Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Archive pour février, 2013

Bonjour à tous ! Et la Mer roulait ses galets…

Posté : 28 février, 2013 @ 8:04 dans actualité générale, communications, metaphysique, Philosophie générale, Physique et astro-physique, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Cette Mer remplie de cette eau essentielle à la vie est sans cesse en mouvement depuis le début des temps. Ce balancement planétaire ,avec ses attirances astrales la voit se rétracter, gonfler et s’étaler. Les profondeurs secrètes du Grand Souffle de la vie l’atteignent toute entière. Ses molécules ,dans leur infiniment petit sont sans cesse dans un grand voyage. Evaporation ,condensation ,brume ,pluie ,grêle, neige, brouillard, givre et puis nuages et retombées sur la terre pour la fertiliser et alimenter les fleuves, les rivières, les affluents, les fossés, les lacs ,les lagunes et les réserves profonde sous terre avec la nappe phréatique .Elle remplit la rigole et toutes les décalvations pouvant la retenir. Elle ruisselle des Monts et des montagnes et elle lessive la roche de toute nature.

Progressivement, sans compter son temps ,elle érode la plus dure, la rend assimilable à la vie. Peu lui importe que ce soit la vie de ses habitants, de l ‘animal, de l’oiseau; du végétal, des insectes ou bien celle des hommes. Elle est dans toute vie. Quand elle revient en sa demeure, elle est devenue libre à la face du Maître qui l’a créée et instruite. Son voyage est épuisant et parfois elle rapporte des bagages. Ceux-ci sont identifiés par le développement de certaines vies comme celle de l’homme qui ne se gêne pas pour faire des assemblages contre Nature. Elle en rectifie inlassablement et généreusement les errements sans se lasser, mais dans un effort constant.

Elle est plus puissante que tout et les fins grains de quartz sur les plages en sont la vitrine, car si petits qu’ils soient, ils sont aussi le Monde. Les Esprits vaillants et éveillés, reconnaissants à la vie, la voient comme une Mère Sacrée et à vénérer. Je le crois profondément car sur son rivages, j’y ai vu et rencontré des sentiments élevés, nobles, que nous portons tous. Le plus grand qui s’est manifesté est l’Amour, celui du tout et de la vie. Il m’a donné preuve de sa présence raffinée en faisant s’enlacer ceux qui s’aiment. Le temps s’est arrêté comme soumis et le bonheur envahissait la scène. Puis, lentement tout à repris le rythme et cette étincelle Sacrée de L’Amour  sortait de la Mer. Cette Mère Sacrée pour nous ses enfants !

Ma position de témoin, de grand témoin de la marche du Monde, en ces lieux si simples, agréables, m’a pénétré de toute sa force. Cette eau des Mers, des Océans, des lacs, des lagunes, des rivières, des torrents nous donnera ,dans son Amour pur, sincère, juste et constructeur ,ses secrets, si nous la respectons humblement et l’aimons. Elle est un Grand Corps uni, celui des vies dans la mémoire planétaire. Ceux qui y sont enfouis, engloutis, un jour reviendront parmi nous si nous le méritons.

Nous pouvons, face à son immensité ,nous incliner et lui dire : je t’Aime. Elle vous recevra dans son esprit et la pensée intime ,car elle  sait qui nous sommes. Elle sait nous laver et nous bercer car aux premières heures de la vie, elle est notre compagne en nous entourant de sa présence en nous baignant dans son Univers même. C’est ainsi que nous découvrons  ses multiples facettes nous accompagnant dans le raffiné du Sacré de son existence. Avec silence, nous la contemplerons nostalgique set émus dans un recueillement intime, bien au-delà de nos querelles intestines. Tous les rêves y sont permis et chacun y apporte sa part car elle se partage dans la vibration intime du Monde.

Merci de votre aimable visite et excellente journée !

Bonjour à tous! Encore quelques mots…

Posté : 24 février, 2013 @ 2:44 dans actualité générale, communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Universalité | Pas de commentaires »

Au vu du retour pensé de mes écrits du matin qui ne sont que l’expression d’un ressenti profond et rédigés par un auteur encore en devenir. Les avis  qui suivent sont parfois cinglants.Tout d’abord, veuillez m’excuser pour la mauvaise rédaction, les mots mal orthographiés et aussi la mise parfois au mauvais temps des verbes. Merci de votre indulgence et de votre magnanimité ,car ces écrits sont du «  bois brut », non dégauchi, non raboté. Ce sont mes pensées venues de la nuit ou bien portées par mon intérieur profond. Le tout se conjugue avec l’inspiration reçue. Je n’ai donc aucune prétention ici, et malheureusement je transmets des textes auxquels il faudrait raffiner et peaufiner l’assemblage. Ce ne sont donc que des idées profondes sous formes de mes mots qui s’en vont vers vous.

Si je décide d’en faire un ouvrage sur certains thèmes, je reprends l’ensemble ,repense l’ordre des mots, leurs valeurs et apporte toutes les corrections orthographiques nécessaires. Le maniement passe entre d’autres mains et chacun donne sa vision des textes et leurs valeurs. Le tout, avant d’être présenté aux éditions pour éventuelle publication. Passé ce point ,pourquoi écrire et que véhicule cette communication. Pour moi, le mot a sa force et sa grande signification quand il est juste et bien en place. Il y a l’idée et l’esprit de son auteur transportés par l’ouvrage créée. Il est ferment, idées fertilisantes pour notre prochain dans la mesure où il est demandeur? Le lecteur prend les idées qui y sont contenues et les ajuste à sa pensée, s’il les considère  utiles et enrichissantes. Le reste n’est qu’une sauce d’accompagnement.

Si parfois je suis offensif ou paraît l’être, c’est que ma pensée profonde s’heurte à certains obstacles que nous édifions sur nos routes. Ces obstacles nous font trébucher tous et nous privent lentement de liberté en tous genres. Déjà , pouvoir les regarder, les penser, les discerner, les analyser ,les disséquer est un art difficile ,mais en proposer des remèdes est bien plus dure. L’écrit mis bout à bout de tous les auteurs sur les sociétés, les vies et comportements apportent des échanges et un éclairage, une lumière vive au sein d’une communauté à condition qu’il y ait esprit, conscience et idées nobles dans l’expression écrite et ses raffinements. Je n’ai pas de prétention, ni orgueil, ni déraison de penser que la lumière de mes mots seraient plus fortes que ceux de mes semblables. Il se peut même que cela soit reçu par un ténèbres et c’est ma grande interrogation. On me dit que je ne décris que le reflet de mes problèmes. Il y a ici, une incompréhension à lever et baser sur l’idée que l’auteur est souvent un homme tourmenté dans les problèmes.

Mon seul problème a toujours résidé dans le fait de pouvoir communiquer et expliquer ce que j’avais à dire de bon ou de mauvais. Le verrouillage de nos systèmes est si fort que de nombreuses personnes ne peuvent dire tout haut ce qu’elles pensent et cela aux regards des niveaux sociaux considérés .C’est un accès bridé. Je me suis heurté à cela car la voie traditionnelle m’a pas dit dans l’expression que faute d’avoir pris le bon créneau habituel des enseignements convenus et supérieurs ,on ne pouvait apporter quoi que ce soit. Je fus traiter de «  baveux » , »d’innocent »,etc.… Ce qu’il faut comprendre ,c’est que le défavorisé sans argent régnant, ne peut plus passer socialement car le diplôme obtenu dans la règle et qui permet d’entrer par la grande porte. Ce n’est pas une mince affaire, car j’ai reçu sur une joue, puis sur l’autre et j’ai évité les brimades instituées de justesse. Ces dernières font peur ,car je suis allé au milieu de ceux que l’on dit bons à rien et que la société met à l’index pour peu intéressant pour elle .C’en est ainsi de la pauvreté et ses conséquences induites et du combat pour en sortir. La pauvreté d’argent ,du paraître ,de la possession n’est rien et nous y serons tous soumis. Mais, le regard instituant la pauvreté de l’esprit est bien pire car nous sommes ici dans ce qui est hors et sans inclusion.

Parce que parfois nos jugements du regards sont injustes, celui qui les subit trouve une force supérieure de vaincre toutes les difficultés.Ne nous y trompons pas, je ne suis pas un révolutionnaire sanguinaire, mais une personne accrochée aux forces de la conscience et de l’esprit. J’ai vu ce qu’était la bonté dans son état actif et j’ai pratiqué et pratique toujours, mais j’ai vu aussi que le pas à faire était gigantesque pour unir tout l’ensemble. Pour mon inclusion au sein de nos communautés, j’ai du louvoyer et abandonner sans m’en rendre compte des valeurs essentielles. Sinon, qu’aurais-je fait de ma vie, un temps accroché et vécu hors de tout et sans aucune valeur .Mais l’humilité ,ici, me rappelle à l’ordre et j’obéis à son obligation. Je dis bien ,c’est par ce délestage que j’ai pu accoster et monter sur le bateau et ce n’est pas dans la normalité.

Dans mes écrits ,je ne transporte pas la violence car j’en  ai horreur. Je n’ai pas de perversité approchée et ma conscience ,dans sa grande force ,se relie à un tous ensemble structuré dans le partage. Alors, méfions nous ,nous avons tous des problèmes.je n’ai pas la rapidité de l’Esprit dans les phases bonnes et mauvaises, mais je sais en juger et cela l’argent, la matière, la chair n’en approchent pas les plus hautes sphères. Merci pour votre compréhension et il n’y a rien à l’intérieur de mes mots qui puisse vous faire craindre un danger. J’aime trop pour en voir la misère,le vice, la souffrance en découlant ainsi que l’absence des vertus.
Merci de votre aimable visite et bon dimanche !

Bonjour à tous ! Quand la politique achève son règne…

Posté : 23 février, 2013 @ 8:09 dans actualité générale, communications, humanisme, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Toutes les visions de service organisé pour les communautés établies et à leurs bénéfices sont très variables en qualité dans les différents pays du Monde. Certaines nations ont des lacunes avec la démocratie ambiante et le respect des peuples. Pour ma part, on peut le remarquer en notre période, la plupart des hommes politiques ont quitté les sphères réalistes et parfois honnêtes intellectuellement de leur fonction générale. Ils s’affirment fortement dans un état dominant d’un pouvoir non serviteur sur le collectif du pays. Il n’est pas facile de faire de la politique, je le conçois, mais il est important quand on veut servir les autres, de connaître le passé et son histoire, ainsi que s’entourer d’une légère clairvoyance sur le devenir commun. Cela demande un don que l’on ne saurait acquérir dans les plus grandes écoles, mais sur le terrain, aux contacts de la démocratie de base avec le citoyen actif dans la pensée et dynamique avec l’association. En France, nous avons des visions politiques partisanes d’une pomme coupée en morceaux définis par la main droite, la main gauche et le reste satellisé tout autour. Pour parler un langage basique : «  Une vache y perdrait son veau ! »

C’est bien ce qui est gênant, car beaucoup de ces hommes ont perdu le sens serviteur du peuple et ses équilibres par le biais des droites et des gauches. Ils oublient qu’ils font profondément partie de l’ensemble et vibrent avec .Les sociétés par définition ne sont pas statiques dans ce monde que l’on peut considéré comme un embryon en grande gestation.

Nous sommes tous individuellement et collectivement la fragilité même, de par la pensée, la conscience et l’Esprit. Si nous ne le saisissons pas, les dérèglements orchestrés par les mauvaises décisions ,les installations des pouvoirs dominants, mettent à mal les existences. Le néant cherche à reprendre sa place, celle dont la structure dressée s’était emparée dans la cohésion. Au-delà des hommes, en valeurs ajoutée, il y a ce qui est construit pour favoriser la vie commune et individuelle. Où le service rendu aux autres échoue, l’incompréhension s’installe et devient fatale à l’ensemble. Avant les clivages pensés structurés déterminent l’esprit politique, il y a la dynamique qui surgit de notre ensemble pensé ,matériel, technique, technologique et qui fait rapidement qu’hier s’efface rapidement vers demain. Le tout est de saisir avec une grande clairvoyance l’aboutissement et servir dans le temps présent un peuple noble, généreux ,dit bon, dont la considération doit être permanente et respectueuse.

Nous avons décidé de nous unir, depuis 1789,dans un ensemble protégeant les libertés individuelles comprises et les collectives. Plus encore, nous avons décidé d’apporter respect aux « Droits de l’homme » et « Aux droits humains assemblés ». Nous avons pris obligation , en Occident d’en protéger l’esprit même  et les sociétés crées d’aller vers ce respect commun dans les grandes supériorité  et priorité. Globalement, nous avons mis en place un espace de liberté qui construit dans une harmonie possible et des plus efficaces au regard des adeptes d’un totalitarisme et obscurantisme bénéficiant aux dictatures et despotismes sous toutes les formes. Notre philosophie ne doit pas être dans les excès, mais dans l’humilité et servir le plus grand nombre, voire toutes personnes dans sa vie.

Ainsi, quelques soient les partis institués, ce qui compte c’est le service rendu pour que l’ensemble soit cohérent, supportable au plus pauvre et défavorisé d’entre nous. Le reste dans la dominance, le paraître, l’enrichissement individuel, n’ont pas de place aujourd’hui en notre société. La nécessité de défendre l’esprit démocratique avec un homme et des hommes libres est primordial avant tout conditionnement de pouvoir.

Il appartient désormais aux civilisations de montrer leurs évolutions dans le sens de la conscience acquise et établie envers leurs sociétés. Nous perdons pieds dès qu’il s’agit de perler richesses ,enrichissements, dominance car chaque peuple se définit le meilleur et élève sa position pour qu’au sein du monde ,on le regarde et l’admire. Dans nos avancements mentaux, intellectuels ,nous ne sommes jamais sur le même point et dans la même situation. Au fil du temps, et des générations ,l’esprit des hommes a changé, non pas forcément dans la dégradation, mais dans la nécessité d’adhérer à une communauté bonne, sincère, vivante dans le respect profond de la vie mettant sous nos yeux les vertus nécessaires à notre accomplissement. La tentation des mondes dits politiques est de stopper cette marche et d’y installer une dominance à son propre et unique bénéfice. Tout devient complexe et un grain de sable plus gros que les autres peut tout enrayer le processus d’un bien être relatif obtenu.

De nombreux sujets urgents sont hors d’atteintes et même ceux qii dégradent semblent inatteignables avec le temps qui passe. La vision d’un monde basé uniquement sur l’argent a coupé net toute évolution positive. La valeur qui domine dans nos pensées ne  peut être dans cet accaparement. Notre bien être est partiellement et fortement périssable avec le dit progrès. Nous atteignons des zones où enlever un quanta  écroule l’édifice  obtenu.

De nombreux paramètres ne sont pas contrôlés par les pensées et celui d’un homme plus humain se rapprochant de l’autre ,des autres, dans un humanisme acquis ,ne fait pas référence. Les déchirements publics et politiques portent en eux un regard nombrili fiant comme si un grand théâtre se déroulait avec un peuple spectateur et prié d’applaudir .Fausse route car depuis plus d’un siècle le collectif travaille à son éloignement des théories de civilisation ayant comme valeur l’encadrement et la soumission du peule par les moyens dits d’autorité crées  au bénéfice de la nation et de son peuple. Plus, certains ont utilisé la cruauté totale e la perversité pour le faire obéir et le soumettre. Evitons de retourner en ces zones, car la considération de l’homme le plus simple est encore bien supérieure aux déchainements orchestrés par ces violences aggravées faîte à l’esprit des peuples.

Merci de votre aimable visite et à très bientôt!

Bonjour à tous ! Communication régnante…

Posté : 22 février, 2013 @ 9:13 dans actualité générale, communications, humanisme, metaphysique, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Pour être efficace ,vivante ,active ,qualitative ,la communication entre-nous prends différents chemins. Je sais, par expérience qu’il est difficile d’ouvrir son propre créneau communicatif. Des moyens divers nous sont donnés sous la forme de la parole et de l’écrit. Après, nous avons encore plus direct dans la transmission des pensées sous les formes télépathiques. Sur ce dernier point, nous ne sommes pas éveillés. Il est difficile de s’exprimer au tout début de notre existence, mais pas complètement car notre Maman ,elle, sait nous joindre par la pensée sentimentale car le lien d’Amour est entier. Les créneaux paroles et écrits sont larges et bien en place, mais assez verrouillés par les adultes. Donc, si petit que l’on soit ,la parole est souvent peu efficace car les grands n’écoutent pas et font de l’infantilisation un état sans importance. Quand on commence à ajouter les mots, l’expression arrive, mais l’écoute réceptive est souvent absente.

Pourtant, certains enfants parlent très tôt et semblent raconter des histoires. Ce ne sont pas des histoires, mais une explication de leur ressenti de notre monde et sa résonnance dans les vibrations contenues. Pourquoi l’écoute est-elle restreinte ? Parce que les adultes se considèrent les plus sérieux et ils sont dans un train, celui de la vie ambiante, stressante, sûre pour eux et établie. Puis, le jeu avec les autres enfants est plus communicatif car chaque geste et chaque action est comprise. Vient très vite l’âge de l’école  et là commence le royaume des grands dans une solennité redoutable et parfois inquiétante. A cette période, il existe un franchissement de monde ,car l’on passe du douillet aimant parental ,à celui de la société dans le collectif agissant..On nous dit que sinon nous serions des sauvageons. Certes, il faut aussi en convenir .L’amour et sa chaîne ne doivent pas trouver ,ici, une coupure affirmée.

La découverte des autres et de l’autre dans la même situation est amusante. Mais ce n’est pas l’autre qui va compter ,ce sont les gestes et actions que l’on va nous inculquer .L’enfant serait une boite vide dans laquelle on met certains l’éléments, principes, pensées ,un univers de renseignements obtenus par l’expérience totale. La voie est bonne ,sauf que cet enfant que nous voulons façonner aux pensées de nos communautés agissantes de grands, à son univers aussi et la rencontre des deux est parfois choquante ,non pas pour l’idée ,mais par l’action immédiate d’imprégnation. Pour passer d’un monde à un autre ,cela se fait sans brusquerie assimilées à une violence ,à la douceur des sentiments par l’exemple dans la simplicité de l’esprit. Dans cette phase d’approche, nous jouons l’avenir de nos sociétés et l’avenir tout court du monde.

Il s’agit de la passerelle fine, transparente ,mais bien réelle entre les univers parallèles .En transgressant ou négligeant cette phase ,nous forçons le passage ,nous réduisons la largeur du passage et l’esprit constate que le retour ne sera plus possible et l’idée dans l’avancée de la pensée est brusque car il s’agit de laisser une période le sas communicatif .Nous n’en avons pas le temps et nos suretés d’apprentissage ,du façonnage comportemental, sentimental, sont trop resserrés car le ressenti est immense .L’Esprit et l’Ame d’un enfant épousent et comprennent les univers qu’ils identifient pleinement dans les profondeurs des analyses puissantes .Ils déterminent les compétitivités immédiates avec leurs propres pensées intimes. C’est dans ce sas profond que  sa nature fine  d’adulte naîtra et va se former .

Le respect compris attirera le respect construit et la violence transmise sera stockée dans un coin ,en attente de développement .En cela ,chaque geste enregistré compte ,mais bien plus ,la lecture des expressions des visages à sa signification ,puis les paroles avec le verbe imprègnent puissamment en l’esprit juvénil .Nous n’avons pas de secret, nous recevons les enfants en notre monde à l’image de nos capacités communicatives et seulement en notre niveau collectif construit, abouti en réalisation de notre tous ensemble des plus harmonieux possible. C’est-ce niveau, qu’en ses débuts collectifs l’enfant reçoit  et juge s’il est attrayant ,compatible ou non avec son esprit et sa propre pensée d’une vie intime. Quand nous abattons à tour de bras les sentiments dans notre collectif agité ,pour des raisons de recherche richesses matérielles, l’enfant ressent cela et il transforme l’idée en un manque patent d’amour à l’extérieur envers  et entre tous ses semblables.

Les plus petites phases des âmes et des esprits sont dans la finesse exprimée dans les sensibilités puissantes ,le sentiment souvent que nous ne voulons par voir émerger vers l’extérieur bâti. Ici, se n’est pas la matière qui parle, mais la vibration de l’essentiel d’un être, son cœur et son âme reliés. Le trop sensible n’est pas reçu et le pas sensible lui y est par la force de celui qui l’inculque. Passé cette phase de ces ressentis, tout le reste devient du domaine matériel et la parole est déjà comme le geste le relevé des faits mécaniques. Les jeunes enfants font cette différence et la porte d’entrée vers la mécanique n’est pas toujours évidente à déchiffrer car en cet endroit ,il y a les valise et plein de valises emplies de choses que d’autres ont rejetées .C’est-à-dire en langage direct ,de ce qui serait bien et de ce qui serait mal.  Mais attention ,tout cela se regarde dans une forme de subjectivité car notre collectif admet dans son créneau du temps présent établi, seulement certains éléments bien définis auxquels il va falloir adhérer. Il faut  donc faire de Laplace en la mémoire naissante pour entreposer les éléments qui ne serviront pas dans cet apprentissage et laisser une place ouverte, à la bienvenue de ce que l’on va nous donner. J’emploie le verbe donner car la valeur interne vibrante est plus forte que les autres mots.
On donne et l’on accepte, car le don ne se refuse pas. Il n’est pas transmis sous la forme de l’autoritaire et du péremptoire, mais dans la générosité. A partir de là, il admet une largeur comprise et aimer reprend son grand sens.
Je n’ai aucune prétention avec l’éducation établie et mon écrit est en soit une réflexion sur le comment ne pas maltraitéer ce que nous sommes tous : des Mondes entiers en construction et surtout des âmes en voyage. Passer de l’individualité rémanente à un autre monde est la chose la plus délicate, sensible, difficile à laquelle l’Esprit participe dans l’ effacement en transformant le tout en une fine pensée incorporée, mémorisée de l’Etre lui-même.

En bâtissant un Monde trop brusque, irrespectueux, violent, sans sentiments ou dans leur bannissement, nous sommes moins attrayants pour les  âmes dans cet espace de vie commun. La communication est l’essentiel de cette architecture. (A suivre)
Merci pour votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! L’élevage et la pisciculture en eau douce…

Posté : 21 février, 2013 @ 7:39 dans actualité générale, communications, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Sociétés et structuration, vie naturelle | Pas de commentaires »

C’est la suite de l’élevage des poissons en eau douce. Ces techniques, en ces lieux précis, ont une appellation spéciale depuis le début des temps. Cela remonte au temps immoraux ,quand les premiers élevages sont apparus car ils furent édifiés en bordures des monastères.les moines étaient très érudits et éveillés en ces matières en accumulant les expériences . Le tour d’horizon en la matière dite eau douce se décompose  en deux parties. Les élevages et productions de plaine touchent différents poissons des rivières et ceux de la montagne représentés par des salmonidés fréquentant les eaux acides et oxygénées. Le tour d’horizon ,état des lieux des espèces  dans nos rivières n’est pas des plus équilibrés et certaines espèces sont dans la raréfaction, voire la disparation du milieu naturel, d’autres dans la pullulation. Le  tout souvent pour cause de pollutions et impossibilité d’une gestion naturelle sans moyens importants à disposition avec l’argent .

La Nature avec l’eau de ses fleuves, rivières de toutes importances, est atteinte par son grand lessivage qui doit drainer toutes les effluves chimiques employées dans les traitements. L’homme progressivement intoxique son eau et son monde. Les reproductions sont fragilisées, voire inexistantes, et les poissons dits nobles recherchés , en voie de disparition car concurrencés dans le milieu par d’autres espèces introduites sans trop de réflexions ,ni connaissances. Les équilibres sont donc rompus et la dominance en de nombreuses rivières est faîtes par le poisson chat ou petit poisson barbu vorace et carnassier mangeant le frai des autres espèces. Sont également présents en nombre grandissant les Silures Glanes ou très gros poissons chats. Ainsi, les espèces nobles aux quelles nous étions attachées disparaissent. Nous devons donc nous relier la plupart du temps aux élevages pour les brochets, les sandres, les perches communes les anguilles, les truites, les lavaret, ombles chevalier etc….

Les plus petits poissons, tels les gardons, ablettes sont également victimes des qualité de l’eau. La nature nous accuse en ces lieux de négligence caractérisées envers elle. Beaucoup de ces espèces nobles sont élevées en production et maîtrisées dans les technicités. Les plus nobles et gouteux en chair trouvent acheteurs sur le marché courant. Il faut plusieurs années avant de produire un poisson consommable tels les Sandre et Brochets. Les problèmes ge nourritures sont identiques à ceux des élevages marins en nourrissant les productions avec les protéines animales dont les poissons d’eau douce ne refusent pas comme aliments. C’est la voie la plus facile, mais certains pisciculteurs éleveurs bénéficient de poissons fourrages pour les carnassiers  et les produits obtenus sont de meilleur qualité.

Les poissons comme la carpe sont eux en présence assez fidèle car peu décimées par les états ambiants du milieu aquacole .Donc peu d’élevages pour cette espèces qui produit de gros spécimens pour les pêcheurs amateurs. Les truites et les saumons sont deux  variétés qui sont dans les élevages les plus anciens car mangeant une nourriture de tendance variée et carnée. Nous commençons même à élever sous nos latitudes des esturgeons qui s’avèrent très résistants pour manger la chair ,mais aussi par les possibilités « caviar » en régions coutumières.

Le plus difficile en élevage est l’espèces Sandre qui a été très présente en rivière de plaine. Les qualités de l’eau sont primordiales pour ce poisson au comportement carnassier des eaux sombres. Son passé nous indique qu’il serait né  dans un monastère ,sur les bords du Danube, dans une manipulation génétique des moines spécialisés sur le poisson ,par une fécondation hybridant un brochet et une perche des rivières. Très curieux car il possède les yeux globuleux des poissons de profondeurs et un très petit estomac en mangeant très peu ,sauf aux périodes de reproduction et pré-hivernales. Ayant été introduit en Europe de l’Est, il aurait lentement glissé et dérivé vers l’ouest. Son élevage est très difficile en maîtrise malgré son nourrissage  de carnassier. Il est extrêmement sensible à toutes les pollutions et possède un sens aigus de la détection de ce qui est anormal autour de lui.il est très recherché en qualité et les élevages ayant réussi la production sont bien vus sur le marché.

Notre position actuelle dans les gestions communes est de relâcher des alevins au sein des rivières chaque hiver pour ensemencer les eaux. Cela n’a pas d’effet car les manques d’équilibres naturels empêchent la fructification et fertilisation de l’acte. Les marchés consommateurs sont importants en la matière et certainement que des initiatives créatrices d’élevages seraient à  encourager. Beaucoup de personnes aiment se nourrir avec le poisson,mais  elles ne  trouvent pas pas forcément sur les étales du poissonnier l’espèce qui leur convient. L’état du milieu aquacole ne peut fournir ce marché et il devient inquiétant que nous n’ayons pas plus d’attentions pour l’eau et ses habitants car elle est le reflet de la vie bien portante sur Terre.

Nos progrès ont déterminé notre approche avec la dynamique naturelle et l’idée d’une futilité ambiante finit par imprégner notre connaissance. Chaque enfant doit recevoir l’information nécessaire lors de ses études sur la marche ordonnée de notre berceau commun et ceci sans parti pris, car la vie y est reliée intimement.

Cultiver son jardin pour disposer de  quelques légumes, garder à porter de main quelques produits d’élevage et notamment savoir produire le poisson dans un petit étang ou lagune, c’est assurer la survie de l’homme. Cette philosophie était obligatoire en Chine du temps de Mao Tsé tung qui tenait celle-ci de Confucius ,très grand penseur des premiers temps éveillés humains.

Bonjour à tous ! Une autre forme d’approche de la Nature…

Posté : 20 février, 2013 @ 9:10 dans actualité générale, communications, emploi, nos inventions et ingéniosités, Philosophie générale, sciences vibratoires, travail, vie naturelle | Pas de commentaires »

Toutes les ouvertures en ces matières d’élevages des poissons en eaux salées et saumâtres ne sont pas fermées. J’ai vu des articles journalistiques qui traitaient cela par une forme de dérision ,trouvant la Nature et son respect fonctionnel ,bien inférieur à ce que nous articulons. On ne peut regarder ce qui nous entoure comme une forme d’univers extérieur avec une supériorité sur les réalités qui donnent les équilibres de la vie planétaire.

Les élevages de poissons sont connus de l’homme de puis la nuit des temps, probablement, au moment de la domestication des espèces dans évolution des sociétés humaines. On peut en discuter techniquement pendant des lustres car toutes les technicités ont été abordées, soit expérimentalement, soit scientifiquement, soit dans l’adaptation des espèces. Donc, c’est une partie connaissance mémorisée humaine utile dans le sens de nourriture pour les populations. L’élevage traditionnel en enclos de l’espèce avec nourriture intense n’est pas la seule solution.

Certains pays ont fait des expériences de première importance. Il s’agit, après avoir précisément sélectionné les géniteurs de faire reproduire l’espèce. Ainsi, nous développons une masse d’alevins et de jeunes poissons en grande densité. L’étape suivante est la réintroduction dans les eaux territoriales , afin d’augmenter le potentiel naturel. Dans cette technique d’esprit communautaire, pour réussir, il faut maîtriser certains paramètres des équilibres écologiques. Il existe une période dans le jeune âge du poisson, où cela est possible. C’est une façon très positive de développer un potentiel des ressources tout en sachant qu’au sein de la nature , pour obtenir en finalité un poisson, il faut en introduire énormément en correction des facteurs risques mortalités diverses. Pour certaines espèces il faut maintenir et organiser des zones refuges protégées afin de créer une quiétude. Ensuite, il suffira à la pêche artisanale et elle seule, d’effectuer les prélèvements raisonnables.

C’est une technicité concevable seulement en les pays à forte conscience communautaire. Il existe cependant certains risques dus aux épidémies car souvent entre élevages, même courts, avec le potentiel naturel, il existe une différence d’immunité aux maladies. Les élevages introduisent parfois des germes qui déciment immédiatement le potentiel naturel vrai. Ceci est une prudence élémentaire à ne jamais quitter, car la Nature et ce que crée l’homme n’ont pas les mêmes créneaux sanitaires dans les équilibres.

Oui, bien sûr, il y a matière à grande réflexion et nous ne sommes pas sans ressources d’adaptation, mais toujours dans le respect des biologies dynamiques au sein de l’écosystème. Un poisson mangera du phytoplancton ,des jeunes invertébrés, d’autres poissons  fourrages uniquement ,mais pas de matières provenant du carné terrestre. Il serait très sage  que la nourriture apportée dans les élevages et même en complémentarité, soit composée de poissons dits fourrage uniquement. Il doit être crées des élevage produisant uniquement des espèces à cet usage.

Il ne faut pas jouer impérativement ,une fois de plus, à ceux qui vont réinventer le Monde car cela manque singulièrement d’humilité et de sérieux. Je suis sévère avec l’équilibre naturel car la vie entière en dépend pour une grande partie et toute erreurse paie sur des valeur au delà des calculs existants. A savoir qu’il n’y a que la vie et sa compréhension intime, le reste est d’une autre dimension interdite car au nom du  respect entre nous, il  ne doit pas  être introduit l’idée qu’il y en a ceux qui décident de tout ;et les autres qui subissent indéfiniment. Rappelons, en la matière que nous sommes tous unis et qu’en naissant, à la seconde précise,nous sommes tous égaux sur toutes choses. Donc, rien n’est futile dans les actions que nous menons ou développons entre-nous , les bonnes et les mauvaises.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! L’aquaculture eaux saumâtres…

Posté : 19 février, 2013 @ 8:17 dans actualité générale, communications, Sciences sociales et humaines, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

L’élevage des espèces poissons naviguant entre l’eau  salée des mers et océans et l’eau douce des rivières est souvent dans la réussite car le milieu dit « eaux saumâtres » ou de mélange des natures est riche en vies sous toutes les formes et nous le voyons avec les mangroves. Ce sont des écosystèmes dits supérieurs. De nombreuses espèces fréquentent ce sas, mais pas toutes et les spécialisées n’arrivent pas à franchir vraiment leurs limites naturelles. Du milieu salé vers celui alcalin ,il y a des limites . L’inverse est encore plus accentué et les poissons d’eau douce ne fréquentent pas le salé ,sauf certaines espèces migratrices. Aussi ,chaque élevage doit tenir compte des spécialités biologique dans sa production. C’est pour cela qu’il est important d’être au plus près fonctionnel des écosystèmes.

L’eau saumâtre contient des quantités immenses de sédiments provenant de l’eau douce et souvent les marées mécaniquement les repoussent. Alors le poisson adapté aux lieux est plus prolifique. Là condition est la non présence de polluants en ces zones  de très grandes importances naturelles. Dans ces eaux , nous trouvons les variétés de poissons dits plats (soles, turbots, limandes, plies, carrelets), mais aussi d’autres espèces telles les mulets, anguilles, etc.… Les bars aventureux et parfois des saumons en voyage avec à certaines périodes des quantités de crevettes.

Nous pouvons donc élever ces espèces dans une eau se rapprochant de ce milieu et les poissons plats ,en général, sont de bonne production. Des quantité importantes de ces poisons plats doivent provenir des élevages car il s’agit d’espèces mangeant une nourriture variée et les protéines animales ne les rebutent pas. Les croissances sont assez rapides et le marché porteur et fluctuant. Beaucoup d’élevages sont basés sur des espèces supportant la captivité et le surnombre densitaire.Il y a les mêmes problèmes que les productions eaux salées. Dans cette histoire, il y a un problème avec la qualité d’une espèce d’élevage dans sa chair. Le résultat obtenu n’est pas semblable à la Nature .On peut logiquement penser que la chair n’est pas si gouteuse car elle possède une rémanence modificative introduite par les aliments artificiels.

Jusqu’à présent, les poissonniers n’indiquent que peu de renseignements sur leurs étales. Quand l’on pose la question ,le poisson provient de la haute mer et le mot élevage n’est pas prononcé et indiqué .Il faut questionner le vendeur compétent, mais souvent ce dernier n’existe pas car il n’a pas eu la formation adéquate. Rarement, l’indication d’élevage et le numéro d’agrément figurent en infos. Pourtant, il est nécessaire et responsable de connaître les tenants et aboutissants.  On peut constater, que le prix de cet excellent poisson chute parfois en provenant des élevages non indiqués où la provenance est volontairement dissimulées pour mettre en confiance l’acheteur .Les vastes étendues de l’Atlantique nord sont mentionnées ,alors que le prix promotionnel attire l’attention ?On peut se réjouir de cette accessibilité pour le porte-monnaie, mais connaissant la valeur gouteuse de cette chair, on peut supposer que la vérité est ailleurs.

Nous devons être informés de la nourriture et ses caractéristiques, mais surtout de l’infos naturel ou d’élevage et ceci sans avoir à entrer dans des discutions sans fins et décourageantes. Je ne m’en prive pas ,non pas pour moi, mais dans le sens commun et parfois on peut être fortement déçu de nos sérieux et capacités en ces matières ,par la réponse apportée. Tout ce qui touche aux relations de la vie avec les milieux aquacoles nous sont chers par l’ouverture sur la connaissance de notre milieu environnemental durable, mais aussi et surtout par la qualité de nos communications internes sincères et imprégnées du respect de l‘autre. Je pense qu’il faut maintenant être clair dans nos infos avec le consommateur. C’est une histoire de législation appliquée et de protection des populations tout en maniant un droit de  celui qui consomme. Ici, Il y a là l’honnêteté intellectuelle.

Avec ces élevages se pose un autre problème, car la raison respectueuse des ressources naturelles ne trouve pas respect ou échos  dans tous les pays et les élevages ne doivent pas faire oublier la nécessité d’un droit international fort et protecteur car les bateaux usines ne renonceront pas pour autant à sillonner les mers et océans pour écumer les ressources présentes. Passées les limites des eaux territoriales, la mer et l’océan sont des lieux communs au Monde sans attribut de possession ,sauf ceux de la conscience des actions. C’est pour cela que le côté protecteur est nécessaire et sera toujours dans le manquement vis-à-vis de la nature considérée comme une providence sans autres réflexions.

Merci de votre aimable visite et à bientôt!

Bonjour à tous ! L’aquaculture et ses règles…

Posté : 18 février, 2013 @ 8:01 dans actualité générale, communications, nos inventions et ingéniosités, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Universalité | Pas de commentaires »

La nécessité de développer les élevages de poissons d’eaux salées ou marins à pris son essor avec celui de posséder une nourriture abondante pour l’humain car la population en forte augmentation en a besoin et pour répondre au renouvellement plus rapide du stock ,si l’on peut parler ainsi.

Les développements des différentes pêches a rendu plus intensifs les recherches des poissons et nous sommes arrivés à prélever des espèces de grandes profondeurs. Ces espèces n’étaient pas auparavant consommées. Notre pêche, dans la partie ouest occidentale étant du domaine de l’artisanat et du petit chalutier, non pas de gros bateaux industriels .face à la dynamique du renouvellement des ressources et afin de connaître précisément les réalités, le pêcheur, jardinier de la mer est le mieux préparé à cette gestion prudente et durable.

Par contre, un autre phénomène détruit le milieu marin ,c’est l’élimination des particules et molécules polluantes que nous produisons abondamment. L’intoxication de l’eau est une grave conséquence qui empêche ou réduit considérablement le développement ressource. Aussi, afin de ménager le potentiel de cette richesse naturelle ,l’homme a établi son aquaculture et il est raisonnable, voire sage, d’y adhérer. Le seul ennui est que dans les élevages ,il faut pourvoir à la nourriture. Scientifiquement, la production est reliée à la masse nourriture donnée. Il s’agit d’une production dite de biomasse où les tonnes aliment produisent X tonnes poisson consommable .

Depuis les civilisations Perses, grecques et Romaines  ,nous savons faire sur les espèces très précises. Le seul handicap est le bon état sanitaire à manipuler pour le milieu élevage avec le renouvellement constant de l’eau adaptée. Ainsi nous maîtrisons l’élevage des poisons attachés à une nourriture dite carnées. Mais , il faut savoir que la chaire des poissons et celle des animaux terrestres  a beaucoup de différences. Carnés, veut dire donner aux poissons des éléments  des produits de transformation d’autres poissons  et non du transformé de l’autre chaire animale. Aujourd’hui, nos raisonnements sont simples et non aboutis avec le fonctionnement naturel car on nourrit avec des granulés de transformation dits carnés animale.

C’est un faux raisonnement car plusieurs questions principales apparaissent et dominent.  La chaire dite animale n’est consommée uniquement et rarement par les grand squales. L’écosystème marin se conforte lui-même et un poisson carnassier mange la même chaire de ses semblables. Le poissons d’élevage n’est pas un « Pyranas d’Amazonie ». D’où mon étonnement avec cette nourriture qui donne au poisson une chaire de croissance différente et en mutation intérieure. Nous nous devons de résoudre ce problème car désormais nous voyons l’irrespect des régimes alimentaires fleurir et les conséquences induites sont redoutables. Il est important de donner aux animaux dans les élevages ,les mêmes éléments que ceux qui sont prélevés dans la nature libre et organisée .

C’est cela le respect planétaire, ordres des vies respectée profondément et compris au sein des écosystèmes. C’est une chose complexe, mais des plus intéressantes ,à conditions que nous soyons humbles devant le merveilleux fonctionnement imbriqué planétaire, digne d’une horloge.

Rien ne sert de maintenir la science et ses vérités révélées  ,si  cela  n’apporte pas à notre connaissance générale une fructification. Nier les évidences issues d’un savoir démontré ne va nulle part. Prudence et sagesse, car ici aussi « l’argent à gogo » n’est pas une finalité.il s’agit de nourrir rapidement toutes les populations ,sans exceptions, avec les moyens qui nous sont donnés, sans altérer les équilibres. Il est probable qu’en attachant pas de conscience à ces fonctionnements précieux et intimes ,nous accordons une largeur supplémentaire au créneau dit de la mort sur celui de la vie par le manque de respect des données transmises par la Nature dynamique elle-même.(A suivre avec les élevages d’eaux saumâtres et douces).

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Tu aimeras ton prochain comme toi-même (3)…

Posté : 17 février, 2013 @ 11:56 dans actualité générale, argent et considération, communications, humanisme, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Sans vergogne, ni retenues, il fallait évoluer pour mettre en place les outils grandioses de production pouvant nourrir les populations en augmention exponentielle. C’était une raison invoquée et l’occasion rêvée de se débarrasser des vieilles croyances en un système faisant force de vie.

Devant les constructions et abus inconscients sur les ressources et leur renouvellement naturel compris, ces mêmes décideurs ont encouragé l’élevage des produits  de la mer et ils ont voulu changer  les règnes alimentaires de certains mammifères  pourtant déjà crées pour ruminer..L’ingurgitation végétale est un système à part spécialisé. Comme Augias ,ces nouveaux intellectuels jouent avec certains équilibres élémentaires entrainant en cascades des conséquences imprévues qui pourraient entrainer une modification importante de l’évolution planétaire du vivant nous accompagnant. En même temps, Monsieur je sais tout arrivait en repoussant violemment dans l’intellect la connaissance acquise acquise dans le respect des ancêtres .Ainsi tout serait placé dans le superficiel et l’Amour hors de l’humilité prudente constructrice des  sociétés sûres.

Désormais, on peut empoisonner son prochain à petit feu, très lentement dans l’agonie et ne pas avoir de remords, ni de repentance.IL nous faut faire très attention car le sens du commun perdu dans la dominance des richesses va détruire nos efforts d’assemblage des sociétés des temps précédents. De toute évidence ,il ne faudra pas que nous passions en dégradation le sens donné par la Table sacrée des Commandements ,remise au sortir de l’esclavage d’ Egypte afin d’annoncer et enclencher notre évolution positive sur Terre. Si nous régressons en valeur commune envers la qualité sociétale, nous redeviendrons vite des sans foi, ni loi livrés aux esprits du néant et chaos reprenant leur territoire.

Personne ne l’envisage dira-t-on mais nous le faisons dans la grande négligence des valeurs spirituelles mises sous nos yeux .Nous sommes sur des voies dangereuses  qui  pourront à terme construire qu’une régression de l’esprit humain. L’homme ne trouve plus le chemin du repentir instaurant le pardon.il ne regrette en rien ses actes même s’en glorifie dans sa puissance péremptoire assurée. Ainsi,demain, il devra réinventer le monde pour survivre et porter à bout de bras les équilibres planétaires. Serons-nous sur le bord d’une grande scission dans la pensées globale , on peut le penser et c’est avec une certaine angoisse qu’il est permis de  de s’interroger sur l’unique valeur richesse enseignée pour exister et non plus pour Aimer,sur la Terre entière. Etre libre ,c’est aussi respecter le sens objectif et son esprit envers toutes choses dont la noblesse nous guide vers demain.

Merci de votre aimable visite et à bientôt.

Tu aimeras ton prochain comme toi-même(2)…

Posté : 17 février, 2013 @ 11:18 dans actualité générale, communications, metaphysique, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Nous l’avons vu dans le premier article, certaines personnes n’hésitent pas à transgresser la loi des commandements sans se poser les questions essentielles à notre tous ensemble ,afin d’acquérir un bonheur respectueux commun .On ne peut jouer impunément avec les autres ,sans qu’il y ait offense. Tromper autrui ! Il y a une vingtaine d’années ,la société s’est déchirée  sur ce point. Les grandes écoles ,formatrices des décideurs, ont commencé à émettre des raisonnements portés par un intellectualisme indélicat faisant de l’argent la seule raison d’exister. Devant ces changements brutaux d’état d’esprit, nous avons vu des comportements qu’il faut réprouver au nom de l’honnêteté mettant en place des valeurs dégradantes. La rigueur qui avait été notre éducation cédait sa place à certains interdits ayant force de déstructurer et détruire la cohérence installée. Peu importe, on nous dit que nos ancêtres ne savaient pas naviguer face aux  richesses et leurs relations internes avec l’argent. Donc, arrivé ce qui devait arriver et les scandales  de toutes natures éclatèrent un peu partout spécialement dus au changement d’état d’esprit.

Certains font même leur profit sur le dos des gens honnêtes. La société s’est ainsi mise à approuver ces orientations et malheur à ceux qui ne voulaient pas franchir le pas.( Soudain, dans une image de la clairvoyance me parvenant, j’aperçu un joueur de flute sur les grandes places publiques ,s’agitant et rassemblant un nombre important d’humains subjugués puis se diriger vers l’océan proche et certainement noyer ses adorateurs venu en foule !)Les valeurs humaines basées sur le travail d’évolution mentale des humains unis s’écroulait en partie et devenait perméable à l’intrusion des ferments ayant force de perdition des sociétés organisées. Celui qui ressentait ces éléments  annonciateurs de jours gris était celui qui avait des problèmes car sa rigueur mentale et morale devenait plus encombrante et pour la nouvelle philosophie hors de son temps.

L’agriculture basée sur la bonne  vieille agronomie s’est lentement effondrée ,face à une autre vision plus industrielle et artificielle envers notre berceau nourricier qu’est la terre féconde. Les étudiants en sciences agricoles recevaient des orientations repoussant l’idée même d’un respect du support  terrestre pour effectuer des rendements récoltes suffisants pour l’enrichissement. Tout devint permis et même changer la nature des régimes alimentaires mis en place depuis le début des mondes ,semblent irréel. Le modernisme des technologies aidant ,l’humain ambitieux et vénal pris l’ascendance et devint imbu des ses nouvelles croyances.

Ces mêmes thèmes ont fini par détruire notre tissu rural, campagnard situé près des équilibres naturels planétaires et  ils deviennent si forts car l’ennemi à abattre est  à visage humain. Pourtant de nombreux hommes restent attachées à l’amour de leur berceau dans la passivité du puissant verbe. C’est ainsi que nous avons vu apparaître sur les marchés des produits consommables parfois toxiques  et pouvant altérer l’équilibre du corps humain par une mauvaise assimilation tendant à être nocive à la santé(A suivre).

Merci pour votre aimable visite et à bientôt.

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