Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Bonjour à tous ! Est-ce légitime …

Posté : 22 novembre, 2012 @ 7:22 dans actualité générale, humanisme, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Dans la cacophonie ambiante de l’actualité générale et politique ,il y a des choses bizarres et inquiétantes .Sont-elles dues a une proche fin du monde (plus qu’un mois ),ou bien à une sorte de désespoir d’un pouvoir évanescent.

Lors d’un entretien avec tous les Maires de France, Notre Président  affirme le mariage pour tous, mais il laisse aux premiers magistrats territoriaux un droit à la conscience. Cette ouverture et reconnaissance versées vers la conscience de l’homme était un pas vers un apaisement général de ces orientations controversées. Ceci représentait un encouragement partiel, voir important, du droit attaché à l’homme avec responsabilité collective. Puis soudain,  hier soir, L’Elysée  supprimait cette possibilité et parlait de sanctions aux désobéissances. Il existe des difficultés d’appréhensions résonnées au sein de l’Etat et la France ne va pas tarder à errer en des zones dangereuses.

Si Monsieur le Maire est heurté par sa conscience sur cette affaire, il peut demander à l’un de ses adjoints, d’officier à sa place et ceci encore « en son âme et conscience ».C’Est-ce qui se passe dans les communes moyennes avec un report sur le premier ou second adjoint. Il sera donc institué le mariage pour tous avec des Maires obéissants, mais également consentants sur l’idée même. Là, n’est point le problème. Il s’agit maintenant de vérifier où nous en sommes avec notre droit à la conscience.

Pour moi et de nombreux philosophes, tout être doué de raisonnements appuyés par des valeurs vertueuses, de grandes qualités et définissant l’homme, ne peut qu’être respecté dans la conception de la conscience. On ne peut tergiverser avec ce droit à la conscience ,car il est absolu quelque soit la fonction, le métier et les lieux de vie sur Terre. C’est un droit plus fort que celui des Nations et des Républiques agissantes ,car il provient de l’universalité même par l’âme et l’esprit. C’est un attribut reconnu et conforté par les Droits de l’Homme le rendant et l ’affirmant en sa position dans les libertés obtenues. Si l’on commence à établir des textes allant vers une certaine souplesse comportementale en société et en même temps refuser le droit de conscience aux Maires ,qui sont avant tout des hommes avec conscience et âme ainsi qu’esprit respectés .

Vous permettez, Mesdames et Messieurs les dirigeants ,que ceux-ci aient au moins ce droit élémentaire assurant la dignité et le respect de personnes dévouées à leurs semblables .Ce n’est pas inopportun ,mais une sollicitation innée portée par tout homme. Les petits soldats marchent aux pas et combattent simplement sur ordre ,car ils sont placés dans la soumission et l’obéissance totale. D’ailleurs, ils le savent! Quant ils y avait des appelés du contingent, un droit de l’objecteur de conscience existait. Je dirai que désormais, il faut ralentir sur les décisions républicaines qui doivent impérativement respecter le droit fondamental à la conscience humaine de disposer d’elle-même en ayant un retrait envers un ordre jugé injuste dans l’intimité la plus profonde de nos pensées.

L’absence de respect en la matière ne va pas dans un sens  des valeurs socialisantes, telles que nous les connaissons. Si nous avons demandé un tel respect, c’est que nous nous dirigeons, malgré nous, vers la fin des démocraties ouvertes, expressives et régnantes. Nos lendemains vont certainement être entachés de douleurs. Le Peuple, le citoyen, l’élu à la base n’aurait plus droit à sa conscience ? L’esprit du collectif broyant les valeurs intimes humaines pour les ranger dans un collectif qui n’en aurait pas ou bien moins. Surprenant tout cela et le droit de désobéir est également fondamental ,autant que la faculté à la soumission et l’obéissance.

Peu de personne font attention en profondeur à ce que représente un humain. La principale raison d’exister  est certes sa conscience , mais surtout son âme dans une puissante liberté qui n’a de compte à rendre qu’au plus hautes valeurs  des échelons sphériques spirituels. Chacun doit être assuré de son respect en la matière fixée dans une intimité particulière.Le collectif ,le groupe, l’association ,les Etats directeurs de pays n’accèdent pas forcément aux valeurs assemblées les plus fortes .C’est pour cela que les groupes se dévoient presque impunément où très difficilement, mais que le droit s’établit sur l’unité de base commettante et responsable.

La conscience et l’âme à titre individuelles sont dans une progression organisée respectueuse de l’homme dans ses relations avec son ensemble et vice-versa. Sans cela, nous n’avons plus besoin des valeurs républicaines et démocratiques. Vu que l’esprit lui-même ne peut approcher plus intensément et précisément la vie collective. Je dirai ,plus, il est le structurant des libertés collectives dont nous jouissons.
J’espère de tout cœur que nous saurons après toutes cette aventure retrouver la dignité égarée .Je m’incline, à ce titre ,devant le flambeau des libertés dont les plus grands hommes ont honoré le Monde ,lequel s’orne des statues au fort symbole.

Merci pour votre aimable visite et à très bientôt!

Bonjour à tous ! Trop de droit tue le droit ?

Posté : 20 octobre, 2012 @ 7:41 dans actualité générale, communications, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Il est interdit d’interdire! Après avoir développé le droit au bénéfice de la société structurée et ordonnée, avec le temps qui passe et l’accroissement des populations, ce même droit devient ardu, serré, complexe ,inapplicable par des juges qui en  recherchent les fondements profonds.Bref, nous dirons que l’on ne construit pas uniquement une société basée sur des interdits et leurs applications musclées, muselées et pécuniaires.Ce même droit est extrêmement utile par ses codes, même situés  dans l’inerte, mais craints par l’ensemble. Mais, pour craindre le droit et le bon droit,il faudrait qu’il soit juste et égalitaire. Que nous soyons égaux face à lui.

Aujourd’hui, avec les systèmes de cautionnements ,les condamnations sont inefficaces et le riche échappe à une idée de justice précise.L’autre phénomène est dans notre nombre d’âmes toujours grandissant et il faut légiférer à tour de bras pour prononcer son encadrement. Si cet encadrement ne sauvegarde plus une idée de la liberté et de la démocratie, il est inutile de le concrétiser.

Dès le moindre petit accrochage social, nous nous déclarons favorable à en étoffer ses articles et favoriser une application. Il n’y a pas ceux qui sont dans le droit et ceux qui sont hors de ce droit. Le droit est un moyen de maintenir un respect sur de nombreuses choses matérielles et puis sur le carcan dit démocratique. La liberté proviendrait-elle de ce même droit conscient ?

A la deuxième réponse, je répondrai par l’affirmative et je dirai également que trop de droit tue le droit! Sur les divers endroits du territoire, la République établit et maintient des casernes dites de sécurité. La , les fonctionnaires de police sont rassemblés, tapant le carton, en attendant la retraite ou bien  l’ordre d’en découdre. Force restera à la loi dit le droit. Certes, mais s’il y a revendications sur un point traitant de la liberté et entrainant le citoyen dans la rue, en manifestation .La République, Sa République le fait frapper et se donne les moyens de la baston,si ce n’est pas un pas de plus dans la violence ?

Un certains nombre de personnes adultes ,responsables,intellectuellement formées en spécialités, sont intellectuellement pour cet encadrement serré, et d’un fonctionnement muselé.
Pour ma part, le droit doit assurer également une porte de protection vers un monde libre. La résonnance du mot liberté dans la négativité impulsionnelle doit s’effacer devant un fort désir citoyen  accessible  ( à suivre )
Merci pour votre aimable visite

Bonjour à tous ! Où est le sens de la marche ?

Posté : 1 septembre, 2012 @ 6:25 dans actualité générale, Philosophie générale, Sociétés et structuration, vie naturelle | Pas de commentaires »

La présente question s’applique aux comportements politiques récents où dans la presse, par l’intermédiaire de ministres en place, l’écologie fut fustigée et par conséquent les verts également et tous citoyens de la tendance pensée.Je ne comprends pas un gouvernement qui sans l’appui des voix provenant des mouvements écologiques, n’aurait pu être élu. L’adversaire l’emportait au second tour. Bref, sans cette union sacrée de la gauche, y compris les verts, l’aventure gouvernementale fut possible. Alors, après tout cela, le socialisme ne peut renvoyer » aux pelotes » les écologistes comme ils disent.

L’erreur est stratégique en politique et conséquente, voire déconcertante car l’écologie n’est pas une science aléatoire, légère et superflus ,sans aucune influence, au sein d’une société. La conscience de l’environnement vient d’être acquise dans une grande dimension par les  citoyens et il faut s’en réjouir. Cette même conscience sollicite que nous changions et revenions à des comportements plus sages et respectueux des biens planétaires.

Malheureusement, la politique mise en place, ne donnera pas l’impulsion dans ce sens et des aménagements concrets des écosystèmes. Il me semble que ce changement passe par les phases d’accélération intensives des exploitations et leurs matières, amplifiant un impact déjà maximum sur le milieu naturel. La recherche intéressée d’une croissance perpétuelle ressemble étrangement à un monde grandiose de l’exploitation matière ?

L’écologie, très vieille science, atteint les fondements de la vie sous beaucoup de formes et il est inapproprié d’essayer d’en faire un repaire de mal pensants et d’agités dans la superficialité. On le sait maintenant, le nucléaire est la meilleure énergie et celle  dont le rapport est le plus fiable. D’ailleurs, nous aimons travailler avec en regroupant les déchets européen sur le site de la Hague. Ce qui reste à voir si les produits sont stockés dans la mer même. En ces lieux, la plupart des marchés locaux vendent du poisson à des prix très compétitifs, mais il reste l’analyse du produit. L’irradiation n’est pas seulement  une affaire  d’écologiste et naturaliste .Cela existe!

Bref, inutile de polémiquer sur un sujet d’entente politique et désormais comme je le mentionne dans mon premier ouvrage : «  Si on parlait Sociologie, humanisme et Ecologie »,nous devons prendre obligatoirement en compte l’esprit et la conscience de notre environnement nouvellement arrivés. Les combats fratricides sont dépassés et les us et coutumes souvent inadaptées.

Simplement, je voudrais dire qu’en toute bonne politique, c’est l’analyse juste du contexte des réalités profondes humaines et du mécanisme nature qui nous entourent qu’il faut préserver sans faiblesse pour pouvoir le retransmettre aux prochaines générations. Courage Messieurs les Ministres et ne nous renvoyez pas dans les us et coutumes dégradantes, le bâillon sur la bouche ,merci.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Le droit sans limite…

Posté : 11 juillet, 2012 @ 6:35 dans actualité générale, communications, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Le droit est la règle du jeu concernant certaines limites comportementales et il représente où il doit se situer dans la plus grande conscience des Hommes, car il en définit la Justice.
Alors, le droit doit-il être fait pour rester impérativement dans le temps présent, ou bien également aller définir ses règles dans un futur non encore élaboré ? Le droit-est-il établi et mis en place lors d’un débat profond neutre de toute appartenance? Finalement, y-a-t-il un sens donné par le législateur? Ce même droit peut-il être confiscatoire et partisan?

C’est bien le Juge qui doit appliquer le droit et dire la justice au cas où il y a eu offense. C’est à la « République et sa forme Démocratique »d’établir des textes servant à la protection noble des humains. Il ne doit pas être tendancieux, irrespectueux de la dignité humaine et surtout être dit et appliqué que lorsque les faits actifs sont consommés. Il ne peut, au nom d’une orientation se placer hors de son niveau et de son temps actif. Au nom de la prévention, il peut entrer dans l’établissement d’un droit allant bien au-delà de la simple protection individuelle et collective. Il y aurait incompatibilité avec son sens profond lorsque que c’est une machine qui le fixe et le dicte sans que l’humain soit engagé. Il ne peut intervenir dans des temps dits d’extrapolation pour renforcer la position sur l’humain en général.

Il ne peut être dicté, élaboré, appliqué au profit de groupes de la société et y appliquant leurs propres règles. Il défend et il s’applique à un état général, mais doit rester dans ce qui est appréhensible . Il vibre avec le citoyen en démocratie et il se définit pour le plus grand nombre et en son total respect. Donc, il est bien destiné à protéger des abus que commettent les individus ,dans leurs actions dûment identifiées. On ne peut l’interpréter dans le sens non consommé et appliqué en règle générale des articles contre ce même bénéficiaire, sans qu’il y ait eu une infraction, mais dans le but de négliger le juste. Mais il  indique la particularité générale « d’un tous responsables avant que l’acte ait été commis. C’est-à-dire au droit de prévention dominant.

A ce titre, la conscience du droit ne doit pas employer des façons désordonnées et impliquer le comportement, avant tous faits avérés. Pour cela et c’est très grave, la machine ne peut impérativement se mêler par technicité déployée se mettre à la place du droit. En dehors de la conscience humaine, il n’y a pas de droit à faire respecter et dire. La dignité des hommes résonne dans l’espace qui comprend le temps présent et de l’action réalisée et consommée. Le reste étant de l’interprétation reliée au « Si », »il faudrait », »y-a-cas » »Il faut contenir car l’ensemble est irresponsable ! » Même le citoyen respectueux ayant une forme d’honnêteté  auto-discipline ne fait plus le poids? Je ne suis pas si sûr que dans cette forme de droit, il y ait tant de noblesse que cela, car partisan d’ouvrir une voie ,avant que la vie active ne se soit prononcée. Donc pas de « Tous pourris » » Tous délinquants »,car cela doit favoriser certains groupes pour en dégrader d’autres. Les mots émis sont des jugements et les jugements ne viennent que dans les applications du droit dans son offense ou son outrage. Il y a bien un ordre de marche constaté et à respecter profondément pour éviter la dictature spécialisée. C’était pour le bien collectif et individuel !

D’accord pour un préventif juste, respectueux selon la largeur des sociétés en action. Pour ma part, dans cette philosophie, il y a un danger, celui d’orienter  l’assemblage d’un futur sans respect des libre arbitre, libre pensées, hauteur de conscience propre de l’homme qui n’existe plus in fine, mais est effacé au détriment d’une collectivité établie préalablement. Les dictatures sont en soi de cet ordre pensé. A méditer pour l’avenir et regarder si l’on persiste ,que cette application en préventif soit juste et englobe toutes les matières et éléments touchant l’honnêteté de demain. Entendre les deux variantes de cette honnêteté: la vraie reliée à la matière et l’autre à la pensée ou l’intellectuelle. Il me semble que quand nous aurons rétablie cette dernière beaucoup d’éléments de nos vies refleuriront.

A suivre et merci de votre aimable visite !

Bonjour à tous ! La Paix du Monde (2)

Posté : 7 juillet, 2012 @ 7:42 dans actualité générale, communications, République et démocratie, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

La Paix est un vaste sujet dont les abords et contours philosophiques sont utiles afin de construire nos sociétés sur des bases plus évoluées et saines. Je reviens donc sur mon article d’hier afin de développer le sujet aux regards des différentes parties.

Malgré tous les chaos conflictuels qui se déroulent sur la Terre, l’Organisation des Nations Unies est l’organise qui essaie et réusit souvent avec succès de contenir au maximum les conflit ainsi que construire un état de paix durable sur la planète. Chaque pays  siège à l’ONU., laquelle prend et applique des résolutions avec délibérations et votes. La création de cet organisme mondial philanthropique a eu lieu en 1948, après la guerre destructrice qui venait de se dérouler et dont la poursuite par d’autres belligérants se faisait jour. L’ONU. Et ses Casques bleus représentent ce que l ‘humanité peut construire de sage et efficace pour maintenir la Paix du Monde, sans cesse menacée. Il serait temps de rendre un hommage très appuyé à cette organisation pour la remercier collectivement de son sens généreux certain. Les militaires qui viennent servir en son sein pour la paix sont détachés de leur affectation d’origine et ils sont reconnaissables par les couleurs bleues et blanches.

Un autre point reste à analyser pour éviter les porte à faux, c’est le marchandage très lucratif des armes. Cela va du pistolet de poing aux avions de combat de dernier cri, sans être sûr que seul le matériel fait l’objet de transactions financières. Les pays développés et notamment ceux d’occident concluent des contrats avantageux avec primes inclus pour les négociateurs. Il y a des immoralité qui nous perdent sur les chemins de la paix. A partir d’un certain seuil de développement, toutes les technicités se monnaient et font l’objet d’une divulgation importante, voire monstrueuse. Ici, malgré ses conseils constants aux citoyens sur leur comportements exemplaires, les dirigeants des pays sombrent dans les profondeurs de la corruption et ils détruisent un esprit de paix embryonnaire ,si important.la réponse est dans le business attractif et lucratif avec l’argent au dessus de toutes valeurs et même celles de la morale. Tout cela construit un monde faux qui se place dans une forme d’esprit hypocrite et il y a danger à affronter ces philosophies car la toute puissance et la gloire règnent en la matière.

Un point philosophique très important conduit à l’émergence des conflits armés. Mon article d’hier l’aborde et c’est le rôle dévolu aux structures militaires existantes et leur place au sein de la démocratie républicaine. Depuis la formation d’un état républicain, ce sont des forces qui doivent être analysées et accompagnées en encadrement décisionnel par les postes les plus élevés des serviteurs républicains. En effet, nous   avons tendance à reconnaitre et définir une société où l’organisation militaire serait exemplaire en certaines formes pensées et applicables aux groupe dits civils. Le problème est que quand l’on parle « Civils »,on nomme les citoyens. Le libre citoyen ne marche pas au pas, et il trouve dans son organisation une autre philosophie. Ce n’est plus depuis la révolution : «  Tais-toi et marche ! »ou « Je ne veux pas le savoir » ou «  Tu parleras et t ‘exprimeras quand on te le demandera ! » et j’en passe de ces locutions  toutes faîtes et directes qui conditionnent  en application les sociétés. Il faut se méfier des grands principes d’infantilisation et de déconsidération étriquée de la citoyenneté, car cela peut nous entrainer  très loin vers la fin de nos libertés. Nous devons être très prudents avec les sens philosophiques attribués à la démocratie républicaine et le citoyen souverain.

Tous les organismes étatiques sont crées pour servir ce même citoyen car c’est en son nom que la loi est rédigée et appliquée. En vertu de ce principe bien différent ,il doit y avoir un sens au respect des hommes sages, honnêtes, droits intellectuellement, fraternels et généreux avec leurs semblables. Mais surtout respectueux de ce qui est juste conformément au droit établi. Notre faux pas est situé dans la pensée égarée et néfaste de «tout le monde est pourri ! », »Nous sommes tous des délinquants », » Nous commettons tous des infractions », »Tous responsables et personne en particulier », etc.…. Le regard, ainsi, vers l’autre et la société est tronqué  et nous sommes donc une communauté de voyous dont la loi et ses forces de disciplines, qui font souvent partie des organisations militaires ou para militaires renforcent leurs pouvoirs sur les citoyens qui perdent leur respect attendu.

La législation et ses codes ont un sens et protègent des groupes sociaux ou des biens. Mais l ‘esprit est celui bénéficiant au plus grand nombre en protection. A ce titre l’honnête homme ou citoyen doit recevoir toute la gratitude et la reconnaissance de l’organisation. Les serviteurs de la lois se doivent d’être précautionneux, scrupuleux, méticuleux et délicats dans l’approche et traiter avec déférence le citoyen, car il n’est pas le voyou sans foi, ni loi.

L’odre militaire organisé doit exister, mais au sein de nos sociétés dites civiles, modernes, démocratiques , ,ne point interférer. La raison des consciences supérieures n’étant pas hiérarchisée, ni placée dans des marques de reconnaissances précises, ni dans la présence des armes ,fussent-elles des technicités récentes. Il est bien convenu que les respects sont réciproques et que le citoyen se dégage de son métier, de son uniforme, pour discuter à la table de la Démocratie vibrante et établie. (A suivre)

Merci pour votre aimable visite!

Bonjour à tous ! Les élections législatives 2012- Acte I.

Posté : 12 juin, 2012 @ 6:30 dans actualité générale, communications, Sciences politiques et administratives structurelles, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Suite au vote de dimanche concernant les représentants du peuple à l’Assemblée Nationale, nous voyons qu’une majorité franche n’a pu être dégagée.
Il y a des points qu’’il faut analyser sur la valeur des votes et notamment le pourcentage d’abstentions. Quand celui-ci est supérieur à 50% ,il faut déclarer invalide le vote car il ne représente vraiment plus un avis profond au sein des électeurs.

Au vu du résultat si bien partagé sur les deux sphères politiques établies, il sera difficile de définir une Assemblée soutenant ,sans faille, la nouvelle majorité.
Devant cette abstention monstre et le manque d’intérêt citoyen pour ce vote, regardons où cela peut coincer. La semaine dernière, j’ai entendu des paroles sur la République que je ne connaissais pas. Il faut savoir que voter est un droit ,mais surtout un devoir. Pour certains d’entre-nous il s’agit d’une chose futile et sans grand intérêt, ni relief. Quelques pays sanctionnent l’abstention à partir du moment où elle est forte.

Un autre point résulte dans le manque de confiance en la démocratie et certains hommes politiques, en ayant ni foi, ni loi, dans le comportement ont concouru à cette situation déplorable. De nombreux actes sont à verser dans  les attitudes peu développés vers une honnêteté ,loyauté, service engagés envers le citoyen. A partir d’un petit écart que souligne immédiatement la presse, le discrédit s’installe dans un ensemble sur lequel il ne faut pas douter. Mais il est vrai que nous sommes en des temps faciles de corruption et surtout tentation d’être hors des formes d’honnêteté déontologiques.

Le plus inquiétant en matière sociologique ,c’est que ce fonctionnement ,s’il ne change pas, va commencer à faire nombre et mettre la République et sa Démocratie en danger. Tout le système mérite plus qu’une rénovation!

Une autre question apparaît sur le manque de définition , après le vote, d’une majorité et sur ce point ,il faut croire que nos problèmes sont importants. Faudra-t-il innover et redéfinir les bases de ce que nous appelons Démocratie avec en inclusion la liberté, notre liberté chérie !

L’idée d’une gauche ,d’une droite, d’un centre et de satellites nombreux autour de chaque grande formation doit être réformée. Il y a des gens bien partout et des profiteurs également. D’autre part, au regard des candidatures qui se sont affichées, nous voyons bien que le changement ne sera pas là en la matière. On prend les mêmes et  on recommence.

Les conditions mesurées des candidatures doivent être assouplies car de ce moment, à partir de celle de conseiller général, toutes les candidatures sont couteuses pour ceux qui s’y engagent. Les différents classes sociales ne peuvent y être représentées et pour les législatives, il y avait opportunité de changer la donne. Cela n’a pas été fait ,ce qui va nous donner sensiblement les mêmes députés qu’avant les présidentielles.

Alors, au vu d’un tel constat ,la République, la Démocratie les Libertés contenues ,remplissent-elles toujours leur rôle.Je dirai  que tout cet ensemble  commence à s’user et s’émousser et surtout pourrait laisser la liberté vibrante et  associée s’effacer de nos horizons.
Je conclue rai pour aujourd’hui par les paroles d’une personne interviewer télé visuellement et donnant son avis devant caméra : « - Le vote est un acte ringard, archaïque, et tout cela est dépassé. Je n’irai pas voter! »Il aurait fallu connaître les raisons profondes d’un tel regard.
Il y a de quoi être inquiet, car en plus , à chaque consultation les partis extrêmes progressent et les plus grands d’entre-eux se construisent une identité plus forte à chaque fois.Sociologiquement ,il y aura bientôt des conséquences sur le comportement des citoyens et leur vie communautaire. Des régions entières mutent dans la pensée et l’esprit.
Nous poursuivrons cette analyse bientôt car il me semble que tout cela  a un risque, celui d’engendrer en notre pays  un désordre immense et permanent.

Merci de votre aimable visite !

Bonjour à tous ! Lendemain de vote …

Posté : 23 avril, 2012 @ 9:04 dans actualité générale, communications, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Nous voyons aujourd’hui, de par le vote effectué ,que notre pays est très partagé sur les sujets politiques. Les questions de sécurité intérieure et confort de vie avec les niveaux sociaux préoccupent beaucoup de citoyen.

Pourtant, il me semble qu’une certaine forme de changement est acquise et nous devrions obtenir une autre philosophie républicaine dans quinze jours. Mais, des erreurs stratégiques ont été également commises dans la pensée dite de gauche. Le plus important est de rassembler toutes les forces sans entrer dans les querelles des fondements philosophiques ou idéologiques de stratégies des partis. L’union sur la gauche de tous les mouvements devrait pouvoir assurer une forte transition à la pensée politique. Nous devrions voir, du moins je l’espère, un défilé de roses rouges ,le 7 mai prochain dans Paris , en signe d’un renouveau pour la république. Personne n’en est sûre, vu le peu d’écart obtenu par les votes. Les report ne sont pas toujours aussi fidèles que nous le pensons. Il faut donc s’apprêter à vivre l’incertitude du demain pour les citoyens qui espérait une nouvelle vision politique plus près du peuple et portant d’apparence une voie pour le changement en commençant par faire évoluer notre constitution ayant parfois un air solennel  monarchique et absolu.

Ce qui me gène dans cette définition obtenue par les urnes de la pensée citoyenne ,c’est le courant tendu vers une sécurité plus douillette et assurée par des philosophies qui dans un programme de candidatures , e vont pas s’afficher. Seuls, les accès au pouvoir et aux fonctions permettront de transformer les personnes en ces matières dans une expression de leur vraie nature de gestionnaires politiques publics. Je le dis maintenant qu’il n’y aura pas de parfait en toutes matières et nous aurons toujours une société produisant ,par son manque d’élévation et motivation des consciences ,des dérapages malgré des encadrements puissants. Rejeter sans cesse sur l’autre les manquements de toutes sortes et ne montrer que cette face de réparation est une fausse porte évolutive car construite dans l’intolérance et la haine. N’oublions pas que nous construisons une société qui ne reviendra pas vers le passé. Certes, il est rassurant d’être protégé dans un cocon douillet comme l’enfant se blottit dans les bras de ses parents ,comme dans son refuge impénétrable.

Nous adultes et citoyens ne devons pas avoir peur de l’évolution du monde. Nous ne pourrons pas regarder les frontières comme des absolus envers nos semblables dans la grande détresse. Nous ne pourrons pas rester sur les bases d’enrichissements par l’exploitation de l’homme par l’homme. Nous ne pourrons pas supporter très longtemps que le pauvre et la pauvreté avec sa dynamique soient cachée et occultée à la face de la grande lumière du juste. Nous ne pourrons pas vivre très longtemps en détruisant notre berceau planétaire qu’est la Terre. Nous ne pourrons pas longtemps nous regarder dans la glace mondiale avec notre éloignement des vibrations rassemblées des hommes. Nous sommes solidaires tout autour de la planète ,bien au-delà de toutes nos différences et nous sommes avant tout des frères et des sœurs et uniquement cela. En fonction de cette philosophie existentielle nous ne devons pas avoir peur et constituer une forteresse.

Les actions qui dégradent notre confort de vie plus douillet en société sont dans les possibilités de retenues si nous nous donnons objectivement la pensée de regarder où et comment elles se génèrent. L’Amour des autres et la construction sociale basée sur ce comportement généreux est à l’inverse de la sécurité douillette faîte par un encadrement surdimensionné ,tendant à définir une approche négative de l’autre. Mais, on ne peut obliger à aimer ,c’est le principe même  du respect et du libre arbitre humain. Alors, nous dirons bon vent à notre démocratie de demain pour qu’elle soit bonne, constructive dans sa profonde pensée quotidienne et surtout qu’elle ne laisse personne dans le désarroi d’où qu’il vienne et notamment de la paupérisation qui s’amplifie avec comme résultat la pauvreté enlevant toute la dignité aux hommes.

Sans vouloir faire de morale, nous savons que nous sommes éphémères ici-bas ,et nous devons nous employer à construire généreusement, adroitement ,positivement pour le bien de tous.

Merci de votre aimable visite .

Bonjour à tous ! Elections présidentielles …

Posté : 12 avril, 2012 @ 8:56 dans actualité générale, argent et considération, communications, humanisme, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

A quelques jours de la fin de la campagne électorale et du premier tour du vote officiel,les citoyens en général sont-ils satisfaits des présentations candidats. Nous pouvons remarquer que les discours sont sans un changement salutaire pour tous les candidats.Ils vont donner un sens différent à notre société.La question qui arrive est : »- Mais comment , car leurs explications ne sont pas suffisantes? Nous dirons que globalement la méthode annonçant du changement avec les résultantes obtenues et conséquences induites,nous n’en avons pas vu les traces.De se flagorner avec les petits mots et  phrases assassinent,ils connaissent. Pour diviser, ils sont champions,pour vibrer sur la corde des mécontentements et des séparations éloignement des classes sociales, ils excellent. Alors qu’en ressort-il ? Soyons sérieux, il va nous falloir faire un chèque en blanc. Le candidat élu, quel qu’il soit, mettra en place et en œuvre sa restriction. Vu la philosophie régnante mercantile et jugement des pays au sein de l’Europe, il faudra sans cesse se rappeler le cri qui tue AAA ,se transformant dans un ébahissement en ah! Ah! Ah!. Pays plus riches, moins riches, pauvres et dans la panade, voilà le lot de ces valeurs.

Donc, nous ne sommes sûrs de rien et les grands thèmes ,comme le retrait de l’atome sur notre territoire. Ici pas grande intention de changer la donne . La dominance de l’argent roi et l’édification au sein du monde occidental d’une statut immense appelée «  Le Vau d’or » est en chantier et son statut est plus fort  et meilleur que celui de nos libertés communes . Le comportement du monde du travail plus partageur et respectueux des droits attachés aux travailleurs est dans l’effritement total.Tout va continuer vers la perte progressive de ces positions et statuts obtenus de hautes luttes.
L’environnement et définition de chantiers réfection de l’état naturel dans notre pays, nous n’en parlons pas concrètement et le contenu semble bien secondaire.
Les routes où règnent l’anarchie avec de trop nombreux véhicules ,la solution est dans la répression active et sauvage.Ben voyons !
Les impôts moins conséquents et en tenant compte de nos revenus stagnants et bloqués. Je n’y crois pas car tout va continuer sur le même train de vie.
Aller et venir avec nos libertés de base? Sans commentaire, la liberté s’appellera de plus en plus uniformes et maximum de forces publiques pour contenir cet espace.
En perdition et sans commentaire dans les précisions d’un maintien ou améliorations .

Enclencher la lutte contre la paupérisation ambiante créant le phénomène ci-dessus. On n’en parle plus ou très peu et ce ne sera pas au gout du jour .
Augmenter la courbe ascensionnelle des prélèvements ressources pour le maintien au sein des pays économiquement riches. Nous allons continuer et accélérer.
Tous les problèmes traités par l’argent roi dominant vont-ils être remis en cause ? La Terre et ses resssources vont encore être maltraités.
Malgré toutes nos bonnes intentions, l’idée de défendre nos libertés sera sacrifiée pour assurer cette sécurité. Les forces nécessaires à la lutte contre l’envahissement pervers des esprits de  destruction ignorent leur stratégie et ne peuvent faire au-delà des assemblages martiaux.

La qualité de la vie et l’argent régressent et pour paraître et exister ,nous ne changerons nullement notre philosophie. Tout va bien , Madame la Marquise, et c’est dans une abnégation exemplaire que nous subirons de nombreux assauts contre l’équilibre solidaire et généreux de notre tous ensemble.
Vous le voyez, suivant les déclarations des principaux candidats, rien de bien important touchant à notre société , en matière énumérées ci-dessus ne va changer. Nous devrons rentrer dans notre coquille, nous les citoyens de base.
Les menaces de dégradations des forces naturelles seront immenses ,mais cela ne nous concerne plus. L’atome, la chimie développée et destructrice,les virus travaillés orientés et les armes bactériologiques sont légions et à tout moment la vie peut s’arrêter et s’autodétruire sur Terre. Tout va bien malgré cela et surtout continuons…Je vais stopper là, car comme  sur la route dorénavant, quand je respecte la limitation de vitesse, j’ai dans mon dos un énorme camion qui veut me pousser ,menaçant car tout cela est ringard. Les petites voitures ne sont pas à la fête car nous allons approcher la vitesse de la lumière.
Je regarde vite où va se situer le prochain parking car un engin énorme devant, un menaçant à l’arrière avec son klacson actif.

Ah ! je commence à me demander que que nous construisons ( à suivre).

Merci de votre aimable visite .

Bonjour à tous ! Conservation-gestion des forêts publiques…

Posté : 3 avril, 2012 @ 1:47 dans Arbres et forets, argent et considération, humanisme, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Au mois de décembre 1991,j’attirais l’attention de mes collègues, en tant que responsable syndical, sur le désordre écologique qui s’annonçait concernant l’état d’esprit de l ‘organisation de conservation des milieux sylvestres. Je vous livre des extraits de mes textes , écrits sous le titre évocateur «  Demain se construit aujourd’hui ».Au regard d’un tableau très assombri d’une politique volontairement destructrice pour nous personnel servant les forêts publiques,nous allons devoir choisir comme le disent déjà certains camarades.Participer ou se démettre et s’en aller.Je ne  vous dis pas de démissionner,mais  vous placer dans un état vigilant de lutte nécessaire, afin que nous puissions échapper à l‘aliénation de notre pensée, de nos convictions, et surtout empêcher que cette politique aboutisse à la ruine d’un patrimoine et du coup celle des hommes. Autour de nous, dans les villes et les campagnes,les citoyens parlent écologie, protection de l’environnement et d’une saine gestion des ressources. Le peuple souverain invective ,mais nos dirigeants n’entendent pas la rumeur. Les scientifiques interpellent les politiques en leur demandent de comprendre ces actions afin de mettre en place,rapidement, des lois pour la protection de la planète et ses ressources.

Les élus font le contraire et et ne se souviennent plus par quels moyens ils ont été mis sur leurs  trônes. Le monde technico-industrialo-commercial n’avait jamais exercé ses pressions aussi fortement sur les hommes et avec une si grande  insolence. L’exploitation des ressources terrestres des zones encore viergest sont touchées  et les  réformes que nous subissons n’ont qu’un seul but : productivité accrue, rentabilités des individus poussées à l’extrême pour la mise sur le marché des produits. Il n’est tenu compte que de l’orientation commerciale en accroissement masse du travail. Certaines catégories de personnel se retrouve au rang de simple exécutant avec un droit d’expression réduit  au maximum dans leur travail 

Ce sont des orientations conduisant à l’aliénation de l’individu et qui ne respectent plus l’homme lui-même et les structures édifiées et  fonctionnelles. Nos camarades sont durement sanctionnés,brimés dans leur métier alors qu’ils défendent un bien citoyen de toutes leurs forces. »
Aujourd’hui, nous avons dépassé de très loin en dégradation la situation 1991.des forestiers partent volontairement de la vie dégoûtés et vidés de leurs intérêts et passion pour le vivant. Des travailleurs sur des chantiers de maintenance sont également dans le même état d’esprit.L’Etat considère désormais ces espaces comme son bien personnel  et privé ,sur lequel il peut se livrer à son autorité sans limite et surtout sans un sens précis respectueux des éléments incontournables et dits pérennes.Les résultats ne se font plus attendre et au lieu de comprendre intimement le grand fonctionnement biologique de la vie planétaire et la respecter ,nous dressons taxes sur taxes pour faire payer aux citoyens leurs existences.

J’avais déjà prédit la débâcle en la matière et je maintiens que c’est un monde qui va être confisqué par les personnes à l’aise financièrement pour leur seul plaisir. Je me demande ce qu’il va rester d’espaces naturels pour le citoyen et vers lequel on aurait dû porter ces espaces boisés indispensables avec nos amis les arbres ,pour garantir leur société.
L’apocalypse a commencé très tôt à s’inscrire dans nos sociétés et sa violence n’est pas forcément toujours réelle et palpable. Les intérêts conjugués de recherche des richesses alliés à ceux des technologies font que désormais, l’espace forestier ne peut se sauver d’un pillage organisé et planifié. Lentement, nous laminons par indifférence le patrimoine végétal sous beaucoup de formes et surtout nous faisons disparaître à tout jamais des espèces non accompagnant .Le riche achète tous les plaisirs et s’auto protège. Il tire le pouvoir vers lui et frappe le pauvre avec une insolence insoutenable. L’amour entre les humains s’effritent et disparaît et la société devient très mécanique. Lés relations entre hommes et femmes s’autodétruisent dans les profondeurs. La vertu, l’honnêteté sous toutes les formes et là probité sont bafoués et placées désormais dans la ringardise. On apprend dans les écoles comment on peut faire triompher le règne de l’argent et de l’or. Les pays entre-eaux s’excitent et définissent une unique stratégie ,s’enrichir coûte que coûte. Malheur aux nations  pauvres  car elles sont montrées du doigt et dégradées. Tout ressemble à une grande braderie selon des valeurs établies.les arbres sont aimés  identiquement au natures mortes?. Les mers et océans deviennent  peu à peu sans vie intérieure. Les humains séniors sont parfois rejetés car ils ne « triment » plus  assez pour la société et jusqu’à  la mort .Et la jeunesse a tous les défauts possibles à nos yeux .Mais, dans ce fatras construit, les mots du maître vont claquer:
- » Qu’as tu fait de ton Ame ?
Merci de votre aimable visite.

Bonjour à tous ! Sécurité et insécurité…

Posté : 5 mars, 2012 @ 8:34 dans actualité générale, communications, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Voici livré le mot qui , au fil du temps, devient essentiel et incontournable dans ses deux sens.Nous le jugeons et l’appréhendons à l’aune de notre propre expérience. Mais aussi, en fonction du niveau de société dans lequel nous comptons investir.Tout d’abord, éxiste-t-il une référence en la matière? Oui, probablement celle ou une sorte d’autodiscipline règne et où l’individu se soumet. D’emblée,lors de notre jeune âge on npus éduque sur cette conscience de ce qui est bien. Disons plutôt ,de ce qui paraît le plus acceptable pour bâtir en commun.L’idée de ce que nous appelons le mal  est présente chez tous les humains et elle se développe en opposition au bien. Certains diront qu’il n’y a ni bien , ni mal et que c’est avec nos cerveaux que nous clasifions les idées et comportements humains.il semble qu’en certaines circonstances ,le mal soit necessaire au bien.Nous dirons simplement que quand nous avons des actions non contrôlées envers la structuration harmonieuse des sociétés,et ses propres règles,nous entrons dans l’insécurité et lui donnons corps. Le pourcentage qu’il faut logiquement accorder à ce sentiment est plus faible que ce que nous présentons aujourd’hui.

La force de construire ,sans vraiment d’insécurité est en nous avec nos pensées ayant éradiqué les idées de ce que nous définissons mal.Ainsi, nous éradiquons ,tout un pan de société, quand nous sommes capables de vaincre ce mal,lequel finit par s’écarter et céder.Alors, depuis très très longtemps,de l’intérieur de nos communautés  bâties,nous sommes dans l’obligation de recruter et former des personnes à usages de veille sur les actions pour sanctionner en partant du principe qu’il existe un parfait approché qui devient référence et érige son droit.Car le droit est celui des hommes mis en place pour établir un jugement des actions non conformes.La première phase de ce droit est de relever les atteintes d’où la création de personnes assermentées ayant une telle  fonction,avec Le maintien de ce droit de relever des actions contradictoires.Puis, viennent les jugements comparant le niveau d’atteinte à son existence. Aussi,plus la sociétés sophistique,plus l’humain s’active et évolue et plus il faut étoffer ce droit. En même temps, il demande des serviteurs de plus en plus nombreux.

En 2012, dans les pays occidentaux,nous entretenons un potentiel force de sécurité conséquent et bien trop important par rapport aux menaces sur la sécurité ambiante.Nous aurons bientôt,un ratio d’un policier,gendarme,d’un gardien par habitant.Ceci est exagéré et l’analyse ne tient pas compte des vigiles et sociétés de gardiennage,sans recenser les protections privées ou les détectives. Tout le monde sait faire garder son propre domaine et cela devient une obsession.Les différents politiques gouvernant doivent être capables de protéger efficacement le peuple.Sans cela pas d’élection aux postes clefs.Les manquements soi-disant étatiques en la matière,ce débouché sur la création d’un corps de police municipale. C’est un niveau superflus ,car ce sont les forces qui doivent rester dans la gestion nationale. Récemment,ces idées soumises de faire éffectuer de la délation par le citoyen et une légère surveillance de base dans les quartiers par  ce moyen , en forme d’un civisme plus poussé!Plus le temps passe et plus nous nous enfonçons en la matière et faisons le point de tout ce qui garde physiquement : le gendarme, le militaire éventuellement, le policier national,le policier municipal,les vigiles attachées aux structures privatives,les gardiens assermentés divers, les détectives privés. Tous ces effectifs participent à tenir le cadre des lois et y relever les atteintes.

Mais, plus nous nous attachons à l’idée de notre territoire,nos possessions en tous genres et plus nous devons mettre en place les forces de conservation . C’est notre propre raisonnement qui crée et définit l’insécurité en lui donnant un ancrage. Il m’apparaît parfois que l’idée même du parfait,d’ordre et de désordre ,de rectitudes établies vient de nos propres raisonnements opposés souvent par la contrainte elle-même. C’est pour cela que l’homme a créé son propre monde,sa propre idée de la conscience,ce qui lui est possession et autour les droits et devoirs s’y référents. Pour moi et afin de ranimer la flamme,l’idée de territoires,de frontières ,d’espaces entre nous les hommes au fil du temps. Rien n’est fixé dans l’évolution même pour notre sécurité.

Merci de votre aimable visite !

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