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Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Archive pour la catégorie 'travail'

Bonsoir à toutes et à tous ! Une petite cantate…

Posté : 23 avril, 2013 @ 10:15 dans actualité générale, communications, humanisme, metaphysique, nos inventions et ingéniosités, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Sociétés et structuration, travail, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »


C’est le titre d’une magnifique et profonde chanson interprétée par Barbara.elle nous donne l’image de nos pensées fines,de nos consciences unies,de nos contenus spirituels et de notre regard tendu vers l’Espérance et le Ciel. Dans ce mot Cantate,il y a cantat, cantique et dans ce dernier mot,il y a harmonie vibratoire d’un tout.

Regardons autour de nous et dans ce vibratoire harmonique,si nous ne reconnaissons pas des éléments. Eh oui , il s’agit du chant de l’oiseau et son exact vibration avec l’ensemble.

Je vais ,ici,vous parler de mon expérience avec les oiseaux et plus avant de celle avec les grands cervidés,faons,biches ,cerfs.Cette dernière a été contrariée et apportait beaucoup à une compréhension de la vie dans sa quintessence.
Avec mes Amis anatidés des rivières et des mers ,j’ai du progresser et dans mon prochain ouvrage ,je définirai la cohérence évaluée et comprise. Sachant que celui qui reçoit la leçon et l’accepte humblement dans la joie et l’honneur, c’est moi-même. Je vais vous en donner u à la stabilité n petit aperçu:

Le canard suivant ses différentes branches est issu et descendant d’une très vieille origine que personnellement je pense être l’ornithorynque. Donc de la vie ancestrale,contenant des possibilités infinies.
Il est formé pour communiquer entre congénères,s’orienter par un cerveau contenant les éléments magnétiques dominants et son ralliement à la stabilité géostationnaire de la planète Terre. Ils migrent sans cesse du pôle Nord vers les zones tempérées qui les accueillent par un voyage annuel, aller et retour. Il a ses coutumes,ses repères ancestraux comme-nous. ce que nous appelons « sauvage » est péjoratif car il contient autant d’Amour qu’un homme sans en faire état. On le dit grégaire,mais personne n’a vécu sa vie d’oiseau.
Ils savent interpréter et anticiper dans un proche avenir de quelques heures avant l’apparition de leur temps présent et son vécu total. Avec notre cerveau,nous les humains, ne pouvons guère accéder à cette phase.
Observons plus ! Je leur ai donné ma signature vibrante de mon être physique. ils l’ont prise et l’ont mémorisée. Dans cette reconnaissance totale de ce que je suis,une image, une vibration,un corps,une pensée,une voix,un sifflet. Alors que je m’étais absenté une semaine pour vaquer à mes occupations ,,mes amis ne me voyaient plus. Quand je suis revenu,et en descendant de mon véhicule,sur une petite place adjacente,de leur vitesse atteignant parfois les 200kmh, ils vinrent à ma rencontre,m’entourèrent à tire d’ailes et en quelques secondes se regroupèrent autour de moi, les cous tendus vers le ciel. Après quelques langages disparates et individuelles s’harmonisèrent pour faire entendre,dans une rare beauté,une harmonie d’un chant insoupçonné qui a entièrement pénétré mon âme et jusqu’au cœur car j’en ai pleuré. Mes amis m’aimaient bien au-delà de ce que je représente physiquement.

le message était clair,une chorale humaine ne pouvait aller au-delà .Je les ai humblement remercié et j’ai remarqué qu’ils organisaient une vigilance pour veiller à ma sécurité et la leur, le temps de notre rencontre. Ce dialogue, passionnant et instructeur,je l’ai poussé plus loin grâce à leur amabilité et quand je suis assis au milieu d’eux l’un deux vient me regarder droit dans les yeux. Et il traversait toutes chose tellement il était pénétrant. Ce regard est de ceux qui aime et dit : « Ne t’en vas pas ! » Plus loin ,il y a la compassion contenue,non pas la nôtre,mais la leur et je l’ai rencontrée.Tous les oiseaux sont ainsi et ce langage Universel existe simplement mais surement. Quand les mamans viennent fières avec leurs petits justes éclos et que ces jeunes oisillons s’installent en rond autour de mon sac à dos,personne ici-bas me donne une réponse.
Mes Amis l’ont cette réponse et je les aime autant que des âtres humains. ils ne me reconnaissent pas pour un pouvoir,ni pour des richesses artificielles,ni une supériorité en l’humain. Ils regardent profondément le contenu de chacun en son Amour. Chaque chose à son règne et nous nous en acquittons au mieux en aimant. L’idée d’exploiter,de diviser,de régner,de réduire,d’offenser,de mépriser,d’insulter,de ne pas respecter doit être abandonnée Parce qu’il faut regarder autrement qu’avec nos yeux !
Merci de votre aimable visite et à très bientôt !

Bonjour à tous ! Une autre forme d’approche de la Nature…

Posté : 20 février, 2013 @ 9:10 dans actualité générale, communications, emploi, nos inventions et ingéniosités, Philosophie générale, sciences vibratoires, travail, vie naturelle | Pas de commentaires »

Toutes les ouvertures en ces matières d’élevages des poissons en eaux salées et saumâtres ne sont pas fermées. J’ai vu des articles journalistiques qui traitaient cela par une forme de dérision ,trouvant la Nature et son respect fonctionnel ,bien inférieur à ce que nous articulons. On ne peut regarder ce qui nous entoure comme une forme d’univers extérieur avec une supériorité sur les réalités qui donnent les équilibres de la vie planétaire.

Les élevages de poissons sont connus de l’homme de puis la nuit des temps, probablement, au moment de la domestication des espèces dans évolution des sociétés humaines. On peut en discuter techniquement pendant des lustres car toutes les technicités ont été abordées, soit expérimentalement, soit scientifiquement, soit dans l’adaptation des espèces. Donc, c’est une partie connaissance mémorisée humaine utile dans le sens de nourriture pour les populations. L’élevage traditionnel en enclos de l’espèce avec nourriture intense n’est pas la seule solution.

Certains pays ont fait des expériences de première importance. Il s’agit, après avoir précisément sélectionné les géniteurs de faire reproduire l’espèce. Ainsi, nous développons une masse d’alevins et de jeunes poissons en grande densité. L’étape suivante est la réintroduction dans les eaux territoriales , afin d’augmenter le potentiel naturel. Dans cette technique d’esprit communautaire, pour réussir, il faut maîtriser certains paramètres des équilibres écologiques. Il existe une période dans le jeune âge du poisson, où cela est possible. C’est une façon très positive de développer un potentiel des ressources tout en sachant qu’au sein de la nature , pour obtenir en finalité un poisson, il faut en introduire énormément en correction des facteurs risques mortalités diverses. Pour certaines espèces il faut maintenir et organiser des zones refuges protégées afin de créer une quiétude. Ensuite, il suffira à la pêche artisanale et elle seule, d’effectuer les prélèvements raisonnables.

C’est une technicité concevable seulement en les pays à forte conscience communautaire. Il existe cependant certains risques dus aux épidémies car souvent entre élevages, même courts, avec le potentiel naturel, il existe une différence d’immunité aux maladies. Les élevages introduisent parfois des germes qui déciment immédiatement le potentiel naturel vrai. Ceci est une prudence élémentaire à ne jamais quitter, car la Nature et ce que crée l’homme n’ont pas les mêmes créneaux sanitaires dans les équilibres.

Oui, bien sûr, il y a matière à grande réflexion et nous ne sommes pas sans ressources d’adaptation, mais toujours dans le respect des biologies dynamiques au sein de l’écosystème. Un poisson mangera du phytoplancton ,des jeunes invertébrés, d’autres poissons  fourrages uniquement ,mais pas de matières provenant du carné terrestre. Il serait très sage  que la nourriture apportée dans les élevages et même en complémentarité, soit composée de poissons dits fourrage uniquement. Il doit être crées des élevage produisant uniquement des espèces à cet usage.

Il ne faut pas jouer impérativement ,une fois de plus, à ceux qui vont réinventer le Monde car cela manque singulièrement d’humilité et de sérieux. Je suis sévère avec l’équilibre naturel car la vie entière en dépend pour une grande partie et toute erreurse paie sur des valeur au delà des calculs existants. A savoir qu’il n’y a que la vie et sa compréhension intime, le reste est d’une autre dimension interdite car au nom du  respect entre nous, il  ne doit pas  être introduit l’idée qu’il y en a ceux qui décident de tout ;et les autres qui subissent indéfiniment. Rappelons, en la matière que nous sommes tous unis et qu’en naissant, à la seconde précise,nous sommes tous égaux sur toutes choses. Donc, rien n’est futile dans les actions que nous menons ou développons entre-nous , les bonnes et les mauvaises.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Les trains de vie …

Posté : 23 décembre, 2012 @ 8:25 dans actualité générale, argent et considération, communications, humanisme, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines, travail | Pas de commentaires »

En voilà une histoire de gros sous, car sans cet argent, il n’y a pas  de train de vie. C’est une locution souvent plus négative que positive. Elle qualifie aussi les excès qui se rapportent à l’avoir et l’existence en activités développées des hommes, des familles, des sociétés, des collectivités, de l’Etat lui-même et de toutes institutions du moment où elle va se définir plus rayonnante que les autres.pas si simple, ce train de vie ,car nous devons à partir de notre jeunesse penser à la régler suivant ce que nous allons posséder et pourrons garantir. Logiquement et philosophiquement, en relation avec notre bonne santé communautaire, il faut penser à ce train de vie dans le partage et regarder en toute conscience  et sans hardiesse la part et le poids de cette possibilité expressive. Il faut craindre de voir trop grand, mais surtout de priver, dans une mesure importante celui qui donne sans retour. Le plus fort, les institutions ,l’Etat structuré, les collectivités, en levant les impôts ,devraient, être dans le partage équitable. Tous les trains de vie doivent s’analyser et se corriger positivement. Quand la dignité des êtres est assurée, la société établit sa propre activité qui se situe dans le partage solidaire et emprunt de générosité active.

Quand les progrès se sont développés, nous avons cru au miracle. Les trains de vie se sont envolés sur une courbe ascendante  incontrôlée. Ceci a entrainé une communauté dont le vécu se trouve dans un train de vie trop fort. Ici, il n’y a pas de jalousie et chacun doit juguler ses sentiments en la matière. Il faut bien regarder ces choses sur les trains de vie  ,sans passion, ni regard inquisiteur. Toujours se dire : »- J’en ai encore plus que le pauvre ! »Oui ,mais moins que celui qui se dit subitement  riche. Peut-être est-ce une aspiration motivante dans la construction sociale? En effet, elle l’est ,si nos regards savent corriger l’opulence et l’indifférence qui fait régner les plus riches. Ceux-ci essaient de justifier leur bien être supérieur en se définissant utile, indispensable à la société et l’autre tant pis pour lui et ses jérémiades du moins reçu. Il y a donc solidarité en la matière et un train de vie peut atteindre des niveaux supérieurs dans l’insolence .recevoir sa juste part ,voilà l’équilibre  amorcé du moment où nous avons comme bâti principal des sociétés ,les valeurs humaines  équitables et non l’argent.

Le plus fort, aux trains de vie renforcés sur les autres, comme l’Etat et ses serviteurs, les collectivités en général, n’ont pas ces difficultés de trains de vie car ils augmentent l’impôt levé sur le citoyen de base et le tour est joué . Mais, si l’un se garantit de la misère, l’autre va la connaître par son appauvrissement permanent et progressif dans la vulnérabilité face aux diverses collectif insensibles.A l’intérieur de ces groupes on se réjouit et alors, que dans l’unité de base on meurt rejeté par le puissant indifférent. Il faut que l’objectivité du cœur et de l’esprit nous gagne et fassent valoir les qualité du grand partage.

Certains prétendent qu’on ne peut ,ni ne faut toucher les trains de vie .En exemple,  les retraites  ont et auront du mal  a être versées et d’ici quelques années elles seront supprimées car il n’y aura plus d’argent !Mais, a-t-on réfléchi sur la nécessité d’égaliser les revenus au moment de la retraite. Ce serait pourtant juste, protecteur ,solidaire. Pour celui qui a le moins et ne pourra vivre, cela est possible car certains pays le font déjà pour que leurs habitants profitent d’un espace temps donnant un peu de bonheur mérité.
En Occident, nous assistons à une sorte de pensée repoussant celui qui n’a beaucoup ou rien car tant pis pour lui. Il n’a pas su se débrouiller et y faire.Si nous continuons ainsi, nous connaîtrons des moments difficiles ,car tout le monde ne se contrôle pas en action et le pire serait dans oppositions actives et violentes  entre groupes extrêmes et  des affrontements appelés «  Guerre civile ».Les politiques devraient être plus clairvoyants et se méfier de l’élastique qui se tend. Ils doivent marcher devant les sociétés ,en guident honnêtes, sereins, attentionnés, pleins de précautions en repoussant la violence .Celle-ci apparaitra car ils ont laissé se développer et ont aimer les injustices !

Des temps autres viendront et je souhaite avec vigueur pensée et philosophiques que les différents se règlent dans la paix active intérieure de part et d’autre. J’émets le vœux ,sur ce demain qui va avoir du mal à sortir des brumes incertaines du temps, je dirai que si l’on peut  éviter un tel chaos ,nous serons encore bienheureux sous la houlette de la providence.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Ils tournent la manivelle…

Posté : 3 décembre, 2012 @ 8:57 dans actualité générale, argent et considération, humanisme, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, travail | Pas de commentaires »

C’est le constat fait par les travailleurs ,au regard de leurs activités permanentes. Aujourd’hui, travailler est l’action qui conduit à faire émerger de l’entreprise l’argent. Cet argent investi sous forme d’actions qui enrichissent le possesseur de celles-ci, sans faire beaucoup d’effort. Pendant ce temps là, les actionnaires surveillent le rapport immédiat de leur placement des valeurs détenues. Ils ont un ordinateur et ils  fixent leur écran où défilent le classement des titres suivant la position du moment.Oui, mais pendant ce temps là, le travailleur doit s’activer sur son poste. Dans cette histoire qui gagne le plus d’argent ? Celui qui travaille et ce ne serait que logique et justice ? Celui qui détient l’action et la fait fructifier? L’entreprise elle-même pour  son développement permanent ?

Je pense que c’est l’entreprise à qui profite l’action du travailleur ,mais aussi, sans se voiler la face, celui qui devient actionnaire si l’établissement de support se porte bien économiquement. Il est vrai que chaque action se réfère également au partage des bénéfices de l’entreprise. Notre travailleur lui, ne voit guère venir à ce sujet ,alors qu’il est un artisan de sa bonne santé. Celui qui s’usent à son poste de travail serait en droit d’obtenir prioritairement un plus juste retour.

Existe-t-il une justice en la matière ? Je n’en suis pas persuadé et des catégories sociales profitent des autres sans remords ni sensibilité particulière. Sur les bases de l’argent comme valeur unique, il devrait exister un grand partage au plus juste des parts. Dans celui-ci, nous serions égaux et respectueux de nos investissements. Tant que nous n’aurons pas de telles structures, nous ne pourrons aborder ce sujet. Le plus grave est que nous sommes pas gênés après un demi siècle de labeur, de voir des employés ne plus pouvoir se nourrir et devoir accéder aux sociétés du cœur et de la charité.

Je vois cette réalité s’épanouir sur des personnes ayant eu la contrainte du travail sur une durée maximum de leur vie. Cela ressemble  à une pensée négative et destructrice de la société. J’ai connu des groupes sociaux avec une retraite tardives malgré les pénibilités. Dans cet état d’esprit, nous serons obligés d’œuvrer jusqu’à notre fin de vie. C’est déjà bien parti dans ce sens avec les capitalisations pour ces retraites auprès des groupes d’assurances. Le problème est que, si nous avons du mal à vivre chaque mois avec notre salaire et nous ne pourrons jamais nous payer une retraite. Ce qui est grave en soi !

Comment se fait-il que la Terre, lieu paradisiaque de vie pour l’homme , soit devenus un champ un champ d’affrontements constant entre les individus pour vivre et survivre? L’Amour investi ne se transforme pas en richesse véritable et les sentiments humanistes sont repoussés.Tu aimeras ton prochain comme toi-même est loin de pouvoir s’affirmer dans notre construction de société et on peut en être attristés et blessés.

Nous avons notre libre arbitre dans nos constructions ,à conditions qu’elles soient dans les valeurs positives pour un amour bienfaisant entre les hommes . Ainsi, notre jeunesse entière pourra investir dans une joie de vivre sans limites avec l’espoir et la confiance développés jusqu’aux temps infinis.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Une année bonne et l’autre non…

Posté : 28 novembre, 2012 @ 10:08 dans actualité générale, Philosophie générale, travail, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Je suis de ceux  qui ont connu, après le dernier conflit mondial l’agriculture et le monde de la terre. A cette époque, les femmes et les hommes qui relevaient des affrontements ,voulaient reconstruire un avenir. Donc, naître après ce grand conflit était synonyme de se rendre utile dès que possible, auprès de sa famille. Il n’y avait pas d’argent ou très peu. Je le dis aujourd’hui ,la pauvreté matériel à cette période ,n’entravait pas forcément l’idée d’un bonheur accessible. Il fallait simplement une certaine forme d’abnégation et de courage pour admettre une telle situation. J’ai reçu une éducation des meilleures, mais dans le respect et la totale dignité de l’enfance. Mes Parents ne courraient pas après les mirages et leurs conditions de vie leur convenaient. La pauvreté était forcément « bio » car la chimie ne s’était pas encore divulguée et les tracteurs étaient réservées aux riches. Il fallait vaquer sur environ quinze hectares de terres louées et mises en polyculture. Le cheval était l’énergie précieuse pour le travail. Beaucoup de choses étaient manuelles et du domaine de notre propre énergie comme le geste auguste du semeur.

Pour moi qui aimait cette forme paisible d’agriculture, quand je pus, je sollicitais la faveur d’effectuer certaines tâches. Dès douze ans, j’ai appris à gérer la vie journalière du cheval. J’adorais labourer les champs avec un brabant ou une charrue tracté par mon ami le cheval. Puis, ensuite préparer cette terre vivante réactive aux semailles en y faisant un ameublissement ou du guéret. J’aimais entretenir les cultures légumières avec cette traction et jouer avec ses aptitudes. Vous allez dire que l’on ne fait pas travailler les enfants. Tout à fait, mais dans cette affaire, mes parents ne m’obligeaient à rien et ma seule volonté doublée au sens aimant de la terre me poussaient vers mes activités. Tout cela pendant les vacances scolaires, le jeudi de repos et le samedi après-midi. Hors de l’hiver, le cheval allait au pré pour passer la nuit et se détendre. Au lever du jour, vers les six heures (solaire) du matin ,j’allais  le rechercher à environ  deux kilomètres. J’aimais ces levers du jour car dans la campagne l’arrivée de la lumière est saluée par tous les animaux domestiques ou sauvages. Je ramenais donc le cheval à l’écurie pour le panser et lui donner son avoine. Après le travail de la journée, il fallait le reconduire dans son pré qu’il aimait bien.

Le travail effectué en commun, créent une forme de complicité et amitié avec le cheval, si on le respecte dans ses efforts.je dirai bien plus avec les ordres donnés. Ce cheval aime la fermeté des ordres donnés dans la simplicité et non l’ambigüité régnante. Sur ce dernier point, il est intransigeant. Nous sommes devenus complices et je vais vous  narrer un fait. Lors du travail, j’emmenais  à l’époque des fruits représentés par quelques pêches mûres et quand je décidai d’en manger, nous nous arrêtions au bout du champ et un jour ,j’ai décidé de partager avec lui et il a bien aimé. Ensuite, il connaissait aussi vite que moi mon intention de faire une pause pour manger le fruit. Il réclamait sa part et hennissait plusieurs fois. Ce que j’ai apprécié, c’est la façon dont la communication passait par une forme de télépathie appliquée et bien réelle. Pas besoin de la parole et la transmission de la pensée suffisait.

Il existe une règle d’or avec ces compagnons de vie, ne jamais les frapper avec une baguette ,un fouet ou une cravache. Ils détestent ,car ils nous jugent très vite et ils nous classent dans des niveaux relationnels avec eux. J’ai des souvenirs merveilleux, ceux d’un bonheur simple et sans rechercher avec avidité la richesse. Là, j’ai vu que celui qui aime est dans la vérité du monde et si l’on observe plus profondément ,la communication télépathique avec les autres vies existe. Philosophiquement, j’en ai tiré de très grands enseignements et je me demande pour quoi nous sommes passés à côté d’un univers si beau dans un respect entre les vies. Certainement une histoire d’argent.

Pendant ce temps où j’étais dans ma bull équilibrée du bonheur près de la Nature, d’autres recevaient leurs splendides tracteurs rutilants et remerciaient leurs chevaux ; comme des malpropres dans les sphères  du commerce et je pèse mes mots.Ce même développement a ruiné et tué l’existence du travail sous cette forme ancienne. Mes Parents ont été obligés de partir en préretraite dans la misère  que certains ont qualifié d’inaptitude au progrès .Moi, j »étais parti découvrir le monde en élargissant mon cercle et mon ami le cheval que j’entends encore hennir en me demandant sa friandise ,usé, s’en est aller vers des lieux dont je tairai le nom. Les pensées de cet aboutissements m’ont longtemps serré et blessé le cœur et l’esprit.je le dis dans mes ouvrages, ce que nous construisons doit être  noble et généreux ,dans le respect des vies humaines ,mais aussi animales. On m’a tapé amicalement sur l’épaule en disant que cela en est ainsi et il faut s’en contenter. Je n’admets toujours pas que le monde de paix, d’amour, sans une parole dans les échanges internes soient détruits aussi facilement. C’est une porte qu’il faudra bien rouvrir ,même si je comprends la nécessité donnée à l’agriculture de nourrir tous les hommes.
Merci  pour votre aimable visite et à bientôt.

Bonjour à tous ! Amenagement des territoires…

Posté : 26 novembre, 2012 @ 8:19 dans actualité générale, communications, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, travail | Pas de commentaires »

L’Ouest de notre hexagone est agité depuis quelques temps par un sujet d’aménagement du territoire. Il s’agit de la création envisagée d’un nouvel aéroport. Celui-ci desservirait les Villes de Nantes, Saint-Nazaire, Donges,etc… Il permettrait certainement une implantation de structures créatrices d’emplois, ainsi qu’une accélération des moyens de communication avec le monde entier. Il raffermirait le commerce, grand et petit dans ces temps où l’homme n’est jamais satisfait . Comme dans beaucoup d’aménagements ,les prévisions sont établies dans le secret des espaces feutrés.

Nous sommes de plus en plus nombreux et les densités d’habitants sont désormais importantes .Devant le nombre de personnes qui contestent  tout bouleversement  en construction, il est difficile de mettre en place des aménagements conséquents. En l’occurrence,je fais référence à la création d’un aéroport en un lieu de valeur des écosystèmes et de la Nature. Il s’agit d’un lieu aménagé très anciennement par une Nature active et dynamique suivant l’écosystème reconnu des valeurs bocagères par les haies et arbres de haut jet présents. Depuis certainement très longtemps, les hommes occupèrent l’endroit avec la présence du peuple Celtes respectueux de la Nature et de la terre.

Les décideurs ont activé la destruction des fermes et l’arrachage des haies, des arbres et ils poursuivent après que les amis de la terre furent expropriés et expulsés. Ceux qui s’installent surplace pour protester et défendre le site contre les bouleversements et cette implantation ont été malmenés, brimés, publiquement en montrant des images de violence avec les forces de l’autorité agissante. Les moyens employés pour juguler l’opposition ,sont ceux reliés à des ordres de rétablir la situation coute que coute, pour les décideurs pressés de réaliser le projet. La dignité des femmes, des hommes citoyens n’est plus respectée quand un millier d’agents de l’ordre interviennent comme une armée en action de conquérence .Le seul grief étant l’opposition  au projet et l’intrusion sur un terrain privé sans y être invité.

Plus haut, je vous parle d’une zone bocage qui reçoit non loin de là un écosystème encore plus riche et plus supérieur en développement. Il s’agit de la Brière, mondialement connue  pour ses relations avec les oiseaux et ses lieux poissonneux. L’endroit accueille chaque année de nombreuses espèces migrantes dont les variétés diverses d’anatidés du pôle nord. Pour moi, l’aéroport va contrarier cet équilibre car les avions ,en approche, sont souvent obligés de tourner autour avant d’atterrirent cas d’incidents, il faut alléger l’appareil en vol avec le déversement atmosphérique du carburant ,ce qui sera fait sur le pourtour aéroportuaire. Encore une fois tout cela prendra corps au détriment des équilibres de la Nature même.

Devant la fermeté des décideurs et le manque de considération patents du citoyen dans l’expression. Il faut bien prendre acte que le monde de l’écologie et de la terre n’est entendu que dans le courroux. Ceci n’est pas de bonne augure et la dite démocratie va certainement augmenter ses implantations de prisons pour y mettre les réfractaires à ses projets. Elle n’a plus le temps d’écouter l’home de base. Elle va  sur le chemin des perditions.

Je réfute toute violence d’où qu’elle vienne, mais j’aime les cultures de la communication saine dans le respect total humain et dans un regard de compréhension de notre berceau qu’est la Nature vive. A  force d’implantations bétonnées, tassés, nous voyons poindre des mégalopoles où l’homme s’en échappe avec l’avion et ne voit plus rien des merveilles de ce monde. A force de conditions forcées et obligatoires, la Nature, la Terre, la Mer ,les oiseaux, la densité de la vie deviennent obsolètes et sans intérêt car ne rendent pas le pays le plus riche d’Europe ,rentable, compétitif ,motivé ?

Afin d’atteindre une concentration maximum je vais faire entrer le silence ,celui qui sait et s’impose parfois.

Merci de votre aimable visite et à bientôt!

bonsoir à tous ! Les dures réalités ! 3…

Posté : 3 octobre, 2012 @ 9:41 dans actualité générale, communications, humanisme, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, travail | Pas de commentaires »

Nous avons vu que quel que soit l’âge et la position spéciale, les femmes et les hommes étaient remerciés de leur travail au sein des entreprises. Les rentabilités extrêmes toujours envisagées ruinent des pans entiers du monde des travailleurs et de l’emploi. Des personnes ne bénéficient plus d’un salaire pour vivre décemment, mais d’une indemnité chômage.

C’est un organisme d’Etat charge d’indemniser les bénéficiaires. Dans et par cet établissement payeur licenciés du boulot sont regroupés et préparer à un autre poste. Le problème dans notre cher pays républicain font que les bases financières de ces indemnités ne figurent nulle part. Les bénéficiaires de ces indemnités ne sont pas très égalitaires car il y a les travailleurs  allant de 700 à + 10000 euros ,voire plus. L’indemnité est fixée en pourcentage, ce qui défavorise le petit demandeur. Plusieurs paramètres    sont à réformer dans  ces conditions de fonctionnement. De plus, les sommes accréditées par les ministres ne sont pas connues. Tout cela laisse penser que le manque de transparence     bénéficie peut-être d’une voie aux dérives coûteuses sur divers points. Par ailleurs, les personnes bénéficiaires m’ont expliqué qu’au bout de quelques mois ,cet organisme  redemandait une partie de l’argent qu’il avait versé sur le compte des indemnités et ceci pour cause d’erreur de calculs alors que personne n’a le barème pour indemniser! Toutes ces procédures établissant une indemnisation sont précaires, révocables à souhait et elles devraient faire l’objet de lois affichées aux portes des établissements.

Il serait temps, et même plus, que ces établissements soient vérifiés chaque année par la Cour des Comptes région ou nationale.Aujourd’hui, les hommes s’autorisent des jeux d’argent qui sont parfois aux limites de l’honnêteté matérielle et il faut s’en méfier. Bref , un organisme d’indemnisation est nécessaires et incontournable car il entre dans le jeu des équilibres sociaux.

 Au cœur des familles où les membres sont au chômage, les capacités de vie sont réduites ,il se ne faut pas pour autant négliger les dégradations qui s’opèrent. Parfois cela va même jusqu’à l’irrémédiable le divorce des couples est une  des conséquences .Les enfants eux subissent un tel état !Ensuite , retrouver un travail semble difficile vu l’état des emplois offerts. Par contre, tout de suite, la famille se trouve placée en difficulté car sur  les crédits existants il n’existe pas  pas d’adaptations et les personnes endettées sont obligées de payer des mensualités et rien n’est épargné.
Les difficultés commencent. Notre travailleur recherche un emploi dans ses propres spécialisations ,ce qui va devenir un vrai cauchemar. Et si d’aventure , il ne permettait plus de faire vivre la famille et assurer la dignité ?   

                                                 
Malheureusement, cela a déjà des conséquences sur les biens acquis mais non payés en sa totalité. Beaucoup de couples ont fait construire une maison sur un terrain de surface moyenne. Il fut rajouter à cette acquisition des voitures pour travailler et vaquer aux nécessités de la vie. Puis, à l’intérieur de la maison , il y a l’électroménager ! Acheté à crédit lui aussi. Au regard de tout cela, nous voyons que notre couple est endetté pour sa vie avec toutes les acquisitions ci-dessus.
Alors, que va -t-on faire si les mensualités du crédit ne sont pas honorées.il existe des  assurances ,mais elles s’appliquent modérément  si le travail ne revient pas, il faudra bien vendre chèrement ces chères maisons et tous ces biens  si difficilement acquis.

Alors travailler pour vivre, bien vivre devrait être le cas ,mais notre société ne s’y prête plus et nous avons oublié l’essentiel, notre évolution interne permettant un partage généreux et le développement d’une communauté sage, aimante et bien différente. en attendant , ,en quelques mots, l’avènement de l’homme nouveau.

Merci de votre aimable visite et à très bientôt !

Bonjour à tous ! Les dures réalités ( 2)…

Posté : 29 septembre, 2012 @ 6:45 dans actualité générale, argent et considération, emploi, humanisme, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, travail | Pas de commentaires »

Le travail et l’emploi sont dans le bâti de nos sociétés des conditions sinéquanones pour exister et surtout accéder aux gâteaux des richesses. Seules ces paramètres définissent l’homme bien et à sa place dans la réussite. Malheureusement, toutes ces visions et directions de sociétés ,il nous faut les éprouver et les subir. Les droits de l’homme nous parlent d’égalité et fraternité et en certains pays républicains ,il s’agit de l’emblème ou la devise des peuples.

Nous allons aborder pour l’homme jeune et dans l’espérance ;ses chances d’obtenir du travail. Tout cela dépend du lieu de naissance ,de la situation des parents, des philosophies pensées d’entourages et puis des moyens financiers. Dans la grande pauvreté, manger à sa faim, s’habiller, s’instruire n’est pas facile et passeraient pour des choses superflus. Se regrouper en bandes petites ou plus importantes deviens une facilité pour se soutenir et faire face à cette misère  collective. Il faut un temps d’adaptation et de réflexion pour quitter les situations primaires où l’esprit s’enfonce entrainant vers les bas fonds de toutes natures.

Le parcours idéalisé veut qu’au sortir de l’adolescence ,nous soyons prêts à travailler . Si la chance nous sourit, il n’y aura pas de problème. Donc, là il y a un accès au monde des communautés; de la grande société et d’une forme partagée, sauf sous un regard plus incisif. Toujours dans l’idéalisation, mais la vie n’est pas vraiment dans ces dimensions. Notre pré adulte va se marier ou bien former couple et au bout de quelques années sera installé dans la société grâce au bénéfice du travail. Le désir d’avoir une descendance s’ajoute et pour le confort matériel, la possession de véhicules, achat de maison, vacances d’été et d’hiver obligatoires , etc.…Le tout est de paraître ,tout au moins montrer une forme de réussite.

Dans une famille, il faut acheter et renouveler de temps à autres, l’électroménager et surtout payer. Pour les véhicules même démarche tous les 10 ans environ. Pour la maison, l’investissement peut aller de 30 à 40 ans d’engagement financier. Nous le voyons quand nous additionnons (’a+b+c+e+ etc.….) et la facture à honorer assez importante sur le fil du temps et suivant les revenus du travail. Si ce même travail manque ou dépend trop du facteur chance, c’est le désastre  ambiant qui casse toutes les espérances d’une bonne vie. Combien de personnes pétries par les meilleures volontés, dans la grande espérance de la vie et d’un parcours placé au sein d’une société aimante, bat issante ,se retrouvent l’espoir cassé et déçu avec devant eux l’écroulement de leur propre entourage matériel et parfois plus grave celui dans l’affectif humain. Les couples d’âges moyens, quand ils se retrouvent au chômage sont bouleversés et ils ne comprennent pas ou plus où ils en sont car ils avaient fait confiance à une société vénale. Ils n’ont donc plus d’argent, plus de repères matériels, plus de boulot et l’espoir ruiné de vouloir construire  sa vie…

Dorénavant, ils entrent dans la dépendance des organisations qui s’occupent de régler ce problème social comme on nous dit !Mais la réalité est dure  amère car cette société mal construite s’effrite, puis s’écroule. Seules, les voies donnant vers la richesse fertilise cet ensemble clopin-clopant. Ce n’est pas une bonne société ,celle qui rejette dans la sélection de critères diffus et divers ses membres après les avoir motivés à participer ( A suivre prochainement)

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! La face cachée…

Posté : 7 août, 2012 @ 7:10 dans actualité générale, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Sociétés et structuration, travail, Universalité | Pas de commentaires »

La face cachée…

Sous ces mots ,je ne veux pas parler de planète, mais d’écologie générale et fonctionnelle. Suivant nos observations et nos connaissances, nous savons que l’ensemble se partage en écosystèmes dynamiques. Bien évidemment les écosystèmes ont des valeurs différentes suivant les endroits planétaires. Le but  n’est pas de définir une fonctionnement, mais d’aller au fond de ce que nous  connaissons.
Ces différentes formations qui composent cet ensemble, nous donnent un complexe actif que nous appelons Nature.

Malgré toutes les railleries possibles concernant l’écologie, nous devons nous souvenir que cette Nature est la vie dans la biodiversité agissante. Le tout agit comme un  grand souffle dans l’inspiration et l’expiration suivant les saisons de l’année. Le temps est séquencé et il nous donne la mesure en sy reliant. Voici , en quelques mots  succincts le cadre de nos vies et ceci définit dans son ensemble les particularités biologiques attachées à la vie sur Terre et de nous-mêmes.

Il en ressort, comme pour toutes choses des obligations pour l’ensemble du vivant afin de ne pas aller à l’encontre des paramètres Nature planétaire. C’est à la vie animée de comprendre son environnement et s’y adapter.

Ainsi, ce cadrage nous donne  un temps pour que la vie s’exprime correctement ! Cette expression doit être posée, respectueuse des composants et surtout épouser toutes ces conditions planétaires particulières.
De ce fait, nous avons un calage à faire ,celui de vivre et agir globalement au plus près du Naturel en restant dans un progrès dit biologiquement adapté. Les gens de la Terre le savent bien avec les rythmes calés sur la vie animale ou autres vies adaptées. L’équilibre du temps afin d’obtenir un bien être est celui du cheval pour tout l’ensemble, c’est-à-dire , l’énergie biologique .Ne pas aller au-delà de ce temps pour notre propre équilibre de vie. Sinon, nous  détruisons et appauvrissons cet ensemble.

A partir de ce manque de connaissances profondes ,nous entrons dans des phases dégradantes. Le dit « progrès » nous rend service, mais créé le désordre. Le monde végétal en souffre  et le règne animal disparaît. Les molécules s’épuisent et rompent leurs cycles. Les éléments fins minéraux perdent de leur grande fertilité. Nous avons décidé de refaire le monde, alors que nous sommes « des innocents aux mains pleines ».Rien ne dit que nous ne pouvons pas inventer et détenir, mais l’application et la vulgarisation de nos trouvailles doivent être reconsidérés.

Bientôt, je vous entretiendrai du constat-inventaire de la vie animale qui nous accompagne suivant les présences des faunes terrestre, aquatique, marine.Le monde de nos Amis ailés est également bousculé et s’appauvrit. C’est un vrai désastre quand nous pensons à toutes les conséquences et nos luttes intestines et destructrices. Sans entrer dans le jugement même, la connaissance et le respect de notre berceau ne nous intéressent pas. Nous allons nous heurter à une vraie impasse, celle de la prétention et de l ‘orgueil définissant que nous pourrions mieux faire en matière créative.

Bravo pour le monde à la Crésus, car la force des hommes s’investit uniquement dans cette face, traçant immédiatement une voie qui conduit à la pénibilité des vies, à l’appauvrissement général et peut-être à une fin des temps précoces et précipitées.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Le bigchef …

Posté : 17 mai, 2012 @ 6:19 dans communications, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, travail | Pas de commentaires »

Tout d’abord quelques mots pour vous dire que je serai absent quelques jours de mon site informatique. J’ai décidé de rendre visite à mes Amis dauphins et autres en bordures de l’océan ,le temps de méditer près de l’eau en mouvement. Celle-ci dégageant une force universelle immense créant le flux et le reflux avec la vague qui roule sur elle-même et écume.

L’article d’aujourd’hui poursuit les quelques mots sur ce sujet d’il y a quelques jours. A force de vénérer la philosophie du chef, l’administration française s’est neutralisée et a créé sa propre ambiance dans le travail. Tout ceci au point que personne dépendant des hiérarchies complexes ne veut prendre de responsabilités. Pour prendre une décision il faut être un grand chef. Ce sont des systèmes appuyés sur la totale soumission de l’individu quand il entre dans sa fonction ou à son poste.

Le chef a toujours raison et au cas où il n’aurait pas raison, il aurait raison quand même! Bien chef ! Une majorité de français n’aiment pas ce comportements et cela abouti à faire détester les fonctionnaires et à remettre en cause les fonctions publiques tournées vers les services rendus aux citoyen. Dans ces comportements ,aucun fonctionnaire ne peut prendre une décision et de plus il est noté, apprécié dans l’officialité d’un dossier. S’il prend une initiative ,le chef peut en être jaloux et écrire au moment de la notation qu’il prend trop de responsabilité et la note réduite. L’avancement s’en trouve neutralisé et les promotions anéanties. Ceux qui n’ont pas gouté les systèmes hiérarchisés à cinq-sept étages ne peuvent pas connaître de telles ambiances. Ces cinq à sept échelons se neutralisent les uns ,les autres au point que le matin en arrivant, le bon fonctionnaire appelle immédiatement son chef et dit : »- Que fait-on chef aujourd’hui? »Alors là commence l’explication qui va durer une heure car il y a du travail par-dessus la tête ,mais attention dans le sens et la marche du système= n’engager que modérément sa personne dans les décisions et sans cesse avoir la couverture du supérieur. Un jour, un de ces fonctionnaires me dit : « - Quelle misère, nous sommes ici bas les travailleurs de l’inutile ! »

Apprendre à tourner en rond, apprendre à tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, faire reluire les qualités des chefs, se diminuer en valeur pour surtout faire en sorte que les chefs fassent ressortir la vanité et l’orgueil. Mais, bien pire, parce qu’un jour ,ils ont réussi un examen qui en a fait des chefs et ils deviennent la conscience des autres! La conscience n’existe pas chef les autres et ils sont désignés naturellement comme l’aboutissement de la bonne pensée reconnue. Ce qui est inférieur est mauvais et sans valeurs. Il n’est même pas utile de les écouter parler et de lire leurs rapports forcément nuls.

La seule chose motivante et qui ne blesse pas ces seigneurs, mais leur coûte en notre période dite de crise ,c’est l’argent pour payer les subordonnés. Mais ,ils se consolent en disant qu’ils gagnent moins qu’eux car ils ne sont pas chefs. Ah oui, le train de vie du chef est touours en fonction de son rang. Quand il atteint le pouvoir d’un grand chef du niveau très important ,il doit en imposer sur tous les points car il est le Bigchef !

(A suivre) et merci de votre aimable visite !

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