Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Bonjour à Toutes et à Tous ! L’Esprit de l’Arbre et de la forêt…

Posté : 31 mars, 2013 @ 7:42 dans actualité générale, communications, humanisme, metaphysique, Philosophie générale, Physique et astro-physique, Sciences sociales et humaines, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

René DESCARTES (1596-1650),nous parle dans ses écrits de l’arbre de la Philosophie.
Commentaire de l’auteur de «  La Sagesse des arbres » Benoît Desombres sur Descartes et sa pensée:
« - Descartes, qui se méfie de la forêt, fait confiance à l’arbre comme un modèle de l’ordre des connaissances. On progresse à son image  des principes métaphysiques aux conséquences de ces principes . »
Descartes écrit et nous dit :
« - Ainsi, toute la philosophie est comme un arbre dont les racines sont la métaphysique ,le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences qui se réduisent à trois principales, à savoir la Médecine, la mécanique et la morale, présupposant une entière connaissance des autres sciences ,est le dernier degré de la Sagesse.
Or, comme ce n’est pas des Racines, ni du tronc que l’on cueille les fruits, mais seulement aux extrémités de leurs branches .Ainsi, la principale utilité de la philosophie dépend de celle de ces parties qu’on ne peut apprendre  que les dernières ».
René Descartes et Benoît Désombres nous mettent sur une piste : celle de l’Inde Ancienne, première civilisation éveillée au Monde. Moi, le petit forestier, en toute modestie et humilité, j’ai observé les parties de l’arbres et j’y ai vu des choses étonnantes. Ce que nous voyons ,dites les branchages ,branchaisons, houppiers, cimes, canopées des arbres séculaires, se répercutent à  l’identique dans le système racinaire et dans la même configuration physique  non apparentes dans l’orientation, disposition des racines. Qui copie l’autre ? Certainement le houppier arrivé le dernier Il faut connaître également
en en biologie végétales, les « Méristèmes » situes aux bouts de toutes racines et bourgeons annuels  sont une cellule très spéciale  et contenant un sens de la vie cachée. Il serait un élément communicant essentiel sur la Terre . Il se pourrait qu’ils détiennent les éléments dans la définition du Masculin et du Féminin. Si je dis cela, c’est que pendant la conception d’un enfant, nous avons des périodes de naissances maîtrisées par un féminin plus abondant et majoritaire et à d’autres périodes ,c’est le Masculin qui l’emporte. Sachons également que le Ciel est PÈRE et la TERRE Notre MERE .Les énergies Cosmiques et leurs ondes passeraient par l’arbre, d’où la nécessité de nous aimer ,car au-delà du présent où nous sommes ,il y a bien un passé contenu et un Futur  devant-nous .Pour moi , nous ne régressons pas .Nous devons sans cesse nous améliorer sur les temps présents et futurs et notre Esprit habite notre âme pour nous le dire. Je vous ai décrit la pensée profonde du Philosophe PLATON avec celle de Porphyre ,un des premiers philosophes , ensuite viendraient Hippocrate, après Aristote ,Socrate ,etc..
C’est par la philosophie Universelle que nous prenons connaissance du tout et quand l’âme peut se permettre d’atteindre le PÈRE ,dans son grand cercle de la Conscience  du tout. Tout, dans l’Univers est à la fois un et indivisible.
Le grand cercle philosophique est bien également celui de Porphyre. Pour moi, Tout dans l’Univers ,c’est à la fois un et plusieurs par la division.nos Esprits et nos Ames sont de même Nature et le principal message que nous  recevons est de nous tendre la Main. Nous voulons rapidement progresser dans une montée vers les espaces inconnus et conquérir les ténèbres et les néants, sans abandonner une âme sensible en route. Tous nos Amis ,dans notre Cercle qui sont dans la détresse, la Misère de l’âme, aidons-les à en sortir en ne les abandonnant pas. Pour monter vers une meilleure vie, attendons- nous tous en mettant notre chaleur humaine au plus près de l’autre sur ce grand chemin, les premiers qui ont compris avec leurs âmes, les plus raffinés dans l’Esprit doivent rester sur le côté et dire élégamment aux autres ,je vous en prie passer et aller sur le chemin de la Vérité. Ici, aussi, l’inversion est de même Nature que celle des esprits ,car quand on est forestier ,on sait que l’arbre, notre Ami,  suivant l’Essence a un caractère social et il a inventé la Société que nous avons copiée. Lui ,la sienne  ,c’est la forêt ,la grande ,l’immense aux multiples bienfaits et nos communautés avec  nos Civilisations. Nous ne pourrons dépasser l’utilité de notre Ancêtre, car son Règne n’est pas finie, nous devrions y faire attention au lieu de devenir des pilleurs et explicateurs ,car un œil nous observe. Celui qui voit toute chose et sait tout. Comme l’arbre ,nous sommes ses Enfants..La révélation ne se fera que si nos consciences s’élèvent et comprennent ce message, le  PÈRE et le FILS sont identique et leurs images sont révélées par l’Astral. Notre  Sainte -MÈRE  elle, est bien vivante et devient notre Résidence car SON AMOUR est grand, voire Immense  avec celui du PÈRE bien  plus  près de nous que nous le pensons tous . La route en partant d’un sens ou d’un autre existe aussi et disons le les Méristèmes des végétaux voient le monde du bout des racines, mais également des nouveaux bourgeons frais de l’année.la sève véhicule le sang essentiel et le bois qui se forme lentement  en un microsillon nous enregistrant patiemment. Tout vient vers nous à qui sait attendre et cultive son jardin de Sagesse, sa Conscience et son Esprit patiemment.  
Il faut savoir monter et descendre avec l’Esprit et dans les voyages ne pas s’égarer dans les labyrinthes. Nous y voyons et rencontrons le bien qui monte avec la vie épanouie, fraternelle et généreuse .le mal qui sous une forme plus incisive nous fait atteindre les ténèbres. Le Ténèbres sont encore actifs et de nombreuses âmes attendent dans la nuit des nuits qu’il nous faut transformer en lumière. C’est un pari qui n’est pas encore gagne sans notre chaleureuse fraternité et solidaritée .

Merci à Descartes pour son échange philosophique et à Benoit Desombres pour « La sagesse des arbres ! » Calmann-Lévy 2OO1.Merci de votre grande passivité et sérénité, Bonnes Pâques en la pensée de ceux qui souffrent en silence et pour ceux qui n’ont d’espoir que   dans les paroles d’Espérance.
Merci de votre patience ,compréhension,réflexion et communication.  Bien à vous ,bonne journée et à  très bientôt.                                                                                                                                                                                                      

Bonjour à Tous ! Le Rameau de l’Olivier…

Posté : 23 mars, 2013 @ 8:57 dans actualité générale, communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Universalité, Vie des arbres | Pas de commentaires »

L’Olivier, arbre des millénaires a traversé les siècles de notre histoire commune pour nous tendre généreusement le symbole de la Paix portée par la Colombe.

Cet arbre mystique et bien réel s’adapte à nos temps et nous parle. Cette essence se trouve dans la grande longévité sur Terre en constatant  sa présence active dans le  Vie .Comme d’autres essences que nous connaissons ,tous les Chênes ou Quercus en région tempérée, le Figuier de la Bible ,les Séquoias géants de variétés diverses,etc…. car le nombre d’arbres dépassant plus de mille ans et témoins de nos viscicitudes sont bien là .L’homme doit beaucoup à l’arbre et il doit le respecter et l’honorer car il est présent  dans l’équilibre de nos vies avec l’ambiance généreusement donnée. Il est fertilisant sur notre Terre en permettant de nous entourer de toutes les autres vies dynamiques.

Dans un désert d’Amérique, nous avons un petit végétal rabougri semblant dépérir ,mais bien présent. Il se nomme le pin Aristata et il serait âgé de 3500 ans environ. C’est un résineux de des premières générations sur Terre comme les Pinus et notamment le Pinaster ou pin maritime occupant jadis les bordures méditerranéennes. Ce pin serait  un des végétaux  apparus  sur Terre à l’origine sous sa forme végétal supérieure. La variété Mésogéenne issue de ces lieux même en témoignerait.
Respectons ces végétaux plein de vie et d’ardeur installé dans la générosité du Monde créé et mis à la disposition des hommes par notre Créateur ,car il était bon pour l’homme et la vie .

Les essences dans le monde sont multiples, variées, adaptées aux climats et toutes les latitudes .Un texte sacré nous dit qu’au Jardin D’Eden, Dieu  notre Père à Tous s’entretenait avec Adam et lui dit devant l’arbre majestueux:- » Comment l’appelles-tu et que dis-tu qu’il est ?  Et Adam répondit :- »L’ARBRE ».Dieu dit ,désormais pour toi et toutes tes descendances ce sera un Arbre et le Monde a pris sa dynamique dans son ensemble.

Les premiers végétaux étaient immenses et beaucoup mesuraient plus d’une centaines de mètres de hauteur .Les évolutions  cette si précieuse  ont permis de fertiliser et amplifier l’accueil des vies sur Terre, et sur toutes les faces du Monde.Demain, nous serons dans la célébration Chrétienne des Rameaux, fête du printemps ,mais également dans sa suite ouverture de la semaine  Sainte de Pâques où Jésus nous montre dans sa grande souffrance sur la Croix que la vie vainc la mort. C’est la fête de la Résurrection. En même temps que l’homme, Jésus a uni le bois à son destin de prophète, Messie et de Roi du Ciel et de la Terre . La célébration des Rameaux est le symbole de la vie dynamique au bénéfice de l’homme. De Sagesse, de Sérénité, de Contemplation et respect de la Création ,Œuvre de notre Père mise à notre disposition.

Il faut comprendre que la vie passe aussi par le végétal sur Terre. Les Rameaux glorifie cette vie depuis l’algue unicellulaire sorties des mers et océans en allant vers toutes les vies présentes. L’oiseau le sait et il transporte  la pure Colombe le rameau de l’Olivier, dans la reconnaissance profonde de notre PÈRE ETERNEL.

Aussi, en de nombreux endroits sur Terre ,seront célébrés les Rameaux et un petit fragment d’un végétal y sera Béni pour les plus croyants et fidèles. Humblement et modestement je crois en cette grande dynamique car il est dit que Jésus  avec ses Apôtres  montra par un concentré du temps ,la vie d’un arbre à partir de sa semence. Certains y ont vu et cru y discerner l’Erable et le Noyer.

En cette arrivée du Printemps déclenché par la fin du solstice d’hiver, la symbolique est forte et haute pour nous les humains sur Terre. Dieu nous a fait confiance en nous remettant Sa Création et son Œuvre magnifique et hors de toutes les qualifications car les mots nous manquent et ne son pas adaptés. Pour respecter cette symbolique définissons un grand cercle, une grande chaîne de la vie où comme une ronde autour de la Terre nous nous donnerions la main autour d’un arbre immense celui de la vie comprise et aimée sur Terre.

Merci de votre aimable visite et bon Dimanche des Rameaux dans la méditation profonde de ce qui nous entoure et nous accompagne chaque jour.   

Bonsoir à tous ! Le magnétisme terrestre…

Posté : 17 décembre, 2012 @ 7:36 dans Arbres et forets, metaphysique, Physique et astro-physique, sciences vibratoires, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Hier, nous avons vu que certains éléments  terrestres gisants sont peu connus et qu’ils interfèrent dans la profondeur de la physique du globe.Nous ne pouvons garantir en fonctionnel que ce que nous sommes conscients. Plus nous accélérons en fébrilité et plus nous nous éloignons de ces champs gravitationnels. En tous les cas ,après avoir consulté les textes explicatifs sur le réseau tendu des nœuds magnétiques, sur les effets néfastes à la vie végétale supérieure et les conséquences induites; mon interrogation était encore très grande.

Les végétaux supérieurs et notamment les troncs dits ligneux subissent ces effets de distordions et le bois en est bien affecté dans sa formation. On peut en déduire que ce serait le même champ qui organise la forme et le cercle presque parfait en influençant pas une action circulaire. L’arbre pourrait bien être un capteur nous débarrassant des excès de cet élément. Ce n’est que suppositions, mais il faut considérer que les végétaux implantés sur les nœuds magnétiques ne peuvent croitre correctement.ils se développent non pas dans un élancement, mais sur un fort étalement. Ils se composent également d’une flèche sans cesse entrain de se diviser et sans énergie verticale  vers la lumière ou le ciel. Quant à la qualité des sites, tels les endroits  de fréquentation  hors influences ,les cervidés sont des champions car quand les biches mettent bas ,leur progéniture est mise hors d’actions de ces dynamiques. Puis, très jeunes les faons choisissent le lieu où ils pourront séjourner plus qu’à un  autre.

Il y a aussi le principe de l’aimantation et du fonctionnement électrique par excitation ,où une partie aimantée est introduite dans la marche. Les radiesthésistes travaillent ,avec leurs pendules ,sur cet effet et son application des plus complexes existant. Il y a certainement de nombreuses applications inconnues et des effets non recensés. Dans le monde des implantations de végétaux supérieurs, nous devons définir avant plantation la présence de nœuds magnétiques actifs et les localiser sur une carte. On fait ce travail en parcourant méthodiquement les zones  à l’aide d’une boussole qui répond très précisément aux modifications magnétiques. C’est un travail considérable, mais qui donne une plantation de qualité .Les oiseaux semblent ne pas faire attention à cet élément .Je crois que leurs comportements s’éloignent de ces lieux. On peut négliger cette présence et faire comme si elle n’existait pas.

On peut se poser quelques questions ,pourquoi nous avons négligé cet éléments alors que les autres vies dans la Nature le remarquent et l’évitent. C’est un grand mystère du monde.

Merci de votre aimable visite et à bientôt!

Bonjour à tous ! L’arbre et la forêt , monde universel…

Posté : 30 novembre, 2012 @ 8:55 dans actualité générale, Arbres et forets, communications, Philosophie générale | Pas de commentaires »

L’arbre et la forêt sont dans le premier règne qui a colonisé, de par son évolution, la Terre. Ceci a permis, avec le développement de la biologie accompagnatrice de faire apparaître  une diversité de vies imposante. Il s’agit donc d’un monde différent. L’ambiance qui règne à l’intérieur est celle des grands systèmes et dès que l’on y pénètre, nous ouvre certaines portes de l’esprit. L’arbre et ses sociétés sont malléables et ils peuvent nous offrir et mettre à notre disposition différentes conceptions. Sur notre territoire, nous avons un taux boisé oscillant entre 25 et 30 % et nous trouvons  ses assemblages en  unîtes disparates et isolés.

Dans mon ouvrage de 2010 «  Les forêts sont la musique de la Terre »,éditions Publibook, je décris ces particularités et leurs importance sur les climats locaux et généraux, les vents, etc…. Malheureusement, à mon humble avis, j’ai constaté qu’il existe une harmonie puissante dès  que l’on respecte certains principes. Cette harmonie se décrit par une forte activité dans le développement relationnel et dans l’invisible par cet assemblage merveilleux et puissant donnant à la vie une force noble dans son émergence. Nos grandes et vieilles futaies sont désormais en lambeaux et peu de lieux ne se sont pas transformés sous les actions de l’homme, non pas sylvestre ,mais agraire.

Les formes de sociétés végétales qui perdurent sont sous ces aspects, afin de s’adapter aux besoins des populations. Des magnifiques chênaies ont été transformées en taillis à forte croissance   afin d’alimenter les fours des usines. D’autres futaies de chênes, non loin des mers et océans, ont fourni vers l’âge de cinquante à cent ans ,des mats superbes de navires mus par la vole. D’autres composés d’essences diverses associées fournissent du bois de qualité pour les meubles et charpentes. Le principal rôle que je nommerai d’universel est la fixation carbonée dans les troncs.C’est donc l’équilibre atmosphérique qui compte dans sa première prestation. Mais, notre regard se porte sur le rapport des milieux et ce que nous pourrions transformer rapidement en nature morte. Ce qui nous est fourni généreusement est incompris.

Cette fameuse dynamique naturelle ,sous une forme fonctionnelle de ce que nous appelons ‘écosystème. La forêt constituée  laissant place à des aménagements de haies arborées ,avec prairies en damiers ,pour permettre aux   différentes vies intérieures de voyager sans coupures du système. Ceci est une règle fondamentale de l’aménagement. Nous ,nous n’héritons pas d’une cohérence se rapprochant de cette dynamique, mais de son contraire dû à notre regard. Nous n’avons pas identifié cette finesse fonctionnelle des végétaux car nous ne pensions pas qu’en son sein elle recélait force organisatrice de vie.

L’absence d’arbre en zones où le monde végétal n’a pas droit à l’existence par négligence sont souvent dans la régression et finissent par nous montrer des terres désertiques. Ce que nous voyons est très superficiel à notre image  et connaissance.,d’autant plus que nous nous sommes transformés en citadins placés hors de ce contexte. Il faudra, dans un plan d’urgence réintroduire l’arbre dans la ville sous forme de futaies consistante et dense s, en ceintures concentriques afin de redonner à ce milieu une dimension reliée à la Nature vive. Cette implantation existe en partie avec les parcs disparates. Notre architecture est à repenser  en ces lieux. Cela a un coût, celui de l’amélioration sans retours pécuniaires de la condition d’existence.    ( A suivre)

Merci pour votre aimable visite et à très bientôt!            

Bonjour à Tous ! Témoin de la Révolution…

Posté : 17 juillet, 2012 @ 6:23 dans actualité générale, Arbres et forets, communications | Pas de commentaires »

Nous pensons tous que les témoins de cette révolution ont disparu et qu’aujourd’hui personne ne peut dire «  Il y a encore un témoin vivant que le temps a préservé! »
Personnellement, j’en connais un et ce n’est pas un mince témoin. Je m’explique.

Après que l’action de redéfinir nos libertés et nos dépendances ait réussi, il fut décidé par les révolutionnaires d’y placer un témoin pour nous rappeler la date de l’action. Le témoin n’est pas de notre règne ,mais de celui des végétaux supérieurs. Un arbre de grande longévité ,feuillu de préférence fut planté sur la place publique en symbole. Pour que le choix soit pertinent ,il fallait que l’essence choisie s’adapte à la fois au sol et ses particularités délicates et au climat avec des paramètres identiques. Cela devait se concrétiser dans un lieu restreint, mais qui libérerait assez d’espace autour de cette plantation pour une bonne croissance. Les essences implantées ont surtout été des variétés feuillues dominantes avec les Chênes, mais surtout le Quercus Séssiliflora ou Chêne Rouvre? C’est un magnifique arbre qui croît chaque année en importance pour atteindre à l’âge adulte des grandes dimensions.

Je connais un de ces témoins ou arbres, lequel après 223 ans des viscicitudes de la vie publique enorgueillit et mentionnée par sa présence imposante l’évènement même. Il s’agit ,ici, du symbole introduit par nos ancêtres. Toutes les places des communes ont adopté ce processus et c’est parce que nous ne regardons pas assez près nos amis arbres, mais il doit en rester encore quelques uns. En plantant un Chêne longé vif, nous pouvions être tranquilles plus de 350 à 400 ans, voire beaucoup plus . Des résineux furent employés comme les abies divers ou sapins. Les Séquoias géants et d’autres ont également été mis en place..Pour les feuillus, c’est le Chêne qui est adapté ,mais on a certainement planté des tilleuls, des platanes ou divers acers, des hêtres, des pins de diverses sortes. Le chêne  que je connais est bien portant et en tant qu’arbre-témoin mesure trente-cinq à quarante mètres de hauteur pour une grosseur à hauteur d’homme de plus de quatre mètre cinquante de circonférence. Ce Quercus  a un pied immense et il plairait certainement à Saint-Louis, pour rechercher auprès de lui les vibrations interne de la justice même.

Seules les essences aux durées de vie imposantes comme cette variété de Chêne vert méditerranéen atteignant les mille ans. Par contre les résineux sapins et pins n’ont pas de telles possibilités en durée, pour la plupart. Sauf le Séquoia, qui sous nos latitudes ira vers ses 500 ans. L’inconvénient, pour obtenir cette durée est que ces végétaux atteignent de très grandes hauteurs et ils sont sans cesse victimes de leur rôle paratonnerre. A force de recevoir les décharges électriques des orages, les parties fibreuses atteintes pourrissent et meurent en entrainant une dégradation biologique importante.

Il faut être conscient d’un autre phénomène par lequel de très vieux arbres très symboliques ont été coupés ou abattus, c’est pour le danger qu’ils représentent avec leurs branches mortes à grandes hauteurs et les responsabilités sur la sécurité publique portées par les Maires sur leur commune. Aujourd’hui, un arbre âgée ne nous parle plus pour un grand nombre. Il va subir les actions le rendant sans risques, c’est-à-dire son élimination physique pure et simple, ou bien un élagage offensif réduisant singulièrement ses capacités de vie.

En fonction de ces éléments indications vous pourrez rechercher l’arbre de la Révolution et  définir un plaisir certain à le retrouver et l’approcher. C’était ma pensée du jour envers mes amis les arbres…
Merci de votre aimable visite et à bientôt.

Bonjour à tous ! La Nature et nos raisonnements…

Posté : 26 juin, 2012 @ 7:48 dans Arbres et forets, communications, Philosophie générale, sciences vibratoires, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Logiquement, la Nature ne devrait pas être affectée par nos avancées technologiques ou de progrès, ou bien simplement de structurations humaines. Ce que nous bâtissons, construisons, c’est toujours en luttant contre les espaces que nous colonisons lentement, mais très surement. Tout cet ensemble actif nous a déjà beaucoup donné. Elle nous a tant donné qu’elle s’use sur la grande route de la vie. Dans nos réflexions analytiques, c’est un monde qu’il faut repousser, observer dans ses plus grands et plus petits effets.

Nous n’oublierons pas que le grand écosystème nous intègre et nous supporte. Si j’emploi le mot supporter c’est que parfois cette même Nature qui semble nous aimer, nous secoue fortement sous les effets de ses forces déchainées.
Pour la comprendre au plus près de nos propres chemins raisonnés, il fautla décomposer en écosystèmes parfois bien différents. Entre eux, les écosystème se complètent ou bien s’interfèrent les uns avec les autres pour en former qu’un grand qui est un tout dynamique autour de la Terre.

Nous les humains influençons ceux-ci quelques peu, car nous sommes à la fois intérieurs et extérieurs. Je m’explique : quand nous exploitons la Terre, quand nous pêchons, quand nous polluons avec nos moteurs, mais aussi quand nous régulons les autres espèces,  avec la chasse. Nous sommes hors d’elle quand nous faisons une visite et des analyses avec notre conscient en  émettant un jugement fonctionnel. Ce dernier jugement conscient nous propulse au sommet de son édifice. Ne nous y trompons pas, c’est elle qui mène la danse.il viendra peut-être un jour où les humains auront identifié, dans les principales phases, la dimension naturelle. Difficile car  elle est également partie prenante sur au moins 2000 kilomètres de profondeur terrestre, aux limites du magma; Ensuite, elle semble arrêter son influence vers le ciel à la Ionosphère Mais, personne n peut dire où elle ne fusionne pas avec les forces cosmiques.

Tout cet ensemble devient dans l’analyse moins identifiable. A notre dimension les éléments qui sont actifs, nous laissent entrevoir comment elle se structure et agit par les biais dynamiques. Le plus près de cet élément se trouve être l’arbre et sa société vibrante.
L’eau et son système moléculaire sont encore bien plus raffinés, mais peu malléables sur le plan technique.

Au temps de l’Inde Ancienne, l’arbre était décrypté comme un messager du cosmos avec le Ciel-Père et la Terre-Mère.

Il faut être capable d’identifier localement, dans le schéma cantonal naturel toutes ces présences et mettre une référence globale sur celui-ci. Ceci permettrait que nous redonnions force dynamique en corrigeant nos errements inconscients. Ceci aurait l’avantage de dégager dans la collectivité les territoires pour réinstaller les haies composées de plusieurs strates, pour aboutir aux arbres de hauts jets avec l’étage supérieur. Ne pas oublier que dans cette dynamique l’arbre est un conquérant et il colonise des terres vierges, incultes des jachères agricoles. L’enrichissement de l’écosystème identifié se faisant par l’implantation végétale artificielle ,mais aussi naturellement. On pourra définir dans un écosystème dont les agents sont des arbres feuillus l’orientation d’implantation souhaitable d’essences feuillues afin de ne pas casser l’évolution biologique fine avec des résineux ou approchés en masse.

C’est donc un sujet complexe que les gouvernants, décideurs, considèrent comme secondaire et superflus avec la Nature elle-même. Il y a ceux qui contemplent et aiment, ceux qui analysent, puis ceux qui exploitent toutes matières sans réflexions, ni sentiments bien précis. En allant plus loin vers elle dans nos unions complices.
Tout ceci, aurait un Cout et remettrait l’ensemble en marche coordonnée dans la positivité des vies. ( A suivre)

Merci de votre aimable visite !

Bonjour à tous ! La Nature et Nous …

Posté : 17 avril, 2012 @ 6:31 dans actualité générale, Arbres et forets, Universalité, Vie des arbres | Pas de commentaires »

Alors que je surfais sur la toile en recherche d’articles concernant la Nature, je découvris le reportage suivant .

- Au Brésil, une personne avait assisté à l’agonie du milieu boisé environnant ,par ruine engendrée pour une exploitation intensive et un défrichement propice à l’agriculture d’élevage. Cette personne se bâtît jusqu’au bout de ses forces pour reconstituer cette forêt détruite et perdue car les terrains et les sols eux aussi, subissaient une érosion et un lessivage abondant ,entraînant les terres fertiles dans les rivières et les fleuves.

Ce combat semblait perdu d’avance tant le coût des plantations et reconstitution sont élevés. Puis, elle réussit à faire implanter et implanter elle-même des jeunes végétaux et le miracle eu lieu. Ce que nous appelons l’écosystème se mit en route et la biologie sylvestre fit le reste . La région revit maintenant avec sont manteaux végétal, et toutes les vies reviennent en abondance dans une biodiversité de plus en plus active Pour cette personne ,elle parle de résurrection par l’arbre.

Nous pouvons l’appeler ainsi car en tant qu’auteur de l’ouvrage «  Les forêts sont la musique de la Terre »,je mentionne dans mes chapitres le rôle caché de l’arbre qui dès son implantation remet la complexité de la vie en route et créé une dynamique du vivant. Cette dynamique atteint nos vies et leur bien être, car elle est bonheur dans son ambiance générale et ses qualités.

L’homme appartient au second règne sur Terre, celui de l’animé qui sans le premier dit végétal ,n’aurait pu exister. Je dis bravo  à cette personne d’avoir eu le courage et la volonté de redonner vie à la terre de sa région. Il nous déclare que la biodiversité est de nouveau très présente et les preuves se trouvent dans la réinstallation spontanées des espèces disparus de ces lieux ruinés.

Dans mon ouvrage et dans ce blog; je le dis sincèrement : un arbres est le compagnon de l’homme et c’est par lui que nous existons car il a créé les conditions favorables aux développements de nos vies. Chaque pays d’Europe devrait avoir une couverture boisée harmonique d’environ 50% de ses territoires. C’est tout simplement de la science située dans les échanges des végétaux avec l’atmosphère, l’eau et la terre. Le végétal supérieur a su créer cette dynamique conduisant à une forme de bien être ,de bonheur sur Terre, quant à sa qualité

En brûlant le pétrole et en remettant le CO2 en circulation sous formes volatiles et gazeuses, nous avons altéré les équilibres atmosphériques. En effet, les nappes pétrolifères représentent ce que nous appelons les énergies fossiles qui n’auraient peut-être pas dû être sorties de leur enfouissement millénaire. Dans le jeu de la vie ,cela entraîne modification des contenus atmosphériques. Comme la vie et sa vibration intime sont dans l’infiniment petit, et que cela est miracle ,tout pourrait s’éteindre par notre manque d’attention et  compréhension.

L’arbre fixe intensément le carbone volatile et gazeux car son corps en est composé à 49%. Les autres végétaux non ligneux ont également une incidence d’échanges ,mais sans commune mesure avec les supérieurs lignifiés. Ce jeu, quoi que l’on fasse entre dans une phase passant par l’arbre et sa biologie fine. Tout ceci fonctionne à notre profit ,à condition que nous ne rompions pas les maillons fournissant fonctionnellement les rôles C’est-ce que nous avons fait et la dynamique végétale n’a pas été comprise globalement en tant que telle. L’homme aime cueillir, prélever, transformer ,trophétiser,glorifier les natures mortes, mais contempler et observer profondément sont pour lui des rôles dépassés.

Nous les amis (es) des arbres et de leurs sociétés sommes atterrés de constater que nous régressons en la matière, et plus nous simplifions le schéma du vivant et plus  nous  devrons recréer le monde. Nous en reparlerons forcément.

Merci de votre aimable visite!

Bonjour à tous ! La mémoire fixée de la Terre…

Posté : 9 mars, 2012 @ 6:53 dans Physique et astro-physique, sciences vibratoires, Sociétés et structuration, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Comme vous le remarquerez,tout a une mémoire de son existence. Celle-ci devient au terme de la vie la sauvegarde éventuelle ,mais elle donne surtout de précieuses indications sur l’existant. Mon analyse peut vous sembler complexe,mais en fait,elle ne l’est pas tant que cela. Dans la Nature,les traces de l’existant s’inscrivent souvent en des lieux discrets qui nous paraissent anodins et sans importance,ni intérêt. Celui qui sait observer les découvre assez facilement.

Parmi les végétaux qui mémorisent visuellement leur vie sur la matière ,ce sont les arbres ,nos amis. Tout savoir d’un arbre sur sa vie depuis ses jeunes années est possible. Son tronc ,dès qu’il est sectionné,fait ressortir des cercles sur le bois,tels des micro-sillons d’un disque d’enregistrement. Sur ce bois,alternent des zones sombres et claires. En les unifiant,nous obtenons une analyse de la croissance annuelle.Nous appelons cela les cernes. Ceux-ci parlent à qui sait les regarder. La zone clair correspond au bois fabriqué le printemps et la plus foncée à celui fait en été. Dans ces anneaux s’inscrivent toutes les vicissitudes de sa vie l ‘ année donnée. Pour un chêne de trois cents ans,ce sont 300 anneaux qu’il faut regarder et analyser très patiemment.Dans la Nature,la plante lignifiée se trouve au sommet de l’évolution végétale et avec le boix fixé (moitié de carbone) nous avons entre les mains une mémoire vivante. Tous les accidents ou comportements climatiques y figurent et il suffit de les lire. Pour moi, le monde végétal est le premier règne du vivant sur Terre par l’évolution continue.

C’est par lui et grâce à lui que nous avons établi le nôtre. Sur toutes espèces vivantes on peut analyser sur certaines parties ,la vie même dans son parcours. Je parle du physique ,le reste étant plus difficilement appréhensible.Quand on analyse un os,la coupe fait ressortir également des renseignements importants qui sont mémorisés.Même notre bonne vieille Terre porte en elle ,sur ses couches géologiques ,qu’elle fut son évolution ,ses accidents  divers, ses climats et leurs variabilité,tous les bouleversements. Le tout ,dans les parties situées au dessus du magma ,voire même plus superficielles.En faisant la coupe transversale,toutes les différentes couches nous parlent et nous livrent la vie intense de la planète.Alors,si tous ces éléments ont une vie mémorisée en un lieu,c’est qu’il y a sauvegarde continuePour nous, espèce animée,nous portons les traces de vie physique sur nos os.

Mais pour l’être doué de pensée et de conscience telles que nous les identifions,c’est l’âme qui inscrit tous les éléments autres que physiques. Personnellement et c’est ma pensée,je crois à notre interface qui est en fait dans l’inscription continue et mémorisée de ce que nous sommes et avons été.Rien nous dit non plus, que n’y figurent pas les temps futurs et ce que nous serons. La moindre particule dans l’Univers est chargé de son monde et n’y échappons pas. Les systèmes vibratoires sont placées dans cette définition d’un stockage mémorisé en fin de course fonctionnelle. C’est pour cela que la Terre,notre belle planète Mère a sa propre identité et toute son évolution avec les différents règnes passés ,présents de la vie y sont inscrits.

Dans les temps futurs, quand nous saurons pleinement atteindre la mémoire profonde de notre étoile refroidie et y déchiffrer les informations ,nous aurons beaucoup de chose sur la vie elle-même telle que notre Terre nous la livre,nous l’enseigne par les forces physiques qui passent également par celles telluriques. Nous le voyons,tout est vivant et se mémorise. Alors, pourquoi ? Eh bien, pour pouvoir se redévelopper infiniment,s’améliorer,changer les paramètres ,s’adapter et se modifier.Nous faisons intimement partie de ce grand ensemble enregistré qui va s’inscrire dans l’intemporel.
A bientôt sur le sujet .
Merci de votre aimable visite.

Bonjour à tous ! Nos espaces naturels et forestiers nationaux…

Posté : 17 février, 2012 @ 7:57 dans actualité générale, Arbres et forets, communications, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Aujourd’hui,dans beaucoup de pays dits industrialisés,le manteau forestier a été réduit considérablement.Les raisons en sont multiples,mais la vision de production de matières nourricières est est une. L’ère du machinisme,vace les remembrements ruraux ,a permis à certaines façons de penser d’imposer leurs vues. La rentabilité des engins agricoles (tracteurs de plus en plus importants,moissonneuses -batteuses,etc….) a développé cette forme d’agriculture intensive où seules, les grandes surfaces unies étaient devenues rentables.Il ne faut pas oublier que jusqu’en 1970,nous avons détruit sciemment de nombreuses petites et moyennes unités boisées,sous forme de taillis implantés depuis des siècles d’évolution naturelle.

Certes, nous n’avons jamais su assurer à l’écosystème forestier sa totale fonctionnalité car nous avons toujours tenu compte que l’arbre et la forêt étaient du domaine des natures mortes.Je ne nie pas l’utilité finale de transformation ,mais celles de la vie fertilisée comme l’établissement de micro-climats locaux et celle d’habitats ,résidences d’une abondante biodiversité n’ont été que peu assurés.Quand les hommes dépendaient plus grandement de leur environnement ,ils implantaient des végétaux supérieurs dans les haies mêmes qui bordaient souvent les champs en les séparant et puis également qui créaient un paysage semi-ombragé aux voyageurs avec les chevaux,dans les temps passés.C’était le temps où tout était en relation avec le grand tout si l’on peut dire et même les humains ne pouvaient guère dépasser la mesure.

Dorénavant,le moteur à explosion et sa force dégagée ont permis aux bulldozer de bousculer les paysages .La tronçonneuse d’abattre des surfaces boisées importantes et les volumes de bois exploités ont progressé sans cesse avec la multiplication/dissémination de ces engins.La hache,la cognée,la scie passe-partout étaient réservés aux costauds du coin et cela limitait l’impact humain. Aujourd’hui,nous avons des abatteuses machines pouvant couper et transformer chaque jour,jusqu’à deux-cent-cinquante stères de bois. Je rappelle qu’un hectare de taillis produit vers trente,trente-cinq ans,cette quantité de bois. Donc,nous le voyons ,le monde de l’exploitation a évolué sous la poussée intensive mécanique. Qui est l’anti-voie à la compréhension naturel sage et raisonnée.

La force adaptée en agriculture avec le cheval ne pouvait se permettre de travailler des unités trop grandes. Ils avaient besoin d’ombre au bout du champ,pour récupérer de leurs efforts. Non seulement les animaux en avaient besoin ,mais l’homme aussi. Quand il était fatigué,il faisait sa sieste au pied d’un arbre plusieurs fois séculaire ou bien y prenait son repas.il ne jetait pas et bien loin de là son idée,un regard dédaigneux à son compagnon de destinée , l’arbre. L’homme a préféré réduire son manteau végétal que d’adhérer à une vision de la nature vive accompagnatrice et bienfaisante.

Rien n’est encore perdu,mais le travail sera considérable intellectuellement,conceptuel et réel sur les territoires mêmes. Les grands massifs boisés sont isolés et la biodiversité qui voyagerait par ces couloirs naturels,s’est amenuisée  en même temps que la faune. Nous pouvons le dire,la Nature amie de l’homme,en lambeaux et dépenaillée.Nous devons redonner vie à cette Nature puissante et bénéfique dans sa grande dynamique ,nous devrons le faire sur des bases extra-nationales.

L’Europe et ses régions tempérées semblent répondre et se relier à la valeur d’un grand écoystème pouvant être mis en valeur sur des bases mêmes territoriales et ses caractéristiques.Les idées de territorialité et ses caractéristiques.Les idées de frontières sont celles des hommes pour leurs territoires propres,,ce que ne connaît pas la Nature profonde active.Elle est vive,bénéfique,conquérante,adaptée ou elle se complait avec les climats,les sols,les ambiances de vie sélectionnant des essences particulières dans les évolutions.Les chênaies des régions tempérées en sont l’exemple des équilibres végétaux et biologiques obtenus.

Pour nos grands chantiers rénovateurs,unissons-nous et travaillons dans un élan constructeur ,non pas sur les bases de la richesse argent,mais celle du bien être proche du boneur de vivre grace aux éléments qui sont entre nos mains. Je ne pense pas qu’il soit trop tard d’aller vers ce grand chantier architectural.Mais, avant tout , en avons-nous l’envie et le courage ? Et l’argent,où le prendons-nous pour réimplanter? Je pense qu’un jour,il faudra faire un choix entre un bonheur et les bases simples de la vie perenne et nos inventions aux impacts démesurés  et n’ayant comme but que l’enrichissement. Je pense que nous sommes encore dans une phase où l’homme Après,les limites dépassées,sans effort et compréhension de notre part,fortifié par l’indifférence et un esprit destructif,nous verrons se déplacer ce point décisionnel.

Peut-être est-ce déjà trop tard que dans l’infiniment petit,une cellule unique se dresse comme une fusée prête à décoller. Cette vie faite de base simplifiées peut si  elle le veut ,nous mettre tous chaos sans que nous ayons le temps de réagir. Elle est là ,nous observe et parfois vient rôder vers nous et nous rendre visite pour nous montrer sa force dans l’offensivité. Elle n’est pas forcément autre vie, mais elle sait tout de nous car tout se répercute. Elle construit ou détruit selon ses plaisirs et ses humeurs qui ne sont pas les nôtres.Il s’agit du virus qui peut nous rendre visite et  à n’importe quelle autre vie en changeant son apparence pour y pénéter. Mais peut-être est-ce là la cellule mère du début des temps car c’est-ce que je crois.
Nous reparlerons bientôt du manteau végétal!
Merci de votre aimable visite.

Bonjour à tous ! Une réalité de la vie dynamique….

Posté : 1 février, 2012 @ 7:47 dans actualité générale, Arbres et forets, communications, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Dans mon précédent article,j’ai développé ce que pourrait être notre approche vers les espaces naturels. Je vous ai décrit ,en abord scientifique et pragmatique,ce que nous pourrions construire généreusement tous ensemble. Je sais certaines personnalités politiques sensibles à de telles évolutions et d’autres farouchement opposées pour des raisons de défenses d’intérêts très particuliers. Partager entre nous ,dans la compréhension et le respect, nos plus grandes richesses de la vie,dans la bienséance des relations communicatives expressives et utiles associées,serait pour nous une formidable avancée.

Si je défends l’idée d’une nature dynamique comprise,c’est que j’ai eu entre les mains des constats révélateurs de la valeur de tous ces éléments.Toute la vie nous accompagnant en trouverait fertilisation.L’agonie que nous engendrons serait jugulée et la dynamique de négativivité disparaîtrait au profit d’un positif créatif généreux.

Tout cela en prenant appui sur notre Ami et compagnon l’arbre.Le tout sans oublier les Mers,océans;rivières;ruisseaux ,torrents,lacs ,lagunes et mares etc… qui recèlent le premier écosystème sur notre planète à respecter…..

Merci de votre aimable visite!

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