Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Archive pour juillet, 2012

Bonjour à tous ! La fin du Monde ?

Posté : 31 juillet, 2012 @ 8:24 dans actualité générale, communications, metaphysique, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Universalité | Pas de commentaires »

De temps à autre, le monde terrestre s’agite en se définissant une fin. Alors, un certain nombre de personnes pensent sincèrement que nous arrivons à l’extrémité d’un grand tout cohérent .Le chaos et le néant sont deux facteurs qui prendraient vite la suite si l’équilibre planétaire venait à se rompre. Je dis seulement si la Terre et son système solaire périclitaient. Un choc avec un astéroïde d’importance peut avoir un tel résultat.

La qualification  de «  fin du monde » n’est pas très exact. En effet, si notre planète brutalement se met à trembler, les volcans se réveiller, les mers et océans gonfler, etc.…Cela entrainerait pour les habitants de graves difficultés de vie. Il y a donc beaucoup de vision possible du mot fin auquel je ne crois pas.
Pour celui qui va mourir et le sait, c’est la fin de son monde, de sa vie terrestre. En chacun de nous, cette fin s’inscrit mais cela ne veut pas dire qu’elle se réalisera globalement.

Les scientifiques nous disent que les écosystèmes vont s’effondrer sur Terre, entrainant de grave soucis pour la vie même. Je dirai que les temps anciens ont eu de semblables phénomènes et le Nord magnétique terrestre s’est déjà déplacé avec les continents, mais il se rétablit dans  ses équilibres. Quant à la Nature, elle peut être en grande difficulté et en tant que dynamique faire un retour sur un point semblable au ralenti d’un moteur. Même sans la totalité du potentiel naturel nous continuerions à vivre sur Terre, ou plutôt au dessous dans des tunnels où il faudrait reconstruire tous nos systèmes utiles à nos vies. Il ne s’agit pas de fin, mais d’un changement du mode d’accueil sur la Terre des vies. C’est une phase qui figure sur la dernière tenture des tapisseries de l’apocalypse dont l’Apôtre Saint-Jean est l’auteur.

J’ai toujours pensé que notre Créateur attribuait à une forme de vie  son environnement méritoire, en versant le tout dans une réalité puissante. L’humanité sur la Terre avec son Paradis ambiant, a fini, à force d’irrespect, d’insouciance ,négligence de non satisfaction permanente, à entrainer la modification de son milieu de vie agréable.

De peuples vivant au dessus, en contact avec le ciel bleu, les mers, les océans, les rivières, avec un atmosphère sain agréable, à un autre environnement qui selon les valeurs spirituelles universelles équilibrées seraient une rétrogradation méritoire selon nos niveaux de sociétés. Ce ne serait pas la fin, mais le début d’une nouvelle ère  appelée galère car comme tous les animaux en terriers, nous devrions habiter de tels lieux.

Alors, voilà la fin de notre  monde qui avance et menace de par ses éléments  que nous mettons en place et rendons dynamique.
Nous ne parlerons plus Nature car le ciel et la Terre seront confondues dans une grisaille atroce. L’eau sera la première difficulté avec l’air ambiant à fabriquer. Nous devrons réaliser nos travaux de sauvegarde en très grande vitesse et reproduisant nos unités de vie et séjour en des lieux où les sols sont stables. Certains pays ont déjà à leur disposition des villes entières bâties sous les vraies. Certaines personnes fortunées ont fait établir ce genre d’habitation sous terre et après …? Sur la tenture de l’Apocalypse,les Saints dialoguent avec le Dieu Créateur et cette partie de la scène attire l’attention sur nos dérapages peu pardonnables car dus à un entêtement concrétisé et le peu de conscience et foi des peuples dirigeants.

La justice Divine nous fera retour de nos mérites et sans nul doute,nous pouvons penser  que notre construction de société sera méticuleusement observée.Nous recevrons ce qui nous revient et nous récolterons  selon ce que nous aurons semé !

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Chemin de pénibilité (1)

Posté : 30 juillet, 2012 @ 6:48 dans humanisme, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Universalité | Pas de commentaires »

Nous avons vu dans un précédent article, les voies qui s’offraient à nous pour construire une société et une civilisation plus évoluées. Maintenant que nous sommes sur notre voie, nous voyons les difficultés engendrées et leurs solutions envisagées. On peut regarder à l’avant quel bâti charpenté nous pourrons donner ou envisager.
La vie par elle-même, ne se ressent pas comme une contrainte permanente et elle ouvre matériellement ses voies sur des constructions généreuses.

La première pénibilité réside dans notre arrivée dans ce monde par les vives douleurs de l’enfantement. Après neuf mois passés douillettement au sein de notre maman, notre venue dans la présente dimension nous voit naître dans un acte entouré et baignant dans l’eau et du sang en dominance. Pour tous les mammifères, il en est ainsi. A partir de là nous faisons partie d’un Univers mélangeant les éléments matières corps, notre âme investit son corps et c’est bien le sien. Si nous sommes spirituellement éveillés et évolués, nous pourrons franchir toutes ces étapes dans l’éveil de la conscience et posséder déjà en nous des connaissances bien précises et mises à notre disposition par l’autre dimension. Or, nous nions cette procédure et nous prenons la vie même à la hauteur de la dynamique physique et matière, sans plus.

Le chemin qui s’ouvre s’avère assez difficile car après une première période située dans l’inconscience, nous entamons la seconde en recevant éducation et un savoir-connaissance associés. C’est-ce que j’appelle le formatage qui est nécessaire ,mais il doit être respectueux de l’état de l’enfance placé dans l’insouciance .Le fait de remuer les réalités de l’existence, la conscience s’éveille et commence à prendre en compte le moi intime et son pourtour. Aujourd’hui, notre jeunesse est débarrassée de son obligation militaire et sociétale ,je veux dire le service militaire.

L’adolescence doit se dérouler hors des soucis des adultes et de leurs sociétés. Ils vont en prendre connaissance et la conscience fera le reste pour combler la zone encore placée dans l’insouciance .le sérieux, la dureté et la pénibilité sociale de la vie vont ressortir avec l’éveil profond de la conscience qui efface l’inconscience. Nous ne devons pas briser l’avenir en y mettant une partie de nos soucis de sociétés quotidiens.

Toute la Jeunesse, autour de la Terre, est soudée  générationnelle ment par la grande âme générale et ses grandes possibilités. Chaque âme rejoint par des voies que nous ignorons profondément dans la communication toutes ses semblables. En cas d’inconforts et d’idées portées par la société de vie qui les accueille ,cela entrainera des remises en question structurelles du bâti des sociétés.( A suivre)

Merci de votre aimable visite et à bientôt.

Bonjour à tous ! La science et ses espoirs…

Posté : 29 juillet, 2012 @ 6:22 dans actualité générale, metaphysique, Physique et astro-physique, Universalité | Pas de commentaires »

Récemment, j’ai lu un article de presse relatant une rencontre au sommet des savants physiciens du monde entiers pour faire le point. En effet, la physique à « le vent en poupe » comme on dit couramment. Après des avancées avec l’ordinateur cantique et ses possibilités offertes par cet appareil aux chercheurs en mécanique cantique, voici que les hommes pensent pouvoir identifier Notre Créateur au sein des particules astrales et cosmiques.

Si j’ai bien compris, cette particule plus petite que les autres serait appelée «  de Hingis »;du nom de celui qui l’a découvert en cherchant dans l’infiniment petit.
Personnellement ,je crois en la physique, laquelle permet d’éveiller en nous certaines matières comme une maîtrise plus assurée des « quantas »

.
Cete fois-ci, c’est sérieux et nous allons connaître qui est Dieu au sein de l’Univers.Je pense qu’il y a une erreur car le monde matière a ses propres limites et celui du spirituel est encore différent dans sa réalité intime.Dieu se présentera à l’Humanité quand il le désirera et sous une forme et dimension que nous n’imaginons pas forcément.

Ce n’est pas la science qui mène la danse sur les planètes habitées, mais Dieu par ses relations infinies dans la voie la plus évoluée universelle = La Spirituelle .

 C’est un très agréable sentier, plein d’une beauté sans égale, mais pour le fréquenter, il faut solliciter l’assentiment du Maître. Non, Dieu ne sera pas au bout des résultats scientifiques. Notre Maître et Créateur est et sera toujours hors de notre champ d’analyse car il devance les mondes qu’il a créés.

Ceux qui veulent ou souhaitent  rencontrer Dieu  doivent descendre en eux-mêmes, vers le moi principal de leur être et par la prière et la méditation profonde iront à sa rencontre.

Merci de votre aimable visite et bon dimanche!

Bonjour à tous! Les points brûlants de nos sociétés…

Posté : 28 juillet, 2012 @ 7:35 dans actualité générale, humanisme | Pas de commentaires »

Je les ai déjà évoqués en partie dans mes analyses et vous allez me dire qu’il est inutile de reprendre ou de se répéter. Il ne s’agit pas d’une analyse semblable,mais d’un constat mettant en  priorités  celles devenant des  points chauds . Nous en avons donc un certain nombre parmi lesquels le temps  qui passe établit ses priorités. Logiquement, la fibre politique et ses diverses structures devraient avoir à cœur de faire des propositions réformatrices sur eux. Il est toujours permis d’espérer, mais nous le savons, nous n’abordons dans ces cas qu’une infime partie du problème mis au grand jour.

Le premier d’entre-eux ,pour moi et à mon humble avis, est celui qui touche à une meilleure égalité dans le partage des richesses. Depuis les années 1990 , nous sommes entrés dans une récession mécanique entrainant une paupérisation. Les différents dirigeants admettent ce constat et le fait que la pauvreté ait son siège au grand jour. Dans ce phénomène dégradant, ce sont des fautes mécaniques qui engendrent ce fléau. Cinq à six millions de personnes subissent et sont rejetées de notre société. Il y a donc urgence à solutionner.

L’autre point noir lui découle d’un monde qui se termine dans la non activité et que nous n’arrivons pas à corriger. Passé un certain seuil de non actifs, la dynamique destructrice continuera son œuvre.
L’état par lequel nous avons pris conscience  de notre environnement est un  agent récent. Désormais, les idées affluent et les habitués des problématiques veulent surfer sur la législation. L’application du droit n’aura que peu d’effet sur les mises en place espérées à la hauteur de nos prises de conscience.

Un autre point s’annonce et commence à se manifester dans les équilibres sociaux. C’est le dossier de l’énergie pétrolifère qui se raréfie et avec le temps peut entrainer de graves débordements. Faisons en sorte que nous puissions évoluer sans y faire référence.                                                                                                                                                                                                                                                                                                
Le dossier adjacent qui entre dans l’urgence  est la saturation et tous ses problèmes caractérisés. Notre conception de l’aller et venir, c’est-à-dire circuler dans la liberté ,est un droit fondamental des citoyens en sociétés républicaines et démocratiques dites évoluées. Aujourd’hui nous avons les moyens de changer la donne.Dans le même dossier, la saturation exponentielle des infrastructures qui se révèle devra trouver sa solution, car il n’est pas logique de rencontrer sur la même voie = camions,voitures,motos,véhicules sans permis,scooters,vélos.des solutions existent actuellement comme le ferroutage dont nous avons beaucoup parlé et les mises en place sont presque inexistantes ou réduites.

Sans aller plus loin,il y a de quoi mettre plus d’un gouvernement dans l’embarras.Plus le temps passe et plus les réformes sociales deviendront difficiles et laborieuses, avec les us et coutumes,la routine et les habitudes,la mise en place d’une société aux fondements raidis par des idées de structure fixe.Cela nous oblige à sortir les panoplies plus démocratiques et diplomatiques contenant des trésors de bienfaits, en patience et sagesse.
Merci de votre aimable visite et à bientôt !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

Bonjour à tous ! Quand le réveil sonnera…

Posté : 27 juillet, 2012 @ 2:35 dans actualité générale, humanisme, Monde de l'Amour | Pas de commentaires »

Actuellement,le réveil égrenne ses heures,ses jours,ses années,ses siècles et sociologiquement nous essayons d’unir nos communautés.Nous essayons d’y donner une contenance à la vie .
La voie que nous empruntons tous actuellement n’est guère rassurante et notre construction évoluée dans une civilisation humaine sociologiquement bien cadrée et libérée.
Je compare notre société globale terrestre ,toutes différences confondues,à un boulon et son écrou.La société étant assimilée à l’écrou.Le boulon et son pas de vis et sur ces bases ,les longueurs du boulons ont été en grande partie parcourues.Il ne reste  sur ce boulon que quelques tours pour visser l’écrou. C’est une image parlante et je vais essayer de vous la commenter. L’énumération des zones d’asphyxie est importante.

- Absence de philosophie dans notre construction principale. Je veux parler de la charpente solidifiée de la construction.

-Comme vu, nous sommes obligés de porter le monde à bout de bras sur divers points. Le tout ,sans posséder les tenants et aboutissants sûrs.

- La régénération de notre propre espèce va devenir difficile entre-nous,non pas dans la disparition des capacités, mais par l’esprit du contrôle de certains groupes autoritaires et techniques.

-Nous avons investi hors de la confiance en autrui et des groupes humains  se singularisent dans des positions peu évoluées et confortables.

- Nous ne repoussons pas une seconde, l’éradication de certaines coutumes et aidés de la violence placée en des degrés aux limites de l’explosion physique.

-L’argent étant devenu sur Terre la dominance attractive suprême et ses sciences appliquées   imbibent profondément les groupes humains.

-Notre clairvoyance nous a fait élaborer des constructions avec des agents destructeurs contenus et placés dans le statique, mais qui sont une menace globale.

-Nous ne faisons aucun pas pour aller vers une compréhension harmonieuse de notre environnement local et planétaire.

-Nos technologies nous éloignent des autres espèces vivantes qui nous accompagnent et nous les éradiquons dans notre schéma incontrôlé.

-Nous réfutons l’idée d’être dans un monde   déjà pensé ,sur des bases et de ne pas avoir les données dynamiques pour cela.

-En matière de liberté, nous voyons sa largeur disparaitre par l’encadrement défini par les interdits se complique en crédibilité chaque jour qui passe.

- L’appréhension que la vie ne soit libre face aux contraintes matérielles développées interfèrent dans nos raisonnements et comportements.

-Nous voulons tout et tout de suite dans une frénésie destructrice depuis les années 1980.

-Les humains, au fond d’eux-mêmes, sont partisans d’une forte égalité ,solidarité, partage, mais ils développent la jalousie de l(autre sur ses avoirs e, aussi sur les richesses argent et matérielles.

- En s’éloignant de l’univers créatif qui nous accompagne, nous pourrons dire que nous sommes le fruit du hasard.

Nos inventions  certes géniales, éliminent également des pans entiers telle la pensée artificielle qui va faire des ravages ,une fois de plus, sur  nous.

-En se négligeant dans sa propre évolution interne, mentale, en structurant sa pensée dans une globalité bien informée sous dominance sur la nature  .L’homme va réinventer une forme d’esclavage moderne. Et je pourrai vous en  donner de compression négative de notre construction partagé d’un ensemble.

Il faut rappeler qu’il ya une idée d’un tous en ensemble, d’une communauté, d’une vision ou l’avenir en construction que si les éléments de bases sont parfaitement inclus.

Toutes les idées autoritairement imposées autodétruisent le potentiel du contenu unificateur. La pensée se partage et ne fait pas l’objet d’une ségrégation comme  nous la concevons. Seuls, les élites construiraient le monde car sélectionnés au sein des grands écoles, et diplômés pour cela.

Grave erreur, la liberté, la démocratie naissent du débat,    ,de la discussion , de l’information objective,enfin de la sincérité, de l’honnêteté des hommes avec eux-mêmes.

Merci de votre aimable visite et à bientôt!

Bonjour à tous ! Raisonnements humains …

Posté : 26 juillet, 2012 @ 6:37 dans Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Dans le comportement que nous développons, le verbe faire prend une place considérable. Celui-ci s’oppose parfois intensément avec l’acte de contemplation et son verbe contempler.
Le verbe faire dépasse de loin la contemplation et si l’un admet ce qui a été créé et existe comme fondamentale à l’humanité, l’autre repousse cette vision et reprend l’activité de recréer à sa dimension. Le verbe faire a une signification et un impact considérable par rapport à celui qui considère que ce qui nous accueille sur la planète est suffisant pour tous nos équilibres, qu’ils soient physiques, mentaux, psychologiques et psychiques.

Entre les deux, il y a des mondes qui sont aux antipodes les uns des autres et qui mettent en grandes séparations philosophiques les comportements en jeu.
Les contemplateurs admettent l’existence des forces de l’esprit constructeur, bienfaisant, généreux, aimant parmi-nous. Ils avancent en construisant des sociétés délicates, scrupuleuses vis-à-vis de l’existant et considèrent ce qui leur a été attribué dans la suffisance ,la raison et la sagesse. Ils ne parlent pas de manquements importants envers nous les humains. En deux mots, ils sont satisfaits et respectueux de ce qu’ils trouent sur la planète Terre et ses richesses variées.

Les actifs ne se content pas de regarder et comprendre. Ils bousculent ce qui les entoure et les accueille. Mais, encore plus, ils réfutent toutes choses créés et la présence des esprits et notamment le supérieur. Ils pensent, dans leur grande philosophie, qu’il n’y a à voir que ce que nous inventons et transformons contrairement à celui qui contemple.ils sont les hommes du bulldozer, des bouleversements profonds. Par ailleurs, leurs actions ardues doivent obligatoirement porter le monde à bout de bras. Ce dernier acte est plus que jamais necéssaire,car en plus, ils détruisent les équilibres existants. Ils construisent leur monde et uniquement le leur en utilisant la science et son savoir associé au connaître qu’ils déchiffrent avec opiniâtreté. Seule cette façon de construire le monde   serait satisfaisante et dans épanouissement humain.

Après des millénaires d’âge de l’humanité dans sa présence sur notre bonne étoile refroidie, nous le voyons, nous avons créé nos propres technologies qui nous permettent de construire notre société confortable et unique car il n’y avait pas d’autre voie.
Bien pire que nous l’imaginions, les sentiments internes humains prirent un sens profond dans ces actions et opposèrent sans cesse l’homme à l’homme. La querelle est devenue intestine et le plus fort qui émerge doit rendre à l’uatre sa gloire dans ses capacités analytiques et organisatrices. L’action de l’humanité est devenue fébrile, intense, déviationniste des qualités premières humaines et des politiquement corrects .Dans l’histoire humaine, jamais une partie, une fraction pensante et faisant n’avait pu prendre en otage l’autre. Et bien ,c’est chose faîte ! Dans ce monde ,il faut vivre désormais avec les menaces de destruction totales constamment. C’est le prix de l’équilibre entre humains.

Ceci est très grave, car jusqu’à présent les hommes n’avaient pas les moyens d’établir la terreur globale. Cette même terreur donne une forme de Paix basée sur la peur des armes inventées et présentes pour tout détruire. Tout signifie la vie incarnée et son berceau accueillant en versant tout l’ensemble dans un néant et un chaos prévisibles ,sans cesse en veille sur nos comportements.
Triste constat qu’il faut transposer sur un diagramme et en prenant comme référence  les valeurs moins et plus, avec comme base le zéro ,nous verrons que notre curseur vient se placer très bas et aurait tendance à se situer dans la négativité.

Le raisonnement des offensifs n’adhère pas à cette ou ces vues car pour eux,les valeurs nobles ou dégradées et irrespectueuses n’existent pas.Il est simplement autorisé ou interdit dans une règle du jeu sans variante positive. Ainsi, nous pouvons admettre tous les comportements sans être offenser, et révéler les plus dégradants car il n’y a pas d’accès à un auto jugement sur le bien et le mal. Ces derniers seraient une pure invention.

Ainsi va notre construction du Monde et sa tour menaçantes dans ses équilibres. Cette dernière phalange philosophiques semble l’emporter en raisonnement et seule la sagesse de l ’autre groupe contemplateur constitue la paix intérieure humaine et des âmes.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! La Terre est un joyau…

Posté : 25 juillet, 2012 @ 6:33 dans metaphysique, Monde de l'Amour, Physique et astro-physique, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Universalité | Pas de commentaires »

L’homme contemplateur le sait, car il regarde, observe la planète et ses composantes sans y toucher, seulement avec les yeux et le cerveau.
La contemplation n’est pas développée et toutes les personnes ne peuvent y accéder, malheureusement .Pourtant, c’est la sagesse du regard et sa compréhension qui se posent doucement et en appréciant la chose sous tous les angles, en reconnaît la grande utilité, la beauté  et la grandeur. C’est au contemplateur que se dévoile ,en majorité la beauté fonctionnelle et intérieure, mais aussi la grâce. Il n’est pas un voyeur, mais un pionnier du regard bienveillant d’un monde en pleine dynamique. Il ne dit pas qu’il va bouleverser ce qu’il voit, pour le mettre à son image et son idée, mais il cherche à en disséquer le fondement caché, et la beauté intérieure, autant que celle extérieure.

Ainsi, la planète Terre n’appartiendra pas ,pour son avenir, à ceux qui la bousculent ,mais à ceux qui l’aiment, contemplent et la respecte dans ses utilités. Oui, la Terre est un joyau auquel il faut prendre bien soin, car il recèle toutes les richesses du monde au sein de ses éléments en perpétuels mouvements.
N’oublions pas  que l’observation du sens de la vie et sa compréhension viennent du fonctionnement observé du milieu et ont donné naissance à l’Ecologie. L’Inde Ancienne nous a dit que la Terre était notre Mère. Cette qualification justifiée entraîne le respect de ses éléments intimes et elle est vivante autant que nous le sommes.

La vérité n’est pas dans l’action du bull-doser et le bouleversement des équilibres et paysages. Elle se trouve dans les premiers horizons de la couche physique terrestre et permet à nous ses enfants de se nourrir et entretenir le fonctionnement biologique qu’elle nous a donné . En retour, nous devons la remercier par la reconnaissance de nous avoir offert le blé, le riz ,le vin et tous les dérivés ,pour que nous puissions sentir le plus intime d’elle-même. C’est le monde végétal et son règne précédent le nôtre qui nous a généreusement fait éclore ce bonheur. Dans cette même Terre nourricière, les goûts, les sensations vibrantes de la vie sont là et en apprécier les délices peut nous nous rendre aimants et plus reconnaissants. Ce serait même les portes de la sagesse ,car en même temps qu’elle nous donne ses offrandes et bienfaits, nous accédons au niveau supérieur afin d’entrer dans l’univers de la vie.

C’est pour cela qu’au nom des verbes aimer et contempler nous verrons éclore le juste et sa sagesse qui deviendra le gardien et le jardinier de la Terre, ce joyau vivant empli de toutes les richesses possibles et imaginables. C’est par l’action créatrice de la Grâce divine que ce joyau a pu éclore. Alors, matériellement respectons le dans ses fonctionnements et réglons nos regards sur le respect du monde.
La Terre se moque de nos armes sophistiquées et de notre pouvoir dans un moi global de l’espèce.

Elle nous dit à l’oreille, nous qui sommes ses enfants, que si nous nous comportons correctement vis à vis d’elle,  nous recevrons ses joyaux: «  Heureux les justes, ils recevront la Terre en héritage! » Cela veut aussi nous dire que si la porte des vies  prochaines nous est proposée, nous serons dans un créneau sur le quel elle veille.

Seuls, ceux qui auront éveillés leurs âmes à cette forme de compréhension prendront corps et conscience et c’est ainsi que la Terre ,en même temps que nous, trouvera sa consécration. Elle sera livrée aux regards bienfaisants et compréhensifs de ses jardiniers.

Il ne saurait donc avoir de désespérance dans cette issue, mais tout l’espoir du Monde qui s’incarne en nous et règle le tempo.

Merci de votre aimable visite et à bientôt!

Bonjour à tous ! Communications naturelles…

Posté : 24 juillet, 2012 @ 7:10 dans communications, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Nous connaissons la communication mécanique reliée à notre expression, mais nous avons moins de références pour celle provenant du fonctionnement intime nature. Vous pensez , peut-être, que je veux parler de la télépathie qui est un élément que nous pourrions utiliser plus couramment si nous en avions le désir. Ce que je veux parler, c’est d’une communication immatérielle provenant d’une onde sensible et semblable  aux créneaux par lesquels nous écoutons la radio. Exactement comme la télépathie permet de mettre en rapport deux sujets ,voire plus en pensée connective. Mais, la télépathie, elle, demande  des dispositions d’adaptations avec les sujets particulièrement réceptifs.

La Nature globale dans son règne dynamique et fonctionnelle sait également faire communiquer les espèces. Elle organise à l’intérieur d’une espèce tout d’abord et ce n’est pas jouer. En exemple, le pigeon et sa sensibilité directrice le met en relation avec son cerveau. Il sait faire de la localisation comme un GPS ,mais sous une autre variante dite naturelle. Beaucoup d’oiseaux migrateurs ont une véritable carte du ciel,ce qui leur permet de faire rapidement le point en voyage. Mais, revenons à cette fameuse communication que les hommes percevraient eux aussi. Je l’ai déjà stipulé ,les cerveaux et le nôtre parmi d’autres sont dotés de pouvoir non éveillés . Je ne suis pas sur que nous appréhendons une infime partie du mécanisme quine sert pas uniquement au savoir, connaître, comprendre, synthétiser, mémoriser, ressentir, penser. Les cerveaux  sont à la fois labyrinthes permettant l’expression biologique immédiate directe, mais dans le grand ensemble naturel, tout d’abord terrestre, ils émettent et reçoivent des informations.

Je le dis et je le pense sincèrement, tout ce qu’une espèce articule par la pensée, tout l’ensemble peut le recevoir, s’il en est dans ses capacités. Il se peut que nous communiquions tous comme une grande chaîne et nous les humains avec nos pensées courantes, sans nous en rendre compte. Et si c’était nos pensées raffinées, pures qui globalement en s’unissant étaient en train de vaincre un néant nous talonnant sans cesse ? Je veux parler des vies ayant pris corps dans le monde de la matière.

C’est un sujet brûlant qui définirait une autre vision de nos présences animées sur Terre , car nous ne savons pas comment les sentiments se regroupent par le sensitif défini et émis par  une espèce considérée.

Nous sommes un élément de ce que nous appelons la Nature et nous devons comprendre que celle-ci est puissante et incontournable. Elle donne et reprend, mais elle organise. Elle est à la fois douce intimement, puis brutale avec les éléments atmosphérique ou bien avec  l’eau et  le feu. Dans son summum, elle sait communiquer et ses éléments sont tous dotés des fonctions, aussi variées que possible pour une expression du grand système. Pour moi, c’est une organisation planétaire de par les éléments que nous identifions, mais aussi extra-planétaire avec les relations cosmiques, astrales et universelles. C’est pour cela que les comportements intérieurs à chaque espèce doivent être respectueux de la vie aux contenances encore inconnues. En prenant en compte cette communication par l’onde abstraite, la vision change et nous les humains, sommes pas les plus beaux et les meilleurs pensants forcément. Nous apportons notre pierre à un édifice  suivant notre quotte part.

J’entends le tonnerre qui gronde et les nuées chargées se rassemblent.les ancêtres disaient eux que c’étaient l’humeur de la terre qui se courrouçait sous l’effet de nos négativités émises L’ensemble est certainement complexe à appréhender et c’est pour cela qu’il ne faut en aucun cas détruire la vie  qui a besoin de toutes les diversités présentes dans ce que nous appelons la biodiversité.

Merci de votre aimable visite !

Bonjour à tous ! Voie de la facilité ou chemin de la pénibilité ?

Posté : 23 juillet, 2012 @ 7:54 dans actualité générale, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

J’ai déjà abordé ces sujets ,mais j’ai désiré les mettre dos à dos pour essayer d’en définir une valeur sur les vies vécues. L’analyse se fait dans la position angulaire où l’on se trouve au sein de notre société et elle change du tout au tout avec le vécu. Mais avons-nous un choix d’orientations conséquentes? Je pense que non et les quantas qui s’avancent pour s’assembler et construire demain, le font dans l’hésitation et la timidité.

La voie de la facilité peut toujours être mise en place tout au long des constructions. Les orientations  sont prises par les dits intellectuels, qui sont formés à cet effet et décident de ce qui est bon pour le peuple. C’est l’autorité installée, souvent le plus fort et pas toujours le plus démocratique, qui se met aux commandes. Tout le monde suit et ne se pose pas de questions car on en a pas les droits. Celui-ci règle tout ce qui est usages, comportements, relations morales, avenir, etc.…Les pays se protègent dans leurs propres frontières .Les armées se dressent et menacent  d’intervenir aussi bien vers l’extérieur que vers l’intérieur et son peuple. Les interdits sont légions  quelque soit la discipline et la liberté est placée sous conditions. Elle est existante dans la limitation de son impact. L’argent est l’unique moyen de vivre en payant « rubis sur l’ongle » toutes choses. Ceux qui y arrivent et s’en mettent plein les poches jubilent et ils laissent l’oublié, l’opprimé, le maltraité dans sa galère permanente, constante pour uniquement assurer les besoins vitaux de son corps en vie.

 Nous n’expliquerons pas beaucoup à nos enfants les difficultés de notre monde et c’est le plus facile.
Nos technologies  aux allures bannasses, utiles et indispensables sont tout simplement au service du plus riche pour dans la majorité des cas, aider le riche à s’enrichir encore plus. C’est un doux euphémisme de considérer que le travail permet de partager les richesses, pour s’épanouir et bâtir. Il faut comprendre que l’installation dans les qualités va aux riches. Seuls ceux-ci peuvent en protéger les qualités apportées. Les pauvres doivent être repoussés et s’installer dans les bidonvilles, car c’est bon pour eux ?

Nous rêvons toujours de partager, mais jusqu’à quand sous cette forme alliant la facilité, la désinvolture et l’irrespect pour ceux qui travaillent.
Le fait d’être pauvre est forcément de notre propre faute car nous sommes mal inclus chez les riches. C’est bien lui qui fixe la règle du jeu et il est le plus fort. Nous allons le suivre tranquillement et paisiblement car il nous donne le moment vécu.
Les détentes et les distractions sont pour les pauvres exceptionnelles et il faut y ajouter le mérite. Il faut mériter pour bénéficier de l’espace distraction comprenant la joie. D’ailleurs, avec le temps, c’est comme un hochet du présent qui dit «  bonheur ,galère! »
Les grands mots arrivent avec abnégation ou grande résignation. Merci mon seigneur de me supporter et nous donner une juste part. Je vais atteindre la sagesse si j’y ai droit et si elle n’est pas dévaluée en s’appelant lâcheté!

Nous sommes encore loin d’un homme libéré de ses chaînes, lesquelles entravent son expression. L’ensemble sera ruiné, pollué, exploité et le schéma de la vie simplifié, mais nous regarderons de l’œil envieux, mais respectueux, ceux qui se sont assis sur les gradins élevés dans ce bas monde.

Le principal est dans le dernier souffle et la sauvegarde de l’esprit individuel en se disant : -« et la survie y ai-je droit ? » Tout le monde s’y met à déchiffrer et l’on retrouve les textes Sacrés inversant le rôle du bâti ici bas. Quelqu’un s’avance et dit à son voisin : »- Tu y crois toi ? » L’autre esquisse un sourire en déclarant « -J’ai seulement espéré ! »
Demain, je développerai l’autre version et vision du construit.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Constructions communautaires…

Posté : 22 juillet, 2012 @ 6:11 dans actualité générale, communications, Monde de l'Amour | Pas de commentaires »

Les sociétés et la civilisations sont des constructions communautaires. Elles ont un sens et un esprit, même si nous n’en sommes pas conscients. Nous bâtissons notre monde en y mettant les ingrédients de nos comportements individuels assemblés. En observant le moral des sociétés ,on s’aperçoit que de ce moment, les hommes sont plutôt dans l’épreuve totale avec un esprit fatigué de les préserver des impasses sans avenir.

Nos problèmes sont conséquents, voire immenses et il nous faut les solutionner seuls car ils sont nôtres. Avions-nous d’autres choix en forme de sociétés pour bâtir un avenir commun autre que celui que nous connaissons ? Probablement oui ! Autant qu’un humain se dirige dans une direction, alors que de nombreuses autres étaient possibles. Ce que nous avons créé en fonctionnel communautaire est loin d’être dans l’inadapté. Les valeurs échangées avec la matière et situant l’humain dans sa position dite de richesse parmi ses semblables est en soi une grande idée. L’idée de rechercher à créer, inventer et construire le matérialisme ambiant, et rendre l’homme plus solide sur ses propres bases.

L’idée de construire des cités est en soi grandiose car elle rassemble dans son bâti tous les humains et leurs états d’esprit. Ainsi commence le vrai monde, le jour où l’homme se tolère, se supporte et vainc la haine de l’autre. En créant une forme de solidarité, fraternité non affirmée, un sens commun dans cet ouvrage, nous nous socialisons. Avec cette image, n’oublions pas de regarder comment font les insectes sociaux et leurs vies en colonies dynamiques organisées.
La cité est une forme constructive qu’il faut impérativement concevoir avec noblesse des sentiments entre nous. Pour lui donner pérennité et espérance, il nous faut encore y mettre un effort sur la conception et sa qualité de vie.

Oui, mais l’homme trouve-t-il un accueil suffisant pour communiquer et bâtir en cet intérieur ?A y regarder de plus près, on s’aperçoit d’autres problèmes. L’exploitation de l’homme par l’homme et le non accès au partage des richesses est  également inclus en ce milieu . L’humain depuis le début des temps, n’a pas voulu cultiver les idées généreuses, nobles, fortes par l’esprit et entraînant des comportements évolués. Les résultats sont là ! Le créneau ouvert par le biais du travail au partage des richesses pour vivre simplement ,se referme chaque jour un peu plus. Nos idées nobles nous manquent dans l’Amour humain et de ce fait ,nous aurons du mal à franchir le pallier. Ce même manque d’Amour engendre un œil pour œil et dent pour dent. La nourriture existe, mais l ‘accès et ses conditions se font encore plus dures. Le droit de posséder est plus fort que celui de la vie et c’est fâcheux car c’est un ralliement qui met sur la défensive et dresse des frontières sur des espaces communs. Nous devons respecter, mais également partager et celui qui a faim doit être rassasié et recevoir son dû. Celui qui a soif doit être abreuvé et ceci sans conditions des autres hommes.

Nous butons aussi sur l’idée même d’être libres et le bonheur de jouir de la liberté. A force de lutter en interne et de légiférer, nous sombrons dans les interdits. En n’éveillant pas nos cerveaux et nos esprits  à monter sur les pentes nobles de la fraternité, l’égalité et du partage, nous avons créer des différences et tout le monde ne peut accéder au même bonheur en intensité.

Nous déplacer devient calvaire car nous nous heurtons à l’éveil de notre conscience environnementale.et la fin d’un potentiel énergie fossile que nous utilisons. Nous n’avons pas encore de technologies de remplacement avec une nouvelle énergie pour pallier à la fin de l’eldorado pétrolier qui s’annonce avant cinquante ans. Il est urgent, pour conserver les mêmes avantages d’ inventer de nouvelles machines avec l’utilisation d’autres énergies plus propres .Les saturations et impacts des infrastructures développées nous fait dire que le moteur à explosion n’est pas durable dans son règne.

Nous devons dépasser la roue et commencer à définir des couloirs d’autoguidage suspendus aidée de l’informatique et le numérique. Nous couperons court à cette vision de voies surchargées où tous les usagers se mêlent et parfois se heurtent et s’autodétruisent. Nous devons aller assez vite en  entrainant notre fraternité et notre ouverture d’esprit créative.

Je reviendrai sur ce sujet ,car malgré tout, le monde n’est pas fini et nous ne sommes pas à la fin, mais dans des  phases importantes de réflexions.
Merci de votre aimable visite et à bientôt !

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