Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Bonjour à toutes et à tous ! Le sens de l’histoire…

Posté : 8 juillet, 2013 @ 8:29 dans actualité générale, argent et considération, communications, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Il y a des éléments qui dominent dans toutes les sociétés et civilisations Nous les classons en priorité .Ils sont dominants et font le hit parade. Je veux parler de l’argent ,vénéré,espéré et respecté par les générations montantes. On peut-être interrogateur sur la mise au sommet de cet argent et la forme brusquement donnée à la société construite et au monde planétaire.
Qu’il y ait un fond d’argent rendant les échanges possibles,on peut l’admettre,mais que celui-ci soit presque l’unique but et devienne l’essentiel à la vie est néfaste et navrant .Cela entraîne une forte corruption et des scandales de plus en plus importants ,ce qui finit par anesthésier les valeurs nobles de l’homme .Il entraîne en conséquence la destruction du tissu de l’union du tous ensemble,ainsi que la positivité d’un état d’esprit régnant .Personne n’avait envisagé une telle orientation , et désormais dans les écoles de tous niveaux,on enseigne les procédures conduisant à cet argent en dominance .Nos groupes sociaux et actifs semblent également touchés par un tel comportement Les jeunes enfants, encore à l’âge influençable et des découvertes ne sont pas épargnés. Cette façon,désormais d’éduquer notre descendance n’a pas l’envergure suffisante  pour construire durablement et moralement sûrs. Cela est la pensée placée dans la dominance ,l’avidité formatée des individus .Les  travailleurs coûtent trop chère  aux employeurs,les familles sont devenues obsolètes,plus rien ne vaut en valeurs fixées par l’universalité et attachées à l’homme.
Avec cette unique vision du monde planétaire,il faut être dans l’inconscience pour ne pas observer et s’apercevoir des formes de chaos engendrées sur le long terme. En échange de ces valeurs,l’humain subit une grande dégradation mentale et morale. Jusque là, nous avions évité la totale construction de société sous cette forme.
Plus, ce ralliement fait apparaître des importantes intolérances entre les peuples et parfois les Nations. Le déplacement des populations cible désormais les pays en fonction des grandes valeurs argent et seulement en fonction de cette présence .Le sens puissant de cette valeur abat les frontières et n’établit plus les règles collectives ou bien devient la seule.
Les hommes politiques ont de graves problèmes moraux et ils sont devenus, en fait des personnes avides de cet argent pour leurs partis et la survie. Les scandales sont légions et les pouvoirs établis par les nations européennes se basent sur,ce  l’unique richesse des monnaies  pour mettre en place un classement des pays.
Partout l’humain passe au second rang,ce qui devient inadmissible moralement,mentalement et cela doit être immédiatement rectifié .Nous n’aurons pas longtemps le choix,car de trop nombreuses générations montantes d’individus sont dans l’avidité de cet accès.
Un chaos monstre va être engendré et il sera de grandeur planétaire .Il entraînera misères et guerres .Le bonheur que nous voulions tenir ne sera jamais là,mais la récession oui ! Les castes,classées dans ces valeurs commencent à s’affronter durement et elles font du pauvre un esclave et un exclus dont la vie semble peu compter ou pas du tout.
(A suivre)
Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous! Encore quelques mots…

Posté : 24 février, 2013 @ 2:44 dans actualité générale, communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Universalité | Pas de commentaires »

Au vu du retour pensé de mes écrits du matin qui ne sont que l’expression d’un ressenti profond et rédigés par un auteur encore en devenir. Les avis  qui suivent sont parfois cinglants.Tout d’abord, veuillez m’excuser pour la mauvaise rédaction, les mots mal orthographiés et aussi la mise parfois au mauvais temps des verbes. Merci de votre indulgence et de votre magnanimité ,car ces écrits sont du «  bois brut », non dégauchi, non raboté. Ce sont mes pensées venues de la nuit ou bien portées par mon intérieur profond. Le tout se conjugue avec l’inspiration reçue. Je n’ai donc aucune prétention ici, et malheureusement je transmets des textes auxquels il faudrait raffiner et peaufiner l’assemblage. Ce ne sont donc que des idées profondes sous formes de mes mots qui s’en vont vers vous.

Si je décide d’en faire un ouvrage sur certains thèmes, je reprends l’ensemble ,repense l’ordre des mots, leurs valeurs et apporte toutes les corrections orthographiques nécessaires. Le maniement passe entre d’autres mains et chacun donne sa vision des textes et leurs valeurs. Le tout, avant d’être présenté aux éditions pour éventuelle publication. Passé ce point ,pourquoi écrire et que véhicule cette communication. Pour moi, le mot a sa force et sa grande signification quand il est juste et bien en place. Il y a l’idée et l’esprit de son auteur transportés par l’ouvrage créée. Il est ferment, idées fertilisantes pour notre prochain dans la mesure où il est demandeur? Le lecteur prend les idées qui y sont contenues et les ajuste à sa pensée, s’il les considère  utiles et enrichissantes. Le reste n’est qu’une sauce d’accompagnement.

Si parfois je suis offensif ou paraît l’être, c’est que ma pensée profonde s’heurte à certains obstacles que nous édifions sur nos routes. Ces obstacles nous font trébucher tous et nous privent lentement de liberté en tous genres. Déjà , pouvoir les regarder, les penser, les discerner, les analyser ,les disséquer est un art difficile ,mais en proposer des remèdes est bien plus dure. L’écrit mis bout à bout de tous les auteurs sur les sociétés, les vies et comportements apportent des échanges et un éclairage, une lumière vive au sein d’une communauté à condition qu’il y ait esprit, conscience et idées nobles dans l’expression écrite et ses raffinements. Je n’ai pas de prétention, ni orgueil, ni déraison de penser que la lumière de mes mots seraient plus fortes que ceux de mes semblables. Il se peut même que cela soit reçu par un ténèbres et c’est ma grande interrogation. On me dit que je ne décris que le reflet de mes problèmes. Il y a ici, une incompréhension à lever et baser sur l’idée que l’auteur est souvent un homme tourmenté dans les problèmes.

Mon seul problème a toujours résidé dans le fait de pouvoir communiquer et expliquer ce que j’avais à dire de bon ou de mauvais. Le verrouillage de nos systèmes est si fort que de nombreuses personnes ne peuvent dire tout haut ce qu’elles pensent et cela aux regards des niveaux sociaux considérés .C’est un accès bridé. Je me suis heurté à cela car la voie traditionnelle m’a pas dit dans l’expression que faute d’avoir pris le bon créneau habituel des enseignements convenus et supérieurs ,on ne pouvait apporter quoi que ce soit. Je fus traiter de «  baveux » , »d’innocent »,etc.… Ce qu’il faut comprendre ,c’est que le défavorisé sans argent régnant, ne peut plus passer socialement car le diplôme obtenu dans la règle et qui permet d’entrer par la grande porte. Ce n’est pas une mince affaire, car j’ai reçu sur une joue, puis sur l’autre et j’ai évité les brimades instituées de justesse. Ces dernières font peur ,car je suis allé au milieu de ceux que l’on dit bons à rien et que la société met à l’index pour peu intéressant pour elle .C’en est ainsi de la pauvreté et ses conséquences induites et du combat pour en sortir. La pauvreté d’argent ,du paraître ,de la possession n’est rien et nous y serons tous soumis. Mais, le regard instituant la pauvreté de l’esprit est bien pire car nous sommes ici dans ce qui est hors et sans inclusion.

Parce que parfois nos jugements du regards sont injustes, celui qui les subit trouve une force supérieure de vaincre toutes les difficultés.Ne nous y trompons pas, je ne suis pas un révolutionnaire sanguinaire, mais une personne accrochée aux forces de la conscience et de l’esprit. J’ai vu ce qu’était la bonté dans son état actif et j’ai pratiqué et pratique toujours, mais j’ai vu aussi que le pas à faire était gigantesque pour unir tout l’ensemble. Pour mon inclusion au sein de nos communautés, j’ai du louvoyer et abandonner sans m’en rendre compte des valeurs essentielles. Sinon, qu’aurais-je fait de ma vie, un temps accroché et vécu hors de tout et sans aucune valeur .Mais l’humilité ,ici, me rappelle à l’ordre et j’obéis à son obligation. Je dis bien ,c’est par ce délestage que j’ai pu accoster et monter sur le bateau et ce n’est pas dans la normalité.

Dans mes écrits ,je ne transporte pas la violence car j’en  ai horreur. Je n’ai pas de perversité approchée et ma conscience ,dans sa grande force ,se relie à un tous ensemble structuré dans le partage. Alors, méfions nous ,nous avons tous des problèmes.je n’ai pas la rapidité de l’Esprit dans les phases bonnes et mauvaises, mais je sais en juger et cela l’argent, la matière, la chair n’en approchent pas les plus hautes sphères. Merci pour votre compréhension et il n’y a rien à l’intérieur de mes mots qui puisse vous faire craindre un danger. J’aime trop pour en voir la misère,le vice, la souffrance en découlant ainsi que l’absence des vertus.
Merci de votre aimable visite et bon dimanche !

Bonjour à tous !Les moyens du bord…

Posté : 12 janvier, 2013 @ 10:43 dans actualité générale, communications, humanisme, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Ils sont d’abord ceux que nous nous octroyons et voulons voir dans nos sociétés. Nous nous décomposons entre les capacités du corps physique et celles du mental ou du cerveau. Les deux réunies nous donnent un mélange étonnant, détonnant, qu’il faut regarder de plus près. Un très grand philosophe nous a comparé dans le mental à un chariot tiré par un attelage ayant d’un côté des chevaux blancs, et de l’autre par des noirs. Les uns veulent se diriger vers une route et les autres vers une voie bien différente.

Actuellement, pour nous, la situation est identique. Les adeptes des plaisirs voluptueux ,gourmands de la chair, se sont développés en communautés et désirent former leur société ,une société autre mais près des plaisirs et des forces vénales du sonnant et trébuchant sans limite. D’autres essaient de construire également des lendemains contenant un avenir digne ,respectueux et conforme aux très profondes valeurs humaines.

Surtout, n’oublions pas  que la sphère qui entoure immédiatement la Terre, est une sphère des premiers échanges, avec les idées les plus basses. Pour arriver vers notre hauteur d’esprit, il faut franchir et s’affranchir de cette zone comme un champ dans lequel nos chaussures se recouvrent d’un argile collante.C’est le dégagement global, sans ordonnancement, de nos comportements et actions. Plus nous nous élevons et plus les sphères se raffinent et ne présentent d’influences négatives.

C’est toujours notre sphère de base qui tire l’ensemble vers elle car elle représente tous les plaisirs réunis, mais aussi les violences concentrées ,dans un assemblage des plus vibrants à vivre. Nous dans nos vies, nous essayons d’équilibrer les éléments qui s’affichent à nos pensées comme des absolus. Nous pensons à ces absolus car nous ne réalisons pas que nous construisons. Nous croyons que nous sommes prisonniers de beaucoup de choses évidentes qui s’imposent sur Terre pour exister.

Rien à faire et nous ne parvenons pas à nous en dégager. La raison est que faute de croire en nos valeurs supra mentales, nous restons dans us et coutumes établies depuis les premiers temps. Rien à faire,nous ne dégageons pasla route de l’humanité et ainsi de suite s’établissent sur nous l’asservissement  de tous nos désirs. Boire, manger, faire vibrer nos cordes des sens à notre vision, donner cours  à l‘amour de l’argent et posséder, voici une partie du panel qu’il faut éviter de libérer. Paraître pour que dans ces situations  notre meilleur et le plus beau s’affirment Il faut ce qu’il faut! Le propre de l’homme moderne est d’avoir perdu la raison. C’est cette appréhension raisonnable ,voire sage, qui conduit à dominer tous les besoins et crée en nous avons notre propre autodiscipline.

C’est sur ces bases que nous pouvons évoluer si nous le désirons et cela est vivement souhaité. Nous sommes attendus au-delà de toutes les turpitudes de nos esprits qui demandent libération de ce que nous lui imposons parfois .Il n’y a rien de futile  dans ce que la planète nous suggère. Toute chose a son utilité pour une évolution soit personnelle, soit collective.il n’y a rien  à jeter, mais le chemin des fertilité s’offre  nous. Ceux du paraître, des plaisirs réunis ont leurs limites. Il faut regarder un peu plus devant nous pour ne pas heurter les roches et trébucher.

Merci pour votre aimable visite !

Bonsoir à tous ! Le bonheur et son approche…

Posté : 7 janvier, 2013 @ 8:06 dans metaphysique, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Les éléments qui font que nous approchions le bonheur sont toujours très subjectifs. Il est difficile de trouver sa propre voie, alors celle pour les autres … Chacun de nous a dans la tête son schéma qu’il pense sûr, mais dont on s’aperçoit vite que ce ne sera pas facile.
Certains gouvernements démocratiques veulent assurer à leurs peuples un certain bien être près d’un bonheur hélas quantifié.

Le bonheur est un don des Dieux aux hommes , disaient les grands philosophes. En effet, ils désiraient donneur aux hommes une satisfaction pour la vie .Cela est très généreux ,mais peu accessible mentalement .Pour trouver ce bonheur certains diront qu’il faut de l’argent à gogo. Je ne le pense pas et je ne crois pas non plus que posséder soit la clé qui ouvre.

Très vite apparaît les prémices d’un bonheur quantifié ,organisé par l’argent .Son intensité est réduite car encore trop ancré dans le vénal et ses attributs. Il va falloir travailler le sujet et remettre sans cesse, notre ouvrage sur le métier.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Le Trône de Crésus…

Posté : 24 novembre, 2012 @ 8:00 dans actualité générale, argent et considération, nos inventions et ingéniosités, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles | Pas de commentaires »

Nous sommes, ici, dans un contre sens de l’histoire et je ne vois aucunement les frémissements d’un changement salutaire. Crésus s’avance et demande son intronisation. Nous n’avions pas pensé à celui-là, ce roi du sonnant et trébuchant qui souhaite vivement et mondialement être reconnu et intronisé. La vénération viendra ensuite ! Il souhaite que depuis les temps premiers ,on lui demande pardon pour les offenses qui lui ont été faîtes. Entendre ne pas reconnaître ses valeurs et ses commandements. Pour avoir donné à l’humanité un sens à ses actions, il insiste sur son désir de posséder des statues d’or et d’argent ,dressées dans tous les pays. Il nous dit que nous devons réduire ou retirer  nos statues de la liberté. Qu’il est un absolu régnant et ceux qui n’ont rien, c’est de leur plus grande faute. Pourquoi tant de sévérité ? Et bien parce que la vérité du monde est mathématique et les nombres passent avant les lettres. Tout s’évalue. Tout se compte. Tout augmente. Tout diminue. Tout disparaît. D’ailleurs, sur ce point, des éminents savants l’ont confirmé. Les peuples vont s’avancer et diront qu’ils n’aiment pas les Trônes, ni les intronisation. Oui, mais le peuple a son mot à dire que lorsqu’il est en position dominante ou de force. Sinon il s’exécute. Belle déduction ironique et irrespectueuse !Pourtant, nous trouverons bientôt ce roi  couronné.

Quelle misère dans une affliction de l’être que cette soumission à ces valeurs matérielles dans l’avidité constante et obligatoire. Plus riche que moi, tu meurs ! J’en profite, car au train où vont les choses, demain, il  ne sera plus permis d’aller à l’encontre de cette philosophie afin de maintenir un libre arbitre. Les hommes et femmes politiques et dirigeants ne peuvent pas tout car ils sont, eux aussi de passage.ils continuent une dynamique ,sans pouvoir l’altérer. Ils sont impuissants et ils finissent par se disputer sur les places publiques quand la raison et le cœur parlent. Depuis quelques temps, c’est la conscience de l’élu qui pourrait entraver le bon parcours. Alors qui peut délivrer des prisons de l’indifférence tous ces enfants, ces femmes, ces hommes qui sont rejetés par leur société maniant des billions d’euros ou de dollars. Personne, sans faire une véritable révolution ! Justement le cœur et la conscience évitent ces aboutissements car trop coûteux en vies humaines. Gardons nous des affrontements, le pouvoir n’est pas un but et ne fait pas l’été, ni le bonheur. Le joaillier a la clé pour nous faire souffrir et disparaître. Nous devrons implorer sa pitié. Je n’en ai nullement envie. Je réfute également l’idée de batailler  avec l’arme et sa lame .

Je me range vers et au  côté des consciences  ,dans le sphérique immatériel qui pénètre tout et met à genou les puissants tel notre Crésus ambitieux. Une voix me dit, du lointain : « - Si c’est lui le victorieux, nous serons dans l’exil à tout jamais ! »L’installation, le vécu et la fin d’un règne est une marche naturelle des existences. Tout règne a sa fin. Tout avance selon son propre règne ,puis s’en va dans ses souvenirs de puissance. Cela peut prendre encore beaucoup de temps et les générations futures pâtiront et seront corrompues par cette soumission aux attraits alléchants. Oh, rassurons nous , l’argent, la richesse sont pétris des qualités les plus généreuses et ils veulent faire notre bonheur. Certes mais dans les différences  et l’élimination de celui qui dérape et n’adhère plus.

Mon texte est un drôle d’écrit et il m’a été inspiré par les positions politiques de divers niveaux. J’en suis attristé philosophiquement car j’ai encore un surplus avec mon stylo et mon papier .Mais nos enfants, nos petits-enfants, nos arrière-petits enfants, qui sont tous ce firmament  où se niche un bonheur, leur bonheur de vivre et d’exister ,ne trouveront pas les bases à son accessit. Ils devront encore  secouer la Terre et compter leurs sous, car les autres voies ne sont pas là, ni dessinées et ouvertes.

Merci de votre aimable visite et à bientôt.

Bonjour à tous ! L’argent et la violence …

Posté : 23 novembre, 2012 @ 8:23 dans actualité générale, argent et considération, communications, metaphysique, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Je commencerai mon article en essayant de décrire succinctement les deux éléments. L’argent est du domaine de la matière et il se situe sous plusieurs formes. La première est matérielle et se définit en billets, pièces, lingots etc.… La seconde ,plus effacée se trouve dans les actions en titre, placements, compte rémunérés ou non, et enfin dans un état spéculatif actif par le biais des bourses.La violence, elle, semble naître de la frustration de l’individu sur un sujet donné et l’enrichissement en est un. C’est le sentiment d’inégalité qui devient exacerbé. Il recouvre le paysage de la pensée. Nous devenons violents souvent par l’agressivité développée ou par la réception d’une situation où à l’intérieur , il y a l’injustice .Posséder est un élément clé dans la progression normale de notre monde. La frustration de ne pas pouvoir exercer une possession quelconque rend amère. Le tout agrémenté des forces actives pensées et le reste bascule vers les actions physiques et matérielles.la spirale est lancée et celui qui ne sait pas comment il est descendu dans cet enfer aura du mal à s’en extirper.

L’argent à son tout début était un instrument d’appoint lors des échanges des marchandises. Puis, de complément, il passa dans les valeurs des objets. Avec le temps, nous en avons façonné les utilités, les formes et lui avons donné force et respectabilité. Notre siècle nous voit en faire une valeur unique placée au dessus de l’homme lui-même et surtout au dessus de la vie dans sa quintessence. Ceci représente une grave insulte à ce que nous sommes dans les profondeurs.

Ne pas pouvoir posséder , alors que tous les objets de convoitise nous passe sous le nez ,devient réellement frustrant. C’est un forme de tentation à laquelle l’homme a des difficultés à se soustraire. Il y a donc ceux qui ont et ceux qui ne peuvent acquérir et puis ceux pour qui les règlent changent et perdent tout. Tous ces cas, sont similaires et révèlent à l’homme son imperfection, ce qui est injuste, intolérable, insoutenable. Dans une société sur une voie unique, c’est un réel danger d’autodestruction. La violence extrême est la guerre sous toutes les formes , à laquelle le monde et ses pays se livrent avec bonne conscience car elle a nécessité de voir l’autre comme un ennemi.

La spirale est lancée et nos sociétés en rajoutent une couche en définissant un rôle utile à l’agressivité pour que l’homme par cette émulation  se dépasse dans ses actions.  Nous engendrons sur plusieurs points la violence qui à la longue ne peut plus être contenue.Les démocraties essaient de varier des dictatures, mais peine perdue ,la violence est toujours là car les ferments y sont présents. Le dicteur dresse un mur avec ses armées. La démocratie fait de même avec ses forces dites de police. Cette même démocratie établit un droit, son droit et pense avoir  trouvé le juste milieu et ce qui de fait serait juste.

L’argent, nous l’avons oublié et il pénètre sournoisement les rouages et tout recommence  inlassablement avec le néfaste de la violence, mais rien à faire, nous sommes faits d’elle et elle nous habite.
Le combat est plus profond et complexe. L’univers et la matière s’affronte sous les forces de l’esprit. La matière rencontre l’antimatière .L’une essaie de dominer l’autre  la détruit. C’est-ce que nous appelons un néant, un chaos,. L’affrontement de ces bases  physiques créatrices d’Univers et de mondes résonnent dans notre propre matière. Quand des jeunes enfants jouent sur la plage à construire un château de sable, nous remarquerons qu’un groupe construit, ordonne, donne corps et l’autre attend l’inattention pour  se jeter sur la réalisation et la détruire à coup de pieds. Ce sont des sentiments attachés à la violence  innée et portée par l’ innocence même. Détruire dans le chaos. Le Rien du tout du tout début et même avant, avec sa force inconnue toujours dans le combat pour ne pas laisser une trace d’assemblage quelconque afin de réduire l’ image ordonnée, instructive .

Rien de Rien ,le néant plus que le néant! Un étrange silence tombe suite à un bruit effrayant qui venait des planètes et galaxies, constellations stellaires qui enroulaient sphériquement leur matière. L’anti matière veut triompher de cette dynamique créatrice et il s’acharne en un titanesque combat. La violence l’habite et remonte à sa source et sans une culture forte et pugnace de nos esprits, les âmes ne pourront conquérir la paix et son bonheur. Nous allons sombrer par le plus profond ,la violence contenue dans la matière et l’anti matière. Alors, l’argent que devient-il ? Il est un agent servant à fortifier et donner cours à la présence en nous du sens de posséder afin d’exacerber la violence et la déchainer. Les nobles valeurs sont au-delà de ce combat de  titans .L’émergence évolutive des vies est une non violence en équilibre qu’il faut protéger et vénérer.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Les forces de l’argent …

Posté : 26 octobre, 2012 @ 6:47 dans actualité générale, argent et considération, communications, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Essayons d’aborder avec objectivité le monde que nous développons ,ce qui est bien, bon et peut nous rendre heureux de vivre dans le respect individuel et collectif, mais aussi ce qui peut fâcher et entraîner des distensions violentes à plus ou moins long terme.Les forces de l’argent entrent dans le domaine d’un bien être obtenu chèrement, peu durable et il faut dire éphémères. Le capitalisme  et ses contrats de marchés sont de plus en plus importants. De moins en moins ,les pays refusent les grands groupes appuyés par les régimes des pays acheteurs de ressources. Certes, il faut commercer avec la sagesse, une logique, une honnête morale et intellectuelle. Vendre et acheter sans arrières pensées font partie du jeu de la paix et ils la maintiennent fragilement et très sommairement.

Ce que je veux aborder, c’est l’idée de visions hégémoniques s’infiltrant à travers les marchés, les contrats et leurs conditions. Récemment, des Pays d’Europe de L’Est ont signé des contrats d’exploitation à long terme, voire très long terme convenant leur environnement ,sa gestion et l’exploitation des ressources contre certaines sommes d’argent. Ainsi, cela permet aux Etats concernés de faire entrer des richesses financières fraîches  en se dessaisissant d’un libre arbitre de cette propriété. Ainsi, des milliers, voire des millions d’hectares de forêt sont achetés sous cette forme pour une exploitation des produits. Le problème concernant le manteau forestier mondial est que la vie végétale associée évolue sur un très long terme de un à trois siècles. Que l’implantation des forêts est intimement reliée à un pays donné ou un territoire. Le danger dans ces contrats couvrant le cycle de la vie des arbres est que le pays bénéficiaire devienne propriétaire par les effets des droits attachés à la prescription. En droit Occidental, c’est le fait de s’occuper, gérer, conserver de par sa volonté qui établit le bon droit avec bien sûr le lieu implanté ou le fond qu’est le sol. Ce dernier devient aléatoire et les forces de l’argent deviennent toutes puissantes.

En allant vers  ces achats essentiels pour les populations autochtones  pauvres, des pays riches aliènent les pays vendeurs sans aucune défense. Il s’agit donc d’être très prudent sur un tel business qui se développe, et d’autant plus que l’acheteur n’est autre qu’un pays communiste géré par des militaires.ils essaient de prendre le capitalisme en défaut et ils y arrivent. Cela est un comble pour nous occidentaux! Cette stratégie vient d’un pays en voie de développement ,docile dans ses échanges de primes abords.

Une fois l’installation des premiers paramètres établis, il n’est pas si sûr que les négociations soient si faciles et ne revendiquent pas des droits hégémoniques comme la propriété des sols en concessions finales pour créer des zones dispersées d’un empire se constituant. Celui obtenu par une politique développée pour ses propres perdants. Il ne faut pas toujours suspecter et envisager le pire. Sachons qu’il y a  hégémonie, hypocrisie et démagogie entre les hommes des différentes régions du globe et des civilisations.

Le Communisme a changé de face et nos camarades des pays du bloc  de l’Est ont vu leur système s’écrouler. Celui résidant en Asie est certainement plus coriace et entreprenant et nous ferions bien d’en regarder les philosophies portées.de premiers abords ,ce sont des régimes aux limites des dictatures n’ayant pas un gout prononcé et développé des respects puissants de l’expression des peuples.  Nous les Européens sommes à la Mercie du rachat du contient Europe car bientôt déclaré en faillite comptable et à vendre. D’ailleurs, la Grèce à reçu proposition pour son rachat global. Je trouve cela triste, peu encourageant et très avilissant pour les peuples que le capitalisme et ses forces se fassent contourner et exploiter d’une certaine manière et ceci sans bruits,à pas de velours. Seul le réveil sera brusque et violent !

Bien joué, car avec une serviette, quelques feuilles de papiers, un bon compte en banque, un peu de psychologie fine sur les sociétés et hop, la moitié du monde bascule par l’attrait de l’argent. Oui, mais ce dernier n’est-il pas la porte du bonheur ?

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Excellence comptable …

Posté : 24 octobre, 2012 @ 5:48 dans actualité générale, argent et considération, communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Chacun de nous, s’il possède un compte en banque ,se doit d’accéder à une forme d’excellence. Celle-ci indique tout bonnement que l’on ne peut dépenser plus que l’on gagne. Les chiffres dépenses et recettes doivent être sensiblement les mêmes. C’est le grand principe répandu pour les hommes, les familles, les sociétés, entreprises, qu’elles soient des collectivités et personnes morales. Nous avons décidé, en Europe, de faire de chaque pays un bon ou mauvais élève. Un particulier peut sans problème s’y ranger mais pour tous les pays cela devient problématique. Car les budgets sont souvent placés hors des logiques comptables. Rien ne serait grave si l’Europe entière ne s’était donnée comme philosophie ces valeurs  des chiffres obtenus. Il n’y a pas morts d’hommes, mais cette philosophies des richesses appliquées sur les pays peuvent les déséquilibrer intérieurement. Les raisons sont à la fois diverses et simples. La première est l’officialisation d’une monnaie avant la globale euro. La seconde réside dans la mise en fonction de la planche à billet ,précédemment et par périodes. J’en conviens ,ce n’est pas très juste en comparaison .La troisième raison figure dans les postes de fonctionnement des ministères, certains d’entre eux sont dans l’incontrôlable car  les coûts sont toujours dans exponentiels  suivant la matière gérée. Certains postes ont des risques d’être à perte tels l’Armée, la Médecine, la Nature, l’espace, le social global ,etc… Même le social et ses aides vont se définir sur la même ligne et ses dépenses continues. De plus, les fonctionnements publics ont des coûts exorbitants et ils n’ont aucune rigueur comptable. Il faut comprendre que les valeurs comptables établies ne peuvent entrer dans les …… Bref, et pour accentuer les déséquilibres, certains serviteurs de l’état considèrent qu’en servant à ces niveaux supérieurs, la république doit leur octroyer des primes élevées. Tout bien pesé, nous avons un comportement illogique avec les règles comptables. Les services dits publics ,comme leurs noms l’indiquent sont au service des citoyens par le biais républicains pour qu’au delà de toutes les valeurs ,ceux-ci reçoivent aide et égalité dans le bien aise de la société. Ils sont des valeurs morales républicaines et démocratiques non aliénables. Le paraître des représentants nationaux nous coûte également un maximum.

Les Etats fournissent les capacités quelqu’elles soient pour définir un niveau acceptable de la vie à ses citoyens et leur éviter les déchéances par les tribulations financières. On ne peut s’appuyer sur ces bases comptables pour juger des pays et les qualifier de riches ou de pauvres. Brutalement, dans le début des années quatre-vingt, nous nous sommes rappelés les mots rentabilités ,argent et comptabilités justes. Il fallait redresser la et les bases des pays sans règles précises comme s’ils découvraient les forces de l’argent et toutes les richesses en variantes confondues. S’il y a de la rigueur en cette matière, elle semble inappropriée à la conduite Étatique des peuples dans leur accès au bien être et leur dignité constante.

Tout cela nous démontre que nos développement auraient été  mesurés, sages et emprunts des valeurs du respect des hommes et leurs sociétés, nous n’aurions pas de telle situations où plus aucune matière en valeur se relie à une structuration vraie. Il faut également étoffer pareille analyse en développant l’idée que si nous connaissions de forts troubles de guerre avec dégâts importants ,nous verrions notre endettement progresser sans limites.

Les hommes ont leurs logiques obtenues auprès de leurs expériences sociales, mais aussi auprès de leurs enseignements et formations diverses et ils veulent se définir dans l’excellence . Ces raisonnements sont pour une part équilibrés et sains, mais ils sont défaillants subitement car trop appuyés  sur des fonctionnements de richesses matérielles. Ce que nous avons obtenu est fragile en remettant au goût du jour les équilibres comptables car nous affaiblissons chaque jour et chaque instant la République et l’état Démocratique avec une flamme de la liberté vacillante. Pour celle-ci, les valeurs ne sont pas celles des sous, euros, écus, dollars, etc..

Ainsi, nous mettons en faiblesse tout un système que certains hommes avec fortunes lorgnent avec avidité pour s’en emparer à tous prix. L’Europe , avant de prendre référence sur certaines valeurs doit être capable  de défendre l’ensemble. La liberté et la démocratie des ses peuples en sont des priorités absolues et non le renflouement de grosses structures bancaires comme unique vision. Etre libres, libres dans la vibration profonde des existences, passe avant la sortie des chéquiers et cartes bancaires. Nous en reparlerons certainement.

Merci pour votre aimable visite et à bientôt!

Bonjour à tous ! La neutralisation…

Posté : 19 septembre, 2012 @ 5:27 dans actualité générale, nos inventions et ingéniosités, Philosophie générale | Pas de commentaires »

Toutes les armes existantes peuvent être neutralisées dans leur action destructrice.il suffit de se donner la peine d’en trouver la parade, de la fabriquer et surtout d’en développer la volonté affirmée de rendre le système obsolète. Nous connaissons les adaptations en répondant à l’arme par l’opposition similaire, c’est-à-dire une autre arme. Ce qui n’est pas très osé en recherche sur les possibilités des systèmes meurtriers. Nous essayons très peu de neutraliser toutes les capacités de ces engins dits de mort et de misère. Un homme n’est pas plus fort, ni plus important en ayant accroché à sa ceinture une arme de poing. C’est une forme de  sécurisation permettant de situer et rassurer celui ou celle qui porte l’arme .

Depuis des siècles, les armes à poudre, de poing ou les fusils et mitraillettes font des ravages meurtriers, qu’ils soient accidentels ou volontaires et guerriers. Qu’a-t-on  attendu pour neutraliser cet ensemble comprenant le système « Pétoire » .Nous ne faisons rien alors qu’aujourd’hui il est possible de mettre aux rebus ces engins. En effet,chaque personne développe un champ magnétique qui en l’amplifiant mécaniquement par un petit appareil de poche, nous pourrions voir la ou les balles être déviées ou s’écraser sur ce champ qui représenterais une carapace contre les agressions.

Nous cherchons plutôt à acquérir sans cesse, les armes de derniers cris et de ce moment ,c’est la vogue des armes de guerre. Ce sont des engins récupérés sur les lieux des conflits et probablement ont fait l’objet d’un commerce lucratif.

Le système  magnétique peut également servir à l’isolation des pays belliqueux en empêchant l’envoi   de missiles immédiatement retournés à l’envoyeur.Ce déploiement serait plus difficile,mais il nous assurerait une tranquillité,bien sur modérée car beaucoup de mise en forme .

Si nous le voulions; nous pouvons accéder à ces phases.Pour innover constamment,il faut une bonne dose de volonté.Pour la neutralisation,c’est le domaine de la recherche appliquée positive. Il serait plus qu’urgent de s’y pencher. C’est la puissance de l’argent qui maintient ces juteux commerces alimentant une forme de petite,mais aussi grande délinquance.

Merci pour votre aimable visite et à très bientôt !                                                               

Bonjour à tous ! Pauperisation et solidarité intergénérationnelle…

Posté : 31 août, 2012 @ 6:36 dans actualité générale, argent et considération, communications, humanisme, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Dans plusieurs de mes ouvrages touchant à la Sociologie et aux sciences humaines, je décris ce phénomène qui ruine les hommes et leurs espoirs de construire une vie digne face aux forces incohérentes de l’argent roi.Tout se passe comme si ce phénomène d’appauvrissement continu ne touchait que les autres ,mais  jamais soi-même ou ceux qui nous sont proches. Pourtant, nous devons y prendre garde et tous les dirigeants ayant responsabilité sont dans le devoir de lutter contre.

Quand on bâtit une société uniquement sur les bases de l’argent ,avec la tentation matérielle permanente, beaucoup de personnes se laissent prendre aux discours du monde marchand et ses offres alléchantes. Quand les salaires n’évoluent pas assez et que le cout de la vie s’emballe ,tout devient difficile. Quand l’Etat lui-même et le monde des collectivités ne sont plus conscients de la réelle situation sociale, cela ne les empêche pas d’augmenter leurs prélèvements annuels. Quand la vie devient uniquement une relation avec le «  Vau d’or »,la société est en grand danger. Quand les générations montantes se lancent avec toutes leurs espérances  et leur énergie, à la conquête de cette montagne horrible et chutent en moitié de l’ascension, nous n’y faisons pas attention.

Nous devons donner une place raisonnée aux forces de l’argent. Nous devons lutter de tout notre intellectualisme contre cette paupérisation car il me semble que nous voulons conserver le capitalisme en forme de société. Toutes les générations commencent à être touchées par le phénomène qui s’amplifie avec une Europe dirigée dans la décadence avec des vues uniques de pays riches. Il sera bientôt temps d’arrêter la réflexion sur ce phénomène de ruine et de passer à l’action en débattant et commençant à envisager une variation importante et politique sur les bases évinçant les forces totalitaires de l’argent et sa souveraineté. Il se pourrait que nous allions faire un petit tour vers les idées Marxistes, non plus douces et bienveillantes comme le socialisme, mais plus structurées comme le communisme. Mais avant, nous pourrions connaître des désordres importants car tous les voyants sociaux sont en train de s’allumer.

Les bases de notre société vont s’effondrer avec l’énergie sur laquelle elle repose: le pétrole. Les ressources mondiales sont en baisse et bien évidemment, la sélection se fera par le biais de l’argent roi. Fini le règne de la voiture et ses aises, fini ce monde des commodités faciles, le temps des vaches maigres va arriver. D’ailleurs au sein de l’Europe, nous ne serons pas loin des pays en difficulté financières. Ce ne serait pas très grave si à l’intérieur l’énergie de toutes les générations confondues n’était pas perdue.Concrètement, quelle solidarité intergénérationnelle mettons-nous à construire notre société? Sommes-nous solidaires et justes vis-à-vis de nos existences et de nous-mêmes? Ne sommes-nous pas prisonniers de certains groupes dans une formes d’exploitation continue des individus?

Je pense que nous sommes prisonniers de nos désirs ,envies et du paraître. Mais, il est logique et de bon sens de vouloir posséder et donner sens matériel à sa vie tout en créant une famille. Tout se bouscule pour l’achat : de la voiture, de la maison, des biens d’équipements récents, des biens de consommation, des plaisirs de la vie, des voyages lointains, des jeux de diverses dimensions, du bien vivre avec le fric.Oui, mais il faut avoir les possibilités pour copier le riche!

Nos ancêtres évitaient les crédits car la dette les rendaient prisonniers et inquiets.?Ils n’achetaient qu’au comptant évitant la ruine argent. Désormais, pour débusquer celui-ci, on engage les jeunes générations sur des crédits longs qu’ils auront du mal à rembourser au cours de leur vie de travail. Si ce n’est pas une forme d’esclavage due à un capitalisme sauvage, sans humanisme, profiteur. Je me demande ce que cela signifie ? Sans crédits, sans biens matériels apparents ,nous pensons que nous ne sommes rien. Certainement, dans une société vénale et c’est bien celle que nous avons construit.

Demain on rasera gratis ? Je ne le pense pas car ceux qui mènent la danse sont biens au sein du monde financier. Celui qui essaie d’acquérir biens en possession en tous genres, lui n’est qu’un pantin activé et motivé.Réfléchissons à notre devenir et faisons  pour nous donner  une vie saine, hors de toutes aliénations. Le libre arbitre ,en beaucoup de matière n’existe pas forcément pour tout le monde. ( à suivre)

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

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