Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Bonjour à tous ! Amenagement des territoires…

Posté : 26 novembre, 2012 @ 8:19 dans actualité générale, communications, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, travail | Pas de commentaires »

L’Ouest de notre hexagone est agité depuis quelques temps par un sujet d’aménagement du territoire. Il s’agit de la création envisagée d’un nouvel aéroport. Celui-ci desservirait les Villes de Nantes, Saint-Nazaire, Donges,etc… Il permettrait certainement une implantation de structures créatrices d’emplois, ainsi qu’une accélération des moyens de communication avec le monde entier. Il raffermirait le commerce, grand et petit dans ces temps où l’homme n’est jamais satisfait . Comme dans beaucoup d’aménagements ,les prévisions sont établies dans le secret des espaces feutrés.

Nous sommes de plus en plus nombreux et les densités d’habitants sont désormais importantes .Devant le nombre de personnes qui contestent  tout bouleversement  en construction, il est difficile de mettre en place des aménagements conséquents. En l’occurrence,je fais référence à la création d’un aéroport en un lieu de valeur des écosystèmes et de la Nature. Il s’agit d’un lieu aménagé très anciennement par une Nature active et dynamique suivant l’écosystème reconnu des valeurs bocagères par les haies et arbres de haut jet présents. Depuis certainement très longtemps, les hommes occupèrent l’endroit avec la présence du peuple Celtes respectueux de la Nature et de la terre.

Les décideurs ont activé la destruction des fermes et l’arrachage des haies, des arbres et ils poursuivent après que les amis de la terre furent expropriés et expulsés. Ceux qui s’installent surplace pour protester et défendre le site contre les bouleversements et cette implantation ont été malmenés, brimés, publiquement en montrant des images de violence avec les forces de l’autorité agissante. Les moyens employés pour juguler l’opposition ,sont ceux reliés à des ordres de rétablir la situation coute que coute, pour les décideurs pressés de réaliser le projet. La dignité des femmes, des hommes citoyens n’est plus respectée quand un millier d’agents de l’ordre interviennent comme une armée en action de conquérence .Le seul grief étant l’opposition  au projet et l’intrusion sur un terrain privé sans y être invité.

Plus haut, je vous parle d’une zone bocage qui reçoit non loin de là un écosystème encore plus riche et plus supérieur en développement. Il s’agit de la Brière, mondialement connue  pour ses relations avec les oiseaux et ses lieux poissonneux. L’endroit accueille chaque année de nombreuses espèces migrantes dont les variétés diverses d’anatidés du pôle nord. Pour moi, l’aéroport va contrarier cet équilibre car les avions ,en approche, sont souvent obligés de tourner autour avant d’atterrirent cas d’incidents, il faut alléger l’appareil en vol avec le déversement atmosphérique du carburant ,ce qui sera fait sur le pourtour aéroportuaire. Encore une fois tout cela prendra corps au détriment des équilibres de la Nature même.

Devant la fermeté des décideurs et le manque de considération patents du citoyen dans l’expression. Il faut bien prendre acte que le monde de l’écologie et de la terre n’est entendu que dans le courroux. Ceci n’est pas de bonne augure et la dite démocratie va certainement augmenter ses implantations de prisons pour y mettre les réfractaires à ses projets. Elle n’a plus le temps d’écouter l’home de base. Elle va  sur le chemin des perditions.

Je réfute toute violence d’où qu’elle vienne, mais j’aime les cultures de la communication saine dans le respect total humain et dans un regard de compréhension de notre berceau qu’est la Nature vive. A  force d’implantations bétonnées, tassés, nous voyons poindre des mégalopoles où l’homme s’en échappe avec l’avion et ne voit plus rien des merveilles de ce monde. A force de conditions forcées et obligatoires, la Nature, la Terre, la Mer ,les oiseaux, la densité de la vie deviennent obsolètes et sans intérêt car ne rendent pas le pays le plus riche d’Europe ,rentable, compétitif ,motivé ?

Afin d’atteindre une concentration maximum je vais faire entrer le silence ,celui qui sait et s’impose parfois.

Merci de votre aimable visite et à bientôt!

Bonjour à tous ! L’homme prédateur…

Posté : 19 juillet, 2012 @ 7:09 dans Philosophie générale, sciences vibratoires, Sociétés et structuration, vie naturelle | Pas de commentaires »

Comme je l’indique dans mes articles sur le fonctionnement naturel, l’humain ne peut échapper au rôle de la prédation au sein de la Nature même. Il s’échappe de cette profonde inclusion en reliant ses actes à la conscience. C’est ainsi qu’il se fortifie et cela lui permet de se placer dans un espace encore différent du fonctionnement naturel terrestre.

Au début des temps, pour l’humain ,il a fallu lutter «  bec et ongle »pour faire sa place au milieu des actions engagées par la Nature agissante. Pour plusieurs raisons dont satisfaire le besoin de nourriture, les hommes partirent à la chasse et à la pêche. Au tout début, ce ne fut pas facile de se placer et l’homme prédateur qui émergeait avait certaines difficultés. La chasse en clans, en groupes, pris de l’importance et permis, à l’aide d’une perche acérée par une pointe naturelle  mortelle ou épieux de capturer des  espèces qui s’empalaient dessus.
En fait, il s’agissait de survivre ,malgré l’absence de moyen de conservation de la viande et l’absence du frigo.

La survie de l’esprit prédateur se poursuit et si la Nature profonde se cache en ses réactions; c’est qu’elle est  elle-même une prédatrice. Aussi, et ce n’est pas une mince affaire malgré l’acte prédateur détruisant les vies,tout se reforme et continue d’y adhérer. Des espèces sont spécialisés sur énormément de variétés comportementales comme les carnivores, lions, tigres, guépards, loups, renards, etc.….enfin, il faut y ajouter ceux qui ne le sont pas vraiment originellement et naturellement. L’humain et sa continuité dans le rôle prédateur ,par l’acte de chasse perdure et il se transforme en un plaisir par l’action elle-même et non pour une nécessité de manger. J’appelle cela de l’atavisme.

Pour l’homme , en 2012,être chasseur représente un plaisir dont les contours actifs marquent comme un liseré tracé sur les écosystèmes quels qu’ils soient. Par ailleurs, il faut analyser le régime alimentaire humain sous sa forme omnivore qui aurait du rester hors de la consommation carnée. Les régimes alimentaires sont très importants car ils se placent dans les vies actives développées, dans les échanges/ prélèvements constants.

L’homme-chasseur en est un exemple et pour pallier aux faiblesses naturelles, il organise la survie des espèces lui faisant plaisir. De la philosophie pêche cueillette, nous sommes passés à celle où l’homme pense pouvoir suppléer au fonctionnement intime  de la nature. Ainsi, les espèces éliminées par la dominance des prédateurs sont réintroduites dans l’artificialité, avec des caractères domestiques présents. Ces actes concernent une sélection d’espèce dans les milieux des écosystèmes et l’action n’est pas très conforme à une déontologie compréhensive de ce qu’est la Nature.

Peu importe, seul le plaisir compte et s’enorgueillit de cette action. Etre chasseur désormais ne représente rien  et souvent, avec l’aide des technologies nouvelles et modernes : fusils et carabines sophistiqués, lunettes de visées infrarouge et télémètrique,balles spéciales expansives ou explosives, distances de tir lointaines, moyens de communication énormes, l’acte de chasse est très disproportionné aux équilibres fondamentaux naturels. Peu importe, tout est mis en place, de l’organisation à l’acte final pour que ce prélèvement puisse assumer sa suite.

L’homme se place dans ce contexte hors des limites naturelles et il pense échapper à ces fonctionnements intimes planétaires englobant les sciences dynamiques écologiques. Nous serions, bien supérieurs à tout cela et nous considérons que nous ne sommes plus inféodés aux cycles terrestres générant la vie dans la diversité dont la nôtre. Il faudra descendre de notre piédestal et nous en reparlerons.

Merci de votre aimable visite et à bientôt!

Bonjour à tous ! LA NATURE : le savoir de l’homme…

Posté : 29 juin, 2012 @ 5:38 dans actualité générale, Arbres et forets, argent et considération, communications, Philosophie générale, Universalité | Pas de commentaires »

Mes précédents articles mentionnaient un déficit de surface boisées sur les territoires, afin que la machine dite naturelle remplisse pleinement son rôle. Dans les ¾ des pays du monde, la société a considéré que la soumission naturelle devait entrer en jeu ,en considérant qu’une exploitation plus intensive, aux limites de la raréfaction, était possible. L’humain étant bien au dessus de cet état Nature auquel il fallait adapter un mode gestionnaire. Dans nos pays occidentaux, nous avons réduit drastiquement, par des gestions peu responsables ,les états de boisements existants. Nous n’avons donc plus de forêts qui fonctionnent seules, sans subir des travaux  dits de gestion. Les forêts originelles existent encore en petite quantité, mais elles sont afféodées aux gestions. C’est à l’homme de supporter le système naturel, qui dorénavant, sans lui, ne souhaite plus s’épanouir.

Logiquement, chaque forêt devrait pouvoir s’autogérer ,sans présenter une Nature assistée. En méthodologies forestières cela existe et les systèmes de futaies irrégulières ou bien  jardinées sont plus adaptées à la nature dynamique. Ce qui dérape dans nos systèmes, c’est l’assistanat permanent des boisements. Tout cela a un but : prélever le bois dans les possibilités maximum offertes par la croissance des végétaux. Ce que je veux dire, c’est que normalement ,la biologie naturelle s’établit avant le faire des hommes. Plus nous aurons d’actions au sein du boisement et plus nous devrons assister le fonctionnement  en agissant sans cesse. Ainsi, nous réduisons l’état naturel et simplifions le nombre de strates utiles au grand fonctionnement biologique qui a besoin lui, de ces  éléments évolutifs. Nous voulons simplement mettre la forêt à notre dimension dans son fonctionnement. L’humain ne peut être satisfait que s’il fait lui-même et créé. Seulement ,ce n’est pas ainsi  que ça fonctionne en profondeur.

Cette Nature globale n’est pas là pour faire beau, mais pour apporter des éléments précis au sens fonctionnel naturel. Notre vision idéalisée de ces milieux est le parfait visuel dans les apparences. Les plantes semi- ligneuses sont dans ce cas et il est de bon ton de nettoyer la strate arbustive et herbacée de base. Ce qui est néfaste pour l’usine biologique et tous ses effets .Cette Nature, quels que soient ses écosystèmes a besoin de considérations techniques et analytiques.

En d’autres lieux, les hommes conçoivent un pouvoir affichés sur les végétaux et les mettre en relief communicatif commercial. En recréant à notre image, nous simplifions trop les schémas et éliminons nos amis vivants près de nous dans la quiétude et le refuge sylvestre. Au lieu d’être objectif dans le débat Nature, nous ne faisons qu’effleurer l’ensemble. Nous devons  éviter d’élaguer les sujets présents et scier sans cesse les branches les plus vieilles sur les sujets  afin de sophistiquer les valeurs recherchées du bois commercialement. Bien souvent, en élaguant un arbre, nous introduisons dans le cambium vivant des bactéries nuisibles, des chancres et champignons. Cela existe  les insectes ravageurs..!

Dorénavant, les systèmes artificiels pensent maintenir les qualités forestières. Mais, entendons-nous, pour le spécialiste, la forêt, l’arbre, n’existent que par rentabilité et jeu commercial. Nous n’avons donc pas les mêmes valeurs. Nous sommes en des temps de rapidité, voire d’éphémérité permettant de négliger et dévaluer toute chose afin de l’exploiter sans scrupules. Nous ne parlons pas tous des mêmes choses avec la même matière. Celui qui la détient y applique ses visions. En exemple : pour faire une chênaie, sous nos climats tempérés, il faut compter de 150 à 300 ans. Nous sommes tellement pressés et stressés  que nous hâtons tous les processus. Ceux qui calculent les rentabilités de ces territoires pensent gros sous et rapidement. L’écosystème est parfois bouleversé en ce nom et transformé avec des végétaux supérieurs du premier règne, les résineux. Ceux-ci étant plus rapides dans la croissance que les essences feuillues.

Il est l’heure de concevoir une organisation générale pour conserver, gérer l’état naturel  globalement, tous les éléments réunis, tout en étant respectueuse du bien et surtout des désirs citoyens car c’est en leur nom que ces biens sont conservés et gérés. La Nature vibre intensément avec toutes les vies et encore plus avec ceux qui agissent en toute conscience, alors il n’est plus possible de négliger par intérêts, pouvoirs, possessions, la propriété de certains qui se disent plus responsable que les autres.

Les siècles passent, les hommes installent leurs pouvoirs sur cette possession, cette propriété, sur l’argent uniquement comme but afin qu’il fasse son œuvre, la Nature dans sa grande biologie fonctionnelle appliquée s’est fortement appauvrie. Les hommes, uniquement dans l’enrichissement continu, vont persévérer leurs œuvres car eux seuls savent. Il n’est même pas utile d’en discuter plus profondément. C’est dans la tête humaine que le monde trouvera sa suite et son lendemain meilleur à vivre dans le grand partage de l’essentiel.

Comme nos sociétés confondent exister vraiment, comprendre, dégager l’utilité commune avec le rapport intensif de celui qui possède. Et uniquement cette philosophie ! L’écologie, science paisible et généreuse de la vie va devenir le poison de notre société par lequel l’homme  va s’autodétruire à en croire des hordes de possédants ou d’attachés à cette pensée.
Notre Terre et sa Nature fonctionnelle doivent être gérées comme un jardin précieux et l’homme doit regarder ce monde avec et dans l’amour de tous les éléments présents et dans leur mesure en particulier. Le jour où les  jardiniers de la Terre triompheront de l’adversité, un autre monde prendra corps et l’amour global commencera à investir dans nos communautés unies par le partage du grand tout. ( A suivre)
Merci de votre aimable visite !

Bonjour à tous ! La Nature et nos raisonnements…

Posté : 26 juin, 2012 @ 7:48 dans Arbres et forets, communications, Philosophie générale, sciences vibratoires, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Logiquement, la Nature ne devrait pas être affectée par nos avancées technologiques ou de progrès, ou bien simplement de structurations humaines. Ce que nous bâtissons, construisons, c’est toujours en luttant contre les espaces que nous colonisons lentement, mais très surement. Tout cet ensemble actif nous a déjà beaucoup donné. Elle nous a tant donné qu’elle s’use sur la grande route de la vie. Dans nos réflexions analytiques, c’est un monde qu’il faut repousser, observer dans ses plus grands et plus petits effets.

Nous n’oublierons pas que le grand écosystème nous intègre et nous supporte. Si j’emploi le mot supporter c’est que parfois cette même Nature qui semble nous aimer, nous secoue fortement sous les effets de ses forces déchainées.
Pour la comprendre au plus près de nos propres chemins raisonnés, il fautla décomposer en écosystèmes parfois bien différents. Entre eux, les écosystème se complètent ou bien s’interfèrent les uns avec les autres pour en former qu’un grand qui est un tout dynamique autour de la Terre.

Nous les humains influençons ceux-ci quelques peu, car nous sommes à la fois intérieurs et extérieurs. Je m’explique : quand nous exploitons la Terre, quand nous pêchons, quand nous polluons avec nos moteurs, mais aussi quand nous régulons les autres espèces,  avec la chasse. Nous sommes hors d’elle quand nous faisons une visite et des analyses avec notre conscient en  émettant un jugement fonctionnel. Ce dernier jugement conscient nous propulse au sommet de son édifice. Ne nous y trompons pas, c’est elle qui mène la danse.il viendra peut-être un jour où les humains auront identifié, dans les principales phases, la dimension naturelle. Difficile car  elle est également partie prenante sur au moins 2000 kilomètres de profondeur terrestre, aux limites du magma; Ensuite, elle semble arrêter son influence vers le ciel à la Ionosphère Mais, personne n peut dire où elle ne fusionne pas avec les forces cosmiques.

Tout cet ensemble devient dans l’analyse moins identifiable. A notre dimension les éléments qui sont actifs, nous laissent entrevoir comment elle se structure et agit par les biais dynamiques. Le plus près de cet élément se trouve être l’arbre et sa société vibrante.
L’eau et son système moléculaire sont encore bien plus raffinés, mais peu malléables sur le plan technique.

Au temps de l’Inde Ancienne, l’arbre était décrypté comme un messager du cosmos avec le Ciel-Père et la Terre-Mère.

Il faut être capable d’identifier localement, dans le schéma cantonal naturel toutes ces présences et mettre une référence globale sur celui-ci. Ceci permettrait que nous redonnions force dynamique en corrigeant nos errements inconscients. Ceci aurait l’avantage de dégager dans la collectivité les territoires pour réinstaller les haies composées de plusieurs strates, pour aboutir aux arbres de hauts jets avec l’étage supérieur. Ne pas oublier que dans cette dynamique l’arbre est un conquérant et il colonise des terres vierges, incultes des jachères agricoles. L’enrichissement de l’écosystème identifié se faisant par l’implantation végétale artificielle ,mais aussi naturellement. On pourra définir dans un écosystème dont les agents sont des arbres feuillus l’orientation d’implantation souhaitable d’essences feuillues afin de ne pas casser l’évolution biologique fine avec des résineux ou approchés en masse.

C’est donc un sujet complexe que les gouvernants, décideurs, considèrent comme secondaire et superflus avec la Nature elle-même. Il y a ceux qui contemplent et aiment, ceux qui analysent, puis ceux qui exploitent toutes matières sans réflexions, ni sentiments bien précis. En allant plus loin vers elle dans nos unions complices.
Tout ceci, aurait un Cout et remettrait l’ensemble en marche coordonnée dans la positivité des vies. ( A suivre)

Merci de votre aimable visite !

Rebonjour à tous ! Nature et vies en additif (suite)

Posté : 25 juin, 2012 @ 7:26 dans actualité générale, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Avec toutes mes excuses , car ce matin , j’ai soustrait, lors de la saisie involontairement un paragraphe de mon article. Je tiens à réparer ici pour le sens de l’écrit. Merci pour votre magnanimité.

- » Généreusement, et sans rechigner sur le coût ,nous devrions refaire ,dans les pays occidentaux un redessin de notre carte naturelle et établir un schéma cantonnal.dans ce plan vivant figurera la réalité présente et fonctionnelle des écosystèmes. Par les remembrements agricoles passés, nous avons rompu avec les micros climats en supprimant les maillages arborés des haies bienfaisantes localement en grande partieEn même temps, la flore et la faune accompagnatrices se sont appauvries.Le climat et ses phénomènes se sont unifiés et sont plus forts , destructeurs dans leurs expressions globales. Toutes les unités boisées doivent communiquer pour assurer ces dynamiques comme nous faisons une ronde en nous donnant la main. Ainsi, nous améliorons nos climats et nous verrons une biodiversité se réinstaller en tous lieux. Bien sûr, il ne faut pas retourner au début des temps ,mais atteindre un taux harmonique des boisements des territoires de 50 à 55 % en Europe,pour les forêts tempérées.A partir du redémarrage de cette dynamique qui sous entend en grande partie la fixation du carbone en excès dans l’atmosphère,nous retrouverons les meilleurs conditions d’existence et les pluies se régulariseront dans les échanges atmosphériques avec des cycles moins violents.Les nappes phréatiques de grande profondeur pourront se réalimenter,c’est à dire entre 50 et 120 mètres de profondeur. Les actions climatiques s’adouciront.Notre matérialisme ,notre machinisme ambiant passeront en second et l’humain ,après avoir détruit en partie son berceau doit reprendre ses esprits et regarder la voie tracée par sa haute conscience.

Sur ce même point,il faut revoir l’architecture et l’implantation fonctionnelle nature avec des ceintures arborées situées en zones concentriques à partir du coeur de la cité et ceci pour en dépolluer l’ambiance et également en égayer la vie devenue trop artificielle. »

Suite sur l’article précédent.

Bonjour à tous ! NATURE : Les flux migratoires…

Posté : 24 juin, 2012 @ 7:26 dans actualité générale, communications, sciences vibratoires, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Dans le monde planétaire, nous avons diverses espèces qui répondent à un appel des forces intérieures, les conditionnant à quitter leurs lieux de séjours habituels, pour gagner d’autres zones. Le but , souvent, est une recherche de survie hivernales, mais également reproductif car chez certaines espèces, il existe des lieux précis pour naître et mourir. Il y a des petites migrations inférieures à mille kilomètres et des très grandes parcourant une partie de la Terre. Il faut savoir que pour chaque espèce migratrice, c’est une force innée, universelle qui la pousse à partir, en groupes importants.

Dans l’analyse du fonctionnement terrestre et du comportement de la vie, la planète nous offre cette particularité qui fait partie de plusieurs composantes. La principale, pour moi, c’est que la vie attire notre attention sur ses possibilité issues de la créativité dans le fonctionnel et c’est une belle leçon donnée aux hommes sans réflexion, ni contemplation. La planète par ce biais nous montre son imprégnation des forces vibratoires et son imbrication avec celle du Cosmos ou de l’espace. Quant au mécanisme, c’est bien l’Universel qui nous parle dans ce genre d’activité rejoignant les ancrages génétiques au sein de chaque espèce.

Comme je l’explique dans plusieurs de mes ouvrages, nous avons des actions de conquêtes sur tous les territoires et nous occupons les zones sans qu’il ait eu réflexions préalables ou respect de l’espèce en déplacement. Les endroits servant de reposoirs lors des voyages sont remis en question par nos assainissements modernes et la technologie puissante à notre service nous aide dans notre progression sourde et aveugle. Cela ne touche pas uniquement la disponibilité territoriale des zones naturelles, mais le maillage installé des routes bitumées et autoroutes, véritables  lieux infranchissables. Nous nous disons  qu’en la matière tout n’est pas perdu et toutes ces espèces modifieront leurs habitudes.

Je comprends les raisonnements que je qualifierai de peu responsables en ces matières. Les engins routiers, avec leur développement dynamique, les technologies de modification des territoires par assainissement amplifié; les déboisement sans cesse inachevés et sous diverses formes, La pollution pénétrante fine aérienne et moléculaire l’état des lieux luminescent et la qualité des éléments. Ces analyses paramétriques troublent nos amis lors de leur déplacement et ils en ressortent parfois perdus et angoissés.ils stoppent progressivement leurs  coutumes pour devenir des sédentaires, ce qui pose désormais de graves problèmes car ils n’ont plus leur place dans celui des humains. Nous sommes donc dans la survie tolérée de certaines espèces.

 Toutes les migrations sont concernées et notre impact sur les divers écosystèmes finit par modifier le plus grand. Avec le temps, nous contrarions l’ordre universel des autres vies, mais cela semble dérisoire et superflus à nos analyses modernes bien trop complexes face à ces vies qu’il convient de conserver consciencieusement malgré nos regards irrespectueux  . A suivre.

Merci de votre aimable visite et bon dimanche !

Bonjour à tous ! Journée un printemps pour la Terre …

Posté : 22 avril, 2012 @ 7:46 dans actualité générale, communications, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Universalité, Vie des arbres | Pas de commentaires »

Nos Amis Canadiens ont lancé ,au Québec, avec la fondation David Suzuky, une journée pour la planète Terre et notamment celle d’un printemps rénovateur et reconnaissant des fonctionnements intimes. C’est avec un grand plaisir que je m’y associe car l’idée émise est formidable. J’aurais aimé être à vos côtés, en votre beau pays à Montréal. Malheureusement, mes moyens financiers ne sont pas à la hauteur de ces enjeux et actions. Je vous souhaite donc ,Chers(es) Amis (es) une très bonne journée de la Terre dans la reconnaissance totale et objective.

Quand nous parlons de journée de la planète ,c’est dans un souci de reconnaître son organisation intime. Les sujets ou les thèmes à développer sont nombreux, mais ce qui revient comme un leitmotiv inlassablement est l’impact de l’homme sur les équilibres de l’écosystème  global terrestre. En effet, toutes les espèces se développent en contradiction avec leurs propres milieux et sont trop souvent prédatrices et destructrices. L’écosystème mondial est fortement perturbé et nous en payons les conséquences avec le dérèglement climatique, entrainant une mortalité par les phénomènes modifiés. Mais ceci n’est pas tout et nous devons nous attaquer à beaucoup trop d’éléments dégradants que nous articulons et fabriquons.

Les activités économiques sans cesse croissantes, ont un impact conséquent pour nous que nous sous estimons dans l’action même. Il existe des matières ou éléments inquiétants comme le maniement de l’atome qui en se  répandant libère l’impact destructeur et modificateur dans l’infiniment petit. La chimie sélective a des mêmes principes et il faut nous apprêter à en subir les conséquences encore mal connues quand à leur  vraie nature en retour.

Toutes les autres affres dégradent la Terre, même l’eau n’y échappe pas, et les rivières, les fleuves, les mers et océans sont sur ce tableau désolant.

Tout cela est affaire de gros sous ou d’argent et les actions entreprises pour monnayer la Nature planétaire même  sont nombreuses.
Les grands pays considèrent qu’en certains lieux, il est permis d’acheter le droit de polluer ou de détruire  ?Je vois se construire en ma pensée active, une énorme bête, sous la forme d’une gigantesque dont l’image est appelée «  le Vau d’or » par les religions dans leurs prédictions.
Si nous changions les relations sur Terre avec cet argent, nous verrions immédiatement une régression du pillage des ressources et des échanges de toutes sortes pour commercer, parfois avec une futilité déconcertante dans le mercantilisme ambiant et agressif.

Tous les écosystèmes terrestres sont touchés et il nous faut faire avec et subir « cette loi » injuste ,ne pouvant échapper à cette agonie de notre Terre-Mère. Peut-être d’autres espèces auraient fait mieux dans cette conservation planétaire. Si nous continuons dans ce sens, nous détruirons la vie entière planétaire en moins de trois siècles.
La conscience humaine nous dit qu’il n’est pas possible de continuer ainsi. Nous devons laisser aux autres vies ,nous accompagnant, leurs créneaux de vie ou habitats et ne pas détruire les biotopes si précieux avec la biodiversité végétale et animale.

Il ne s’agit pas de regresser sur tous les points,mais de nous adapter, par le respect et la compréhension du fonctionnement planétaire intime.
Les progrès à entreprendre en ces matières sont très importants et je souhaite de tout cœur que nous y arrivions pour les prochaines générations qui vont nous atteindre. Aussi, pour tous les gens consciencieux et blessés par cette marche anarchique des sociétés.

Je dirais en conclusion, Chers Amis, que la Terre est un jardin extraordinaire qui doit être soigné et traité en tant que tel, afin depouvoir nous faire bénéficier d’un bonheur et le premier est celui de la vie et de l’existence .Alors, loin des jalousies destructrices, des méchancetés ,des autoritarismes affirmés, du manque de respect appliqué, unissons-nous dans un esprit reconnaissants notre planète Terre comme unique et respectable dans son fonctionnement intime car elle a reçu l’élaboration de ce que nous sommes.

Je vous souhaite la meilleure journée possible dans l’esprit de soins respectueux de notre superbe et exceptionnelle planète.

Bien à vous, Chers Amis, dans la solidarité des esprits de reconnaissance de notre berceau commun.

Bonjour à tous ! Nos espaces naturels et forestiers nationaux…

Posté : 17 février, 2012 @ 7:57 dans actualité générale, Arbres et forets, communications, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Aujourd’hui,dans beaucoup de pays dits industrialisés,le manteau forestier a été réduit considérablement.Les raisons en sont multiples,mais la vision de production de matières nourricières est est une. L’ère du machinisme,vace les remembrements ruraux ,a permis à certaines façons de penser d’imposer leurs vues. La rentabilité des engins agricoles (tracteurs de plus en plus importants,moissonneuses -batteuses,etc….) a développé cette forme d’agriculture intensive où seules, les grandes surfaces unies étaient devenues rentables.Il ne faut pas oublier que jusqu’en 1970,nous avons détruit sciemment de nombreuses petites et moyennes unités boisées,sous forme de taillis implantés depuis des siècles d’évolution naturelle.

Certes, nous n’avons jamais su assurer à l’écosystème forestier sa totale fonctionnalité car nous avons toujours tenu compte que l’arbre et la forêt étaient du domaine des natures mortes.Je ne nie pas l’utilité finale de transformation ,mais celles de la vie fertilisée comme l’établissement de micro-climats locaux et celle d’habitats ,résidences d’une abondante biodiversité n’ont été que peu assurés.Quand les hommes dépendaient plus grandement de leur environnement ,ils implantaient des végétaux supérieurs dans les haies mêmes qui bordaient souvent les champs en les séparant et puis également qui créaient un paysage semi-ombragé aux voyageurs avec les chevaux,dans les temps passés.C’était le temps où tout était en relation avec le grand tout si l’on peut dire et même les humains ne pouvaient guère dépasser la mesure.

Dorénavant,le moteur à explosion et sa force dégagée ont permis aux bulldozer de bousculer les paysages .La tronçonneuse d’abattre des surfaces boisées importantes et les volumes de bois exploités ont progressé sans cesse avec la multiplication/dissémination de ces engins.La hache,la cognée,la scie passe-partout étaient réservés aux costauds du coin et cela limitait l’impact humain. Aujourd’hui,nous avons des abatteuses machines pouvant couper et transformer chaque jour,jusqu’à deux-cent-cinquante stères de bois. Je rappelle qu’un hectare de taillis produit vers trente,trente-cinq ans,cette quantité de bois. Donc,nous le voyons ,le monde de l’exploitation a évolué sous la poussée intensive mécanique. Qui est l’anti-voie à la compréhension naturel sage et raisonnée.

La force adaptée en agriculture avec le cheval ne pouvait se permettre de travailler des unités trop grandes. Ils avaient besoin d’ombre au bout du champ,pour récupérer de leurs efforts. Non seulement les animaux en avaient besoin ,mais l’homme aussi. Quand il était fatigué,il faisait sa sieste au pied d’un arbre plusieurs fois séculaire ou bien y prenait son repas.il ne jetait pas et bien loin de là son idée,un regard dédaigneux à son compagnon de destinée , l’arbre. L’homme a préféré réduire son manteau végétal que d’adhérer à une vision de la nature vive accompagnatrice et bienfaisante.

Rien n’est encore perdu,mais le travail sera considérable intellectuellement,conceptuel et réel sur les territoires mêmes. Les grands massifs boisés sont isolés et la biodiversité qui voyagerait par ces couloirs naturels,s’est amenuisée  en même temps que la faune. Nous pouvons le dire,la Nature amie de l’homme,en lambeaux et dépenaillée.Nous devons redonner vie à cette Nature puissante et bénéfique dans sa grande dynamique ,nous devrons le faire sur des bases extra-nationales.

L’Europe et ses régions tempérées semblent répondre et se relier à la valeur d’un grand écoystème pouvant être mis en valeur sur des bases mêmes territoriales et ses caractéristiques.Les idées de territorialité et ses caractéristiques.Les idées de frontières sont celles des hommes pour leurs territoires propres,,ce que ne connaît pas la Nature profonde active.Elle est vive,bénéfique,conquérante,adaptée ou elle se complait avec les climats,les sols,les ambiances de vie sélectionnant des essences particulières dans les évolutions.Les chênaies des régions tempérées en sont l’exemple des équilibres végétaux et biologiques obtenus.

Pour nos grands chantiers rénovateurs,unissons-nous et travaillons dans un élan constructeur ,non pas sur les bases de la richesse argent,mais celle du bien être proche du boneur de vivre grace aux éléments qui sont entre nos mains. Je ne pense pas qu’il soit trop tard d’aller vers ce grand chantier architectural.Mais, avant tout , en avons-nous l’envie et le courage ? Et l’argent,où le prendons-nous pour réimplanter? Je pense qu’un jour,il faudra faire un choix entre un bonheur et les bases simples de la vie perenne et nos inventions aux impacts démesurés  et n’ayant comme but que l’enrichissement. Je pense que nous sommes encore dans une phase où l’homme Après,les limites dépassées,sans effort et compréhension de notre part,fortifié par l’indifférence et un esprit destructif,nous verrons se déplacer ce point décisionnel.

Peut-être est-ce déjà trop tard que dans l’infiniment petit,une cellule unique se dresse comme une fusée prête à décoller. Cette vie faite de base simplifiées peut si  elle le veut ,nous mettre tous chaos sans que nous ayons le temps de réagir. Elle est là ,nous observe et parfois vient rôder vers nous et nous rendre visite pour nous montrer sa force dans l’offensivité. Elle n’est pas forcément autre vie, mais elle sait tout de nous car tout se répercute. Elle construit ou détruit selon ses plaisirs et ses humeurs qui ne sont pas les nôtres.Il s’agit du virus qui peut nous rendre visite et  à n’importe quelle autre vie en changeant son apparence pour y pénéter. Mais peut-être est-ce là la cellule mère du début des temps car c’est-ce que je crois.
Nous reparlerons bientôt du manteau végétal!
Merci de votre aimable visite.

Bonjour à tous ! Une réalité de la vie dynamique….

Posté : 1 février, 2012 @ 7:47 dans actualité générale, Arbres et forets, communications, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Dans mon précédent article,j’ai développé ce que pourrait être notre approche vers les espaces naturels. Je vous ai décrit ,en abord scientifique et pragmatique,ce que nous pourrions construire généreusement tous ensemble. Je sais certaines personnalités politiques sensibles à de telles évolutions et d’autres farouchement opposées pour des raisons de défenses d’intérêts très particuliers. Partager entre nous ,dans la compréhension et le respect, nos plus grandes richesses de la vie,dans la bienséance des relations communicatives expressives et utiles associées,serait pour nous une formidable avancée.

Si je défends l’idée d’une nature dynamique comprise,c’est que j’ai eu entre les mains des constats révélateurs de la valeur de tous ces éléments.Toute la vie nous accompagnant en trouverait fertilisation.L’agonie que nous engendrons serait jugulée et la dynamique de négativivité disparaîtrait au profit d’un positif créatif généreux.

Tout cela en prenant appui sur notre Ami et compagnon l’arbre.Le tout sans oublier les Mers,océans;rivières;ruisseaux ,torrents,lacs ,lagunes et mares etc… qui recèlent le premier écosystème sur notre planète à respecter…..

Merci de votre aimable visite!

Bonjour à tous ! Science-fiction ou futur en gestation (15 suite)

Posté : 20 décembre, 2011 @ 12:36 dans Philosophie générale, science-fiction, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Dans nos cités nous trouvons la résidence/habitation, les commerces de diverses matières, les bureaux, etc… et tout se côtoie de différentes manières. Peu de voies, de rues, sont interdites aux véhicules polluants. Au regard de notre époque, sur les nécessités de se rapprocher de l’ambiance naturelle équilibrante, nous devons et nous devrons intervenir afin de remettre un peu d’ordre dans ce regroupement.

Comme je l’ai déjà expliqué dans de précédents articles sur l’architecture citadine  qui doit désormais faire une place à la Nature vive en son intérieur .Celle-ci a horreur du vide où que l’on soit. L’arbre et son écosystème doivent figurer en bonne place dans la nouvelle conception architecturale. Notre pensée devra plus se tourner vers les équilibres des hommes. C’est le chantier le plus urgent à ouvrir pour que notre société citadine ait accès à une forme de bien-être ambiant. La préservation des équilibres de vie est primordiale en se tournant vers un avenir  encore  dans le vécu quotidien et de chaque instant .

En adhérent à une anarchie complète et avec les implantations HLM. Sur les périphéries, nous amplifions les difficultés de l’existence. La venue sur les territoires urbains de représentant d’autres civilisations en la présence de diverses ethnies, définit une variante des visions constructives .

Je pense  sincèrement que  nos cités ont besoin d’être revues dans un autre esprit qu’elles ne l’avaient été auparavant,car basées sur les données exploitées, si l’on peut dire, dans leurs activités. Nous devrons passer à ce changement pour y introduire  une relation du bonheur de vivre.Courir dans les rues pour confirmer nos activités du matin au soir. Sur de telles bases ,ne plus pouvoir  aller et venir représente un handicap majeur dans les échanges sociaux. Se parler, communiquer est le rôle le plus important dans nos constructions des milieux de vie principaux.

(A suivre ce dossier qui mérite un regard avant de faire un pas vers un chemin plus généreux.)

Merci de votre aimable accueil !

 

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