Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Archive pour juin, 2012

Bonjour à tous ! Europe : réalité positive ou négative ….

Posté : 30 juin, 2012 @ 8:31 dans actualité générale, argent et considération, communications, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

L’Europe constituée de nombreux pays sous des formes démocratiques différentes ,demeure une grande question d’actualité. La vraie question qui se pose en la matière est de connaître les limites de cet assemblage qui parfois apparaît  dans la totale désunion. Chaque pays est doté d’un parlement originel. Par contre, au niveau central européen, nous avons des députés et une assemblée européenne. Elle me semble parfois  éloignée des préoccupations des peuples. Déjà, avec les analyses bien différentes en philosophie sur l’argent et richesses détenues.

Y aurait-il contradiction importante en cet union ? Certainement que oui car les peuples de l’Est sont bien différents dans l’évolution, comme ceux de la Méditerranée. Nous nous trouvons au milieu du ces échanges ethniques ou de valeurs. Les anciens pays du Communisme ont parfois du mal à accrocher correctement l’économie de marchés et le tout argent régnant. Plus et c’est là le danger. Certains pays plus développés veulent construire leur système où il  y aurait dominance des richesses .

Les pays les plus pauvres vont entrer dans la frustration et pour le moral, le respect des peuples, cela ne doit pas exister. Je suis riche, tu es riche,il,elle, sont riches: voici le crédo de la dominance? Oui, mais cela ne sert qu’à dresser les nations  les unes contre les autres. C’est hyper dangereux, car cette soumission allant dans l’ordre des valeurs argent n’était pas prévue.
Dans quelques temps, nous aurons des résultats et certains pays se retireraient de l’assemblage européen et rejoindraient une nouvelle fois leur indépendance. C’est là le danger de voir éclater la belle Europe en coalitions armées passives et actives.

Les valeurs de maintien attachées à l’Otan doivent être revues et faire l’objet d’une sérieuse étude de maintien et d’utilisation. Cet organisme avait été créé après la grande guerre et a servi logistique ment au Kosovo. Bref, il faut se poser différentes questions? Nous nous dirigeons vers une fédération d’Europe, dont chaque pays membre adhère. Les conditions doivent être revues pour chaque entrant ave son noyau dynamique et dirigeant.

Nous serions représentés par un gouverneur, mais la dominance serait exercée démocratiquement par le parlement central. L’analyse globales qui en ressort, nous voyons que c’est une union fragile car trop construite à la hâte et souvent hors de la volonté des peuples. Les différents votes et les précédents ont bien été réalisés par acquis de conscience. A force de sourdes manœuvres avec les peuples, cela a abouti à une vision démocratique trouble de cet ensemble lourd.

Pour les pays ayant acquis un niveau démocratique et social importants il n’est pas question de retomber en des errements de dominances  sans réflexions. Oui, pour le soutien par aides financières précises et le respect des constitutions.il ne faut pas casser cet assemblage, mais le fortifier par une délivrance des points noirs. ( A suivre)

Merci de votre aimable visite !

Bonjour à tous ! LA NATURE : le savoir de l’homme…

Posté : 29 juin, 2012 @ 5:38 dans actualité générale, Arbres et forets, argent et considération, communications, Philosophie générale, Universalité | Pas de commentaires »

Mes précédents articles mentionnaient un déficit de surface boisées sur les territoires, afin que la machine dite naturelle remplisse pleinement son rôle. Dans les ¾ des pays du monde, la société a considéré que la soumission naturelle devait entrer en jeu ,en considérant qu’une exploitation plus intensive, aux limites de la raréfaction, était possible. L’humain étant bien au dessus de cet état Nature auquel il fallait adapter un mode gestionnaire. Dans nos pays occidentaux, nous avons réduit drastiquement, par des gestions peu responsables ,les états de boisements existants. Nous n’avons donc plus de forêts qui fonctionnent seules, sans subir des travaux  dits de gestion. Les forêts originelles existent encore en petite quantité, mais elles sont afféodées aux gestions. C’est à l’homme de supporter le système naturel, qui dorénavant, sans lui, ne souhaite plus s’épanouir.

Logiquement, chaque forêt devrait pouvoir s’autogérer ,sans présenter une Nature assistée. En méthodologies forestières cela existe et les systèmes de futaies irrégulières ou bien  jardinées sont plus adaptées à la nature dynamique. Ce qui dérape dans nos systèmes, c’est l’assistanat permanent des boisements. Tout cela a un but : prélever le bois dans les possibilités maximum offertes par la croissance des végétaux. Ce que je veux dire, c’est que normalement ,la biologie naturelle s’établit avant le faire des hommes. Plus nous aurons d’actions au sein du boisement et plus nous devrons assister le fonctionnement  en agissant sans cesse. Ainsi, nous réduisons l’état naturel et simplifions le nombre de strates utiles au grand fonctionnement biologique qui a besoin lui, de ces  éléments évolutifs. Nous voulons simplement mettre la forêt à notre dimension dans son fonctionnement. L’humain ne peut être satisfait que s’il fait lui-même et créé. Seulement ,ce n’est pas ainsi  que ça fonctionne en profondeur.

Cette Nature globale n’est pas là pour faire beau, mais pour apporter des éléments précis au sens fonctionnel naturel. Notre vision idéalisée de ces milieux est le parfait visuel dans les apparences. Les plantes semi- ligneuses sont dans ce cas et il est de bon ton de nettoyer la strate arbustive et herbacée de base. Ce qui est néfaste pour l’usine biologique et tous ses effets .Cette Nature, quels que soient ses écosystèmes a besoin de considérations techniques et analytiques.

En d’autres lieux, les hommes conçoivent un pouvoir affichés sur les végétaux et les mettre en relief communicatif commercial. En recréant à notre image, nous simplifions trop les schémas et éliminons nos amis vivants près de nous dans la quiétude et le refuge sylvestre. Au lieu d’être objectif dans le débat Nature, nous ne faisons qu’effleurer l’ensemble. Nous devons  éviter d’élaguer les sujets présents et scier sans cesse les branches les plus vieilles sur les sujets  afin de sophistiquer les valeurs recherchées du bois commercialement. Bien souvent, en élaguant un arbre, nous introduisons dans le cambium vivant des bactéries nuisibles, des chancres et champignons. Cela existe  les insectes ravageurs..!

Dorénavant, les systèmes artificiels pensent maintenir les qualités forestières. Mais, entendons-nous, pour le spécialiste, la forêt, l’arbre, n’existent que par rentabilité et jeu commercial. Nous n’avons donc pas les mêmes valeurs. Nous sommes en des temps de rapidité, voire d’éphémérité permettant de négliger et dévaluer toute chose afin de l’exploiter sans scrupules. Nous ne parlons pas tous des mêmes choses avec la même matière. Celui qui la détient y applique ses visions. En exemple : pour faire une chênaie, sous nos climats tempérés, il faut compter de 150 à 300 ans. Nous sommes tellement pressés et stressés  que nous hâtons tous les processus. Ceux qui calculent les rentabilités de ces territoires pensent gros sous et rapidement. L’écosystème est parfois bouleversé en ce nom et transformé avec des végétaux supérieurs du premier règne, les résineux. Ceux-ci étant plus rapides dans la croissance que les essences feuillues.

Il est l’heure de concevoir une organisation générale pour conserver, gérer l’état naturel  globalement, tous les éléments réunis, tout en étant respectueuse du bien et surtout des désirs citoyens car c’est en leur nom que ces biens sont conservés et gérés. La Nature vibre intensément avec toutes les vies et encore plus avec ceux qui agissent en toute conscience, alors il n’est plus possible de négliger par intérêts, pouvoirs, possessions, la propriété de certains qui se disent plus responsable que les autres.

Les siècles passent, les hommes installent leurs pouvoirs sur cette possession, cette propriété, sur l’argent uniquement comme but afin qu’il fasse son œuvre, la Nature dans sa grande biologie fonctionnelle appliquée s’est fortement appauvrie. Les hommes, uniquement dans l’enrichissement continu, vont persévérer leurs œuvres car eux seuls savent. Il n’est même pas utile d’en discuter plus profondément. C’est dans la tête humaine que le monde trouvera sa suite et son lendemain meilleur à vivre dans le grand partage de l’essentiel.

Comme nos sociétés confondent exister vraiment, comprendre, dégager l’utilité commune avec le rapport intensif de celui qui possède. Et uniquement cette philosophie ! L’écologie, science paisible et généreuse de la vie va devenir le poison de notre société par lequel l’homme  va s’autodétruire à en croire des hordes de possédants ou d’attachés à cette pensée.
Notre Terre et sa Nature fonctionnelle doivent être gérées comme un jardin précieux et l’homme doit regarder ce monde avec et dans l’amour de tous les éléments présents et dans leur mesure en particulier. Le jour où les  jardiniers de la Terre triompheront de l’adversité, un autre monde prendra corps et l’amour global commencera à investir dans nos communautés unies par le partage du grand tout. ( A suivre)
Merci de votre aimable visite !

Bonjour à tous ! La Nature et nos raisonnements…

Posté : 26 juin, 2012 @ 7:48 dans Arbres et forets, communications, Philosophie générale, sciences vibratoires, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Logiquement, la Nature ne devrait pas être affectée par nos avancées technologiques ou de progrès, ou bien simplement de structurations humaines. Ce que nous bâtissons, construisons, c’est toujours en luttant contre les espaces que nous colonisons lentement, mais très surement. Tout cet ensemble actif nous a déjà beaucoup donné. Elle nous a tant donné qu’elle s’use sur la grande route de la vie. Dans nos réflexions analytiques, c’est un monde qu’il faut repousser, observer dans ses plus grands et plus petits effets.

Nous n’oublierons pas que le grand écosystème nous intègre et nous supporte. Si j’emploi le mot supporter c’est que parfois cette même Nature qui semble nous aimer, nous secoue fortement sous les effets de ses forces déchainées.
Pour la comprendre au plus près de nos propres chemins raisonnés, il fautla décomposer en écosystèmes parfois bien différents. Entre eux, les écosystème se complètent ou bien s’interfèrent les uns avec les autres pour en former qu’un grand qui est un tout dynamique autour de la Terre.

Nous les humains influençons ceux-ci quelques peu, car nous sommes à la fois intérieurs et extérieurs. Je m’explique : quand nous exploitons la Terre, quand nous pêchons, quand nous polluons avec nos moteurs, mais aussi quand nous régulons les autres espèces,  avec la chasse. Nous sommes hors d’elle quand nous faisons une visite et des analyses avec notre conscient en  émettant un jugement fonctionnel. Ce dernier jugement conscient nous propulse au sommet de son édifice. Ne nous y trompons pas, c’est elle qui mène la danse.il viendra peut-être un jour où les humains auront identifié, dans les principales phases, la dimension naturelle. Difficile car  elle est également partie prenante sur au moins 2000 kilomètres de profondeur terrestre, aux limites du magma; Ensuite, elle semble arrêter son influence vers le ciel à la Ionosphère Mais, personne n peut dire où elle ne fusionne pas avec les forces cosmiques.

Tout cet ensemble devient dans l’analyse moins identifiable. A notre dimension les éléments qui sont actifs, nous laissent entrevoir comment elle se structure et agit par les biais dynamiques. Le plus près de cet élément se trouve être l’arbre et sa société vibrante.
L’eau et son système moléculaire sont encore bien plus raffinés, mais peu malléables sur le plan technique.

Au temps de l’Inde Ancienne, l’arbre était décrypté comme un messager du cosmos avec le Ciel-Père et la Terre-Mère.

Il faut être capable d’identifier localement, dans le schéma cantonal naturel toutes ces présences et mettre une référence globale sur celui-ci. Ceci permettrait que nous redonnions force dynamique en corrigeant nos errements inconscients. Ceci aurait l’avantage de dégager dans la collectivité les territoires pour réinstaller les haies composées de plusieurs strates, pour aboutir aux arbres de hauts jets avec l’étage supérieur. Ne pas oublier que dans cette dynamique l’arbre est un conquérant et il colonise des terres vierges, incultes des jachères agricoles. L’enrichissement de l’écosystème identifié se faisant par l’implantation végétale artificielle ,mais aussi naturellement. On pourra définir dans un écosystème dont les agents sont des arbres feuillus l’orientation d’implantation souhaitable d’essences feuillues afin de ne pas casser l’évolution biologique fine avec des résineux ou approchés en masse.

C’est donc un sujet complexe que les gouvernants, décideurs, considèrent comme secondaire et superflus avec la Nature elle-même. Il y a ceux qui contemplent et aiment, ceux qui analysent, puis ceux qui exploitent toutes matières sans réflexions, ni sentiments bien précis. En allant plus loin vers elle dans nos unions complices.
Tout ceci, aurait un Cout et remettrait l’ensemble en marche coordonnée dans la positivité des vies. ( A suivre)

Merci de votre aimable visite !

Rebonjour à tous ! Nature et vies en additif (suite)

Posté : 25 juin, 2012 @ 7:26 dans actualité générale, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Avec toutes mes excuses , car ce matin , j’ai soustrait, lors de la saisie involontairement un paragraphe de mon article. Je tiens à réparer ici pour le sens de l’écrit. Merci pour votre magnanimité.

- » Généreusement, et sans rechigner sur le coût ,nous devrions refaire ,dans les pays occidentaux un redessin de notre carte naturelle et établir un schéma cantonnal.dans ce plan vivant figurera la réalité présente et fonctionnelle des écosystèmes. Par les remembrements agricoles passés, nous avons rompu avec les micros climats en supprimant les maillages arborés des haies bienfaisantes localement en grande partieEn même temps, la flore et la faune accompagnatrices se sont appauvries.Le climat et ses phénomènes se sont unifiés et sont plus forts , destructeurs dans leurs expressions globales. Toutes les unités boisées doivent communiquer pour assurer ces dynamiques comme nous faisons une ronde en nous donnant la main. Ainsi, nous améliorons nos climats et nous verrons une biodiversité se réinstaller en tous lieux. Bien sûr, il ne faut pas retourner au début des temps ,mais atteindre un taux harmonique des boisements des territoires de 50 à 55 % en Europe,pour les forêts tempérées.A partir du redémarrage de cette dynamique qui sous entend en grande partie la fixation du carbone en excès dans l’atmosphère,nous retrouverons les meilleurs conditions d’existence et les pluies se régulariseront dans les échanges atmosphériques avec des cycles moins violents.Les nappes phréatiques de grande profondeur pourront se réalimenter,c’est à dire entre 50 et 120 mètres de profondeur. Les actions climatiques s’adouciront.Notre matérialisme ,notre machinisme ambiant passeront en second et l’humain ,après avoir détruit en partie son berceau doit reprendre ses esprits et regarder la voie tracée par sa haute conscience.

Sur ce même point,il faut revoir l’architecture et l’implantation fonctionnelle nature avec des ceintures arborées situées en zones concentriques à partir du coeur de la cité et ceci pour en dépolluer l’ambiance et également en égayer la vie devenue trop artificielle. »

Suite sur l’article précédent.

Bonjour à tous ! Nature et vies…

Posté : 25 juin, 2012 @ 6:25 dans actualité générale, communications, Sciences sociales et humaines, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

La démonstration que l’humain a un énorme impact sur le monde naturel n’est plus à faire. Nous ne pouvons , que proposer, en toute conscience ,des solutions généreuses pour nos sociétés, mais aussi pour toutes les espèces qui sont présentes avec nous. C’est donc un geste considérable qu’il faut entreprendre, mais bien plus, cela touche l’ensemble des vies.

Quand la conscience entre en jeu elle demande bien plus que de comprendre, elle mentionne avec justesse la dimension d’aimer. Si nous aimons; nous devons aller vers les autres sans discrimination et avec générosité, toutes vies confondues. C’est un pas supplémentaire à franchir dans nos relations extérieures et en même temps avec nous même en nos profondeurs intimes et secrètes.
Le fonctionnement soutenant les mécanismes reliés à la vie sur la Terre sont pour chaque espèce, situés dans une forme d’hégémonie d’occupation des territoires et de la matière. Je me répète mais il le faut dans l’analyse car plus nous sommes nombreux et plus la conscience gérant ou comprenant les atteintes à l’essentiel doit être élevée.

Réparer et corriger nos erreurs en la matière devient plus difficiles avec un potentiel humain plus fort. Pour cela ,nous ne pouvons céder à la facilité en instituant une taxe ou un impôt sur la vie, cela n’est pas possible. Pas plus que de taxer notre propre existence ou bien administrativement établir une réglementation spéciale et précise sur la vie, c’est-à-dire Naître et exister. Nous en sommes toujours à deux doigts de ces solutions placées  en milieu intolérant et haineux pour sauvegarder une dominance de certains pouvoirs archaïques. Alors, comment doit-on voir; notre action dans le respect compréhensif de notre berceau qu’est la Terre.

Désormais, nous sommes capables d’identifications plus précisément et dire comment fonctionne l’ordre naturel et comment agit cette dynamique, car il y en a bien une ! Les temps passés nous ont apporté beaucoup de renseignements et nous savons  que nos relations avec les végétaux et notamment les supérieurs ,sont enrichissants en de nombreux points de vue. Son maintien et son implantation n’a pas de coût, vu sous cet angle. Les végétaux sont ceux qui ont fourni à toutes les espèces terrestres les moyens de s’épanouir. En échange , notre devoir est comprendre  comment il transmet un bonheur, vers les autres vies et espèces. La mer, l’océan, les rivières, les lacs, les étangs  sont encore des lieux moléculaires encore plus profonds et sensibles. La complexité de cet écosystème est très importante car l’ordre végétal est né de lui. Ce sont des écosystèmes dont les développements fonctionnels conditionnent nos vies dans des parcours sensibles au bien être. Pragmatiquement, il faut jouer avec ces valeurs que l’arbres nous donne depuis qu’il a quitté ses racines originelles unicellulaires sous la forme de l’algue marine.

Non, ne fuyons pas, car c’est tous ensemble que nous sommes concernés. En même temps, réduction des forces vénales et installation d’une autre philosophie de vie. Non plus dans l’enrichissement et la possession continus avec  l’argent unique but, mais dans la définition d’un bonheur équilibré pour notre vie,et surtout pour les autres si souvent bafouées. Nous pouvons le faire car le lien est puissant et en réduisant les produits moléculaires dégradants.

Par cet effort, pour réduire la dégradation ambiante de nos conditions de vie, il est plus que souhaitable qu’hors des vues et philosophies des enrichissements uniquement, nous puissions bâtir généreusement pour tous, ruraux, montagnards, marins et citadins. Je ne ferai pas d’évaluation d’un tel coût implantation ,car quand on aime, on ne compte pas ! Comme je l’indique dans mes ouvrages, c’est la seule solution placée dans l’équité, la tolérance de la vie et l’amour du prochain.  On peut tout laisser en l’état et la vie continuera mais le petit plus qui saisit l’émergence d’un bonheur de vivre plus développé pour tout l’ensemble est à prendre en compte.

Merci de votre aimable visite.  

Bonjour à tous ! NATURE : Les flux migratoires…

Posté : 24 juin, 2012 @ 7:26 dans actualité générale, communications, sciences vibratoires, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Dans le monde planétaire, nous avons diverses espèces qui répondent à un appel des forces intérieures, les conditionnant à quitter leurs lieux de séjours habituels, pour gagner d’autres zones. Le but , souvent, est une recherche de survie hivernales, mais également reproductif car chez certaines espèces, il existe des lieux précis pour naître et mourir. Il y a des petites migrations inférieures à mille kilomètres et des très grandes parcourant une partie de la Terre. Il faut savoir que pour chaque espèce migratrice, c’est une force innée, universelle qui la pousse à partir, en groupes importants.

Dans l’analyse du fonctionnement terrestre et du comportement de la vie, la planète nous offre cette particularité qui fait partie de plusieurs composantes. La principale, pour moi, c’est que la vie attire notre attention sur ses possibilité issues de la créativité dans le fonctionnel et c’est une belle leçon donnée aux hommes sans réflexion, ni contemplation. La planète par ce biais nous montre son imprégnation des forces vibratoires et son imbrication avec celle du Cosmos ou de l’espace. Quant au mécanisme, c’est bien l’Universel qui nous parle dans ce genre d’activité rejoignant les ancrages génétiques au sein de chaque espèce.

Comme je l’explique dans plusieurs de mes ouvrages, nous avons des actions de conquêtes sur tous les territoires et nous occupons les zones sans qu’il ait eu réflexions préalables ou respect de l’espèce en déplacement. Les endroits servant de reposoirs lors des voyages sont remis en question par nos assainissements modernes et la technologie puissante à notre service nous aide dans notre progression sourde et aveugle. Cela ne touche pas uniquement la disponibilité territoriale des zones naturelles, mais le maillage installé des routes bitumées et autoroutes, véritables  lieux infranchissables. Nous nous disons  qu’en la matière tout n’est pas perdu et toutes ces espèces modifieront leurs habitudes.

Je comprends les raisonnements que je qualifierai de peu responsables en ces matières. Les engins routiers, avec leur développement dynamique, les technologies de modification des territoires par assainissement amplifié; les déboisement sans cesse inachevés et sous diverses formes, La pollution pénétrante fine aérienne et moléculaire l’état des lieux luminescent et la qualité des éléments. Ces analyses paramétriques troublent nos amis lors de leur déplacement et ils en ressortent parfois perdus et angoissés.ils stoppent progressivement leurs  coutumes pour devenir des sédentaires, ce qui pose désormais de graves problèmes car ils n’ont plus leur place dans celui des humains. Nous sommes donc dans la survie tolérée de certaines espèces.

 Toutes les migrations sont concernées et notre impact sur les divers écosystèmes finit par modifier le plus grand. Avec le temps, nous contrarions l’ordre universel des autres vies, mais cela semble dérisoire et superflus à nos analyses modernes bien trop complexes face à ces vies qu’il convient de conserver consciencieusement malgré nos regards irrespectueux  . A suivre.

Merci de votre aimable visite et bon dimanche !

Bonjour à tous ! Rio,réunion des dirigeants…

Posté : 23 juin, 2012 @ 6:28 dans actualité générale, Arbres et forets, communications, Philosophie générale, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

La réunion de Rio qui vient d’avoir lieu à la face du monde ,n’a pas mis en avant des solutions miracles pour corriger les orientations dégradantes.ces erreurs d’analyses contenant leurs errements ont fait et font dans leurs applications directes beaucoup de dégâts sur l’avenir des peuples. Certains chefs d’Etats ont de très fortes consciences et ne cherchent pas à esquiver leurs responsabilités, ce qui est réconfortant et encourageant.

Cette réunion a mis en avant , au préalable, les difficultés des peuples indiens pour leur survie dans les grandes forêts primaires qui ne manquent pas d’être modifiées dans leur puissant écosystème par les divers aménagements périmétraux. Une manifestation eut lieu sur un grand barrage avec plantation d’arbres afin de dire que la Nature est vivante et elle se partage et se respecte dans sa dynamique. Les peuples manifestant à la face du monde ,demandaient humblement que leur droit de pêche soit préservé dans le fleuve et les rivières de leurs territoires, car il fait partie intégrante de leur vie reliée à la Terre Mère dans l’intimité même.

Cette rencontre était-elle faîte sous l’égide des plus grands de ce Monde ? Oui, je le pense et notre Maître à tous, dans sa grande discrétion s’est rapproché de nous afin de faire un grand constat de l’état des lieux du moment et de nos raisonnements présents. Bien sûr, ce n’est pas comme un chef d’Etats que notre Créateur a assisté au rassemblement, mais en observateur effacé  de nos préoccupations et soucieux de nous aider sur des points essentiels touchant à la vie sur Terre, sa compréhension globale fonctionnelle et son respect.

C’est parce que nous sommes souvent imbus de nos pouvoirs décisionnels que nous pensons être bien au dessus de l’essentielle vie même dans sa simplicité, sa grande dynamique et toute l’attention qu’elle mérite. Nos connaissances scientifiques nous aident et identifient nos   dysfonctionnements dans le savoir. Mais, au-delà, il y a ceux qui aiment cette ambiance de vies exaltantes car ils sont des Jardiniers de la Terre. Oui, la Terre est un jardin dont nous devons prendre bien soin, les uns après les autres, au fil du temps. Nous devons faire un effort sur le sacré de la vie et nous éloigner de la banalisation de ce qu’elle est en la rayant de la Terre sans  mettre en éveil notre conscience.

Les Nations Unies et le Brésil fournissent des efforts considérables pour l’amélioration des conditions de vie sur notre planète et c’est très méritoire et de hautes consciences car collectivement rien n’est facile. Certains chefs d’Etats  occidentaux sont très conscients des problèmes de notre temps et ils en tirent des analyses et conclusion très percutantes et lucides.

Il reste à transformer les constats et déclarations d’intention en réalité vécue ,en y mettant énergies et entreprises novatrices. Sur Terre, le «  nerf de la guerre » étant l’argent, nous voyons, à ce sujet beaucoup d’impossibilités surgir car celui-ci est précieux pour les échanges entre hommes et pays. C’est-ce même argent qui après avoir dégradé n’existe plus pour  réparer. Le raisonnement est un peu court car les richesses ne sont pas placées dans l’or, le platine, l’argent, mais dans le cœur et le cerveau des hommes. Le développement de leurs idées nobles et généreuses pour tous est prépondérantes, primordiales et c’est dans ce sens que la vie sur Terre avance.il est urgent de revoir nos valeurs et de corriger nos erreurs en fonction de la générosité de la vie,des hautes consciences et du respect compréhensible d’aimer le Jardin car il est celui de l’Eden.

Ces conférences au sommet parlent pour toutes les vies sur notre planète et même pour celles qui ne sont pas humaines car elles comprennent également ce qui est de la souffrances et de l’élimination de son lieu de vie.ces vies sont les autres mammifères terrestres ou marins, les oiseaux sous les différentes appellations ,les insectes et leurs intimes relations avec le monde végétal fleuri et enfin avec les divers végétaux de l’infiniment grand avec l’arbres et le minuscule  lichen avec les algues microscopique. Tout vibre simultanément et s’engage dès qu’il a conscience   d’appartenir au grand tout constructeur.

Nos actions sont d’espérance et surtout elles restent sur un parcours difficile et surtout ne baissons pas les bras,essayons de faire pour que demain soit meilleur.

Merci de votre aimable visite !

Bonjour à tous ! La santé et son relationnel (2)

Posté : 22 juin, 2012 @ 6:26 dans actualité générale, humanisme, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

En la matière mes données et analyses ont seulement un caractère d’approche de réalités qui se sont manifestées ou bien situées dans les prévisibilités. Mon écrit ne se veut pas d’une valeur exhaustive, mais simplement d’un abord peu sophistiqué des pensées sur un sujet donné.

Nous avons vu que notre relation avec le planétaire est plus qu’important à travers les forces dynamiques naturelles. Le règne végétal est toujours là et l’arbre, notre bienfaiteur, son aboutissement. D’innombrables relations dans la positivité affirmée de chaque jour, exultent. Il ne faut pas oublier que tout éloignement d’un relationnel serré a des conséquences. C’est pour cela que je continue dans ma soif culturelle de connaître jusqu’où ces relations vont dans la positivité. Dans l’autre sens, celui que nous connaissons avec l’environnement aujourd’hui, c’est une réalité dont nous sommes pleinement responsables par le manque d’harmonie, lequel entraine en soit des pathologies, dérèglements divers et variés.

Nous payons le prix fort de cette addition et c’est pour cela que plus nous progressons dans le temps et plus nos frais globaux santé seront élevés. Que pouvons-nous y faire ?Je crois, malheureusement, que désormais pas grand-chose car la remise en  circulation dans l’atmosphère de certains gaz est nocive. La radio activité fluctuante et élevée ne fait pas recette non plus …La chimie développée qui est appliquée devient elle aussi un grand fléau des temps modernes !En effet, car en plus de dérégler des équilibres millénaires, elle appauvrit des sols déjà surchargés par un  rythme de production élevé et surtout elle perd l’élaboration de sa vie interne.

Désormais, les conditions de travail incluent le stress créer par une angoisse qui s’attache à nous. Les employés sont de plus en plus soumis à une idée des rentabilités mécaniques et vénales, mettant leurs équilibre en cause.peu importe, quand celui-ci se déplaît fortement et n’accepte plus la joie simple existentielle et il menace de réduire sa conscience  vers un chaos .Des spécialistes entrent en scène, ce sont des docteurs en psycho ou ,psychisme ,etc…. Leurs diagnostics sont simples et inadaptés au malaise de cette angoisse. L’employé est considéré comme inadapté, trop faible pour sa mission qu’on lui demande. C’est forcément le plus petit qui a tous les torts. La patronat ne jette un œil sur l’homme que s’il satisfait ses désirs. Le reste est sans objet et il atteint le dédain. C’est une véritable catastrophe humaine et nous connaissons un taux de suicides et mortalités énorme. On considère tout cela dans l’ordre des choses.

Je vous dis que non, et c’est un manque de relations affectives reliées à la communication qui est absent et permet de telles conséquences en la matière. Nous devons réagir sainement à ces situations de l’extrême dont les dégâts sur l’humain sont énormes.

Donc, tout à un cout en répercussion et il le sera dans ces conditions de plus en plus. Demain, nous verront vers quelle direction il faudrait s’orienter pour réduire au maximum les dégâts. Comme l’homme est fait d’habitudes , de vénalité ,je ne vois pas comment le changement pourrait survenir et s’afficher sur tous les points.

Merci de votre aimable visite !

Bonjour à tous ! Notre santé et son relationnel….

Posté : 21 juin, 2012 @ 6:45 dans actualité générale, sciences vibratoires, vie naturelle | Pas de commentaires »

S’il y a quelque chose qui souffre des demi-mesures, c’est bien notre santé. Notre fonctionnement intime est une chose merveilleuse, mais s’il se rompt, les ennuis commencent. Il fut des périodes de notre histoire, qu’entre trente et quarante ans s trouvait l’âge moyen de disparition. A l’époque, nous endurions la souffrance sans trop gémir, car il n’existait pas de médicaments. Les remèdes étaient développées avec les plantes spécialisées sur les différentes atteintes des corps. C’est ainsi que nous découvrons, chaque jour qui passe, que nos richesses en la matière sont situées bien souvent dans des espaces naturels précis et dans la disparition totale. Les forêts primaires  ont  encore, en leurs seins, quelques atouts et  possèdent encore une partie de ces joyaux naturels. Nous en trouvons également de ces plantes plus qu’utiles, dans les écosystèmes ouvert à la lumière. Avec nos progrès , peu délicats , en matière de respect environnemental , nous voyons sans cesse disparaître ce qui était d’une utilité sans limites.

En ayant pas pris soin de notre nature et de ses joyaux, nous entrainons nos propres difficultés en la matière. La pharmacopée reliée aux substances végétales essaie de remplacer ce manque par une chimie moléculaire adaptée.

Hier, la Conférence de Rio ayant pour objet l’environnement dans le monde a obtenu des résultats peu parlant et il ne faut pas s’attendre au miracle e la part de pays en majorité industrialisés fortement et ayant perdus la notion fine du respect de la dynamique naturelle. Du fait, le manque de sérieux s’affiche dans les relations planétaires. Le constat est alarmant pour la suite développées de nos sociétés en qualité environnementale.

Nous n’avons fait aucunement attention aux valeurs induites par la Nature en fonction des écosystèmes en pleine dynamique. Nous y avons introduit la négation existentielle et la ruine sans nous en rendre compte. Dans notre société, nous avons tendance à considérer la Nature et ses joyaux sur le seul critère des natures mortes. Alors, qu’elle est la vie structurée dans sa finesse et que nous soyons arrivés en 2012 sans en tenir compte est également très inquiétant pour la suite. Toutefois, il faut rester optimistes car nous allons découvrir encore beaucoup de palliatifs. Puis, très prochainement nous pourrons compter sur l’homme bionique.

Maintenant , nous nous heurtons à une autre forme de difficulté contemporaine, c’est l’argent et les crédits pour la recherche fondamentale. Partout dans le monde nos avancées vont stagné es et nos couvertures maladies structurées  seront moins efficaces ainsi que les relations avec les végétaux quels qu’ils soient. Nous ne pouvons réparer ce qui ne l’est plus ..

Merci de votre aimable visite!

Bonjour à tous ! Des réalités puissantes…

Posté : 20 juin, 2012 @ 7:07 dans communications, humanisme, metaphysique, Monde de l'Amour, Universalité | Pas de commentaires »

Dans tous les jours que nous parcourons et où nous laissons notre construit , avons-nous réellement un choix important et une influence notoire.
Pour nous, nous sommes toujours dans le temps présent et nous ne pouvons en sortir, ni en décaler. Sauf, si nos cerveaux s’ouvrent à la mécanique cantique, comme semblent le faire les oiseaux.
Le passé disparaît un peu plus au fil des jour et nous devons le laisser partir vers son destin chargé de nos histoires. Il est le négatif de l’image et reste indélébile dans la boîte magique du concentré des temps. Quelque part,nos ancêtres l’ont épousé et ils s’y trouvent blottis jusqu’à ce que les temps universels s’affirment accomplis. Mais ,où il y a un mystère permanent, c’est dans le futur sans cesse renouvelé et l’utilisation de ce passé à son profit. Avec nos mémoires, nos intelligences, nos consciences, nos âmes et nos esprits, nous savons regarder la construction et parfois influencer sur nos destins. Modestement bien sûr, mais déjà significativement.

Rien n’est dans le parfait et les mots épris d’une finalité régnante me font peur car ils consacrent une forme d’absolu. Si nous progressons, c’est que nous avons besoin d’une ouverture. D’une couverture non fermée par la mise en place de notre ordre particulier.

Puissions nous bâtir  la Paix générale dans le monde et obtenir par nos avancements au cœur de l’Amour; la bonté, la fraternité, une qualité dans nos vies collectives et individuelles inégalable. La guérison de tous ceux qui souffrent dans leurs chairs profondes meurtries et leurs âmes,sur tous les continents  de notre planète devient urgent.

Dans les temps qui vont s’ouvrir, je sais qu’ensemble nous prendrons acte de la présence de vies  qui nous sont supérieures et nous sont très précieuses, car elles nous  rapprochent de la vérité. Ces forces mêmes , placées dans l’évolution universelle viennent à nous dans  leurs visites et pensées constantes. Seuls les aguerris s’en rendent compte, mais bientôt toutes les vies s’en ouvriront. A ce moment précis, les souhaits profonds seront exhaussés et la souffrance physique de la chair abordée afin de réduire son impact sur nôtre retour vers un néant menaçant.

Pour cela, il y a plusieurs conditions pour  accéder à ces évolutions et la première est la Paix en se débarrassant d’un monde bas, chaotique  de souffrances ,où le chantage du plus fort vers le plus faible est permanent. L’Amour ne peut investir, si nous nous détestons copieusement ,ou bien si nous ne reconnaissons pas ou plus les sentiments nobles, mais celui d’un monde mécanique.

Sur ce point là, l’humanité souffre et pour beaucoup trop d’humains, la vie quotidienne  n’est qu’un parcours pénible, agressif, pour survivre, pour soi et pour la famille construite. Ces dernières commencent à s’éloigner de l’impérieuse nécessité d’exister dans nos sociétés équilibrées. A partir de ce manque de respect nous allons connaître des soubresauts car sans sentiments aimants assemblés, il n’y a plus rien  à étayer et de solide.

Les données pour changer la face du Monde sont atteignables et il suffirait de réduire le rôle de l’argent et redonner valeur à l’humanisme actif. D’éliminer les technologies menaçantes de destruction généralisée des vies, de changer certains paramètres relationnels avec la planète comme réduire les nécessités de manger des corps constitués dans un absolu. Tous ces changements sur le fonctionnement des gènes de l’homme verraient naître un autre état d’esprit car moins collé et altéré par la matière et un relèvement du raisonnement spirituel
C’est peut-être sur ces divers points que Notre Maître à tous et Créateur travaille pour que nous soyons dans l’évolution ,des hommes plus solidaires, fraternels et bons car il faut encore y croire. Nous les hommes de peu de foi !

Merci de votre aimable visite!

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