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Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Archive pour la catégorie 'Arbres et forets'

Bonjour à Toutes et à Tous ! LA VERITE…

Posté : 5 avril, 2013 @ 3:19 dans actualité générale, Arbres et forets, argent et considération, communications, créations littéraires, emploi, metaphysique, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Le nom de DIEU est un TETRAGRAMME et ne peut être prononcé.
ABRAHAM est le premier Patriarche du peuple HEBREUX (vingt siècles avant Jésus). JACOB ,son Petit-Fils , a mené combat qui l’opposa à l’Ange et la GENESE nous dit sous la référence 32.28 : »Car tu as lutté avec DIEU et avec les Hommes et tu as eu la Victoire ! « .
Ainsi d’HEBREUX le peuple devint ISRAELITE et plus tard JUIF,nom dérivé de la JUDEE. DIEU désigna à ABRAHAM,originaire de MESOPOTAMIE,la Terre de   CANAAN (Palestine) pour y faire souche. L’ALLIANCE de DIEU repose sur la possession perpétuelle du Pays de CANAAN,TERRE SAINTE. Les douze TRIBUES d’ISRAEL s’établirent en EGYPTE,où elle furent peu à peu réduites à l’esclavage.
MOISE les libéra et codifia la religion primitive au MONT-SINAI (quinze siècles avant Jésus).Il reçut la table des COMMANDEMENTS, à cette époque .Cette TABLE est le début des fondements MORAUX et JURIDIQUES du JUDAISME et de la TORAH. Le peuple vécut sous le règne des Rois (SAUL,DAVID,SALOMON).
Puis les PROPHETES demandèrent la fin du règne des ROIS car ils divisaient l’union. Ces PROPHETES sont ELIE,AMOS,ISAIE,JEREMIE. Ils prêchèrent le refus de la ROYAUTE,mais préconisaient un approfondissement SPIRITUEL et ils annoncèrent la VENUE DES TEMPS MESSIANIQUE.
La JUDEE a subi la domination BABYLONIENNE,celle de LA PERSE,LES PTOLEMEES D’EGYPTE,puis les SELENIDES,l’empire ROMAIN qui en fit un protectorat  et fut incorporé à son Empire en 44 après Jésus .Donc, onze ans après la Crucifixion et la RESURRECTION de JESUS.
Du mot JUDEE et sa Racine,se fixent des préfixes et des suffixes ainsi que des mots composés dans les appellations de référence .Mais aussi,des pré et suffixes définis par JUDICATURE,JUDICIAIRE,JUDICIEUX,JUDITH la REINE dont je connais l’existence pour avoir garder et conservé son Domaine en EUROPE. Elle aurait sauvé la ville de BETHULIE assiégée par les ASSYRIENS.
Plus loi , nous trouvons JUGE,JUGER,JUGULAIRE,JUGURTHA(Roi de NUMIDIE) en 118-105 avant Jésus. Dans la longue liste contenant la Racine nous avons des mois : JUIN,JUILLET, en prénoms les JULES,(Hommes mari ou amant).Les JULIENS, les JULIENNES,les JULIES et enfin la JULIO-CLAUDIENNE (Dynastie) impériale ROMAINE d’AUGUSTE à NERON issue de JULIA à CLAUDIA .

Ensuite plus profondément les noms Jumeaux,Jumelles, Jumelage,Jument. Je vous parle de JUDITH I.  qui est morte enterrée vivante avec sa coure dans d’immenses souterrains sous des collines boisées et ceci a eu lieu pour cause de peste. A l’époque c’était la seule solution pour stopper la maladie .Voilà comment je me suis interresé à l’histoire de JUDITH REINE DE LA NEURSIE atteignant en ses limités Sud l’ANJOU. La DIVINE PROVIDENCE me met parfois sur la route et je reconnais sa présence. JUDITH I régnait sur de nombreux pays qui ont constitués le territoire de NEURSIE. Mais, rappelons-nous, les langues dans leurs formations phoniques : la langue d’OIL au NORD et la langues D’OC au SUD en OCCITANIE .Différences également dans les styles architecturaux, d’où l’ART ROMAIN, GOTHIQUE,mais également MAURESQUE au SUD. Certains villages et leurs clochers le mentionnent,certains ont des flèches et des TOITS PYRAMYDAUX ETROITS et d’autres DES TOURS ROUDES où se SITUENT LES CLOCHES.
Je vous le dis aussi, mais mon cheval Pur Sang ANGLAIS s’appelait JUNOVIO et sa Mère Jument JUNIA .Ce sont des mots à la consonnance IBÉRIQUE et plus certainement à celle mélangée de l’AMERIQUE DU SUD.
Je remercie ALPHA -ENCYCLOPEDIE pour ses précisons chronologiques dans l’Histoire sur notre bonne TERRE .Avec le sérieux des ouvrages on peut facilement regarder la longue route de l’HUMANITE faîte souvent d’AMOUR,de VIOLENCE,de PARDONS et de COMPROMIS entre les hommes. L’HISTOIRE est nécessaire à notre compréhension de ce que nous sommes et à nos constructions de SOCIETES ET CIVILISATIONS.
Pour nous PARDONNER dans nos excès, il nous fat le REGARD DOUX  et BIENVEILLANT la grande compréhension en connaissant notre PASSE.
C’est l’Histoire qui vient à ma rencontre  et s’affiche dans sa v rais consistance du vécu des Hommes et en même temps du mien. Je suis un autodidacte,un paysan, un forestier,un naturaliste,un métaphysicien dans la mesure où l’on accorde une valeur à cette définition mais surtout et finalement un homme de FOI qui a emprunté une autre voie avec sa conviction d’un UNIVERS CREE et à notre grande DISPOSITION. Faisons le dans la contemplation et le respect de la VIE et je mentionne la locution suivante : «  NE PLAISE A DIEU ! »
Demain ou dans les jours qui viennent nous parlerons du Prophète ISAÏE.
Merci de votre aimable visite et à très bientôt.

Bonsoir à tous! Au dela de l’emprise du Cartésien…

Posté : 14 février, 2013 @ 10:45 dans actualité générale, Arbres et forets, argent et considération, communications, créations littéraires, metaphysique, Monde de l'Amour, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Se relier ,coller et vivre le temps présent sans fausse note est le souhait de l’esprit Cartésien. C’est pas le développement de celui-ci que l’homme a débuté ses études sur toutes choses ,en appelant cette approche : la science. Le reste ne serait que le fruit de nuages évanescents passant dans nos horizons. Est-il donc possible de croire les textes qui vont bien au-delà, mais dont chacun doit en regarder le contenu et faire en sorte pour ne pas les repousser .Rien ne dit qu’ils ne sont pas vrais et l’essentiel est peut-être dans leur profonde contenance .Ces textes et ces mots ,avec une valeur ,vous allez les rencontrer et vous resterez libres de penser qu’il s’agit de l’imagination romancée de l’auteur  ? Logiquement , les auteurs écrivains sont sincères et véritables et ne construisent pas des univers parallèles. Il faut dire également que l’auteur crée ,imagine, et dès lors met en place des nébuleuses sur les visons du monde .Mais aussi de définir par le verbe et la phrase des ressentis ,des réalités effacées .En écrivant, avec assurance des ouvrages, l’auteur prend sa force et touche à certains domaines encore non élucidés. En voici certains passages à rejeter ou bien  à méditer.

- »L’âme et l’esprit sont notre quintessence  et ils s’unissent au corps physique qui nous est offert par la volonté de l’Amour tout puissant .Le Maître construit pour nous des merveilles et nous invitent à en savourer , apprécier les beautés, et tout les possibilités d’y trouver le bonheur , la joie, par les relations mêmes. Le Maître ,vous ne pouvez le voir car il ne désire pas se manifester au delà de son Amour car l’image s’incruste trop en nous et elle fausse  parfois les valeurs . Il est donc dans ce qui ne se voit pas, il sait toute chose et en tout lieu. Il n’est jamais indifférent et par le biais de notre existence ,nous sommes avec lui.

L’âme l’aime de toutes ses capacités puissantes, dans la  reconnaissance et il n’a pas d’autre chemin, ni pensée pour s’égarer dans un labyrinthe .Tout est clair et limpide ,pur et juste dans la vérité du monde et des mondes. Les distances qui séparent notre âme de son royaume de douceur ,de béatitudes ,de bonté ,n’existent pas .Chaque âme qui arrive pour parcourir sa vie n’est pas pour autant séparée de celui qui lui a donné vie ,vue, sur son chantier de construction du Monde .Il lui donne un parcours constructif dans les univers aussi bas soient-ils .Du point de rencontre avec le Maître ,l’âme s’en va vers sa mission et si elle a la force ,elle saura qu’elle est sa voie offerte et elle sera consciente de son parcours et de son voyage intime jusqu’à sa destination. Le Maître ,par la pensée et son Amour est là, toujours relié par la force de l’Amour .L’âme est plus forte que toute chose matérielle et elle  investit dans l’acte incarnato ire un corps fait pour nous sous l’égide de l’Amour détenu par de plus vieilles âmes disponibles à notre accueil et notre  fortification au sein d’un monde  encore différent par les règnes matériels ,mais identiques dans les forces Universelles et devoir de l’Amour.

L’investiture au sein de la matière et du corps est un acte qui nous donne l’indication et le tempo de la vie en des lieux inconnus où les ondes interfèrent avec nos pensées encore dans une pureté absolue de l’âme. Puis, la communication s’établit avec nos Parents aimant dans la physique de notre accueil. La question qui arrive très rapidement submerge notre conscient. Où se situe celui que j’aime  tant  et il ne m’a pas abandonné  à mon sort car je ne trouve dans  ma situation présente que  conscience et inconscience .Je mets en veille ma conscience ,mais à mon éveil ,elle me rappelle les réalités du moment .Puis, le signe attendu du Maître et Père se révèle et s’approche. C’est une vie encore différente ,discrète et s effacée que j’en découvre la grandeur .La communication s’établit dans nos pensées communes et il me dit de ne pas craindre car je recevrai son réconfort et il disparaît. Comme chaque règne a son créneau d’épanouissement sur le cycle des heures contenues par la nuit et le jour ,il s’approche  de moi et parle à ma conscience pour lui dire ,je suis là. Il n’ a pas de montre et moi-même encore dans mes brassières et mes couches non plus ,mais la rencontre est très ponctuelle .J’attends impatiemment le moment et il m’enseigne .Il me dit qu’il sait et me rendra visite le temps de mes désirs et souhaits de le voir et le rencontrer .Je ne suis nullement intrigué par sa venue et le dialogue  car il est la vie, bien différente dans la forme, mais l’esprit est commun et je l’aime.

Mais qui est-donc ce visiteur qui apparaît selon  bon lui semble .Un ami confiant de mon âme qui m’a accompagné dans mon voyage vers ce monde.il est un messager et je l’espère à chacune de ses venues car il perce le mur de ce qui est visible et invisible. Puis, un beau matin après maintes  rencontres ,il me dit qu’il ne reviendra pas ar il est appelé ailleurs. Il m’indique que ce n’est qu’un au revoir. L’âme et le corps ont grandi et un jour ,ils ont posé la question à l’entourage : »-Avez-vous vu le petit messager? Personne ne répond l’air étonné .Nous n’avons rien remarqué. Etrange, car la présence était réelle ,discrète mais physiquement affirmée .Le temps égrenant son usure, seule l’âme finit par émettre son souvenir et bat le rappel. La question qui arrive est plus affirmée et dit : »- Mais de quoi parles-tu en terme de messager en visite ?
La réponse ne se fait pas attendre et le mot oiseau est  prononcé !Non pas dans les plus gros, mais dans les plus discrets ,encore plus petit que le Pinson et la mésange. C’était l’oiseau et peu importe son nom car il était un messager de la vie. Si petit qu’il soit, il savait parler à mon âme. Alors ,l’as-tu revu ? Oui, je l’ai revu et je le connais plus intimement car il est venu sous mes fenêtres donner son Aubade et me dire qu’il m’aimait. Il l’a dit à tout ceux que j’aime dans la beauté de son chant si magnifique, mélodieux et uni à la force d’aimer puissante du Maître .Je t’ai reconnu toi l’oiseau et il m’a fait pleurer car dans sa conscience en éveil ,il m’a dit : »-Je suis là ! ».Il m’a fait des signes quand il sentait mon âme défaillir, il n’est pas le Maître ,mais un grand messager. Je n’ai pu effectuer une approche aimante plus forte car il ne souhaite pas me troubler d’avantage et intimement. Il me dit qu’il n’y a que la force d’Aimer! »

Le mystère qui existe est là , entier et en lisant ces quelques lignes votre esprit et votre âme seront dans le trouble ,mais surmonteraient vite la valeur des mots .Vous pourrez penser qu’il s’agit de l’imagination fertile d’un auteur. Ici, la distance se mesure à  cent lieux de nos préoccupations ,alors  tout cela n’a -t-il pas pour seul but  de rêver sous les  délicatesses ambiantes et nos intimités sincères .N’est ce pas  le délire d’un auteur sous l’emprise de sa plume ,en mal d’établir une recherche de la Vérité sur les fondements du monde. Véracité ,invention, affabulation…?
A chacun sa version dans la liberté  de penser et d’aimer…
Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonsoir à tous ! Le magnétisme terrestre…

Posté : 17 décembre, 2012 @ 7:36 dans Arbres et forets, metaphysique, Physique et astro-physique, sciences vibratoires, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Hier, nous avons vu que certains éléments  terrestres gisants sont peu connus et qu’ils interfèrent dans la profondeur de la physique du globe.Nous ne pouvons garantir en fonctionnel que ce que nous sommes conscients. Plus nous accélérons en fébrilité et plus nous nous éloignons de ces champs gravitationnels. En tous les cas ,après avoir consulté les textes explicatifs sur le réseau tendu des nœuds magnétiques, sur les effets néfastes à la vie végétale supérieure et les conséquences induites; mon interrogation était encore très grande.

Les végétaux supérieurs et notamment les troncs dits ligneux subissent ces effets de distordions et le bois en est bien affecté dans sa formation. On peut en déduire que ce serait le même champ qui organise la forme et le cercle presque parfait en influençant pas une action circulaire. L’arbre pourrait bien être un capteur nous débarrassant des excès de cet élément. Ce n’est que suppositions, mais il faut considérer que les végétaux implantés sur les nœuds magnétiques ne peuvent croitre correctement.ils se développent non pas dans un élancement, mais sur un fort étalement. Ils se composent également d’une flèche sans cesse entrain de se diviser et sans énergie verticale  vers la lumière ou le ciel. Quant à la qualité des sites, tels les endroits  de fréquentation  hors influences ,les cervidés sont des champions car quand les biches mettent bas ,leur progéniture est mise hors d’actions de ces dynamiques. Puis, très jeunes les faons choisissent le lieu où ils pourront séjourner plus qu’à un  autre.

Il y a aussi le principe de l’aimantation et du fonctionnement électrique par excitation ,où une partie aimantée est introduite dans la marche. Les radiesthésistes travaillent ,avec leurs pendules ,sur cet effet et son application des plus complexes existant. Il y a certainement de nombreuses applications inconnues et des effets non recensés. Dans le monde des implantations de végétaux supérieurs, nous devons définir avant plantation la présence de nœuds magnétiques actifs et les localiser sur une carte. On fait ce travail en parcourant méthodiquement les zones  à l’aide d’une boussole qui répond très précisément aux modifications magnétiques. C’est un travail considérable, mais qui donne une plantation de qualité .Les oiseaux semblent ne pas faire attention à cet élément .Je crois que leurs comportements s’éloignent de ces lieux. On peut négliger cette présence et faire comme si elle n’existait pas.

On peut se poser quelques questions ,pourquoi nous avons négligé cet éléments alors que les autres vies dans la Nature le remarquent et l’évitent. C’est un grand mystère du monde.

Merci de votre aimable visite et à bientôt!

Bonjour à tous ! L’action pérenne…

Posté : 6 décembre, 2012 @ 7:43 dans actualité générale, Arbres et forets, communications, Philosophie générale, sciences vibratoires, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

C’est souvent ce qui manque à nos sociétés, voir le plus loin possible afin de donner une chance à un nombre important de générations. Préserver le berceau des vies et trouver un point d’équilibre qui sera celui des références du jeu de nos actions existentielles. Tout en sachant que chaque génération a son libre arbitre et construira elle-même une vision de son avenir. La pire des choses, serait qu’une ou deux générations s’octroient dans son analyse autogestionnaire des ressources ,une part importante spoliant les autres des richesses indispensables, en grande partie. La notion de =« Après nous le déluge ! » est une locution légère et pleine d’irresponsabilités et inadmissible aux temps actuels. Ce que je décris, ici, est un éveil des consciences de notre propre impact sur la vie humaine, mais aussi sur les vies différentes dans le grand schéma fonctionnel.

En relation avec un niveau de vie constant des générations successives, nous devons connaître au plus près les capacités d’accueil de la vie sur notre planète. Pas facile , allez-vous me dire ! Non, mais les relations productrices alimentant la vie d’un homme peuvent s’estimer en tonnes et mégatonnes au km2 habitat terrestre. Passé ce seuil relationnelles surpopulations engendrent la destruction de l’espèce même et ceci par sa propre finalité. Il s’agit ,ici, d’une approche des relations biomasse produite et existentielle dans la disponibilité et celle consommée pour alimenter les corps et la société structurée. C’est ainsi que l’on considère l’impact d’une espèce sur son milieu. Je conviens qu’il s’agit d’un calcul complexe empli de paramètres ,mais nécessaire à la détermination d’un avenir du milieu. Nous savons que les ressources de la Terre sont en grande partie renouvelable sur un temps fixé par les cycles naturels. Toutes choses se référant aux cycles de renouvellement et d’accroissement si les atteintes ne brident pas la progression. D’où la construction de sociétés sages, calmes, observatrices et respectueuses des bases de la vie. Faute d’établir cette construction relationnelle avec la planète, nous agissons comme des pillards sans plus de conscience affirmée. Ce n’est pas la peine de nous fustiger car l’avancée de la pensée ne correspond pas à ce jugement.

Certaines personnes ,dont des décideurs dans les nations, pensent que les relations avec le milieu de vie ne sont pas essentielles et que l’homme s’affranchira du tout. A conditions d’oublier le fonctionnement lent universel. Ce sont des raisonnements irresponsables ,car après avoir jeté des générations entières dans la fébrilité des croissances en tous genres, la régression devient constante en tous points.

L’esprit de la pensée pérenne ne s’acquiert pas facilement et il faut observer et analyser en cet espace la Nature même. Nous n’en sommes pas sûr, mais les différentes espèces animés, dont l’humain, sont dans les durées de vie éphémères, compris les insectes et les oiseaux. Par contre, le premier règne qui est celui du végétal nous démontre qu’il est possible de vivre, pour une espèce donnée, plusieurs siècles, voire plusieurs millénaires. La vie des arbres est passionnante à ce sujet et mérite d’être regardée ,observée et comprise.

Les résineux pinus et abies ont des durées de vie allant du siècle à deux siècles pour les plus courantes. Il existe des exceptions  des temps premiers, comme les arbres du Trias et les Méga séquoia et certains pinus comme l’Ari stata estimé à plus de trois milles ans. Donc, ce sont des vie capables d’être présentes plusieurs millénaires. Les Quercus, en région tempérée, feuillus issus des évolutions constantes est capable d’aller vers un millénaire avec son chêne vert ou Yeuse, mais la moyenne oscille entre trois ou quatre siècles en tenant compte des spécificités par variétés. Le figuier mentionné dans les textes sacrés vit près de mille ans.les arbres nous font tout simplement la démonstration d’une pérennité possible ,à condition d’être dans le respect des vies, par la compréhension du fonctionnel.

De plus, nous possédons sur Terre des atouts non négligeables, appelés croissance et renouvellement. Un arbre possède un accroissement continue en dynamique estimé plus familièrement en m3/ha. Ceci est allié à partir de certaines durée de vie à un vieillissement préparant un renouvellement. Au regard du monde végétal, nous voyons que l’atout maître  devrait nous inciter à considérer la Terre comme un joyau planétaire ,certainement rare et précieux au sein de l’Univers dynamique. Quand on parle de durée, trois ou quatre siècles et millénaire, j’ai vu des personnes ne pas comprendre le pourquoi d’un tel raisonnement. De ce fait, l’humain conditionné rend un jugement sévère en traitant d’analyse de farfelus.

C’est une désolation mentale de constater notre incapacité de regarder devant la pointe de nos chaussures. Je suis conscient de ces difficultés analytiques, mais nous devons obligatoirement y adhérer pour être solides et pérennes.

Merci de votre aimable visite, à bientôt !  

Bonjour à tous ! L’arbre et la forêt , monde universel…

Posté : 30 novembre, 2012 @ 8:55 dans actualité générale, Arbres et forets, communications, Philosophie générale | Pas de commentaires »

L’arbre et la forêt sont dans le premier règne qui a colonisé, de par son évolution, la Terre. Ceci a permis, avec le développement de la biologie accompagnatrice de faire apparaître  une diversité de vies imposante. Il s’agit donc d’un monde différent. L’ambiance qui règne à l’intérieur est celle des grands systèmes et dès que l’on y pénètre, nous ouvre certaines portes de l’esprit. L’arbre et ses sociétés sont malléables et ils peuvent nous offrir et mettre à notre disposition différentes conceptions. Sur notre territoire, nous avons un taux boisé oscillant entre 25 et 30 % et nous trouvons  ses assemblages en  unîtes disparates et isolés.

Dans mon ouvrage de 2010 «  Les forêts sont la musique de la Terre »,éditions Publibook, je décris ces particularités et leurs importance sur les climats locaux et généraux, les vents, etc…. Malheureusement, à mon humble avis, j’ai constaté qu’il existe une harmonie puissante dès  que l’on respecte certains principes. Cette harmonie se décrit par une forte activité dans le développement relationnel et dans l’invisible par cet assemblage merveilleux et puissant donnant à la vie une force noble dans son émergence. Nos grandes et vieilles futaies sont désormais en lambeaux et peu de lieux ne se sont pas transformés sous les actions de l’homme, non pas sylvestre ,mais agraire.

Les formes de sociétés végétales qui perdurent sont sous ces aspects, afin de s’adapter aux besoins des populations. Des magnifiques chênaies ont été transformées en taillis à forte croissance   afin d’alimenter les fours des usines. D’autres futaies de chênes, non loin des mers et océans, ont fourni vers l’âge de cinquante à cent ans ,des mats superbes de navires mus par la vole. D’autres composés d’essences diverses associées fournissent du bois de qualité pour les meubles et charpentes. Le principal rôle que je nommerai d’universel est la fixation carbonée dans les troncs.C’est donc l’équilibre atmosphérique qui compte dans sa première prestation. Mais, notre regard se porte sur le rapport des milieux et ce que nous pourrions transformer rapidement en nature morte. Ce qui nous est fourni généreusement est incompris.

Cette fameuse dynamique naturelle ,sous une forme fonctionnelle de ce que nous appelons ‘écosystème. La forêt constituée  laissant place à des aménagements de haies arborées ,avec prairies en damiers ,pour permettre aux   différentes vies intérieures de voyager sans coupures du système. Ceci est une règle fondamentale de l’aménagement. Nous ,nous n’héritons pas d’une cohérence se rapprochant de cette dynamique, mais de son contraire dû à notre regard. Nous n’avons pas identifié cette finesse fonctionnelle des végétaux car nous ne pensions pas qu’en son sein elle recélait force organisatrice de vie.

L’absence d’arbre en zones où le monde végétal n’a pas droit à l’existence par négligence sont souvent dans la régression et finissent par nous montrer des terres désertiques. Ce que nous voyons est très superficiel à notre image  et connaissance.,d’autant plus que nous nous sommes transformés en citadins placés hors de ce contexte. Il faudra, dans un plan d’urgence réintroduire l’arbre dans la ville sous forme de futaies consistante et dense s, en ceintures concentriques afin de redonner à ce milieu une dimension reliée à la Nature vive. Cette implantation existe en partie avec les parcs disparates. Notre architecture est à repenser  en ces lieux. Cela a un coût, celui de l’amélioration sans retours pécuniaires de la condition d’existence.    ( A suivre)

Merci pour votre aimable visite et à très bientôt!            

Bonjour à tous ! Le schéma simplifié…

Posté : 29 novembre, 2012 @ 8:05 dans actualité générale, Arbres et forets, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Comme nous le savons, la Nature fonctionne par maillons définis par l’espèce et créant une dynamique active et conceptuelle généreuse des formes et de leurs utilités. C’est un constat allant vers toutes la gamme des dimensions de l’infiniment petit vers l’infiniment grand. Chaque maillon actif ancre donc sa présence dans la vie et remplit une tâche que la Nature, dans sa grande expression définit comme essentielle au bon fonctionnement dans son grand équilibre. L’humain n’échappe pas à ces réalités ,même si on peut dire qu’il peut, par sa pensée développée ,sortir de ce rôle. Pourtant, c’est bien ce que nous engendrons, nous, le monde humain. Quand nous aliénons de grands fonctionnement par des actions quelconques, apparaissent des déséquilibres naturelles que nous devons supporter et combler. A chacun de nos impacts sur cet ensemble ,nous devons trouver jusqu’où nous pouvons aller.

Ils existent des univers parallèles nous côtoyant dans la Nature et les insectes en font partie dans cet ensemble. Ils sont certainement une mémoire travaillée des formes  et ils étaient présents sur Terre avant l’homme. Butineurs, pollinisateurs ,  dé composeurs, etc …ce sont les rôles qui leurs sont dévolus .Ils sont dans les dimensions différentes, mais surtout dans celles côtoyant les fleurs  et toutes plantes. Mais également dans les relations touchant les voies structurelles des sols et leurs évolutions.
Tant que nous humains n’avons pas détenu des molécules issues des sciences agrochimiques avec les produits sélectifs, la Nature a été épargnée. Depuis les années 1950,c’est chose faîte,nous possédons, et les premiers effets sur l’ensemble naturel ont été la simplification du schéma des dimensions nous entourant. L’impact a touché beaucoup d’espèces notamment tout ce qui avait lien avec le maillon dans les divers créneaux de la dimension. Faute du savoir et en déficit de connaissances ,nous employons ces produits  sans nous retourner car notre moi est très important, trop important ! Maintenant ,tout en ayant rayé un maillon, nous avons la prolifération non contenue d’une autre variété ,sans qu’elle  trouve devant elle des barrières par la prédation. Tout  est affecté de la vie   et de nombreuses variétés  sont en train de disparaître à tout jamais.De nombreux corps tirés de la terre ne peuvent plus prendre vie par l’effort destructif que nous avons employé,et que nous engendrons encore. Cela va jusqu’à l’altération molécules de l’eau présentes dans les grandes dimensions et échanges.
J’ai constaté que  certaines espèces poissons ,dans les eaux douces et salées avaient leurs peaux altérées et présentaient des nécroses et tumeurs  entrainant leur mort. Par destruction progressive du corps dans ses équilibres.Aujourd’hui,il est un peu tard  pour le sursaut,mais rien n’est impossible sauf que nous devrons être capables de suppléer à nos erreurs rapidement.La folie des grandeurs avec insouciance ont des effets , celui de tuer le monde à petit feu. C’est pour cela qu’hier ,j’ai mentionné une forme d’agriculture propre en toute chose.

J’espère qu’il n’est pas et ne sera pas trop tard pour endiguer les effets néfastes.Le tout étant activé par un business monstre ayant façade dans le monde du capital. C’est-ce même monde qui veut refaire la Création en laboratoire avec  des travaux génétiques,la sélection d’espèces dites utiles et l’accélération d’un monde fini.Peu importe si cela représente une fin du monde,celui de nos équilibres généreux avec la vie.

Nos héritiers iront peut-être vivre sous terre,dans des souterrains aménagés et dans des mondes artificielles pour survivre parce qu’un un jour nous avons confondu les mots progrès et fin du monde .Dorénavant,nous devrons avoir sur le bateau  des consciences humaines un commandant sûr dans la tenue de la barre.    

Merci pour votre aimable visite!                                                                                                                                                                                                                                     

Bonjours à tous ! Nos frères de route …

Posté : 7 octobre, 2012 @ 5:27 dans Arbres et forets, science-fiction, Sciences sociales et humaines, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

S’il y a des compagnons peu encombrants ,ce sont nos amis et frères de route, les arbres. Ils ont pourtant une ascendance sur la vie animée et une longévité peu comparable avec nous qui sommes des éphémères.Ils savent, eux aussi, vivre en sociétés et suivant les essences organisent leur tous ensemble. Même sans la main de l’homme, l’arbre dans la spontanéité de la vie sait définir son avenir. Dans les premiers temps évolutifs terrestres, il était seul et ne pouvait compter que sur lui pour progresser, organiser sa vie ,sa descendance.

Nous l’avons déjà vu, l’état boisé dans notre pays et en Europe de l’ouest se maintient aux alentours de 25-35 % de territoire. Ces dernières années, les délaissées agricoles ont permis  aux arbres de conquérir certaines friches répondant aux conditions d’installation de sa société. Donc ,on peut considérer que sa surface est assez stable.

Au point de vue écologique, reprenant les finesses de la dynamique naturelle et ses écosystèmes ,on peut considérer que nous ne progressons pas. Nous considérons toujours l’état naturel comme efficace sans comprendre les rouages profonds de ces systèmes qui supportent la vie. Cette considération d’une nature ne servant qu’à construire et produire devient partout dominante.S’il est utile de présenter la face forestière productive, celle-ci doit se classer en seconde vision et non la première.

Les unités boisées qui survivent sont désormais fortement isolées et sans communication avec leurs congénères établis en sociétés.Nous nous rapprochons maintenant d’une vision unique de la production commeuneagriculturegénéralesur les plantes vivrières.Nos amis de ce moment,sont surtout utiles                                                                                                                                                                                                                                                dans les relations avec l’atmosphère et la biosphère. Ne pas oublier que le tronc de l’arbres est constitué de 49% de carbone solidifié et fixé. Par les temps qui courent  où nous dégageons beaucoup de ces gaz.
Pour les forêts tempérées arrivées sur des bases évolutives avancées telles les chênaies en futaies stabilisées .
Dans les temps actuels, notre devoir est d’adapter le plus vite posible ,notamment en introduisant la notion de futaie irrégulière et jardinée. Dans ces boisements, la jeune tige côtoie le très vieil arbre séculaire. Ainsi,  par le biais des étagements et d’une dynamique racinaire importante. Le but étant de fortifier et renforcer les massifs boisés en prévisions d’aléas climatiques destructeurs. Préparer l’état végétal supérieur à ces accidents de la vie.
De nombreux chantiers de création d’espaces forestiers devront être entrepris pour les équilibres. Les cités devront contenir une pourcentage d’essences naturelles afin de favoriser les meilleures conditions de vie. La biodiversité doit être pleinement favorisée car la vie animé dans sa variété en a grand besoin . Nous pourrions monter à 45-50 % des territoires en boisement, ce qui représente   un taux harmonique vivement conseillé. Dans l’espoir de nos regards bienveillants avec une sylviculture qui se porte vers nos amis dans une objectivité totale (à suivre)
Merci pour votre aimable visite et à très bientôt !                                 

Bonjour à tous ! La Nature est-elle constante ? (4)

Posté : 13 août, 2012 @ 12:47 dans actualité générale, Arbres et forets, Monde de l'Amour, Sciences sociales et humaines, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Nous le voyons, les paramètres apparents naturels changent en fonction des agressions qu’elle subit et des relations des espèces animées.
Pour ce qui est del’équilibre existant des différentes espèces des eaux classées en différenciation des écosystèmes ,à savoir, celui marin, celui saumâtre, et enfin celui d’eau douce. En ces fonctionnement, il faut revoir certaines relations ,lesquelles deviennent plus du domaine domestiqué avec l »empreinte humaine.

La sauvage et le « domestiqué » n’ont pas les mêmes règles relationnelles avec le milieu. Ces règles naturelles  sont en danger de estruction.il y a ici quelques anomalies pensées sur ce que nous appelons «  La Nature » et ses richesses. Je me répète, mais il faut en tenir compte: la Nature a son temps et celui-ci doit être profondément respecté. Nos sociétés ne s’adaptent plus au temps universel et naturel pour les diverses vies et elles accélèrent sans cesse le mouvement. Devant notre comportement dominant, la Nature essaie de corriger nos actions.

Le résultat est que nous négligeons l’ordre naturel global attribué à la Nature dans son ensemble. Toutes les vies en sont victimes. Toutes les poissons sont affectés dans leurs grands équilibres, qu’ils soient en milieu marin, dans les eaux douces, de nos fleuves et rivières où des importants déséquilibres entre espèces existent. Les communes, courantes ou bien appelées nobles sont en danger de disparitions du fait des déséquilibres au bénéfice des prédateurs introduits.

Sur le milieu terrestre, c’est le même constat car l’homme conscient et inconscient poursuit sa funeste besogne et politique. Les variétés  dites sauvages  adaptées et ayant créés souches bien implantées sont également éliminées pour être remplacées par celles introduites. C’est un processus qui s’impose désormais. On pourrait croire que cela soulagerait les naturelles, mais c’est le contraire qui  se pose car la sauvegarde est plus fragile et négligée.

Rien à faire, nous n’en faisons qu’à notre tête et nous pensons en tirer des avantages. C’est le contraire qui se met en place et pour des temps immémoriaux. A ce sujet, le monde a beaucoup bricolé et en mer-océan, nous sommes à pêcher les espèces des profondeurs, voire très profondes et de forme attribuées aux temps primaires, ce qui devient bizarre. Les autres poissons hautement consommés sont en raréfaction et nous détruisons les lieux de frayère et l’ordre des mouvements attachés à la vie des espèces.

Les bateaux usines sillonnent le monde et ses mers pour remplir nuit et jour des cales. Pendant ce temps, notre flottille de pêcheurs professionnels adaptés  avec leurs petits bateaux et leurs besoins limités, respectueux, deviennent hors du coup comme l’on dit. On préfère donner des primes donner des primes à la casse pour ces bateaux? C’est encore ,ici, le triomphe et la « grandeur » décadente avec la démesure sur la sagesse et la raison.

L’eau douce et ses vies imbriquées sont atteintes parla qualité des eaux qui absorbent et nettoient nos usages à contre sens, faisant perdent toute la fertilité naturelle. Les espèces introduites du genre prédateur siluridés sont en train  de déséquilibrer la qualité des poisons existants.les reproductions sont affectées par la mauvaise qualité de l’eau entrainant une baisse importante de la fertilité et en second de la prédation des espèces introduites une destruction des lieux de frayère et des œufs.

Les sociétés de gestion et de conservation n’ont pas les moyens d’une politique offensive et dynamique. Il leur faut gérer avec peu et les matériel s nécessaires peu nombreux, voire insuffisants. Les pêches électriques ,par stations statistiques, effectuées plusieurs fois dans l’année permettraient de connaitre la présence continue des espèces et de remédier aux déséquilibres éventuellement. Cette action est plus qu’importante car la situation se dégrade dans la biodiversité ambiante.

Rien à faire, l’homme se croit irrésistible avec son progrès et il met en place son autodestruction. Demain, je vous parlerai des espèces terrestres toutes variétés et leurs disparition progressive et inexorable.

Nous le voyons, le fait de vivre contre nature apporte la désolation, l’élimination des vies accompagnatrices. Notre délicatesse n’a d’égale que notre pédanterie et orgueil. Malheureusement, les résultats obtenus sont catastrophiques et les défenseurs de cette cause sont dans un groupe où il sera utile de faire des redressements cerveau intensifs, pour voir et dire que la nature est belle et intact ! Oui, mais manque de chance, nous commençons à perdre au fil du temps les boulons. Ceci remet profondément en cause notre considération pour le berceau commun aux vies.

Merci de votre aimable visite et à très bientôt !

Bonjour à tous ! La Nature est-elle constante ? (3)

Posté : 12 août, 2012 @ 6:41 dans Arbres et forets, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Cette Nature me permet aujourd’hui d’écrire encore quelques lignes sur ses profondeurs actives et si elle représente un monde matériel ,elle est aussi d’aspect philosophique organisationnel. Elle nous inspire pour beaucoup de nos inventions mécaniques car ainsi nous prouvons nos capacités à nous mettre au même niveau…bof !

Alors, nous l’avons vu ,elle n’est pas constante dans sa présence et elle subit des variations.il faut que nous fassions attention car nous l’égratignons ,la blessons sur son derme. Elle sait se garantir et avoir le dernier mot. Globalement, nous appelons ses forces et tout l’ensemble dynamique de monde sauvage.
Nous serions donc plus finement intelligent sur beaucoup de points. Quand ,professionnellement je me suis dirigé vers les sociétés d’arbres que sont les forêts : j’étais devenu un sauvage ou du moins il en était ainsi.

A ce titre, nous sommes également tous des sauvages. Le qualificatif est peu raisonné car la Nature donne à chaque espèce une possibilité de se recroqueviller sur elle-même par une sorte de timidité naturelle entrainant une difficulté d’approche. Il y a une méfiance entre les différentes espèces instituée par la méchanceté contenue par certaines dont l’homme. Certaines vies peuvent faire du mimétisme en s’adaptant aux couleurs du milieu pour échapper aux prédateurs. Dans ce comportement, apparaît une autre catégorie de modification millénaire et qui a certainement une importance: la nannification.
En général, les végétaux supérieurs sont atteints d’un tel phénomène ,mais il n’est pas dit que les espèces animées ne le soient pas. Nous irions, sans nous en rendre compte, au fil du temps, vers un monde nanifié et changeant de dimension. Je me répète, mais l’équilibre des dimensions est primordial pour l’évolution et cela nous échappe complètement.

Un autre phénomène que nous amplifions et qui a un impact sur la Nature est notre respect des autres espèces dans leurs accès à leurs niche écologique, nourriture équilibrée et spécialisée, quiétude et longévité de la vie.
Nous agressons la plupart de ces éléments au point d’agir comme des bulldozers innocents. Les espèces terrestres, près de nous, disparaissent une à une. Dans nos pays occidentaux, nous ne rêvons que de tuer et chasser la « bête » comme ils disent. Quand il n’y en a plus, on en lâche provenant d’élevages et ça repart! Nous nous retrouvons avec des espèces peu résistantes et domestiquées. Ensuite, les groupes qui opèrent de cette façon,nous disent qu’ils préservent et protègent la Nature?

Bravo pour la façon de considérer l’existence de la vie. Ce que représente les espèces est du domaine de la conscience mondiale et universelle. Celle-ci doit être profondément respectée car si nous tuons pour prélever ou équilibrer les densités, nous devrons éviter scrupuleusement les effondrements. Pour moi, nous sommes encore une fois trop courts car la contemplation est l’élément qui permet à tous, de l’enfant à son éveil au vieillard de s’ébahir du regard sur la présence d’autres vies gracieuses. A ce titre, aucun groupe ,ni aucune personne, n’a le droit d’aliéner cet ensemble. En vertu de nos comportements, la Nature et son espace fertilisant, généreux s’est retirée dans l’infiniment petit, préparant sa sauvegarde.

La méfiance est de mise et l’espace d’approche communicatif se rétrécit. La méfiance en est la cause car celui qui a pu franchir ces barrières s’en rend immédiatement compte. Au lieu de dire nous l’aimons cette vie globale, nous montrons notre attitude contraire.
L’humain et son exploitation singulière de son milieu entraîne la Nature à freiner ses actions généreuses et son existence même. Comment se fait-il qu’il y ait si peu d’adhérence à la vie elle-même et son respect. L’espèce humaine lamine cet ensemble comme s’il fallait qu’elle s’impose en tout.

Un jour différent se lèvera et surprendra car il nous mettra à notre juste place. Ne nous y trompons pas la Nature n’est pas Dieu ,mais elle fait partie de son Atelier et de la Création .Il faut comprendre cette charpente dont nous tirons nos plaisirs, joies et sensibilité existentielle. Que c’est beau la vie ! Nous dit le poète.

Merci pour votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous !Amis et Compagnons maltraités…

Posté : 21 juillet, 2012 @ 7:07 dans actualité générale, Arbres et forets, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, vie naturelle | Pas de commentaires »

Je veux parler, ici, de la maltraitance de notre milieu de vie et notamment des arbres, végétaux supérieurs évolués. Nos Amis sont issus du premier règne qui a évolué pendant des millions d’années, voire des milliards , au sortir de l’unicellulaire représenté par l’algue marine. Nos chers Compagnons ne nous parlent plus car si on en plante quelques uns, ce n’est pas suffisant pour qu’ils nous transmettent tous leurs bienfaits.

Nous, nous avons décidé de construire un monde seul et sans accompagnement, sauf l’argent, l’or et nos inventions machines. Ce qui nous importe, c’est de rechercher des richesses à notre vision et en favoriser l’émergence. Ce n’est pas ce brave arbre sous lequel on peutr s’abriter de la pluie au mauvais temps, et se mettre à l’ombre aux temps chauds. Le nanisme sera bientôt  de mise chez les végétaux supérieurs car nous avons cassé la dynamique permettant les élancements en hauteur des bourgeons terminaux. Il faut savoir que c’est par le biais des micros climats  que les arbres arrivent à atteindre des grandes hauteurs. Plus on s’élève et plus les variations sont brusques. Les températures sont très variables du sol à cent mètres de hauteur et souvent les vents d’altitude, alliés à l’air vif, empêchent les arbres de pousser très haut ,contrairement à leurs ancêtres qui progressaient aux environs de cent cinquante mètres. La vie se nanifie et désormais un arbre de trente mètres est un très bel arbre.

Tout ceci est aussi la résultante de notre offensive sur le monde naturel, afin de prendre les espaces pour créer à notre façon. L’arbre ne fait pas partie de nos progrès et nous avons suspendu sa propre dynamique en en cassant les consolidations de transmimisions/communications, situées pour nous dans l’apport unique de bienfaisance. Nous ne contemplons même plus ce qui nous entoure. Nous ne sommes pas des rigolos ,car nous construisons notre monde à nous. Le sentiment avec les arbres, c’est bon pour les gens mal formés et mal inclus dans notre société unique et directive du progrès, aux accents d’hégémonies solitaires sur la vie profondes.

Adieu la biodiversité. Adieu équilibres des climats et microclimats ambiants. Adieu paysages superbes et agréables où il fait bon vivre. Adieu la contemplation sage et raisonnée. Adieu le temps d’être sages et respectueux de tous nos compagnons. Adieu le temps des sentiments. Adieu le temps où l’on donnait du temps au temps. Adieu mes Amis, vous qui savez toutes choses, vous ne bougez même pas face à l’adversité.

En me ressaisissant, je stoppe là mon écrit et tout d’abord, si nous recommencions à planter un arbre des libertés sur les places publiques pour les communes qui l’ont coupé et non remplacé. Ce serait le départ de la mise en place d’un état constructif constant avec un schéma cantonal naturel établi pour son enrichissement. Ce serait l’implantation ,par un maillage adéquat suivant les caractéristiques des régions avec les végétaux pour la continuité des forces de vie dynamique appelées aussi écosystèmes. Ce serait le début de la sagesse humaine en attendant  une trentaine d’années pour voir arriver une biologie bienfaisante .Les oiseaux s’égosilleront de nouveau et les chants mélodieux monteront dans l’ambiance commune. Toute la vie reviendra. Quel espoir !

Oui, mais soyons réaliste ,le train des adeptes des enrichissements avec l’argent et rien que l’argent est sans sentiments et va plus vite que la sagesse. Nous ne pouvons plus souffrir ,au petit matin, le chant de notre ami le coq et celui qui possède ce volatil est envoyé devant une juridiction. Triste période où l’arbre ne peut plus vivre à nos côtés, fleurir et se reproduire. Triste période où le chant du coq dérange la tête des hommes dans leurs égoïstes pérégrinations. Triste période où ce qui est beau, gracieux, ne possède plus valeurs à nos yeux. Triste cette espèce qui se dit douée de conscience et qui s’autodétruit.

Une voix nous appelle dans le lointain et se fait attirante. Nous nous y précipitons dès fois que le condensé des richesses matérielles y  résiderait. Puis, dans ce monde tout se complique, s’effondre, se bouscule, se dresse et disparaît dans un fracs permanent qui rejoint le gouffre béant emportant tout dans la destruction continue. Le guide qui accueille dit : «  Bonjour et bienvenue chez «  chaos et néant ». Ils sont heureux de vous accueillir en leurs seins car vous avez œuvré  pour leur réussite.

Evitons cette douloureuse fin car j’entends encore le coq chanter et cela me rassure profondément. La vie plus forte que le néant !

Merci de votre aimable visite et à bientôt!

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