,droit dans les yeux.
Je n’appartiens pas aux peuples dits des « faut qu’on «  ou bien des « Y a qu’à »,mais à celui qui d’emblée tend la main à l’autre dans un regard éloignant les hauteurs  définies  dans la déconsidération.
Merci de votre aimable visite!

Bonjour à tous ! Notre avenir est écrit…

Posté : 19 avril, 2012 @ 7:15 dans actualité générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Je veux parler de notre avenir immédiat politique avec les élections et le premier tour du scrutin de dimanche. Pour l’électeur, c’est le temps de la réflexion intime et de la détermination en fonction de ses intérêts. Ces derniers peuvent avoir plusieurs consonances, c’est-à-dire être placés dans l’espoir d’un lendemain et un tous ensemble meilleur. Ou bien, plus égoïstement vers des intérêts qui lui sont propres en fertilisant une forme de pensée.

Globalement, nous sommes très partagés sur les sujets traités abordés ou bien existants et non traités. Tout d’abord, des philosophies différentes de vies commencent  à apparaître avec un état du vécu hyperactif et jouissif,faisant de notre espace d’existence ,la priorité dans tous les plaisirs des richesses artificielles ,mais aussi sous différentes formes apportées par l’argent, la possession, et l’exploitation transversale des semblables et d’autrui. Sur ce sujet défini dans l’hédonisme par la philosophie, il y a dominance.Pour pouvoir jouir de tous les plaisirs permis avec une tranquillité relative, l’adepte s’entoure de sa propre protection et parfois détourne à ses avantages la globalité protectrice et sociale communautaire. En général, être rassuré, être protégé, entrer dans un monde parfait idéalement, à son image et sa pensée, se trouve sur cette voie.

Le second groupe ,tout en gardant raison logique et bon sens, ne glorifie pas le tout richesse et le but unique à atteindre. Il souhaite obtenir un travail pour accéder à un revenu pour vivre dignement et décemment. Il a des principes et des règles simples et efficaces dans ses relations avec autrui ,dans la générosité, la solidarité dans le partage de l’essentiel. Ce groupe ne cherche pas d’hégémonie quelconque et il souhaite voir sa société rester dans les valeurs qui unissent les hommes et renforcent leurs communautés. Ils n’ont pas d’idée de supra protection pour leurs divers avantages ,mais celles de définir pour tous et sans excès une sécurité juste, équilibrée donnant un grand sens commun vertueux ou s’en approchant. C’est-ce groupe qui par son effritement finit par tomber dans la pauvreté et la subit. Il fait l’objet, dans nos pays occidentaux d’une paupérisation, car la philosophie du premier groupe s’accélère et élargit ses dimensions dans l’hégémonie. En globalité, c’est dans ce groupe que se situe un équilibre communautaire sous beaucoup de formes.

Le troisième groupe va emprunter aux deux autres et mettre en exergue une science jusqu’alors restée lettre morte, celle de la vie sur Terre, ses équilibres, son fonctionnement ,c’est-à-dire l’écologie. A cause du manque de sérieux du jouisseur en particulier et ses désirs  jamais assouvis, les dégradations s’accentuent. Le devenir et notre destinée sont compromis sans une forte réaction de notre tous ensemble. Oui, mais désespoir ,car ce troisième groupe qui s’étoffe chaque heure, chaque jour un peu plus n’a pas été pris en compte sérieusement par les candidats principaux. Une société qui ignore le fonctionnement de ses conditions de vie et néglige son berceau est une société perdue. L’écologie est la conscience d’éxister.Cette force est irrépressible et contenue en nous.

Le premier groupe en fait un lieu de jouissance qui s’orientera ,à coup accélères un confiscatoire très sélectif à son bénéfice. De cela , le deuxième et troisièmes n’en veulent pas.Puis les candidats surfent sur ces vagues et surtout ,c’est une déferlante. Tantôt elle est calme et sereine et tantôt en furie et déchaînée. Depuis les début de la campagne électorale,  les faits in sécuritaires augmentent ,le tableau se noircit et la question qui se pose est de rassurer le citoyen  pour qu’il trouve une sécurité , un ordre établi et des forces de protection structurées allant vers lui. Ici, est  contenue une grande partie de notre avenir et des visions nous faisant dessiner une image mentale et nécessaire de notre protection individuelle et de groupe. Ainsi, sous le vocable «  Dormez en paix braves gens ! »,les forces publiques s’étoffent en effectifs et il faut leur donner certains pouvoirs et possibilités sur la société. Le mal ronge le bien et ses équilibres. Le chaos côtoie de près le civilisé et sa structuration .Les forces protectrices se mettent au milieu pour contenir l’impact.

Ce sont des affrontements perpétuels et nos déterminations philosophiques, pensées,structurées orientent notre avenir définitif. Nous sommes loin du grand pardon car il ya trop d’interférence avec l’inconscience et l’intolérance ,la haine envers autrui. L’Amour qui voudrait tant nous donner autrement que dans le règne charnel, en nous apportant le bonheur ,ne peut nous approcher aux risues de périr avec l’inconscience. Cet Amour là est rempli des richesses de l’esprit et du cœur et il a la promptitude de l’exigence pour exister et être respecté.

Merci de votre aimable visite.  

Bonjour à tous ! Le réalisme….

Posté : 18 avril, 2012 @ 7:07 dans actualité générale, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Sous cette qualification se cache une analyse pensée près de ce que nous appelons la Vérité. A partir du chemin de vérité, nous ne pouvons qu’être réalistes et définir les pensées, nos intellectualismes communs, nos sentiments dominants dans un regards des actes et des choses du moment. A ce mot, nous associons bon sens et logique. Mais attention, le réalisme ne fait pas beaucoup de cadeaux et il entre dans le vrai qui peut nous faire mal. Il ne rejoint pas forcément l’esprit de diplomatie, d’approche négociée et consensuelle d’un évènement, d’une pensée. Il est pourtant , à maints égards, celui qui doit nous accompagner sur notre chemin rempli d’embûches.

Si j’ai pris ce thème, c’est qu’il se trouve souvent dans la justice même et il se révèle la justesse discrète portée par nos cerveaux et nos analyses. Il est un des éléments fondateurs des sociétés et sans lui ,l’édifice n’aurait aucune longévité car basé sur des fondements mouvants. Cet état abstrait entre sans que nous nous en apercevions forcément dans la confection d’un présent qui manifestement allie la vibration du passé et un peu de l’avenir. Nous dirons que par Nature ,il est fortement dans le présent. Dans nos sociétés et nos relations avec ce présent, quand le politique nous dit ,dans son programme électif, qu’il va changer les fondements et l’esprit des choses, il se trompe.

Notre tous ensemble communautaire s’est constitué depuis des temps immémoriaux et chaque jour qui passe, chaque action ajoutent sa « brique » à ce demain en formation. Je poserai la question suivante : « - Comment peut-on faire prendre un virage sur les rails à un train lancé à 4oo km/h. Même si celui-ci est peu angulaire, plus la vitesse sera élevée et plus les risques de dérailler vont exister. En politique, c’est la même chose avec les sociétés. Nous pouvons penser cette phase salutaire, mais pour la réalisation, le domaine de l’impossibilité apparaît également. Pour bien négocier un virage ,il faut freiner l’ensemble et être sûr que tous les wagons sont bien accrochés. Après, nous pourrons négocier notre direction de société de tous les jours.

Le réalisme nous dit prudence car les mots de campagne électorale sont parfois excessif et dans l’irréel. C’est de très loin ,avant le virage, qu’il faut négocier les conditions et plus le temps s’affirme ,s’accélère et plus l’impossibilité se renforce et nous gagne. Une société désemparée est en danger de se dissoudre par le chaos. Quand on parle de pouvoir à l’homme, il se dresse soudainement et son but inavoué est son empreinte sur l’ensemble. A coup, il va essayer de construire son édifice et l’imposer pendant quelques temps. Le réalisme voudrait que plus grandes sont les responsabilités et plus profondes soient les pensées et les consciences..

Il va falloir décélérer et toute la manœuvre, ô combien dangereuse et risquée ,car de l’intérieur il y a pas de consensus. Nous nous opposons parfois violemment pour des intérêts matériels bien divergents. Ne serait-ce que le partage de l’essentiel. Mon réalisme me dit que nous devons évoluer et faire quelque chose, mais également savoir que les risques sont là,bien présents et que le train peut se coucher et dérailler au milieu du ballast. Puis des petites lumières  s’affichent et elle sont appelées prudence, sécurité, sérénité, patience, mais aussi initiative et Oser !
Je vous écris dans l’image, mais vous l’aurez compris ,ce train c’est notre assemblage commun et le risque c’est l’éclatement social et l’insécurité détruisant  la paix civile. Plus précieuse que tout dans notre bâti commun.

Nous en reparlerons et merci de votre aimable visite.

Bonjour à tous ! La Nature et Nous …

Posté : 17 avril, 2012 @ 6:31 dans actualité générale, Arbres et forets, Universalité, Vie des arbres | Pas de commentaires »

Alors que je surfais sur la toile en recherche d’articles concernant la Nature, je découvris le reportage suivant .

- Au Brésil, une personne avait assisté à l’agonie du milieu boisé environnant ,par ruine engendrée pour une exploitation intensive et un défrichement propice à l’agriculture d’élevage. Cette personne se bâtît jusqu’au bout de ses forces pour reconstituer cette forêt détruite et perdue car les terrains et les sols eux aussi, subissaient une érosion et un lessivage abondant ,entraînant les terres fertiles dans les rivières et les fleuves.

Ce combat semblait perdu d’avance tant le coût des plantations et reconstitution sont élevés. Puis, elle réussit à faire implanter et implanter elle-même des jeunes végétaux et le miracle eu lieu. Ce que nous appelons l’écosystème se mit en route et la biologie sylvestre fit le reste . La région revit maintenant avec sont manteaux végétal, et toutes les vies reviennent en abondance dans une biodiversité de plus en plus active Pour cette personne ,elle parle de résurrection par l’arbre.

Nous pouvons l’appeler ainsi car en tant qu’auteur de l’ouvrage «  Les forêts sont la musique de la Terre »,je mentionne dans mes chapitres le rôle caché de l’arbre qui dès son implantation remet la complexité de la vie en route et créé une dynamique du vivant. Cette dynamique atteint nos vies et leur bien être, car elle est bonheur dans son ambiance générale et ses qualités.

L’homme appartient au second règne sur Terre, celui de l’animé qui sans le premier dit végétal ,n’aurait pu exister. Je dis bravo  à cette personne d’avoir eu le courage et la volonté de redonner vie à la terre de sa région. Il nous déclare que la biodiversité est de nouveau très présente et les preuves se trouvent dans la réinstallation spontanées des espèces disparus de ces lieux ruinés.

Dans mon ouvrage et dans ce blog; je le dis sincèrement : un arbres est le compagnon de l’homme et c’est par lui que nous existons car il a créé les conditions favorables aux développements de nos vies. Chaque pays d’Europe devrait avoir une couverture boisée harmonique d’environ 50% de ses territoires. C’est tout simplement de la science située dans les échanges des végétaux avec l’atmosphère, l’eau et la terre. Le végétal supérieur a su créer cette dynamique conduisant à une forme de bien être ,de bonheur sur Terre, quant à sa qualité

En brûlant le pétrole et en remettant le CO2 en circulation sous formes volatiles et gazeuses, nous avons altéré les équilibres atmosphériques. En effet, les nappes pétrolifères représentent ce que nous appelons les énergies fossiles qui n’auraient peut-être pas dû être sorties de leur enfouissement millénaire. Dans le jeu de la vie ,cela entraîne modification des contenus atmosphériques. Comme la vie et sa vibration intime sont dans l’infiniment petit, et que cela est miracle ,tout pourrait s’éteindre par notre manque d’attention et  compréhension.

L’arbre fixe intensément le carbone volatile et gazeux car son corps en est composé à 49%. Les autres végétaux non ligneux ont également une incidence d’échanges ,mais sans commune mesure avec les supérieurs lignifiés. Ce jeu, quoi que l’on fasse entre dans une phase passant par l’arbre et sa biologie fine. Tout ceci fonctionne à notre profit ,à condition que nous ne rompions pas les maillons fournissant fonctionnellement les rôles C’est-ce que nous avons fait et la dynamique végétale n’a pas été comprise globalement en tant que telle. L’homme aime cueillir, prélever, transformer ,trophétiser,glorifier les natures mortes, mais contempler et observer profondément sont pour lui des rôles dépassés.

Nous les amis (es) des arbres et de leurs sociétés sommes atterrés de constater que nous régressons en la matière, et plus nous simplifions le schéma du vivant et plus  nous  devrons recréer le monde. Nous en reparlerons forcément.

Merci de votre aimable visite!

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