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Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Archive pour la catégorie 'emploi'

Bonjour à Toutes et à Tous ! LA VERITE…

Posté : 5 avril, 2013 @ 3:19 dans actualité générale, Arbres et forets, argent et considération, communications, créations littéraires, emploi, metaphysique, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Le nom de DIEU est un TETRAGRAMME et ne peut être prononcé.
ABRAHAM est le premier Patriarche du peuple HEBREUX (vingt siècles avant Jésus). JACOB ,son Petit-Fils , a mené combat qui l’opposa à l’Ange et la GENESE nous dit sous la référence 32.28 : »Car tu as lutté avec DIEU et avec les Hommes et tu as eu la Victoire ! « .
Ainsi d’HEBREUX le peuple devint ISRAELITE et plus tard JUIF,nom dérivé de la JUDEE. DIEU désigna à ABRAHAM,originaire de MESOPOTAMIE,la Terre de   CANAAN (Palestine) pour y faire souche. L’ALLIANCE de DIEU repose sur la possession perpétuelle du Pays de CANAAN,TERRE SAINTE. Les douze TRIBUES d’ISRAEL s’établirent en EGYPTE,où elle furent peu à peu réduites à l’esclavage.
MOISE les libéra et codifia la religion primitive au MONT-SINAI (quinze siècles avant Jésus).Il reçut la table des COMMANDEMENTS, à cette époque .Cette TABLE est le début des fondements MORAUX et JURIDIQUES du JUDAISME et de la TORAH. Le peuple vécut sous le règne des Rois (SAUL,DAVID,SALOMON).
Puis les PROPHETES demandèrent la fin du règne des ROIS car ils divisaient l’union. Ces PROPHETES sont ELIE,AMOS,ISAIE,JEREMIE. Ils prêchèrent le refus de la ROYAUTE,mais préconisaient un approfondissement SPIRITUEL et ils annoncèrent la VENUE DES TEMPS MESSIANIQUE.
La JUDEE a subi la domination BABYLONIENNE,celle de LA PERSE,LES PTOLEMEES D’EGYPTE,puis les SELENIDES,l’empire ROMAIN qui en fit un protectorat  et fut incorporé à son Empire en 44 après Jésus .Donc, onze ans après la Crucifixion et la RESURRECTION de JESUS.
Du mot JUDEE et sa Racine,se fixent des préfixes et des suffixes ainsi que des mots composés dans les appellations de référence .Mais aussi,des pré et suffixes définis par JUDICATURE,JUDICIAIRE,JUDICIEUX,JUDITH la REINE dont je connais l’existence pour avoir garder et conservé son Domaine en EUROPE. Elle aurait sauvé la ville de BETHULIE assiégée par les ASSYRIENS.
Plus loi , nous trouvons JUGE,JUGER,JUGULAIRE,JUGURTHA(Roi de NUMIDIE) en 118-105 avant Jésus. Dans la longue liste contenant la Racine nous avons des mois : JUIN,JUILLET, en prénoms les JULES,(Hommes mari ou amant).Les JULIENS, les JULIENNES,les JULIES et enfin la JULIO-CLAUDIENNE (Dynastie) impériale ROMAINE d’AUGUSTE à NERON issue de JULIA à CLAUDIA .

Ensuite plus profondément les noms Jumeaux,Jumelles, Jumelage,Jument. Je vous parle de JUDITH I.  qui est morte enterrée vivante avec sa coure dans d’immenses souterrains sous des collines boisées et ceci a eu lieu pour cause de peste. A l’époque c’était la seule solution pour stopper la maladie .Voilà comment je me suis interresé à l’histoire de JUDITH REINE DE LA NEURSIE atteignant en ses limités Sud l’ANJOU. La DIVINE PROVIDENCE me met parfois sur la route et je reconnais sa présence. JUDITH I régnait sur de nombreux pays qui ont constitués le territoire de NEURSIE. Mais, rappelons-nous, les langues dans leurs formations phoniques : la langue d’OIL au NORD et la langues D’OC au SUD en OCCITANIE .Différences également dans les styles architecturaux, d’où l’ART ROMAIN, GOTHIQUE,mais également MAURESQUE au SUD. Certains villages et leurs clochers le mentionnent,certains ont des flèches et des TOITS PYRAMYDAUX ETROITS et d’autres DES TOURS ROUDES où se SITUENT LES CLOCHES.
Je vous le dis aussi, mais mon cheval Pur Sang ANGLAIS s’appelait JUNOVIO et sa Mère Jument JUNIA .Ce sont des mots à la consonnance IBÉRIQUE et plus certainement à celle mélangée de l’AMERIQUE DU SUD.
Je remercie ALPHA -ENCYCLOPEDIE pour ses précisons chronologiques dans l’Histoire sur notre bonne TERRE .Avec le sérieux des ouvrages on peut facilement regarder la longue route de l’HUMANITE faîte souvent d’AMOUR,de VIOLENCE,de PARDONS et de COMPROMIS entre les hommes. L’HISTOIRE est nécessaire à notre compréhension de ce que nous sommes et à nos constructions de SOCIETES ET CIVILISATIONS.
Pour nous PARDONNER dans nos excès, il nous fat le REGARD DOUX  et BIENVEILLANT la grande compréhension en connaissant notre PASSE.
C’est l’Histoire qui vient à ma rencontre  et s’affiche dans sa v rais consistance du vécu des Hommes et en même temps du mien. Je suis un autodidacte,un paysan, un forestier,un naturaliste,un métaphysicien dans la mesure où l’on accorde une valeur à cette définition mais surtout et finalement un homme de FOI qui a emprunté une autre voie avec sa conviction d’un UNIVERS CREE et à notre grande DISPOSITION. Faisons le dans la contemplation et le respect de la VIE et je mentionne la locution suivante : «  NE PLAISE A DIEU ! »
Demain ou dans les jours qui viennent nous parlerons du Prophète ISAÏE.
Merci de votre aimable visite et à très bientôt.

Bonjour à tous ! Une autre forme d’approche de la Nature…

Posté : 20 février, 2013 @ 9:10 dans actualité générale, communications, emploi, nos inventions et ingéniosités, Philosophie générale, sciences vibratoires, travail, vie naturelle | Pas de commentaires »

Toutes les ouvertures en ces matières d’élevages des poissons en eaux salées et saumâtres ne sont pas fermées. J’ai vu des articles journalistiques qui traitaient cela par une forme de dérision ,trouvant la Nature et son respect fonctionnel ,bien inférieur à ce que nous articulons. On ne peut regarder ce qui nous entoure comme une forme d’univers extérieur avec une supériorité sur les réalités qui donnent les équilibres de la vie planétaire.

Les élevages de poissons sont connus de l’homme de puis la nuit des temps, probablement, au moment de la domestication des espèces dans évolution des sociétés humaines. On peut en discuter techniquement pendant des lustres car toutes les technicités ont été abordées, soit expérimentalement, soit scientifiquement, soit dans l’adaptation des espèces. Donc, c’est une partie connaissance mémorisée humaine utile dans le sens de nourriture pour les populations. L’élevage traditionnel en enclos de l’espèce avec nourriture intense n’est pas la seule solution.

Certains pays ont fait des expériences de première importance. Il s’agit, après avoir précisément sélectionné les géniteurs de faire reproduire l’espèce. Ainsi, nous développons une masse d’alevins et de jeunes poissons en grande densité. L’étape suivante est la réintroduction dans les eaux territoriales , afin d’augmenter le potentiel naturel. Dans cette technique d’esprit communautaire, pour réussir, il faut maîtriser certains paramètres des équilibres écologiques. Il existe une période dans le jeune âge du poisson, où cela est possible. C’est une façon très positive de développer un potentiel des ressources tout en sachant qu’au sein de la nature , pour obtenir en finalité un poisson, il faut en introduire énormément en correction des facteurs risques mortalités diverses. Pour certaines espèces il faut maintenir et organiser des zones refuges protégées afin de créer une quiétude. Ensuite, il suffira à la pêche artisanale et elle seule, d’effectuer les prélèvements raisonnables.

C’est une technicité concevable seulement en les pays à forte conscience communautaire. Il existe cependant certains risques dus aux épidémies car souvent entre élevages, même courts, avec le potentiel naturel, il existe une différence d’immunité aux maladies. Les élevages introduisent parfois des germes qui déciment immédiatement le potentiel naturel vrai. Ceci est une prudence élémentaire à ne jamais quitter, car la Nature et ce que crée l’homme n’ont pas les mêmes créneaux sanitaires dans les équilibres.

Oui, bien sûr, il y a matière à grande réflexion et nous ne sommes pas sans ressources d’adaptation, mais toujours dans le respect des biologies dynamiques au sein de l’écosystème. Un poisson mangera du phytoplancton ,des jeunes invertébrés, d’autres poissons  fourrages uniquement ,mais pas de matières provenant du carné terrestre. Il serait très sage  que la nourriture apportée dans les élevages et même en complémentarité, soit composée de poissons dits fourrage uniquement. Il doit être crées des élevage produisant uniquement des espèces à cet usage.

Il ne faut pas jouer impérativement ,une fois de plus, à ceux qui vont réinventer le Monde car cela manque singulièrement d’humilité et de sérieux. Je suis sévère avec l’équilibre naturel car la vie entière en dépend pour une grande partie et toute erreurse paie sur des valeur au delà des calculs existants. A savoir qu’il n’y a que la vie et sa compréhension intime, le reste est d’une autre dimension interdite car au nom du  respect entre nous, il  ne doit pas  être introduit l’idée qu’il y en a ceux qui décident de tout ;et les autres qui subissent indéfiniment. Rappelons, en la matière que nous sommes tous unis et qu’en naissant, à la seconde précise,nous sommes tous égaux sur toutes choses. Donc, rien n’est futile dans les actions que nous menons ou développons entre-nous , les bonnes et les mauvaises.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Relations toile-homme…

Posté : 28 décembre, 2012 @ 9:24 dans actualité générale, emploi, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Ce sont des rapports nouveaux qui s’installent entre les humains, dans la communications maximum. L’ordinateur, internet  permettent d’accéder et d ‘échanger des avis avec des inconnus à plusieurs milliers de kilomètres, en quelques secondes. La communication émise ne semble pas altérée par son contrôle et sa fiabilité. Je dis ne semble pas, car il faut toutefois être prudent et réfléchir à la stabilité et fiabilité du système. Pour ma part, il reste à améliorer dans la fiabilité de son fonctionnement pour les raisons suivantes.
- L’envoi des mails semble sécurisé, mais les systèmes techniques ont vu sur les textes à tout moment.
- Les personnes qui communiquent sont-elles bien identifiées ,car les faux détenteurs de comptes sur les groupes sociaux circulent, sabotent ici et là les fonctionnements, puis ils  disparaissent.

- Le système est prévu pour un fonctionnement sans vraiment connaitre celui qui s’exprime, d’où le manque  de précisions sur ce point..En général, quand les messages divers  sont véhiculés par un intitulé, il faut faire confiance. Oui, mais  il y a une façon  de se conduire dans un anonymat dévoyé et destructeur du réseau par introduction d’infos ou de mots destructeurs. Le tout, dans le parfait anonymat des comptes ouverts et mots de passe activés. Ce sont des indélicatesse que ceux qui n’aime pas le sens des responsabilités comportementales et des actions emploient. Il faut y faire très attention et je crois que c’est un déficit majeur identique à celui se définissant corbeau avec le courrier papier .Il existe aussi, des interventions sur les textes ,en retranchant des mots ou bien en  ajoutant ,neutralisant l’expression du texte.

Au nom de l’argent ,les opérateurs ferment les yeux sur les valeurs déontologiques d’un système non abouti sur le plan de sa finesse et sa perfection. En exemple : – Dans les réseaux sociaux, il faut établir un profil, et je ne sais par quel subterfuge les profils sont modifiés, pas toujours  en bien  et dans quel but ? Quand je déclare  que je suis marié, qu’il y a des enfants en mon foyer, celui qui bricole et sabote le système  que l’on croit fiable arrive à falsifier toute la rubrique et je ressors finalement en célibataire avec un âge modifié et attractif dans le domaine des données. Ce résultat est des plus incontrôlés. Les organisations de rencontres sous toutes les formes s’engouffrent et me transmettent avec opiniâtreté leur publicité et incitent leurs adhérents à me contacter sur ces bases erronées. Le rectificatif s’impose car malgré  un désabonnement au site non désiré,tout continue.

Quelle est donc la force de ces sociétés ? Ainsi tout est falsifié et la vérité est tronquée.je n’ai pas l’âge présenté, ma situation est en partie fausse. J’adore car je rejoins presque mes jeunes années. Pas tout à fait, mais la quarantaine surement.de ce fait ,des propositions en tous genres affluent et les femmes adhérentes aux  systèmes me laissent mouts messages gentils pour un avenir commun. Si je réponds à ce message pour dire qu’il a erreur, j’établis un lien  et je ne puis me libérer de cette situation incongrue et incontrôlée. Ces organisations considérant mon inscription réelle  et ma désinscription fait en sorte que j que j’accepte la situation présente qui ne va pas changer  en communication.

Tout ce qui touche la coquinerie navigue sur les mêmes bases et fait son beurre dans les manœuvres des bassesses de son niveau. Quand on parle mœurs, prostitution, il faut observer et comprendre les mutations.ces activités ont trouvé avec le système ,le moyen d’expression dans l’anonymat et même en activant le tri établi dans les logiciels protecteurs .Les messages  passent et les indésirables eux  sont dans la correction ne passent plus . Ces constats ont entrainé de ma part des prises de têtes avec certains opérateurs qui parfois n’acceptent pas la reconnaissance  de ces dysfonctionnements  et ils déclarent  que c’est la faute du client qui ne sait pas manœuvrer son système. De temps à autres, il faudrait écouter les clients et pour moi, on ne peut vendre un service et le fournir que s’il est abouti dans sa fonction. Le commercialisation sais atteindre la perfection ,dans l’à peu près  est nocif à la bonne marche.

Regardons les conséquences de tout cela et parfois le manque de confidentialité, mais aussi des détournements d’information. Les systèmes militaires, d’un rang plus élevé en sécurité ne sont que modestement fiabilisés car atteignables dans leur cœurs oar celui qui arrive à franchir les barrières et verrous posés.Ce que certaines personnes ne comprennent pas en répétant que c’est le droit qui l’emporte  et s’applique. Cette position est erronée car celui qui est le plus fort techniquement entraine avec lui  le système .Jusqu’au bout les observateurs s’en aperçoivent. Ces bricoleurs du net finissent par  faire avancer la technicité  et démontrent que tout est perfectible. Le droit lui est nécessaire  pour cadrer, mais ne peut empêcher  l’évolution  pensée de s’établir et exister. Je le dis à ceux qui se confinent et se retranche derrière l’officialité gardée par le seul droit, les systèmes informatisés sont sans  cesse en mouvement et vous ne pourrez vous appuyer sur la science car en stratégies militaires ,des nouveaux techniciens spécialistes se lèvent et ils mettent au grand jour les données.

Les humains et la définition des pouvoirs de l’homme mutent à la vitesse de la pensée active et on a beau faire et beau dire, ainsi que l’écrire, quelque part le pas suivant se réalise et rend obsolète l’ensemble. Dans cet esprit ,la toile aura ses limites et c’est dommage pour la communication sincère, honnête, vraie. Nous en reparlerons.
Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Pauvreté,paupérisation et responsabilités…

Posté : 4 décembre, 2012 @ 8:30 dans actualité générale, argent et considération, communications, emploi, humanisme, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Notre système économique commence à se fissurer et se déséquilibrer par le fait qu’il rejette hommes et femmes qui lui consacrent de précieux moments de leur vie. Aujourd’hui, les générations montantes aux responsabilités effectives  arrivent dans le monde du  travail. Dans l’accès à ce travail et par la phase préparatoire à l’activité professionnelle, une dose de patience et d’opiniâtreté est devenue obligatoire. Un article de presse récemment stipulait que le malaise de la jeunesse était pour 23% dans la pauvreté. Ceci est un grave constat qui ne fera qu’amplifier sa résonnance.je trouve que nous sommes dans l’incohérence totale entre nos différents regards sociaux pour en connaître le responsable. Il faut également observer comment un jeune adolescent en arrive là. Tout d’abord sur le plan des richesses détenues, les parents sont  le plus souvent exsangues financièrement, car le monde commence à ressentir une forme de déflation avec l’argent et la richesse. Cette déflation colle aux jeunes générations qui subissent de plein fouet les effets et épousent nos visions sociales. Personne ne peut dire exactement quel phénomène identifiable dans la clarté ,attire tout cet ensemble vers la désorganisation.

Pour ma part, je fais simplement une analyse succincte et j’observe qu’un jeune a désormais et avant de gagner sa vie, plusieurs postes dépenses ouverts: (tabac, téléphone, ordi , etc….)Ce qui n’existait pas il y a quelques décennies, car les parents ne voulaient pas  aller au-delà de l’argent simple de poche. Ensuite, se rajoute les études qui devraient être gratuites sur tous les plans, mais qui ne le sont pas. Toute cette phase divise la jeunesse car on oublie qu’elle suit les modes obligatoires et ceux-ci coutent chers. Les étudiants dans les classes supérieures sont de nouveau sélectionnés par  l’argent  au tout départ. Les difficultés étant trop grandes pour trouver et payer l’intendance des études.

Les responsables de cet inquiétant malaise s’appelle la paupérisation dont personne ne se méfie ,mais qui agit sournoisement. Ne nous voilons pas la face sur ce sujet précis.L’autre point est que les parents connaissent un endettement permanent pour assurer l’achat d’une maison, ou d’un logement ,d’une voiture indispensable. L’aménagement intérieur en électroménager est également couteux. Le monde de l’ industrie et du commerce sont ceux qui veulent dominer afin de rendre justice au bien vivre. Mais, n’ y a-t-il pas d’autres responsables de ces situations sociologiques déficientes. Je dirai  qu’il y en a une autre  très grave qui nous arrive et va se déclarer : »- C’est le fait constaté d’une activité de société qui se crée en utilisant des moyens biens au dessus des valeurs existantes ambiantes et établies. Nous avons des trains de vie au-dessus de nos propre richesses. »C’est un constat qui fait ressortir que nous sommes   hors d’une saine économie. Le progrès nous a dégagé des richesses, mais immédiatement nous avons anticipé en augmentant nos trains de vie .

Il ne faut jamais vivre au dessus de ses moyens et c’est portant ce qui se passe. Ainsi, la société du paraître l’emporte sur celle de la raison. C’est aussi pour cela que les personnes désargentées sont dans la rue comme rejetées du monde. Pauvres de nous ,nous créons l’enfer et la damnation et nous estimons que nous établissons un paradis. Notre montée en puissance des trains de vie ne peut perdurer sur des bases  richesses à établir très précisément. Sur ces valeurs ,doivent s’asseoir nos trains de vie tout en sachant qu’actuellement nous sommes  toujours dans les surévaluations. C’est une observation importante et désolante que l’on ait entrainé une société dans l’illusion économique permanente.

Ces erreurs d’appréciation suivant les niveaux avec la richesse réelle  ,sont en train de se rétablir malgré nous car comme dans les vases communicants  tout s’égalise. Ce que nous avons prélevé abusivement et inconsciemment, notre élévation des conditions de vie ,aurait  du se faire sur une courbe régulière.On ne pourra pas dire également que nous assoirons notre équilibre économique sur une croissance exponentielle. Il nous faut connaître les points d’équilibres des bases reliées sur les ressources exploitées. Celle-ci  ne sont renouvelables qu’à partir du respect d’une bonne connaissance pour éviter les surexploitations de la planète entière.

L’autre paramètre est la pérennité et son respect  afin d’ atteindre, pour les prochaines générations une vie d’un niveau satisfaisant. Notre sagesse, bon sens, sens de la connaissance objective ,notre amour de notre descendance ,devraient nous faire ressentir une honte comportementale et ensuite une soif de rechercher le point d’équité et de respect commun. La réflexion est loin d’être close.

Merci pour votre aimable visite et à très bientôt!              

Bonjour à tous ! Les dures réalités ( 2)…

Posté : 29 septembre, 2012 @ 6:45 dans actualité générale, argent et considération, emploi, humanisme, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, travail | Pas de commentaires »

Le travail et l’emploi sont dans le bâti de nos sociétés des conditions sinéquanones pour exister et surtout accéder aux gâteaux des richesses. Seules ces paramètres définissent l’homme bien et à sa place dans la réussite. Malheureusement, toutes ces visions et directions de sociétés ,il nous faut les éprouver et les subir. Les droits de l’homme nous parlent d’égalité et fraternité et en certains pays républicains ,il s’agit de l’emblème ou la devise des peuples.

Nous allons aborder pour l’homme jeune et dans l’espérance ;ses chances d’obtenir du travail. Tout cela dépend du lieu de naissance ,de la situation des parents, des philosophies pensées d’entourages et puis des moyens financiers. Dans la grande pauvreté, manger à sa faim, s’habiller, s’instruire n’est pas facile et passeraient pour des choses superflus. Se regrouper en bandes petites ou plus importantes deviens une facilité pour se soutenir et faire face à cette misère  collective. Il faut un temps d’adaptation et de réflexion pour quitter les situations primaires où l’esprit s’enfonce entrainant vers les bas fonds de toutes natures.

Le parcours idéalisé veut qu’au sortir de l’adolescence ,nous soyons prêts à travailler . Si la chance nous sourit, il n’y aura pas de problème. Donc, là il y a un accès au monde des communautés; de la grande société et d’une forme partagée, sauf sous un regard plus incisif. Toujours dans l’idéalisation, mais la vie n’est pas vraiment dans ces dimensions. Notre pré adulte va se marier ou bien former couple et au bout de quelques années sera installé dans la société grâce au bénéfice du travail. Le désir d’avoir une descendance s’ajoute et pour le confort matériel, la possession de véhicules, achat de maison, vacances d’été et d’hiver obligatoires , etc.…Le tout est de paraître ,tout au moins montrer une forme de réussite.

Dans une famille, il faut acheter et renouveler de temps à autres, l’électroménager et surtout payer. Pour les véhicules même démarche tous les 10 ans environ. Pour la maison, l’investissement peut aller de 30 à 40 ans d’engagement financier. Nous le voyons quand nous additionnons (’a+b+c+e+ etc.….) et la facture à honorer assez importante sur le fil du temps et suivant les revenus du travail. Si ce même travail manque ou dépend trop du facteur chance, c’est le désastre  ambiant qui casse toutes les espérances d’une bonne vie. Combien de personnes pétries par les meilleures volontés, dans la grande espérance de la vie et d’un parcours placé au sein d’une société aimante, bat issante ,se retrouvent l’espoir cassé et déçu avec devant eux l’écroulement de leur propre entourage matériel et parfois plus grave celui dans l’affectif humain. Les couples d’âges moyens, quand ils se retrouvent au chômage sont bouleversés et ils ne comprennent pas ou plus où ils en sont car ils avaient fait confiance à une société vénale. Ils n’ont donc plus d’argent, plus de repères matériels, plus de boulot et l’espoir ruiné de vouloir construire  sa vie…

Dorénavant, ils entrent dans la dépendance des organisations qui s’occupent de régler ce problème social comme on nous dit !Mais la réalité est dure  amère car cette société mal construite s’effrite, puis s’écroule. Seules, les voies donnant vers la richesse fertilise cet ensemble clopin-clopant. Ce n’est pas une bonne société ,celle qui rejette dans la sélection de critères diffus et divers ses membres après les avoir motivés à participer ( A suivre prochainement)

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Infos et actualités…

Posté : 25 septembre, 2012 @ 6:43 dans actualité générale, argent et considération, communications, emploi | Pas de commentaires »

Nous pensons tous que les infos que nous recevons sur nos écrans sont objectives, sûres. Si nous sommes fidèles à une chaines télévisées, nous pouvons l’être également à des hommes et des femmes exerçant. Dans toutes parts d’infos générales, il faut croire ce qui nous est livré en information a fait l’objet d’une discussion des rédacteurs soit du journal papier, ou bien de l’écran. Certes , l’objectivité est une chose hyper importante et qui doit nous être livrée dans la plupart des cas.

Je crois qu’il ne faut pas douter des infos que l’on nous transmet car dans notre pays ,nous respectons une sorte de déontologie .Même s’il y a dégradation avec les formes d’honnêtetés intellectuelles, celles-ci perdurent au sein des consciences. Ce qui est réconfortant quand l’on sait toutes les difficultés d’approcher les valeurs inhérentes à la vérité. Qu’est-ce la vérité ?Avant  tout ,il faut être capable d’en définir tous les contours.J’aurais aimé être un journaliste ,mais il m’apparaît parfois des zones d’ombres dans les systèmes hiérarchisés et informatifs encore inquiétants

La plupart des journaux sont sous l’emprise de groupes puissants avec la finance ou bien d’une personnalité arrivée et fière de détenir un magazine ou un journal. Jusque là tout est acceptable, mais quand le directeur veut voir sa façon de penser se développer et appliquer et change souvent ses rédacteurs en chef, pour faire appliquer. Tout est en danger! Et parfois vidé du sens de l’objectivité. Les jeunes journalistes doivent éviter de tels écueils. Mais, pour manger chaque jours, nous faisons des compromis ,puis d’autre compromis et encore . . . Bref, s’il y a des points noirs, l’infos nous parvient tout de même ;mais sous quel biais des réalités régnantes?

Je préfère travailler des idées par thèmes avec des ouvrages littéraires cr je crois que la sincérité et l’intellectualisme honnête, constructif, respecté par le grand public.Celui qui relate une info le fait sur les bases évitant de mélanger les pensées et notamment  avec celles  des auteurs. L’auteur et l’écrivain  essaient de cerner le contenant pensée des acteurs une info pour en disséquer un essentiel. Pas facile dans un monde où l’argent roi domine ,manœuvre tout et établit à sa façon une vérité; celle du fric et sa philosophie et celle du friqué et sa dominance apicale sur les sociétés.

Merci pour votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Le travail…

Posté : 11 mai, 2012 @ 8:41 dans actualité générale, emploi, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, travail | Pas de commentaires »

Il va devenir urgent et nécessaire de se casser la tête en idées pour améliorer le monde de l’emploi. Je veux dire par là que nous n’assistions pas à la fuite des entreprises dans des pays sans cadre social et avec rémunération peu développée. C’est un vilain raisonnement pour les chefs d’entreprises que d’aller en d’autres pays n’ayant pas de défense sociale et individuelle et placés dans une pauvreté relative, pour produire à plus bas coût et donc être compétitif dans un monde d’excitations en la matière. L’exemple le plus frappant est donné par un constructeur automobile produisant des véhicules en Europe de l’Est, pour raison de charges moins fortes des salariés. Donc, il en découle que le véhicule fabriqué se vend à un prix très compétitif. Quand on se pose cette question de  non respect de celui qui travaille, on n’achète pas ces véhicules, même si le budget est serré.

Désormais, dans l’emploi, pour le préserver et entre les « clashs » où les travailleurs restent sur le carreau et malgré leur ancienneté, leur technicité détenue, ils sont remerciés soit directement, soit indirectement par le départ de l’entreprise.
Il va être temps de prendre des mesures législatives sur les statuts obligatoires d’une entreprise de plus de deux salariés ou employés. Elles seront soumises à un statut obligatoire dans le monde gestionnaire et  de direction. Le créateur de l’entreprise  restant in fine le PdG. Actif, mais celui-ci devra partager ce pouvoir, et cette autorité. Pour cela, il ne serait pas nationalisé d’ entreprises, mais établis des statuts de société en direction.

Il suffirait de faire une loi introduisant une réforme de ce que nous avons appelé les directions. Les pouvoirs de direction désormais seraient partagés avec les représentants des employés. Ce nouveau statut va réformer et étayer le système, afin que les pouvoirs ne soient pas concentrés vers un homme seul, mais vers un groupe d’intérêt. Suivant la grandeur des entreprises sociales, les groupes directionnels seront pris en effectif sur les représentants syndicaux. Puis, également  , au sein des représentants des employés libres de syndication Dans chaque société, il sera introduit ces postes d’élus imbriqués qui auront pouvoir et autorité légale avec le pdg. Il y aura plusieurs cercles direction-gestion, à savoir : un responsable des emplois, leur amélioration, leur développement.

Un second se chargera de la ligne stratégique sociale dans l’entreprise; et fera autorité en la matière

Un troisième analysera dans la technicité mise en place, l’opportunité d’adhérer à des systèmes automatisés . Chaque groupe directionnel formé en postes au prorata du nombre d’employés d’une société. La direction sera composée de x personnes possédant des autorités identiques et partagées sur la société. Le créateur, celui dont l’idée  a créé la société ,sera reconnu en la matière, mais il devra partager la direction avec les représentants des personnels « élus ».

Le but est d’éviter de mettre l’emploi entre les mains d’un seul homme et dégager la survie de la société. Si un conflit surgit, et que le créateur demande sa démission et la dissolution de l’entreprise, pour être valable, les autres cercles direction-gestion devront se prononcer. Si des menaces existent sur les emplois, en notre pays, au cas où l’issue se déterminerait par une  demande de dissolution de la société, les salariés seront fondés à mettre en place des comités de gestion direction et essayer de redonner vie à l’entreprise.
Les placements d’argent vers les actions seront limités ou réduits car il est anormal que des gens dans la gestion des spéculations s’enrichissent du monde actif de l’emploi. Suivant les chiffres d’affaires, les sociétés auront les possibilités diminuées ou annulées.
Tous débats concernant la société ,son existence; sa survie, son bilan annuel seront internes .
Les représentants des comités seront élus en interne et les syndicats se fondront car au cœur de la direction de la dite société ,ce qui ne dévaluera en aucun cas leur représentation spécifique.
Dans chaque unité ou groupe constitués en gestion-direction ,des employés seront amenés à discuter des droits sociaux et soutenir leur progression qualitative.
Enfin, les bénéfices seront répartis aux travailleurs suivant une progression inversée figurant au sein de la masse salariale définie et attribuée à chaque employé.
Il va falloir jouer serré avec l’emploi car le travail fruit de l’accès au partage des richesses communes devra faire l’objet d’une protection spéciale. Nous savons qu’à plus ou moins long terme , «  l’homme condamné à travailler ne sera plus un point de passage obligatoire ».En attendant; nous n’entendons pas partager autrement. C’est une chose entendue, mais il y en a d’autres! Notre évolution intellectuelle, technologique, morale, spirituelle devrait nous montrer d’autres routes afin de sortir des philosophies de contraintes entre individus .
Ceux qui ne croit pas à ces évolutions de la société des hommes, malgré eux, mais surtout en considération de paramètres puissants des pensées affinées issues des expériences vécus dans la pénibilité devront revoir leurs considérations d’humaniste. Dans l’immédiat ,il faut créer en matière d’emploi, innover, étayer les idées et conforter la création d’emplois/entreprises.
Nos hauteurs d’esprits ne sont pas encore assez développées pour nous montrer la voie de l’autodiscipline et d’un bonheur concrétisé et acquis au-delà de la contrainte établie.
A suivre et merci de votre aimable visite.

Bonjour à tous ! Ecrire,oui mais …

Posté : 19 février, 2012 @ 6:36 dans communications, créations littéraires, diffusion livres, emploi, humanisme, journées ou salons du livre, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Ecrire est une chose merveilleuse si tout cela conduit vers un état de parution acceptable. Bien sûr, on peut écrire pour soi, rien que pour soi ou son cercle restreint. J’entends par ce terme des possibilités positives allant vers la structure livresque .Le manuscrit ou dorénavant le tapuscrit doit être ordonné dans les idées sur la globalité de l’ouvrage .Puis, vient le temps de la réalisation avec l’impression de l’ouvrage. C’est à ce moment que l’on ressent pleinement ce choix. Ecrire est pour moi un plaisir sans cesse renouvelé et une immense joie,si un ouvrage voit le jour. La fin de l’écriture et la mise en ordre des textes et constructions diverses sur l’ouvrage est toujours un plaisir. Entre l’acceptation de l’éditeur et la réalisation de l’impression viennent les deux épreuves qui sont une bonne révision .

Voici l’objet de nos rêves sorti et matérialisé, ici commence une grande croisière ,celle de la faire connaître auprès du public. Ces lieux ouverts où un auteur peut vendre son ouvrage sont les salons du livre organisés avec dévouement dans certaines villes de France. Les vide-grenier sont  également  à fréquenter et on peut y vendre quelques ouvrages, mais aussi délivrer de nombreux messages aux personnes de différents univers sociaux. En tous ces lieux, il faut faire une prestation spéciale, être attractif sur le prix de vente celui à développer du thème contenu. A chaque séance, j’en ressors usé et vidé. Heureusement, c’est de la joie et du plaisir car dans la globalité ,le public est très agréable. Il veut connaître l’auteur et un peu plus du contenu du livre, ce qui est en soi normal. Après  tout, ce sont des relations communications de bon aloi. Après tout ces petits actes relationnels sont nécessaires  à la communication. Il décide d’acheter le livre ou non.Quand c’est oui ,j’essaie, dans la mesure du possible de rédiger pour lui où elle, le plus intiment possible,une petite dédicace.Le tout avec grand plaisir car c’est l’acheteur qui choisit de faire confiance sur le contenu et la valeur du texte.Pour un auteur,c’est un honneur! C’est très difficile d’être à la hauteur  d’un écrivain moyen et noyé dans  dans la foule des mots et de la plume vibrante.

Ce qui m’attriste le plus, c’est souvent la confiscation de l’expression de l’auteur et de son ouvrage par les éditeurs peu scrupuleux. Nous tombons presque tous à pied joint dedans,sans pouvoir réagir vraiment,et de cela nous voudrions bien qu’ils laissent.il faut être prudent avec ces procédures.L’auteur ne s’en aperçois même pas! Puis, ces contrats tirés vers le bas où cinq à dix pour cent.Ensuite?l’ouvrage suit son petit bonhomme de chemin et on Considère dans les milieux littéraires? D’.Au bout du compte.ailleurs? Il pourrait bien être décellé.Au bout du compte,aucune vente,aucun  débat avec  les écrits,la mort  des auteurs en direct  dans un espace qui heurte le cerveau et où il est inscrit :  «  Vanité,prétention, égocentrisme, ,pédence, orgueil «  Aussi, devant pareille situation entretenue savamment, car les détails d’un crime,se vendent beaucoup mieux et font la une avec un pont d’or. J’envisage de balancer mon stylo en des lieux insensibles ,isolés, et ne plus toucher à l’écriture.

Vu mon âge, la frustation ne durera pa s très longtemps,la déception, car je me demande où j’ai commis un pêché d’orgueil en la matière. Il faut se contenter de regarder un système puissant qui   utilise fortement son passé et ses arrières sans innover vraiment pour s’adapter aux temps présents.Le monde n’est pas figé ,mais emporté par une folle vitesse telle une farandolle endiablée. Je dirais même, aux risques importants de déplaire, que l’enseignement y a lorgné et s’est emparé de la chose. Mais, la Culture n’est pas forcément dans l’enseignement et  ses immenses possibilités recensées.

La Culture est toujours ce champs en friche, couvert d’une variété insoupçonnable d’herbes, que le vent égraine et sème à tous vents. Au milieu du champ de pavots,se trouve parfois le panicault et la lambrusque dont je fais partie. J’écris comme je le sens dès le reçu de l’inspiration. Je sais qu’il manque toujours quelque chose que je ne pourrai obtenir et toucher du bout de ma plume. Je n’enseigne à personne et j’y suis rebelle car c’est le vent, la bise et la brise et parfois la Tramontane qui bousculent librement mes idées et les rendent fertiles.Ce n’est point le vent d’Est comme le dit le poète ,celui qui rend fou, mais celui porté par la mer des brumes et des embruns que le soleil écarte vite.

Alors ,sans système puissant qui m’appuie, aussi fragile que le plus petit oiseau, j’enverrai par-dessus les frontières et les mers, mon stylo et ma plume encore pleins de merveilles. Les ânes mangent les panicault, les pavots sont désormais interdits et les écrivaillons troublant les sérénités installées en sursis d’éxistence. La plume est vibratoire, le poète et tous les  auteurs passionnés et inspirés construisent des univers,non pas basés sur la sécurité du savoir,mais dans l’exploration des mondes inconnus.

Merci de votre aimable visite et à bientôt!                                                                                                                                                                                                       

Bonjour à tous! Le monde politicien…

Posté : 21 janvier, 2012 @ 9:53 dans actualité générale, communications, emploi, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines, travail, Universalité | Pas de commentaires »

De ce moment,nous y sommes et les acteurs sont mobilisés afin de donner corps à leurs désirs en la matière. Beaucoup de ces femmes et de ces hommes  sont motivés pour affronter les responsabilités lourdes,presque inconscientes et certainement aux limites du supportable.Ils sont attirés par une sorte de mirage que développe leur fonction en les plaçant dans une situation très particulière et spéciale.Le principal désir n’est pas ,pour cent pour cent d’entre-eux,leur mise à disposition d’autrui et dans le grand désintéressement serviteur de leurs propres capacités.Certaines et certains sont près d’une perfection en cette matière,mais les fonctions se dégradent dans la déontologie du service rendu et désormais l’argent et le pouvoir personnel au sein des système,motivent le plus les candidats.Bien sûr,cela dépend du niveau des postes organisés et atteints.

La chose la plus discutable dans notre conception de la démocratie,c’est l’idée même d’accéder à un pouvoir absolu avec son organisation.Les humains se rangeant philosophiquement sous cette bannière comportementale sont dans le faux et la plus grande erreur.Il n’éxiste pas ,pour nous, de pouvoir absolu et définitif et la démocratie est organisée dans l’esprit du mot servir et non celui dominer.Pourtant,tout cela nous échappe et la fiabilité est loin des réalités souhaitées.Je ne suis pas sûr que nous ayons goût à servir dans le total désintéressement rendu avec une abnégation sur le confiscatoire et péremptoire construits au sommet.Nous aimons et vénérons l’autorité,ce qui induit pouvoir et commandement.Nous serions donc de braves petits soldats marchant aux pas contraints et forcés.

La démocratie vivifiée et régnante serait-elle une illusion grandiose de se considérer libre?Oui,libre,mais en raison de quoi et comment affirmer et reconnaître cette situation.de ce côté-là. Les limites sont dépassées et nous sommes sur une pente glissante souvent guidée par des systèmes D ou débrouillardise, et non par le don de soi dans les capacités internes.Un professeur dirait que le devoir est à revoir et hors sujet.Il est à refaire au plus près de l’expression d’un esprit positif pour tout l’ensemble.

Une fois élu, un candidat franchit allègrement le pas des différences pour installer une façon de se comporter tendue vers un absolu édifié administrativement où tout est indiqué dans ses dossiers. Ceci représente un monde bureaucratique triomphant où l’essentiel se trouve contenu dans le papier ou la machine pensante.Les pays  rongés par les théories du Marxisme-Léninisme extrême ont connu ce que voulait dire « papier à gogo ».La raison principale des choses ne se trouve aucunement en un dossier.Libre à nous de le croire dans nos grandes illusions.Comme celui,d’un monde du travail développé pour l’éternité,comme si nous étions nés avec la chose.

Nous, nous souhaitons être libres,libres, libres et nous conformer aux règles et lois sociales établies,mais pas entrer dans un communautaire fait d’absolu et contraintes immorales régnantes. Quand, en  certaines fonctions suprême ,un homme seul veut décider en éloignant ses collaborateurs et s’investir de toutes les possibilités agissantes par lui-même,il y a danger pour la démocratie,mais aussi pour les hommes eux-mêmes.

Construire un tous ensemble libre et démocratique,sous-entend que nous partagions le décisonnel dans un exécutif fait de paix et sérénité.Nous n’en sommes pas là et je pense que nous  n’y avons pas encore été.Nous devons savoir faire l’approche de nos fonctions,mais aussi savoir s’en retirer dignement et sereinement car les rapports de force,les décisions globalisées resserrées d’un seul homme ne correspondent pas à l’esprit de la démocratie dite républicaine.

Mais, dans ce grand fatras que nous traversons chaque jour ,il est difficile de vouloir donner une leçon et il vaut mieux s’effacer dans une humilité constante.Politiquement je dirais: »-A bon entendeur salut! »Nous en rediscuterons si possibilités et merci de votre aimable visite.A bientôt!

Bonjour à tous ! Notre construction d’un gratte-ciel !

Posté : 18 janvier, 2012 @ 7:56 dans actualité générale, argent et considération, emploi, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, travail | Pas de commentaires »

Par ces quelques mots,je vais vous emmener faire un tour parmi les charpentes sociologiques,sous les toits d’un gratte-ciel qui n’en finit pas de se construire.Je veux parler de l’état ambiant du monde du travail et de l’emploi.*Nous avons également le choix de voir cette matière comme une condamnation humano-sociétale,afin de sélectionner les éxistences et leurs accès aux richesses.

Nous pouvons l’envisager comme un service rendu au collectif qui nous donne en échange de notre participation,notre part du gâteau.

Un autre angle peut s’ouvrir avec l’envie sans cesse en chantier toutes choses existentes et ainsi permettre de nous donner l’activité,qui en contre,nous donne possibilité d’obtenir un accessit au bien être maté riel.

Un peu plus prononcé la construction dans l’union et l’adhérence totales des hommes au grand ordonnancement de nos sociétés et ceci dans le souci d’un partage des richesses produites.

Nous pourrions tourner autour du pot pendant des jours et des jours sans dégager une vision positive durable à ce sujet qu’est celui de l’emploi et du travail pour tout le monde.Les temps qui arrivent vont être situés dans une période butoir où tout échapattoire à nos grands principes ne pourra se réaliser.Le Monde et les échanges concus entre les hommes ,dans le grand partage fraternel,solidaire des richesses va échouer et trouver son aboutissement très bientôt.J’en vois ,ici, plusieurs raisons,qu’il faut regarder bien en face et sans s’entourer de faux fuyants.

La première question qui fuse est : »-L’homme, en naissant sur la planète Terre,est-il par obligations viscérales,morales,obligé de travailler et d’entrer,sans un choix donné, dans une forme de dynamique le rendant otage et ressemblant à l’œil pour œil ou dent pour dent?Si dans les premiers temps humains ,nous pouvions le regarder ainsi,nous devrions évoluer philosophiquement sur un tel sujet.Nous en sommes à l’époque Pharaonique,où la libération des hommes esclaves était devenue nécessité.Nos sentiments, à l’intérieur de nos communautés sont fixés très rigidement et seule la contrainte de l’autre semble acceptable. »-Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front! »

L’homme contemplateur,au regard doux,émerveillé bienfaisant, trouve en toutes choses suffisamment de richesses uniquement par le regard posé,peut s’éloigner des théories d’un chantier à ciel ouvert géant remettant à chaque instant tout en déséquilibre.Ces hommes là, observateurs délicats,respectueux,ne sont jamais chez eux et leur Monde est sans cesse dans un ailleurs.Ils nous disent,vous n’avez de considération que dans les bourses remplies.

Ces valeurs que je viens de vous décrire sont celles qui pour nos ancêtres font le fénéant et le doux rêveur,très peu sérieux. Ces mêmes valeurs versent le poète,en tant que chantre du monde et ses beautés dans l’inutilité. Nous n’avons vraiment pas de chance,car notre technologie aurait dû nous soulager des grandes peines en la matière et nous unir sur des bases philanthropiques développées. Ce fut tout le contraire qui s’est passé et des groupes sociaux manient celle-ci à son grand avantage.

Alors, ces conditions qui font que nous devons toutes générations confondues accéder à un travail pour être crédible dans la vie, ne sont plus satisfaisantes et le créneau se referme très vite.Qu’allons-nous faire ?Certains avancent l’idée de casser des pierres et des cailloux sur les chemins ,d’autres d’entretenir et curer les fossés avec une pelle et une pioche  ,d’autres plus aventureux d’utiliser l’homme en groupes pour des travaux insolites,dangereux et hors des raisonnements logiques.

Le plus grave lui est placé dans : «  sans emploi-pas d’argent,pas de revenu-pas de logement,pas de pain quotidien,pas d’accès  aux vies correctes et dignes,donc pas d’évolutions possibles sur les plans familiaux ou de sociétés. »

La route suivie est fausse car tout sur Terre réside dans une attribution gracieuse,bonne de celui qui a créé par Amour de la vie.Le mot Bonté et son développement raisonnant en totalité,nous avons du mal à l’admettre dans notre construction de sociétés.Pourtant, aucun de nous,face au Sacré,ne peut se dresser et dire : »C’est ma possession et pour y accéder vous devrez montrer bourses pleines! »Ainsi, la fraternité,la solidarité, sont pris en défaut et ne peuvent régner.Le partage dans la philantropie est repoussé et nous nous gossons ouvertement de bafouer honnêteté la bonté,l’Amour entre les êtres.

Plus, ce qui est beau et gracieux n’a plus de mise dans cette affreuse version,sans retenue ,ni contenu.Nous souffrons d’un manque patent d’amour dans nos sociétés bâties et souvent la haine et les sentiments superficiels dominent .

A suivre.

Merci pour votre aimable visite et à bientôt!

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