Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Archive pour novembre, 2012

Bonjour à tous ! L’arbre et la forêt , monde universel…

Posté : 30 novembre, 2012 @ 8:55 dans actualité générale, Arbres et forets, communications, Philosophie générale | Pas de commentaires »

L’arbre et la forêt sont dans le premier règne qui a colonisé, de par son évolution, la Terre. Ceci a permis, avec le développement de la biologie accompagnatrice de faire apparaître  une diversité de vies imposante. Il s’agit donc d’un monde différent. L’ambiance qui règne à l’intérieur est celle des grands systèmes et dès que l’on y pénètre, nous ouvre certaines portes de l’esprit. L’arbre et ses sociétés sont malléables et ils peuvent nous offrir et mettre à notre disposition différentes conceptions. Sur notre territoire, nous avons un taux boisé oscillant entre 25 et 30 % et nous trouvons  ses assemblages en  unîtes disparates et isolés.

Dans mon ouvrage de 2010 «  Les forêts sont la musique de la Terre »,éditions Publibook, je décris ces particularités et leurs importance sur les climats locaux et généraux, les vents, etc…. Malheureusement, à mon humble avis, j’ai constaté qu’il existe une harmonie puissante dès  que l’on respecte certains principes. Cette harmonie se décrit par une forte activité dans le développement relationnel et dans l’invisible par cet assemblage merveilleux et puissant donnant à la vie une force noble dans son émergence. Nos grandes et vieilles futaies sont désormais en lambeaux et peu de lieux ne se sont pas transformés sous les actions de l’homme, non pas sylvestre ,mais agraire.

Les formes de sociétés végétales qui perdurent sont sous ces aspects, afin de s’adapter aux besoins des populations. Des magnifiques chênaies ont été transformées en taillis à forte croissance   afin d’alimenter les fours des usines. D’autres futaies de chênes, non loin des mers et océans, ont fourni vers l’âge de cinquante à cent ans ,des mats superbes de navires mus par la vole. D’autres composés d’essences diverses associées fournissent du bois de qualité pour les meubles et charpentes. Le principal rôle que je nommerai d’universel est la fixation carbonée dans les troncs.C’est donc l’équilibre atmosphérique qui compte dans sa première prestation. Mais, notre regard se porte sur le rapport des milieux et ce que nous pourrions transformer rapidement en nature morte. Ce qui nous est fourni généreusement est incompris.

Cette fameuse dynamique naturelle ,sous une forme fonctionnelle de ce que nous appelons ‘écosystème. La forêt constituée  laissant place à des aménagements de haies arborées ,avec prairies en damiers ,pour permettre aux   différentes vies intérieures de voyager sans coupures du système. Ceci est une règle fondamentale de l’aménagement. Nous ,nous n’héritons pas d’une cohérence se rapprochant de cette dynamique, mais de son contraire dû à notre regard. Nous n’avons pas identifié cette finesse fonctionnelle des végétaux car nous ne pensions pas qu’en son sein elle recélait force organisatrice de vie.

L’absence d’arbre en zones où le monde végétal n’a pas droit à l’existence par négligence sont souvent dans la régression et finissent par nous montrer des terres désertiques. Ce que nous voyons est très superficiel à notre image  et connaissance.,d’autant plus que nous nous sommes transformés en citadins placés hors de ce contexte. Il faudra, dans un plan d’urgence réintroduire l’arbre dans la ville sous forme de futaies consistante et dense s, en ceintures concentriques afin de redonner à ce milieu une dimension reliée à la Nature vive. Cette implantation existe en partie avec les parcs disparates. Notre architecture est à repenser  en ces lieux. Cela a un coût, celui de l’amélioration sans retours pécuniaires de la condition d’existence.    ( A suivre)

Merci pour votre aimable visite et à très bientôt!            

Bonjour à tous ! Le schéma simplifié…

Posté : 29 novembre, 2012 @ 8:05 dans actualité générale, Arbres et forets, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Comme nous le savons, la Nature fonctionne par maillons définis par l’espèce et créant une dynamique active et conceptuelle généreuse des formes et de leurs utilités. C’est un constat allant vers toutes la gamme des dimensions de l’infiniment petit vers l’infiniment grand. Chaque maillon actif ancre donc sa présence dans la vie et remplit une tâche que la Nature, dans sa grande expression définit comme essentielle au bon fonctionnement dans son grand équilibre. L’humain n’échappe pas à ces réalités ,même si on peut dire qu’il peut, par sa pensée développée ,sortir de ce rôle. Pourtant, c’est bien ce que nous engendrons, nous, le monde humain. Quand nous aliénons de grands fonctionnement par des actions quelconques, apparaissent des déséquilibres naturelles que nous devons supporter et combler. A chacun de nos impacts sur cet ensemble ,nous devons trouver jusqu’où nous pouvons aller.

Ils existent des univers parallèles nous côtoyant dans la Nature et les insectes en font partie dans cet ensemble. Ils sont certainement une mémoire travaillée des formes  et ils étaient présents sur Terre avant l’homme. Butineurs, pollinisateurs ,  dé composeurs, etc …ce sont les rôles qui leurs sont dévolus .Ils sont dans les dimensions différentes, mais surtout dans celles côtoyant les fleurs  et toutes plantes. Mais également dans les relations touchant les voies structurelles des sols et leurs évolutions.
Tant que nous humains n’avons pas détenu des molécules issues des sciences agrochimiques avec les produits sélectifs, la Nature a été épargnée. Depuis les années 1950,c’est chose faîte,nous possédons, et les premiers effets sur l’ensemble naturel ont été la simplification du schéma des dimensions nous entourant. L’impact a touché beaucoup d’espèces notamment tout ce qui avait lien avec le maillon dans les divers créneaux de la dimension. Faute du savoir et en déficit de connaissances ,nous employons ces produits  sans nous retourner car notre moi est très important, trop important ! Maintenant ,tout en ayant rayé un maillon, nous avons la prolifération non contenue d’une autre variété ,sans qu’elle  trouve devant elle des barrières par la prédation. Tout  est affecté de la vie   et de nombreuses variétés  sont en train de disparaître à tout jamais.De nombreux corps tirés de la terre ne peuvent plus prendre vie par l’effort destructif que nous avons employé,et que nous engendrons encore. Cela va jusqu’à l’altération molécules de l’eau présentes dans les grandes dimensions et échanges.
J’ai constaté que  certaines espèces poissons ,dans les eaux douces et salées avaient leurs peaux altérées et présentaient des nécroses et tumeurs  entrainant leur mort. Par destruction progressive du corps dans ses équilibres.Aujourd’hui,il est un peu tard  pour le sursaut,mais rien n’est impossible sauf que nous devrons être capables de suppléer à nos erreurs rapidement.La folie des grandeurs avec insouciance ont des effets , celui de tuer le monde à petit feu. C’est pour cela qu’hier ,j’ai mentionné une forme d’agriculture propre en toute chose.

J’espère qu’il n’est pas et ne sera pas trop tard pour endiguer les effets néfastes.Le tout étant activé par un business monstre ayant façade dans le monde du capital. C’est-ce même monde qui veut refaire la Création en laboratoire avec  des travaux génétiques,la sélection d’espèces dites utiles et l’accélération d’un monde fini.Peu importe si cela représente une fin du monde,celui de nos équilibres généreux avec la vie.

Nos héritiers iront peut-être vivre sous terre,dans des souterrains aménagés et dans des mondes artificielles pour survivre parce qu’un un jour nous avons confondu les mots progrès et fin du monde .Dorénavant,nous devrons avoir sur le bateau  des consciences humaines un commandant sûr dans la tenue de la barre.    

Merci pour votre aimable visite!                                                                                                                                                                                                                                     

Bonjour à tous ! Une année bonne et l’autre non…

Posté : 28 novembre, 2012 @ 10:08 dans actualité générale, Philosophie générale, travail, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Je suis de ceux  qui ont connu, après le dernier conflit mondial l’agriculture et le monde de la terre. A cette époque, les femmes et les hommes qui relevaient des affrontements ,voulaient reconstruire un avenir. Donc, naître après ce grand conflit était synonyme de se rendre utile dès que possible, auprès de sa famille. Il n’y avait pas d’argent ou très peu. Je le dis aujourd’hui ,la pauvreté matériel à cette période ,n’entravait pas forcément l’idée d’un bonheur accessible. Il fallait simplement une certaine forme d’abnégation et de courage pour admettre une telle situation. J’ai reçu une éducation des meilleures, mais dans le respect et la totale dignité de l’enfance. Mes Parents ne courraient pas après les mirages et leurs conditions de vie leur convenaient. La pauvreté était forcément « bio » car la chimie ne s’était pas encore divulguée et les tracteurs étaient réservées aux riches. Il fallait vaquer sur environ quinze hectares de terres louées et mises en polyculture. Le cheval était l’énergie précieuse pour le travail. Beaucoup de choses étaient manuelles et du domaine de notre propre énergie comme le geste auguste du semeur.

Pour moi qui aimait cette forme paisible d’agriculture, quand je pus, je sollicitais la faveur d’effectuer certaines tâches. Dès douze ans, j’ai appris à gérer la vie journalière du cheval. J’adorais labourer les champs avec un brabant ou une charrue tracté par mon ami le cheval. Puis, ensuite préparer cette terre vivante réactive aux semailles en y faisant un ameublissement ou du guéret. J’aimais entretenir les cultures légumières avec cette traction et jouer avec ses aptitudes. Vous allez dire que l’on ne fait pas travailler les enfants. Tout à fait, mais dans cette affaire, mes parents ne m’obligeaient à rien et ma seule volonté doublée au sens aimant de la terre me poussaient vers mes activités. Tout cela pendant les vacances scolaires, le jeudi de repos et le samedi après-midi. Hors de l’hiver, le cheval allait au pré pour passer la nuit et se détendre. Au lever du jour, vers les six heures (solaire) du matin ,j’allais  le rechercher à environ  deux kilomètres. J’aimais ces levers du jour car dans la campagne l’arrivée de la lumière est saluée par tous les animaux domestiques ou sauvages. Je ramenais donc le cheval à l’écurie pour le panser et lui donner son avoine. Après le travail de la journée, il fallait le reconduire dans son pré qu’il aimait bien.

Le travail effectué en commun, créent une forme de complicité et amitié avec le cheval, si on le respecte dans ses efforts.je dirai bien plus avec les ordres donnés. Ce cheval aime la fermeté des ordres donnés dans la simplicité et non l’ambigüité régnante. Sur ce dernier point, il est intransigeant. Nous sommes devenus complices et je vais vous  narrer un fait. Lors du travail, j’emmenais  à l’époque des fruits représentés par quelques pêches mûres et quand je décidai d’en manger, nous nous arrêtions au bout du champ et un jour ,j’ai décidé de partager avec lui et il a bien aimé. Ensuite, il connaissait aussi vite que moi mon intention de faire une pause pour manger le fruit. Il réclamait sa part et hennissait plusieurs fois. Ce que j’ai apprécié, c’est la façon dont la communication passait par une forme de télépathie appliquée et bien réelle. Pas besoin de la parole et la transmission de la pensée suffisait.

Il existe une règle d’or avec ces compagnons de vie, ne jamais les frapper avec une baguette ,un fouet ou une cravache. Ils détestent ,car ils nous jugent très vite et ils nous classent dans des niveaux relationnels avec eux. J’ai des souvenirs merveilleux, ceux d’un bonheur simple et sans rechercher avec avidité la richesse. Là, j’ai vu que celui qui aime est dans la vérité du monde et si l’on observe plus profondément ,la communication télépathique avec les autres vies existe. Philosophiquement, j’en ai tiré de très grands enseignements et je me demande pour quoi nous sommes passés à côté d’un univers si beau dans un respect entre les vies. Certainement une histoire d’argent.

Pendant ce temps où j’étais dans ma bull équilibrée du bonheur près de la Nature, d’autres recevaient leurs splendides tracteurs rutilants et remerciaient leurs chevaux ; comme des malpropres dans les sphères  du commerce et je pèse mes mots.Ce même développement a ruiné et tué l’existence du travail sous cette forme ancienne. Mes Parents ont été obligés de partir en préretraite dans la misère  que certains ont qualifié d’inaptitude au progrès .Moi, j »étais parti découvrir le monde en élargissant mon cercle et mon ami le cheval que j’entends encore hennir en me demandant sa friandise ,usé, s’en est aller vers des lieux dont je tairai le nom. Les pensées de cet aboutissements m’ont longtemps serré et blessé le cœur et l’esprit.je le dis dans mes ouvrages, ce que nous construisons doit être  noble et généreux ,dans le respect des vies humaines ,mais aussi animales. On m’a tapé amicalement sur l’épaule en disant que cela en est ainsi et il faut s’en contenter. Je n’admets toujours pas que le monde de paix, d’amour, sans une parole dans les échanges internes soient détruits aussi facilement. C’est une porte qu’il faudra bien rouvrir ,même si je comprends la nécessité donnée à l’agriculture de nourrir tous les hommes.
Merci  pour votre aimable visite et à bientôt.

Bonjour à tous ! Visions humaines…

Posté : 27 novembre, 2012 @ 8:04 dans actualité générale, communications, humanisme, Philosophie générale, Physique et astro-physique, science-fiction, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Nous voici de retour dans nos aménagements de territoires et surtout de zones aéroportuaires, comme prévues dans le grand Ouest ou bien en l’Arc Atlantique. Il ne faut pas être modeste car l’ambition des hommes est importante. Avant les faucheurs de marguerite, la région en question était une limite de la basse Bretagne avec la Vendée, elle reliée au Poitou. Quand la carte administrative changea, les Pays de Loire englobèrent Loire-Atlantique et Vendée.et atténuèrent l’effet de ralliement aux marches du Poitou et son univers Pictonien. Pour le nord, Loire Atlantique c’était la déchirure avec la Bretagne. Nous entrions dans une autre vision. Depuis des temps très éloignés, l’Ouest atlantique possède plusieurs cultures : celle de la mer et ses voyageurs et celle de la terre et ses invasions plus agitées venant mourir sur les rivages. Pour celui qui regarde l’évolution des hommes, elle ne ressort que dans la superficialité, mais si on se penche plus profondément on y voit des peuples allant souvent dans un humanisme de l’esprit et du cœur , bienveillants dans l’accueil et la générosité. Ce qui ne dévalue aucunement les autres populations pour autant.

Ce sont des régions qui savent ce que la richesse veut dire car les peuples de la terre et de la mer connaissent la valeur induite des choses planétaires qui leur agrémentent la vie. A certaines époques, il faisait bon y vivre car l’accueil était douillet, confortable pour l’adolescent , mais les familles étaient dans la pauvreté ,sans en parler. Le cœur exprimait avec le bon sens et cela nous donnait une ambiance plus évoluée que l’on ne pense. Les dominants de sociétés s’y réfugièrent souvent pour fuir la république qui avait ruiné leur pouvoir. En ces régions ils y trouvèrent une forme d’accueil soumis  des populations pauvres dans les valeurs matérielles possédées, mais riches dans leur intérieur .La noblesse du cœur n’appartient à personne, comme un monopole, mais elle est vraie et domine dans les valeurs portées. Je vais dévier mon propos vers mon sujet premier et le rêve de l’homme voler !

Icard nous l’avait montré en s’approchant du soleil, les ailes peuvent fondre. Mais, l’homme préhistorique, en voyant passer les oiseaux de toutes tailles dans le ciel, se dit qu’il était possible de voler. Plus tard, les faucheurs de marguerite avec grand mérite firent décoller la matière plus lourde que l’air. Avec le moteur, c’était parti et aujourd’hui le tour du monde, les échanges vont à la vitesse de l’avion dont les mac1 et mac2 ne semblent pas effrayer. Notre grand rêve se réalise et l’oiseau ,celui qui nous a montré la voie ,n’a qu’à se pousser. Oh les ingrats !

Dans une société moderne, pour dominer, il faut s’enrichir toujours plus et élargir son cercle  vers un infini encore  infini. Alors pourquoi l’Arc Atlantique ,le grand Ouest n’auraient pas la méga piste de décollage et atterrissage d’engins révolutionnant nos vies. Pour les bateaux et la mer ,c’est une accélération du temps qui se produit et les rend à leur existence paisible: voguer sur l’eau sans hégémonie. L’histoire se fera désormais par le ciel . Inévitable, car en copiant l’oiseau, nous envisagions d’aller très, très, haut. Notre cercle s’agrandissant d’un sel coup affadissant tout notre environnement et sa nature belle, mais ne pouvant plus nous suivre. Allons-y, commençons; voyageons ,communiquons ,enrichissons -nous et par ce biais la sagesse  va nous atteindre ? Elle n’est pas dans cette direction qu’il faut regarder et nos avions accélèrent le temps. Nôtre cercle planétaire s’élargit aux expériences spatiales et au recensement des lieux où nous pourrions vivre. Oui, mais nous avons oublié la sélection naturelle et universelle.

Nous avons décimé notre environnement, les espèces qui nous accompagne  et puis, nous pensons être dans une normalité conquérante et sélective éteinte à notre  mage. Nous nous trompions, car à partir de l’espace ,d’autres peuples traçaient leur cercle et nous étions à l’intérieur. Le combat s’amorçait pour agrandir vers les territoires planétaires, mais le terrain était occupé. Nos Frères cosmiques avaient progressé plus vite que nous et dans un temps très court, nous envahissaient comme nous l‘avions fait pour les oiseaux désormais disparus ou presque. Nous allons peut-être disparaître avaler par des êtres à l’affut de la richesse et qui ne supportent plus l’avancée encore trop lente.

Nous avions condamnés la vie à notre image dominante et notre tour va arriver en voyant déferler sur nos aéroports modernes ,confortables, des engins encore bien plus sophistiqués que nous pourrions l’imaginer. Là, nous sortirons nos pétoires, nos canons de tous diamètres, nos avions supersoniques, nos missiles et tous unis ,nous voudrons défendre la planète. Trop tard; le scénario s’écrit comme nous nous sommes comportés par l’hégémonie. Un adepte des visions de futures sociétés me dit que je fais erreur et fausse route et les modernes aéroports serviront à accueillir nos semblables de l’espace en toute fraternité et respect. La conquête du monde ne passe pas forcément par la colonisation et soumission aux idées, mais par la quin tessence des noblesses intérieures des vies. Merci de me rappeler à ce raisonnement sage, bienveillant car j’accrochais déjà les missiles sous les avions de chasse avec l’idée d’un mac3 ou 4. Je faisais gravement erreur dans le sens contact cosmique, celui qui dira qu’il ne faut pas créer de lieu pour s’ouvrir n’est plus dans le coup. A méditer.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Amenagement des territoires…

Posté : 26 novembre, 2012 @ 8:19 dans actualité générale, communications, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, travail | Pas de commentaires »

L’Ouest de notre hexagone est agité depuis quelques temps par un sujet d’aménagement du territoire. Il s’agit de la création envisagée d’un nouvel aéroport. Celui-ci desservirait les Villes de Nantes, Saint-Nazaire, Donges,etc… Il permettrait certainement une implantation de structures créatrices d’emplois, ainsi qu’une accélération des moyens de communication avec le monde entier. Il raffermirait le commerce, grand et petit dans ces temps où l’homme n’est jamais satisfait . Comme dans beaucoup d’aménagements ,les prévisions sont établies dans le secret des espaces feutrés.

Nous sommes de plus en plus nombreux et les densités d’habitants sont désormais importantes .Devant le nombre de personnes qui contestent  tout bouleversement  en construction, il est difficile de mettre en place des aménagements conséquents. En l’occurrence,je fais référence à la création d’un aéroport en un lieu de valeur des écosystèmes et de la Nature. Il s’agit d’un lieu aménagé très anciennement par une Nature active et dynamique suivant l’écosystème reconnu des valeurs bocagères par les haies et arbres de haut jet présents. Depuis certainement très longtemps, les hommes occupèrent l’endroit avec la présence du peuple Celtes respectueux de la Nature et de la terre.

Les décideurs ont activé la destruction des fermes et l’arrachage des haies, des arbres et ils poursuivent après que les amis de la terre furent expropriés et expulsés. Ceux qui s’installent surplace pour protester et défendre le site contre les bouleversements et cette implantation ont été malmenés, brimés, publiquement en montrant des images de violence avec les forces de l’autorité agissante. Les moyens employés pour juguler l’opposition ,sont ceux reliés à des ordres de rétablir la situation coute que coute, pour les décideurs pressés de réaliser le projet. La dignité des femmes, des hommes citoyens n’est plus respectée quand un millier d’agents de l’ordre interviennent comme une armée en action de conquérence .Le seul grief étant l’opposition  au projet et l’intrusion sur un terrain privé sans y être invité.

Plus haut, je vous parle d’une zone bocage qui reçoit non loin de là un écosystème encore plus riche et plus supérieur en développement. Il s’agit de la Brière, mondialement connue  pour ses relations avec les oiseaux et ses lieux poissonneux. L’endroit accueille chaque année de nombreuses espèces migrantes dont les variétés diverses d’anatidés du pôle nord. Pour moi, l’aéroport va contrarier cet équilibre car les avions ,en approche, sont souvent obligés de tourner autour avant d’atterrirent cas d’incidents, il faut alléger l’appareil en vol avec le déversement atmosphérique du carburant ,ce qui sera fait sur le pourtour aéroportuaire. Encore une fois tout cela prendra corps au détriment des équilibres de la Nature même.

Devant la fermeté des décideurs et le manque de considération patents du citoyen dans l’expression. Il faut bien prendre acte que le monde de l’écologie et de la terre n’est entendu que dans le courroux. Ceci n’est pas de bonne augure et la dite démocratie va certainement augmenter ses implantations de prisons pour y mettre les réfractaires à ses projets. Elle n’a plus le temps d’écouter l’home de base. Elle va  sur le chemin des perditions.

Je réfute toute violence d’où qu’elle vienne, mais j’aime les cultures de la communication saine dans le respect total humain et dans un regard de compréhension de notre berceau qu’est la Nature vive. A  force d’implantations bétonnées, tassés, nous voyons poindre des mégalopoles où l’homme s’en échappe avec l’avion et ne voit plus rien des merveilles de ce monde. A force de conditions forcées et obligatoires, la Nature, la Terre, la Mer ,les oiseaux, la densité de la vie deviennent obsolètes et sans intérêt car ne rendent pas le pays le plus riche d’Europe ,rentable, compétitif ,motivé ?

Afin d’atteindre une concentration maximum je vais faire entrer le silence ,celui qui sait et s’impose parfois.

Merci de votre aimable visite et à bientôt!

Bonjour à tous ! Les grands mouvements de la vie…

Posté : 25 novembre, 2012 @ 7:36 dans actualité générale, Sciences politiques et administratives structurelles, sciences vibratoires, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

J’ai abordé, dans mes précédents articles, sous le titre  « La Nature nous enseigne «  quelques mouvements d’espèces, symbole de la dynamique. Il ne faut pas oublier que nous faisons partie intégrante en occupant notre créneau, mais aussi en dépassant les limites imparties et en détruisant des espaces qui sont ceux d’autres vies.Pour l’humain, l’appel de la Mer et des Océans est fort, significatif et très important. La planète est composée de 2/3 d’eau salées et 1/3 de terres. Ses continents sont en équilibre sur le socle des mers et ils sont façonnés par l’eau.Mers et Océans sont des lieux où résident le berceau de la vie. Nos corps sont composés de 60% d’eau qui une fois dissoute rejoint son état général tout en gardant mémoire dans l’infiniment petit. C’est pour cela que nous devons respecter profondément l’eau où qu’elle  soit car sa mémoire est phénoménale et contient celle du monde. Cette vie si présente passe par une évolution élaborée à partir de l’eau des océans et des mers et en grand départ pour l’assaut des terres.

Le monde végétal est né de l’aventure  évolutive d’une algue unicellulaire ,puis multicellulaire  et ensuite dans ses évolutions devenue lignifiée donnant le bois de l’arbre. Les rivages marins sont des laboratoires de vies, dans une biodiversité remarquable. Mais encore bien plus, le laboratoire se poursuit et s’améliore en pénétrant dans les eaux saumâtres où les toutes  formes sont présentes pour affiner la vie même qui apparaîtra. J’ai vu de nombreuses espèces marines partirent à la conquête du milieu terrestre par l’eau des rivières. Le plus curieux se trouve dans les grands mammifères marins attirés par les humains. D’ailleurs ,ce sont des espèces développées qui s’intéressent à nous. Il s’agit des phoques moines  qui précisément nous observent dans nos comportements. Le dauphin est là aussi, mais dans une attente plus pénétrante. Donc, il y a un appel de la Terre pour ces vies marines ,bien avant que nous établissions des barrages de protection de nos petites affaires, les marées de l’océan Atlantique permettaient à de nombreux poissons de migrer et se diriger vers la terre et l’eau douce. En ces écosystèmes d’eau saumâtre que nous avons singulièrement réduits  avec nos aménagements ,résidait le laboratoire de la vie terrestre. Je mentionne ,ici, que les phoques Moines remontent la Loire jusqu’à Tours. Je suis persuadé que sans obstacle, nos compagnons de vie vont loin à l’intérieur des terres. Ce sont les mouvements planétaires.

Au début des temps, le chemin évolutif a dû tracer sa voie et sa route. L’autre jour, je vous ai parlé des saumons et leurs migrations.ils peuvent remonter les ruisseaux où se trouvent précisément les familles de salmonidés, c’est-à-dire les truites etc.. Les raisons sont ici dans un apport acide par les relations de l’eau avec les sols granitiques et chaque espèce le ressent et a ses goûts. L’alcalin relié au calcaire est important, mais les quartz qui façonnent l’eau nous donnent des milieux plus acides.la montagne avec ses torrents dont l’eau est acidifiée est le domaine des espèces salmonidés .L’argile ,sous l’effet de l’eau est un composé très riche présentant des gammes de limons fertiles importants à l’activité  des vies.

Les vies animées sont pionnières ,aventurières et construisent leur route pour établir un règne. Tout en est ainsi et la plus petite cellule vivante animale ou de l’animé est le virus qui s’affranchit de tout et nous fait peur. Il faut s’en méfier car il peut  faire disparaître le vivant sur Terre et ceci en peu de temps .Curiosité de la Création ,il prend un corps avec une forme adaptée suivant les circonstances .Nous habitons chez lui et il sait voyager dans nos organes, même avec une seule cellule .On le dit immortel ,mais pas tout puissant .

Nous continuerons notre approche bientôt.

Merci de votre aimable visite.

Bonjour à tous ! Le Trône de Crésus…

Posté : 24 novembre, 2012 @ 8:00 dans actualité générale, argent et considération, nos inventions et ingéniosités, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles | Pas de commentaires »

Nous sommes, ici, dans un contre sens de l’histoire et je ne vois aucunement les frémissements d’un changement salutaire. Crésus s’avance et demande son intronisation. Nous n’avions pas pensé à celui-là, ce roi du sonnant et trébuchant qui souhaite vivement et mondialement être reconnu et intronisé. La vénération viendra ensuite ! Il souhaite que depuis les temps premiers ,on lui demande pardon pour les offenses qui lui ont été faîtes. Entendre ne pas reconnaître ses valeurs et ses commandements. Pour avoir donné à l’humanité un sens à ses actions, il insiste sur son désir de posséder des statues d’or et d’argent ,dressées dans tous les pays. Il nous dit que nous devons réduire ou retirer  nos statues de la liberté. Qu’il est un absolu régnant et ceux qui n’ont rien, c’est de leur plus grande faute. Pourquoi tant de sévérité ? Et bien parce que la vérité du monde est mathématique et les nombres passent avant les lettres. Tout s’évalue. Tout se compte. Tout augmente. Tout diminue. Tout disparaît. D’ailleurs, sur ce point, des éminents savants l’ont confirmé. Les peuples vont s’avancer et diront qu’ils n’aiment pas les Trônes, ni les intronisation. Oui, mais le peuple a son mot à dire que lorsqu’il est en position dominante ou de force. Sinon il s’exécute. Belle déduction ironique et irrespectueuse !Pourtant, nous trouverons bientôt ce roi  couronné.

Quelle misère dans une affliction de l’être que cette soumission à ces valeurs matérielles dans l’avidité constante et obligatoire. Plus riche que moi, tu meurs ! J’en profite, car au train où vont les choses, demain, il  ne sera plus permis d’aller à l’encontre de cette philosophie afin de maintenir un libre arbitre. Les hommes et femmes politiques et dirigeants ne peuvent pas tout car ils sont, eux aussi de passage.ils continuent une dynamique ,sans pouvoir l’altérer. Ils sont impuissants et ils finissent par se disputer sur les places publiques quand la raison et le cœur parlent. Depuis quelques temps, c’est la conscience de l’élu qui pourrait entraver le bon parcours. Alors qui peut délivrer des prisons de l’indifférence tous ces enfants, ces femmes, ces hommes qui sont rejetés par leur société maniant des billions d’euros ou de dollars. Personne, sans faire une véritable révolution ! Justement le cœur et la conscience évitent ces aboutissements car trop coûteux en vies humaines. Gardons nous des affrontements, le pouvoir n’est pas un but et ne fait pas l’été, ni le bonheur. Le joaillier a la clé pour nous faire souffrir et disparaître. Nous devrons implorer sa pitié. Je n’en ai nullement envie. Je réfute également l’idée de batailler  avec l’arme et sa lame .

Je me range vers et au  côté des consciences  ,dans le sphérique immatériel qui pénètre tout et met à genou les puissants tel notre Crésus ambitieux. Une voix me dit, du lointain : « - Si c’est lui le victorieux, nous serons dans l’exil à tout jamais ! »L’installation, le vécu et la fin d’un règne est une marche naturelle des existences. Tout règne a sa fin. Tout avance selon son propre règne ,puis s’en va dans ses souvenirs de puissance. Cela peut prendre encore beaucoup de temps et les générations futures pâtiront et seront corrompues par cette soumission aux attraits alléchants. Oh, rassurons nous , l’argent, la richesse sont pétris des qualités les plus généreuses et ils veulent faire notre bonheur. Certes mais dans les différences  et l’élimination de celui qui dérape et n’adhère plus.

Mon texte est un drôle d’écrit et il m’a été inspiré par les positions politiques de divers niveaux. J’en suis attristé philosophiquement car j’ai encore un surplus avec mon stylo et mon papier .Mais nos enfants, nos petits-enfants, nos arrière-petits enfants, qui sont tous ce firmament  où se niche un bonheur, leur bonheur de vivre et d’exister ,ne trouveront pas les bases à son accessit. Ils devront encore  secouer la Terre et compter leurs sous, car les autres voies ne sont pas là, ni dessinées et ouvertes.

Merci de votre aimable visite et à bientôt.

Bonjour à tous ! L’argent et la violence …

Posté : 23 novembre, 2012 @ 8:23 dans actualité générale, argent et considération, communications, metaphysique, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Je commencerai mon article en essayant de décrire succinctement les deux éléments. L’argent est du domaine de la matière et il se situe sous plusieurs formes. La première est matérielle et se définit en billets, pièces, lingots etc.… La seconde ,plus effacée se trouve dans les actions en titre, placements, compte rémunérés ou non, et enfin dans un état spéculatif actif par le biais des bourses.La violence, elle, semble naître de la frustration de l’individu sur un sujet donné et l’enrichissement en est un. C’est le sentiment d’inégalité qui devient exacerbé. Il recouvre le paysage de la pensée. Nous devenons violents souvent par l’agressivité développée ou par la réception d’une situation où à l’intérieur , il y a l’injustice .Posséder est un élément clé dans la progression normale de notre monde. La frustration de ne pas pouvoir exercer une possession quelconque rend amère. Le tout agrémenté des forces actives pensées et le reste bascule vers les actions physiques et matérielles.la spirale est lancée et celui qui ne sait pas comment il est descendu dans cet enfer aura du mal à s’en extirper.

L’argent à son tout début était un instrument d’appoint lors des échanges des marchandises. Puis, de complément, il passa dans les valeurs des objets. Avec le temps, nous en avons façonné les utilités, les formes et lui avons donné force et respectabilité. Notre siècle nous voit en faire une valeur unique placée au dessus de l’homme lui-même et surtout au dessus de la vie dans sa quintessence. Ceci représente une grave insulte à ce que nous sommes dans les profondeurs.

Ne pas pouvoir posséder , alors que tous les objets de convoitise nous passe sous le nez ,devient réellement frustrant. C’est un forme de tentation à laquelle l’homme a des difficultés à se soustraire. Il y a donc ceux qui ont et ceux qui ne peuvent acquérir et puis ceux pour qui les règlent changent et perdent tout. Tous ces cas, sont similaires et révèlent à l’homme son imperfection, ce qui est injuste, intolérable, insoutenable. Dans une société sur une voie unique, c’est un réel danger d’autodestruction. La violence extrême est la guerre sous toutes les formes , à laquelle le monde et ses pays se livrent avec bonne conscience car elle a nécessité de voir l’autre comme un ennemi.

La spirale est lancée et nos sociétés en rajoutent une couche en définissant un rôle utile à l’agressivité pour que l’homme par cette émulation  se dépasse dans ses actions.  Nous engendrons sur plusieurs points la violence qui à la longue ne peut plus être contenue.Les démocraties essaient de varier des dictatures, mais peine perdue ,la violence est toujours là car les ferments y sont présents. Le dicteur dresse un mur avec ses armées. La démocratie fait de même avec ses forces dites de police. Cette même démocratie établit un droit, son droit et pense avoir  trouvé le juste milieu et ce qui de fait serait juste.

L’argent, nous l’avons oublié et il pénètre sournoisement les rouages et tout recommence  inlassablement avec le néfaste de la violence, mais rien à faire, nous sommes faits d’elle et elle nous habite.
Le combat est plus profond et complexe. L’univers et la matière s’affronte sous les forces de l’esprit. La matière rencontre l’antimatière .L’une essaie de dominer l’autre  la détruit. C’est-ce que nous appelons un néant, un chaos,. L’affrontement de ces bases  physiques créatrices d’Univers et de mondes résonnent dans notre propre matière. Quand des jeunes enfants jouent sur la plage à construire un château de sable, nous remarquerons qu’un groupe construit, ordonne, donne corps et l’autre attend l’inattention pour  se jeter sur la réalisation et la détruire à coup de pieds. Ce sont des sentiments attachés à la violence  innée et portée par l’ innocence même. Détruire dans le chaos. Le Rien du tout du tout début et même avant, avec sa force inconnue toujours dans le combat pour ne pas laisser une trace d’assemblage quelconque afin de réduire l’ image ordonnée, instructive .

Rien de Rien ,le néant plus que le néant! Un étrange silence tombe suite à un bruit effrayant qui venait des planètes et galaxies, constellations stellaires qui enroulaient sphériquement leur matière. L’anti matière veut triompher de cette dynamique créatrice et il s’acharne en un titanesque combat. La violence l’habite et remonte à sa source et sans une culture forte et pugnace de nos esprits, les âmes ne pourront conquérir la paix et son bonheur. Nous allons sombrer par le plus profond ,la violence contenue dans la matière et l’anti matière. Alors, l’argent que devient-il ? Il est un agent servant à fortifier et donner cours à la présence en nous du sens de posséder afin d’exacerber la violence et la déchainer. Les nobles valeurs sont au-delà de ce combat de  titans .L’émergence évolutive des vies est une non violence en équilibre qu’il faut protéger et vénérer.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Est-ce légitime …

Posté : 22 novembre, 2012 @ 7:22 dans actualité générale, humanisme, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Dans la cacophonie ambiante de l’actualité générale et politique ,il y a des choses bizarres et inquiétantes .Sont-elles dues a une proche fin du monde (plus qu’un mois ),ou bien à une sorte de désespoir d’un pouvoir évanescent.

Lors d’un entretien avec tous les Maires de France, Notre Président  affirme le mariage pour tous, mais il laisse aux premiers magistrats territoriaux un droit à la conscience. Cette ouverture et reconnaissance versées vers la conscience de l’homme était un pas vers un apaisement général de ces orientations controversées. Ceci représentait un encouragement partiel, voir important, du droit attaché à l’homme avec responsabilité collective. Puis soudain,  hier soir, L’Elysée  supprimait cette possibilité et parlait de sanctions aux désobéissances. Il existe des difficultés d’appréhensions résonnées au sein de l’Etat et la France ne va pas tarder à errer en des zones dangereuses.

Si Monsieur le Maire est heurté par sa conscience sur cette affaire, il peut demander à l’un de ses adjoints, d’officier à sa place et ceci encore « en son âme et conscience ».C’Est-ce qui se passe dans les communes moyennes avec un report sur le premier ou second adjoint. Il sera donc institué le mariage pour tous avec des Maires obéissants, mais également consentants sur l’idée même. Là, n’est point le problème. Il s’agit maintenant de vérifier où nous en sommes avec notre droit à la conscience.

Pour moi et de nombreux philosophes, tout être doué de raisonnements appuyés par des valeurs vertueuses, de grandes qualités et définissant l’homme, ne peut qu’être respecté dans la conception de la conscience. On ne peut tergiverser avec ce droit à la conscience ,car il est absolu quelque soit la fonction, le métier et les lieux de vie sur Terre. C’est un droit plus fort que celui des Nations et des Républiques agissantes ,car il provient de l’universalité même par l’âme et l’esprit. C’est un attribut reconnu et conforté par les Droits de l’Homme le rendant et l ’affirmant en sa position dans les libertés obtenues. Si l’on commence à établir des textes allant vers une certaine souplesse comportementale en société et en même temps refuser le droit de conscience aux Maires ,qui sont avant tout des hommes avec conscience et âme ainsi qu’esprit respectés .

Vous permettez, Mesdames et Messieurs les dirigeants ,que ceux-ci aient au moins ce droit élémentaire assurant la dignité et le respect de personnes dévouées à leurs semblables .Ce n’est pas inopportun ,mais une sollicitation innée portée par tout homme. Les petits soldats marchent aux pas et combattent simplement sur ordre ,car ils sont placés dans la soumission et l’obéissance totale. D’ailleurs, ils le savent! Quant ils y avait des appelés du contingent, un droit de l’objecteur de conscience existait. Je dirai que désormais, il faut ralentir sur les décisions républicaines qui doivent impérativement respecter le droit fondamental à la conscience humaine de disposer d’elle-même en ayant un retrait envers un ordre jugé injuste dans l’intimité la plus profonde de nos pensées.

L’absence de respect en la matière ne va pas dans un sens  des valeurs socialisantes, telles que nous les connaissons. Si nous avons demandé un tel respect, c’est que nous nous dirigeons, malgré nous, vers la fin des démocraties ouvertes, expressives et régnantes. Nos lendemains vont certainement être entachés de douleurs. Le Peuple, le citoyen, l’élu à la base n’aurait plus droit à sa conscience ? L’esprit du collectif broyant les valeurs intimes humaines pour les ranger dans un collectif qui n’en aurait pas ou bien moins. Surprenant tout cela et le droit de désobéir est également fondamental ,autant que la faculté à la soumission et l’obéissance.

Peu de personne font attention en profondeur à ce que représente un humain. La principale raison d’exister  est certes sa conscience , mais surtout son âme dans une puissante liberté qui n’a de compte à rendre qu’au plus hautes valeurs  des échelons sphériques spirituels. Chacun doit être assuré de son respect en la matière fixée dans une intimité particulière.Le collectif ,le groupe, l’association ,les Etats directeurs de pays n’accèdent pas forcément aux valeurs assemblées les plus fortes .C’est pour cela que les groupes se dévoient presque impunément où très difficilement, mais que le droit s’établit sur l’unité de base commettante et responsable.

La conscience et l’âme à titre individuelles sont dans une progression organisée respectueuse de l’homme dans ses relations avec son ensemble et vice-versa. Sans cela, nous n’avons plus besoin des valeurs républicaines et démocratiques. Vu que l’esprit lui-même ne peut approcher plus intensément et précisément la vie collective. Je dirai ,plus, il est le structurant des libertés collectives dont nous jouissons.
J’espère de tout cœur que nous saurons après toutes cette aventure retrouver la dignité égarée .Je m’incline, à ce titre ,devant le flambeau des libertés dont les plus grands hommes ont honoré le Monde ,lequel s’orne des statues au fort symbole.

Merci pour votre aimable visite et à très bientôt!

Bonjour à tous ! Le vin est tiré,il faut le boire…

Posté : 21 novembre, 2012 @ 8:36 dans actualité générale, nos inventions et ingéniosités, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

C’est une formule qui indique qu’en certaines situations ,on ne peut plus faire marche arrière. Il faut obligatoirement vivre la suite et cela revient à confirmer « On récolte ce que l’on sème ».
Ici, le sujet est grave et se charge d’une importance avec les risques encourus. Il s’agit des conflits au Moyens Orient. L’affrontement entre les peuples Israélien et Palestinien surgit périodiquement. Dans une région où la paix des Esprits et des âmes est désirable, voir indispensable, on ne peut se permettre des dérapages au sein des Nations constituées. En ces lieux où l’histoire du monde est ancrée avec les religions, nous devons regarder tout conflit avec grande prudence. Les affrontements sont fratricides et ils ne devraient nullement surgir en ces lieux dont l’histoire a voulu marquer son passage et honorer le site. Sans connaître le passé ,on ne comprend pas une situation très délicate. Les deux peuples en présence sont frères et l’évolution ne les a pas ménagés. Israël ,peuple juif qui se fondait dans les Nations , a subi en 1940-1945une véritable offense. Le monde s’en souviendra ou devra s’en souvenir à tout jamais et a la fin de cette période ,il fut décidé de définir son territoire et sa nation. Ceci à juste titre .

Le peuple Palestinien était également dans une errance jusqu’à son installation riveraine d’Israël récente. Comme les confessions sont différentes, les intérêts parfois divergent et un conflit périodique surgit. Ce que j’écris ,tout le monde le sais. Mais il faut aussi savoir que le peuple d’Israël est un peuple  d’élu de Dieu. Les Israélien doivent être toujours sur la défensive pour survivre car trop de pays voisins ne supportent pas leur présence. Les menaces d’agression sont constantes. Il faut prendre acte que les pays du pourtour se regroupent en soutien des deux opposants. Devant ces faits constants relevant de l’agressivité, la possession d’armes sophistiquées et redoutables de cruauté. Dans l’immédiat, ce sont les armes conventionnelles qui s’expriment. Avec l’escalade, nous pouvons être assurés de voire entrer en ce jeu les missiles et ogives nucléaires et virales. Cela veut bien dire qu’un conflit mondial serait possible à partir de ces mésententes car dans ce contexte, les blocs des nations s’uniraient très vite dans cet affrontement meurtrier. Comme je l’ai indiqué hier, des nouvelles armes  sont celles de la terreur et de la fin d’un monde ordonné, relativement calme et sans souffrance excessive .Gardons-nous bien d’une escalade à partir du point Israélien et Palestinien empli de symboles.

Dans la région, les temps derniers, des démonstrations de forces ont eu lieu avec de nouvelles armes, les missiles de grandes croisières. Pour les personnes conscientes, cela représente désormais le plus grave danger encouru par une humanité dont l’acquis de sagesse reste à définir. Les agressions envers Israël ne sont pas soutenables, ni tolérables, pas plus qu’Israël ne doit se permettre des interventions militaires sur les autres territoires.
Tout devient serré pour la diplomatie mondiale et il ne saurait être question de partir dans une escalade guerrière illimitée. Les hommes de paix et ceux de bonne volonté s’agitent dans le monde et l’énergie dépensée n’est pas vaine. Il faut reconnaître que devant ine volonté affirmée et tenace, les guerres seraient constantes ,cruelles et placées sou l’égide des peuples conquérants. Que Dieu nous protège d’un destin si cruel où l’humanité s’affronterait constamment avec des conséquences inimaginables pour la vie. D’autant plus que son Amour pour ses enfants sera blessé, peiné d’un tel constat évolutif. Le pardon, la miséricorde sont dans les « mansuétudes »mais le courroux ne s’y trouve pas . A plusieurs périodes de notre histoire vécue, la Vierge Marie, Mère de Jésus, nous a laissé des messages pleins de signification. » Je retiens le bras de mon Fils « et « Mon Fils ne se laisse pas  approcher et toucher ».Dans ces deux phrases ,nous comprenons la peine de Marie et de Jésus touchés par l’inconscience humaine dans des moments où l’agressivité et la cruauté se faisaient dominantes.

Merci de votre aimable visite et à très bientôt!

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