Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Bonjour à tous ! L’élevage et la pisciculture en eau douce…

Posté : 21 février, 2013 @ 7:39 dans actualité générale, communications, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Sociétés et structuration, vie naturelle | Pas de commentaires »

C’est la suite de l’élevage des poissons en eau douce. Ces techniques, en ces lieux précis, ont une appellation spéciale depuis le début des temps. Cela remonte au temps immoraux ,quand les premiers élevages sont apparus car ils furent édifiés en bordures des monastères.les moines étaient très érudits et éveillés en ces matières en accumulant les expériences . Le tour d’horizon en la matière dite eau douce se décompose  en deux parties. Les élevages et productions de plaine touchent différents poissons des rivières et ceux de la montagne représentés par des salmonidés fréquentant les eaux acides et oxygénées. Le tour d’horizon ,état des lieux des espèces  dans nos rivières n’est pas des plus équilibrés et certaines espèces sont dans la raréfaction, voire la disparation du milieu naturel, d’autres dans la pullulation. Le  tout souvent pour cause de pollutions et impossibilité d’une gestion naturelle sans moyens importants à disposition avec l’argent .

La Nature avec l’eau de ses fleuves, rivières de toutes importances, est atteinte par son grand lessivage qui doit drainer toutes les effluves chimiques employées dans les traitements. L’homme progressivement intoxique son eau et son monde. Les reproductions sont fragilisées, voire inexistantes, et les poissons dits nobles recherchés , en voie de disparition car concurrencés dans le milieu par d’autres espèces introduites sans trop de réflexions ,ni connaissances. Les équilibres sont donc rompus et la dominance en de nombreuses rivières est faîtes par le poisson chat ou petit poisson barbu vorace et carnassier mangeant le frai des autres espèces. Sont également présents en nombre grandissant les Silures Glanes ou très gros poissons chats. Ainsi, les espèces nobles aux quelles nous étions attachées disparaissent. Nous devons donc nous relier la plupart du temps aux élevages pour les brochets, les sandres, les perches communes les anguilles, les truites, les lavaret, ombles chevalier etc….

Les plus petits poissons, tels les gardons, ablettes sont également victimes des qualité de l’eau. La nature nous accuse en ces lieux de négligence caractérisées envers elle. Beaucoup de ces espèces nobles sont élevées en production et maîtrisées dans les technicités. Les plus nobles et gouteux en chair trouvent acheteurs sur le marché courant. Il faut plusieurs années avant de produire un poisson consommable tels les Sandre et Brochets. Les problèmes ge nourritures sont identiques à ceux des élevages marins en nourrissant les productions avec les protéines animales dont les poissons d’eau douce ne refusent pas comme aliments. C’est la voie la plus facile, mais certains pisciculteurs éleveurs bénéficient de poissons fourrages pour les carnassiers  et les produits obtenus sont de meilleur qualité.

Les poissons comme la carpe sont eux en présence assez fidèle car peu décimées par les états ambiants du milieu aquacole .Donc peu d’élevages pour cette espèces qui produit de gros spécimens pour les pêcheurs amateurs. Les truites et les saumons sont deux  variétés qui sont dans les élevages les plus anciens car mangeant une nourriture de tendance variée et carnée. Nous commençons même à élever sous nos latitudes des esturgeons qui s’avèrent très résistants pour manger la chair ,mais aussi par les possibilités « caviar » en régions coutumières.

Le plus difficile en élevage est l’espèces Sandre qui a été très présente en rivière de plaine. Les qualités de l’eau sont primordiales pour ce poisson au comportement carnassier des eaux sombres. Son passé nous indique qu’il serait né  dans un monastère ,sur les bords du Danube, dans une manipulation génétique des moines spécialisés sur le poisson ,par une fécondation hybridant un brochet et une perche des rivières. Très curieux car il possède les yeux globuleux des poissons de profondeurs et un très petit estomac en mangeant très peu ,sauf aux périodes de reproduction et pré-hivernales. Ayant été introduit en Europe de l’Est, il aurait lentement glissé et dérivé vers l’ouest. Son élevage est très difficile en maîtrise malgré son nourrissage  de carnassier. Il est extrêmement sensible à toutes les pollutions et possède un sens aigus de la détection de ce qui est anormal autour de lui.il est très recherché en qualité et les élevages ayant réussi la production sont bien vus sur le marché.

Notre position actuelle dans les gestions communes est de relâcher des alevins au sein des rivières chaque hiver pour ensemencer les eaux. Cela n’a pas d’effet car les manques d’équilibres naturels empêchent la fructification et fertilisation de l’acte. Les marchés consommateurs sont importants en la matière et certainement que des initiatives créatrices d’élevages seraient à  encourager. Beaucoup de personnes aiment se nourrir avec le poisson,mais  elles ne  trouvent pas pas forcément sur les étales du poissonnier l’espèce qui leur convient. L’état du milieu aquacole ne peut fournir ce marché et il devient inquiétant que nous n’ayons pas plus d’attentions pour l’eau et ses habitants car elle est le reflet de la vie bien portante sur Terre.

Nos progrès ont déterminé notre approche avec la dynamique naturelle et l’idée d’une futilité ambiante finit par imprégner notre connaissance. Chaque enfant doit recevoir l’information nécessaire lors de ses études sur la marche ordonnée de notre berceau commun et ceci sans parti pris, car la vie y est reliée intimement.

Cultiver son jardin pour disposer de  quelques légumes, garder à porter de main quelques produits d’élevage et notamment savoir produire le poisson dans un petit étang ou lagune, c’est assurer la survie de l’homme. Cette philosophie était obligatoire en Chine du temps de Mao Tsé tung qui tenait celle-ci de Confucius ,très grand penseur des premiers temps éveillés humains.

Bonjour à tous ! L’aquaculture eaux saumâtres…

Posté : 19 février, 2013 @ 8:17 dans actualité générale, communications, Sciences sociales et humaines, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

L’élevage des espèces poissons naviguant entre l’eau  salée des mers et océans et l’eau douce des rivières est souvent dans la réussite car le milieu dit « eaux saumâtres » ou de mélange des natures est riche en vies sous toutes les formes et nous le voyons avec les mangroves. Ce sont des écosystèmes dits supérieurs. De nombreuses espèces fréquentent ce sas, mais pas toutes et les spécialisées n’arrivent pas à franchir vraiment leurs limites naturelles. Du milieu salé vers celui alcalin ,il y a des limites . L’inverse est encore plus accentué et les poissons d’eau douce ne fréquentent pas le salé ,sauf certaines espèces migratrices. Aussi ,chaque élevage doit tenir compte des spécialités biologique dans sa production. C’est pour cela qu’il est important d’être au plus près fonctionnel des écosystèmes.

L’eau saumâtre contient des quantités immenses de sédiments provenant de l’eau douce et souvent les marées mécaniquement les repoussent. Alors le poisson adapté aux lieux est plus prolifique. Là condition est la non présence de polluants en ces zones  de très grandes importances naturelles. Dans ces eaux , nous trouvons les variétés de poissons dits plats (soles, turbots, limandes, plies, carrelets), mais aussi d’autres espèces telles les mulets, anguilles, etc.… Les bars aventureux et parfois des saumons en voyage avec à certaines périodes des quantités de crevettes.

Nous pouvons donc élever ces espèces dans une eau se rapprochant de ce milieu et les poissons plats ,en général, sont de bonne production. Des quantité importantes de ces poisons plats doivent provenir des élevages car il s’agit d’espèces mangeant une nourriture variée et les protéines animales ne les rebutent pas. Les croissances sont assez rapides et le marché porteur et fluctuant. Beaucoup d’élevages sont basés sur des espèces supportant la captivité et le surnombre densitaire.Il y a les mêmes problèmes que les productions eaux salées. Dans cette histoire, il y a un problème avec la qualité d’une espèce d’élevage dans sa chair. Le résultat obtenu n’est pas semblable à la Nature .On peut logiquement penser que la chair n’est pas si gouteuse car elle possède une rémanence modificative introduite par les aliments artificiels.

Jusqu’à présent, les poissonniers n’indiquent que peu de renseignements sur leurs étales. Quand l’on pose la question ,le poisson provient de la haute mer et le mot élevage n’est pas prononcé et indiqué .Il faut questionner le vendeur compétent, mais souvent ce dernier n’existe pas car il n’a pas eu la formation adéquate. Rarement, l’indication d’élevage et le numéro d’agrément figurent en infos. Pourtant, il est nécessaire et responsable de connaître les tenants et aboutissants.  On peut constater, que le prix de cet excellent poisson chute parfois en provenant des élevages non indiqués où la provenance est volontairement dissimulées pour mettre en confiance l’acheteur .Les vastes étendues de l’Atlantique nord sont mentionnées ,alors que le prix promotionnel attire l’attention ?On peut se réjouir de cette accessibilité pour le porte-monnaie, mais connaissant la valeur gouteuse de cette chair, on peut supposer que la vérité est ailleurs.

Nous devons être informés de la nourriture et ses caractéristiques, mais surtout de l’infos naturel ou d’élevage et ceci sans avoir à entrer dans des discutions sans fins et décourageantes. Je ne m’en prive pas ,non pas pour moi, mais dans le sens commun et parfois on peut être fortement déçu de nos sérieux et capacités en ces matières ,par la réponse apportée. Tout ce qui touche aux relations de la vie avec les milieux aquacoles nous sont chers par l’ouverture sur la connaissance de notre milieu environnemental durable, mais aussi et surtout par la qualité de nos communications internes sincères et imprégnées du respect de l‘autre. Je pense qu’il faut maintenant être clair dans nos infos avec le consommateur. C’est une histoire de législation appliquée et de protection des populations tout en maniant un droit de  celui qui consomme. Ici, Il y a là l’honnêteté intellectuelle.

Avec ces élevages se pose un autre problème, car la raison respectueuse des ressources naturelles ne trouve pas respect ou échos  dans tous les pays et les élevages ne doivent pas faire oublier la nécessité d’un droit international fort et protecteur car les bateaux usines ne renonceront pas pour autant à sillonner les mers et océans pour écumer les ressources présentes. Passées les limites des eaux territoriales, la mer et l’océan sont des lieux communs au Monde sans attribut de possession ,sauf ceux de la conscience des actions. C’est pour cela que le côté protecteur est nécessaire et sera toujours dans le manquement vis-à-vis de la nature considérée comme une providence sans autres réflexions.

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Bonjour à tous ! La prédation…

Posté : 8 décembre, 2012 @ 6:20 dans actualité générale, metaphysique, sciences vibratoires, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

C’est un terme utilisé dans le milieu naturel, pour expliquer le fonctionnement sélectif et cruel dans la Nature, mais aussi au sein de l’espace humain, dans la construction d’une société.La prédation au sein de la Nature comprend généralement les espèces  carnivores et qui se nourrissent du carné ou de la chaire de leurs proies.. Nous recensons les acteurs nocturnes et ceux diurnes. Nous trouvons, dans nos régions dites tempérées, des aigles ,vautour, buses et busards divers, balbuzards etc. …et tous les mammifères de ce classement comme le loup, le renard, putois, fouine etc..qui sont très actifs dans une certaine dimension. Ils s’attaquent aux espèces liées à leur proximité territoriale. Ensuite, en certains pays  sous lmes tropiques et dans d’autres écosystèmes bien différents ,nous avons des populations prédatrices tels les tigres, les lions, les jaguar ,guépard, hyène, etc.; et la liste n’est pas exhaustive. Les grands animaux comme l’éléphant n’ont plus de prédateur sauf l’homme lui-même.

La prédation se trouve au bout d’une chaîne et elle permet de maintenir les cheptels de chaque variété dans un état sanitaire acceptable. Les loups ont été de très puissant prédateurs et ils ont en grande partie disparus ,éradiqués par l’humain auquel ils faisaient concurrence. Les rapaces nocturnes régulent les populations de rongeurs ,telles les souris, musaraignes ,campagnols ,mulots, etc.… Ils ont en grande partie disparu par notre faute car en empoisonnant les espèces nourritures ,nous décimions le prédateur aussi.

Toutes les espèces sont liées à leur nourriture et par ce biais semblent en danger car l’homme en touchant aux dimensions de l’infiniment petit redéfinit inconsciemment les espaces vitaux. Du même coup, il décime plus que le prédateur. Dans ce jeu d’échange cruel ,les prédateurs sont situés en bout déchaînes et ils s’imprègnent de la bonne ou mauvaise dynamique des autre espèces. Si la chaîne ou un de ses maillons vont mal ,le prédateur s’autorégule en population ,puis il peut disparaître.

Dans les mers et océans ,les prédateurs sont présents et les chaînes sont très développées jusqu’au jour où l’homme en a réduit les maillons par son inconscience et sa surexploitation des espèces comestibles. Sur les chaînes alimentaires ,nous trouvons des prédateurs en quantité, car dans les eaux, les régimes alimentaires carnés sont en nombre. Chaque jour, les chaînes de vie  dans tous les écosystèmes s’appauvrissent par le fait que nous n’avons pas respect dans le fonctionnement intime des vies. Nous voyons nos propres intérêts et les bienfaits de notre propre dimension .Nous ne pensons pas qu’en touchant chimiquement à un niveau, les effets se répercuteront sur d’autres en quantité et cascades.

Au début des temps, l’homme a échappé à ce jeu cruel : manger ou être mangé ! Avec une  certaine habileté, il a contourné ses prédateurs ,alors  nombreux.La prédation est nécessaire à la vie et nous ne devons pas modifier ce schéma, mais comme nos intérêts  sont encore hors de la Nature dynamique, nous sacrifions des chaînes entières sans nous en rendre compte. Dans un autre sens, il fallait qu’une espèce prenne conscience des vies sur Terre. L’homme a défini cette lutte comme importante car cela lui permettait de dominer les systèmes. Malheureusement, il a poussé le bouchon un peu loin et à part son propre progrès ,il a oublié le respect des chaînes alimentaires plus complexe que les dimensions du regard.

La chose est faîtes et on ne peut revenir vers des temps où tous les maillons présents fonctionnaient. De par la situation; c’est donc à l’humain de prendre soin des espèces, s’il ne veut pas disparaître pour toujours de la surface de la planète.Cet affranchissement a créé un état d’esprit égoïste avec les autres vies et la vie elle-même pour qu’elle soit dynamique. En simplifiant son schéma de vie, l’humain a permis un rapprochement de l’unicellulaire, c’est-à-dire des univers comme le virus et les bactéries ou microbes. Ces organismes peuvent à leur tour ,poursuivre notre travail et nous éliminer totalement.
Nous ne souhaitons pas un tel aboutissement car l’espoir continue de nous habiter malgré nos destructions (à suivre).

Merci de votre aimable visite, à bientôt !

Bonjour à tous ! Le schéma simplifié…

Posté : 29 novembre, 2012 @ 8:05 dans actualité générale, Arbres et forets, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Comme nous le savons, la Nature fonctionne par maillons définis par l’espèce et créant une dynamique active et conceptuelle généreuse des formes et de leurs utilités. C’est un constat allant vers toutes la gamme des dimensions de l’infiniment petit vers l’infiniment grand. Chaque maillon actif ancre donc sa présence dans la vie et remplit une tâche que la Nature, dans sa grande expression définit comme essentielle au bon fonctionnement dans son grand équilibre. L’humain n’échappe pas à ces réalités ,même si on peut dire qu’il peut, par sa pensée développée ,sortir de ce rôle. Pourtant, c’est bien ce que nous engendrons, nous, le monde humain. Quand nous aliénons de grands fonctionnement par des actions quelconques, apparaissent des déséquilibres naturelles que nous devons supporter et combler. A chacun de nos impacts sur cet ensemble ,nous devons trouver jusqu’où nous pouvons aller.

Ils existent des univers parallèles nous côtoyant dans la Nature et les insectes en font partie dans cet ensemble. Ils sont certainement une mémoire travaillée des formes  et ils étaient présents sur Terre avant l’homme. Butineurs, pollinisateurs ,  dé composeurs, etc …ce sont les rôles qui leurs sont dévolus .Ils sont dans les dimensions différentes, mais surtout dans celles côtoyant les fleurs  et toutes plantes. Mais également dans les relations touchant les voies structurelles des sols et leurs évolutions.
Tant que nous humains n’avons pas détenu des molécules issues des sciences agrochimiques avec les produits sélectifs, la Nature a été épargnée. Depuis les années 1950,c’est chose faîte,nous possédons, et les premiers effets sur l’ensemble naturel ont été la simplification du schéma des dimensions nous entourant. L’impact a touché beaucoup d’espèces notamment tout ce qui avait lien avec le maillon dans les divers créneaux de la dimension. Faute du savoir et en déficit de connaissances ,nous employons ces produits  sans nous retourner car notre moi est très important, trop important ! Maintenant ,tout en ayant rayé un maillon, nous avons la prolifération non contenue d’une autre variété ,sans qu’elle  trouve devant elle des barrières par la prédation. Tout  est affecté de la vie   et de nombreuses variétés  sont en train de disparaître à tout jamais.De nombreux corps tirés de la terre ne peuvent plus prendre vie par l’effort destructif que nous avons employé,et que nous engendrons encore. Cela va jusqu’à l’altération molécules de l’eau présentes dans les grandes dimensions et échanges.
J’ai constaté que  certaines espèces poissons ,dans les eaux douces et salées avaient leurs peaux altérées et présentaient des nécroses et tumeurs  entrainant leur mort. Par destruction progressive du corps dans ses équilibres.Aujourd’hui,il est un peu tard  pour le sursaut,mais rien n’est impossible sauf que nous devrons être capables de suppléer à nos erreurs rapidement.La folie des grandeurs avec insouciance ont des effets , celui de tuer le monde à petit feu. C’est pour cela qu’hier ,j’ai mentionné une forme d’agriculture propre en toute chose.

J’espère qu’il n’est pas et ne sera pas trop tard pour endiguer les effets néfastes.Le tout étant activé par un business monstre ayant façade dans le monde du capital. C’est-ce même monde qui veut refaire la Création en laboratoire avec  des travaux génétiques,la sélection d’espèces dites utiles et l’accélération d’un monde fini.Peu importe si cela représente une fin du monde,celui de nos équilibres généreux avec la vie.

Nos héritiers iront peut-être vivre sous terre,dans des souterrains aménagés et dans des mondes artificielles pour survivre parce qu’un un jour nous avons confondu les mots progrès et fin du monde .Dorénavant,nous devrons avoir sur le bateau  des consciences humaines un commandant sûr dans la tenue de la barre.    

Merci pour votre aimable visite!                                                                                                                                                                                                                                     

Bonjour à tous ! La Nature nous enseigne (2)

Posté : 16 novembre, 2012 @ 8:15 dans communications, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Je vais vous parler ,ici, également d’éléments dans la nature dont nous ne comprenons qu’une partie de la dynamique. Dans les profondeurs analytiques ,nous sommes dans l’ignorance car se mêlent intimement les influences de l’infiniment petit avec l’infiniment grand..Ces choses que nous nommons parfois surnaturelles , ne le sont pas, mais sont le s conséquences de diverses inter-réactions plus superficielles. La vie profonde en dépend et nous-mêmes y somme reliés de plein accord ou contre notre gré. Heureusement pour nous, notre nature personnelle en épouse et atténue cette puissance qui arrime toutes vies planétaires et cosmiques.

Passé notre vibration planétaire, nous ne connaissons  guère les éléments  universels en inter-réactions dans le cosmos. Je vais revenir à ces phénomènes propres à l’écosystème terrestre et touchant certaines espèces : le Saumon et l’Anguille. Ce sont deux espèces migratrices qui se déplacent deux fois dans leur vie. La première fois est située quelques jours après la naissance pour parcourir plusieurs milliers de kilomètres, allant du point de naissance attaché à un lieu et un autre point ,celui de la vie existentielle. A la fin de cette vie, un fort appel se fait sentir pour la reproduction et le voyage inverse se déroule. L’espèce s’accouple, féconde ses œufs ,puis meurt dans d’atroces souffrances dûes à la décoposition des chairs vivantes sur le squelette vivant. Il y a grande souffrance dans cette mort. Puis le Saumon adulte s’éteint, la chair en putréfaction. Le cycle de vie recommence plus loin avec l’éclosion des alevins et leur pré instruction universelle.

C’est la même chose pour l’anguille, sauf qu’elle est encore plus mystérieuse sur la fin de sa vie. En fait, elle a les mêmes comportements reproductifs que le poisson avec un corps serpentiforme. Elle naît dans l’Atlantique, en mer des Sargasses(triangles des Bermudes) et s’en va à la conquête des mers, des fleuves, des rivières, des ruisseaux, des fossés et étangs inaccessibles. Ceci dans son jeune âge ,dans sa taille de civelle. C’est le nom qui lui est attribué pendant sa première période de vie où elle est transparente et se déplace en cordons hors des lumières. Regardons d’un peu plus près et sa vie est mystérieuse quand à ce voyage. J’ai étudié en partie cette espèce de la Mer vers les terres et comment elle voyage  vers les rivières et les étangs. Elle parcourt des milliers de kilomètres et elle  a des lieux génétiquement inscrits en elle, ceux fréquentés par ses ancêtres .Elle voyage uniquement la nuit hors des périodes lunaires et craint la luminosité. De préférence, elle se déplace avec la pluie, le mauvais temps et les crues. Elle adore les nuits d’orages,  où le temps se déchaîne en violence. Pendant ces nuits souvent automnalles ,elle remonte  ou redescent les cours d’eau de minuit à trois heures du matin de préférence.

Avec la rosée du matin elle peut aller en rampant sur le sol des prairies la protégeant d’un point d’eau à un autre. Elle a une volonté farouche et se recouvre d’un liquide visqueux la rendant impossible  à prendre à main nue. Sauf pour le héron au long cou. Elle semble programmée pour obéir à des forces au-delà de ses capacités. Après quinze à vingt ans d’un séjour en eau douce ,en étangs, rivières, à l’appel de la reproduction et d’une taille pouvant atteindre un mètre cinquante et dix centimètres de diamètre , elle entreprend le voyage inverse.

Elle revient donc sur les lieux de sa naissance pour procréer et ensuite se cacher et mourir dans les conditions qui sont identiques aux Saumons. La Mer des Sargasses est une forêt épaisse, impénétrables d’algues géantes où personne ne peut s’aventurer. Les bébés naissants ,comme je l’ai indiqué ,sont dans la transparence. Le constat est identique pour l’escargot naissant situé dans une transparence remarquable. Il en est ainsi pour les crevettes d’eaux marines et douces.

Curiosité naturelle que cette transparence, comme si la vie se montrait pudique ,retirée, secrète en créant cette matérialisation d’abord très délicat. Très instructif pour toutes nos avancées et recherches concernant la biologie qui nous accompagne. Alors, toutes ces espèces migratrices et il y en a beaucoup, sont instruites  au préalable sur leur vie dans un destin mût par des forces certainement planétaires, mais sous influence des ondes cosmiques et universelles. Il y a une réponse à tous ces mouvements que la vie exécute et je dirai certainement dans une grande vérité des existences.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! La Nature est-elle constante ? (2)

Posté : 10 août, 2012 @ 5:58 dans actualité générale, metaphysique, Physique et astro-physique, Sciences sociales et humaines, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Nous le voyons avec ses sursauts brusques et spontanés, la Nature ne répond pas vraiment à un phénomène docile et continu. Elle a sa propre continuité issue du refroidissement de l’étoile Terre et progressivement, au fil des millénaires, de l’extinction du magma. A partir de la croute terrestre, la profondeur est de deux mille kilomètres environ. Lentement, mais surement, les effets thermiques intérieurs se calment, ce qui devrait nous garantir des effusions volcaniques, et peut-être aussi du dérapage des continents constamment à la dérive entrainant des tremblements de terre par le chevauchement des plaques tectoniques.

Si nous constatons que l‘infiniment petit recèle ses trésors de vie,le grand en a également beaucoup provenant de l’immensité des mers et océans qui tempèrent l’ambiance. Sans cette régularité fonctionnelle définissant notre atmosphère et sa biosphère, nous ne pourrions vivre sur la Terre. Nous devons être conscients que la destruction des couches stratosphériques verrait l’eau s’évaporer et s’en aller vers l’espace cosmique à toute vitesse. La Nature dans sa stabilité relative et ses qualités est dépendante du respect de notre couche protectrice et fertilisante.

La Nature est une dynamique qui produit ingénieusement la vie sous toutes les formes, et en tant que telle, elle doit recevoir tous nos égards. Elle n’est pas accessoire, mais dominante. A ce titre, à partir des années 1940,nous avons assemblé les forces radiantes en augmentant la radioactivité ambiante naturelle. Celle-ci était contenue dans l’espace cosmique et terrestre avec un équilibre très bas. On ne sait comment, en touchant au phénomène, l’atome devint plus actif et puissant dans l’ambiance générale. Ainsi, nous avons touché à un élément clé universel qui en augmentant sa dose permet de modifier la vie dans ses profondeurs et certainement de renforcer le phénomène de non vie avec les conséquences pour nous.

Méfions-nous de ce qui détruit tous les équilibres matériels et raréfie la vie sous toutes les formes. La Nature en subit l’effet de plein fouet.
Le monde végétal semble se modifier sur le temps et évoluer dans une sélection particulière des plantes diverses. Il est le premier règne et a préparé l’équilibre naturel pour que nous puissions éclore. Dans la Nature, plus de radioactivité va favoriser des espèces n’ayant pas vraiment besoin d’oxygène pour exister tels les champignons qui se nourrissent et fixent l’atome. Quand nous mangeons, avec délices certaines variétés, nous sommes aux limites des dangers.

Il se peut très bien que l’augmentation de cette radioactivité soit la source de l’appauvrissement naturel et de renforcement de l’anti-vie. La Nature, dans ces conditions ne peut pas être constante ,car certains paramètres indispensables sont bougés ou détruits par les humains inconscients. Disons-le ainsi ! La Nature profonde et essentielle active est présente  dans la dynamique végétale plus que dans toutes les autres espèces animées qui sont du deuxième règne.de la décomposition progressive de la roche avec les molécules d’eau par lessivage , l’ancien ag refroidi donne des éléments minéraux produisant la plante en premier lieu sous toutes les formes.

Ce n’est qu’après avoir formé cet ossature végétale que la vie se sophistique dans ses variétés et ses formes. D’où la naissance d’une mémoire des formes qui se travaille avec chaque espèces affectant le milieu et en dépendance. Ce qui est notre cas. Au tout départ du vivant,  le schéma n’a pas construit le multicellulaire, mais l’unicellulaire avec l’algue des mers et océans et son évolution. Nous pensons que ce schéma est parti de l’algue marine, mais il pourrait être également issu de celle d’eau douce car il y a des variétés en eau douce.

Tout cela pour vous dire que quand nous maltraitons la vie végétale à coup de chimie sélective, quand nous coupons les grands et majestueux arbres pluri-centenaires, alors adaptés à leur évolution, nous scions les équilibres de la Nature et de la vie, laquelle essaie de cicatriser ses blessures.
Ce ,n’est pas en blessant la vie et ses fondements que nous garantirons notre avenir, celui de toutes les autres vies et de la planète. De surcroît, dans sa merveilleuse et formidable évolution!

Je vous parle dans cet écrit d’éléments vibrants et inconditionnels dans leur respect et existence pour la vie animée. Nous, nous ne sommes pas de ce monde et sommes bien supérieurs à ces fonctionnements. Mais, je dis : «  D’où êtes vous donc ? »

Merci e votre aimable visite et à bientôt.

Bonsoir à tous ! La Nature est-elle constante ?

Posté : 9 août, 2012 @ 11:39 dans Monde de l'Amour, Philosophie générale, Physique et astro-physique, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, vie naturelle | Pas de commentaires »

Non, la Nature n’est pas constante dans ses actions et dans ses relationnels. Cela ne veut pas dire, pour autant, que le système fonctionnement ne dégage pas son activité.
La premier de ces constats sera pour le, ou les climats terrestres et leur continuité, suivant les latitudes et longitudes sur le temps. Il apparaît et je dis bien apparaitre, que les climats ont tendance à aller vers des excès.Si nous regardons sur plusieurs millénaires, nous relèverons que les constantes n’existent pas vraiment.

Nous allons visiter maintenant une partie importante de la Nature, celle qui produit la vie avec sa diversité, sa mémoire des formes et sa définition des genres. Nous y inclurons la reproduction des espèces. Sur ce point,nous avons certains repères, car nous savons que les espèces finissent par connaître une dégénérescence.Actuellement, la tendance n’est pas vraiment mauvaise et nous constatons bien la présence des genres affirmée (se référer aux différents sexes) .Elle conserve une capacité très importante sur ce sujet  fonctionnement .Toutefois, nous voyons apparaître des signes de fatigue. La baisse de la fertilité en est un. La stérilité de certaines espèces, l’augmentation de l’indifférence reproductive sont autant de facteurs s’inscrivant dans une usure par laquelle il faut entendre que les espèces se dévient plus vers l’obtention d’un plaisir , que de penser à sa propre survie.

Il existe bien certaines déviances dues probablement à une dynamique fatiguée propre à l’espèce. Pour ce qui est des robes , le système pileux semble stable dans son ensemble, mais les plumages ont,eux, quelques difficultés qui ne sont pas à négliger. La différenciation des robes entre mâle et femelle est perturbée et j’ai constaté que des femelles après les mues, prenaient une robe de mâle..C’est un constat qu’il faut bien prendre en compte. L’autre paramètre avec les oiseaux est la définition des genres précisément. Les oiseaux sans sexe bien défini et dont la neutralité des genres existent.

Chez les mammifères, cela commence à apparaître dans le sens le plus développé  et entrainant les mêmes variations chez l’humain.

L’autre paramètre instable par période est le sexe lui-même, lequel entraine des perturbations qui finissent par disparaitre sur le temps.

Les oiseaux qui se reproduisent dans l’exemplarité si l’on peut dire en naissant en couple, comme certains colombidés n’ont pas changé. Par contre, nous humain avec les clonages, hybridation, sélection en tous genres, nous bouleversons notre propre équilibre  naturel. La gravité de l’impact reste à définir  car les filles semblent être en désaccord et prendre des mœurs plus dissolues (à observer sur le temps ).

Merci de votre aimable visite et à bientôt !  

Bonjour à tous ! Notre Nature globale doit être repensée différemment…

Posté : 28 mars, 2012 @ 7:21 dans actualité générale, Arbres et forets, Philosophie générale, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Vous êtes très nombreux à visiter mon article intitulé : «  Il est temps de penser autrement nos forêts et notre Nature globale ».Aujourd’hui, je vais développer certains points s’y référent. Si je parle ainsi,c’est que nous pensons toujours la Nature comme il y a cinq mille ans,voire même bien plus. C’est une force vive qui nous fait souffrir et qu’il faut soumettre et maîtriser. Sachant que nous faisons intiment partis de ce grand ensemble,nous ne pouvons sans cesse lutter et  détruire notre milieu environnementale et par conséquence celui de notre vie. Là se situe une erreur fondamentale qui a permis à beaucoup de générations passées de n’avoir aucun égard pour ce milieu ambiant.

Un jour, j’ai eu une discussion avec un prêtre et théologien et il m’expliqua sa position sur l’impureté de la Nature et celle du milieu forestier. Il y voyait en ces lieux,tout ce que l’homme ne veut et notamment ses déviances mentales.L’arbre serait une vie pouvant être investie par l’esprit malfaisant et pervers. Alors, le milieu sylvestre a pour les  religieux ue autre signification. Ce que je dirai, c’est qu’il faut intimement la connaitre pour en parler objectivement, comme la majorité des choses. A partir de ces positions ,nous n’avons pas hésité à détruire ou soumettre. Le résultat est là.

Tout cela mérite grande réflexion et pour celui qui s’y interesse,vit avec et a subi pas mal de ses caprices et ne regarde pas de cette manière car il sait qu’elle donne aussi très généreusement quand elle veut. J’ai vu des arbres fruitiers se couvrir de fruits aux limites de s’auto-détruire.Pour la reproduction, elle a un dynamisme  &tonnant en produisant des milliers ,voire millions de graînes pour obtenir quelques sujets. Donc, comme on dit ,elle y met les moyens. L’eau, la terre ,le végétal et sa construction faîte à partir d’une cellule sortie du milieu marin et qui s’est sophistiquée lentement en devenant multicellulaire au sein des grands organismes. Nous n’échappons pas à ces évolutions et dans les profondeurs vibratoires de l’infiniment petit résident les mémoires vivantes des vies. Qui ,sans cesse s’adaptent et assurent leur conservation et survie.

Dans ce monde végétal, tout n’est que  dynamique continue et extérioriser très discrètement. La Nature est force de vie à laquelle nous devons nous-mêmes l’existence par ces conditions créées. Il y a bien deux règnes complémentaires  imbriqués ,celui du monde végétal  avec son aboutissement vers l’arbre et sa majesté régnante apportant conditions d’émergence au règne de l’animé, comme nous le sommes et aux autres espèces. Tout est relié et doit être respecté ,compris. Il faut par exemple redonner dynamique au monde premier en replantant des haies, des végétaux supérieurs en plus grande quantité .afin de la renforcer.

La nature sait également s’organiser, mais si tout devient déserts ,le monde des arbres bienfaisant pour nous disparaitra et la communication intime se modifiera au niveau de la croute terrestre et dans la biosphère. Tout ceci en force dynamique très réduite que nous pouvons appeler de survie. Il nous faut absolument comprendre et aménager notre niveau environnemental en évitant de sectionner les communications végétales  telle la disparition des forêts ,des haies, des parcs ,des petits boisements. La fine biologie doit être continue dans toutes les strates de la biosphère à celles des couches superficielles terrestres fertiles. Nous devons mesurer que nous sommes  conscients superficiellement ,pas plus que notre regard et ses capacités. C’est déjà important comme dimension, mais pas suffisant. Nous ne sommes que des Créatures.

Notre avantage semble résider sur nos capacités d’accueillir l’esprit et favoriser son expression. Je comprends les réserves des religieux ,mais je sais aussi que notre ouverture sur une prise en charge de notre berceau passe par une redynamisation naturelle .Cet  immense chantier qu’il faudra bien entreprendre dans tous les pays de moins de 5O% de leur surface boisée, nous rappellent très vite que les déserts ont une existence. Pour moi, c’est obligatoire ,car l’homme est trop égoïste avec les espèces qui l’accompagnent.

En recréant et redéfinissant la dynamique naturelle ,toutes les espèces en seront bénéficiaires avantageusement et généreusement. Ainsi nous casserons l’action continue entrainant les disparitions définitives des espèces, les unes après les autres et de notre propre faute pour irrespect.

Merci de votre aimable visite.

Bonjour à tous !Poursuite de mon expérience avec nos Amis ailés…

Posté : 23 novembre, 2011 @ 6:51 dans sciences vibratoires, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

    Ce matin,je viens vous entretenir de mes récentes expériences et communications avec mes Amis ailés,en l’occurrence les col-vert de nos rivières.La vibration de mon sifflet ou de ma voix signant l’éxistence de mon physique a produit tout son effet avec nos Amis. Nos rencontres sont très assidues,mais j’ai décidé d’espacer de quelques jours celles-ci afin d’observer et tester les qualités mémorisées.Le plus inquiétant,est que les oiseaux sont parfois inquiets et me le font savoir.dès qu’ils entendent le claquement,pour eux,particulier de ma portière de voiture,ils arrivent et se communiquent le message de ma venue.

     L‘accueil qui m’est fait est celui d’un Roi et après leurs chants de reconnaissance,ils sortent de l’onde pour me manifester,en m’entourant,tout leur amour.Parfois, et cela est très curieux,ils se regroupent en rond par trois ou quatre oiseaux et semblent tenir une discussion animée où l’agitation des cous et des têtes montrent l’imprégnation vive.Je trouve cette phase très curieuse et en même temps pathétique.Ensuite,sur une petite goudronnée,ils se positionnent en une longue procession,se mettant en file parfaite.Le groupe comprend cinquante à soixante oiseaux,selon les moments.Ils ont aussi une impatience de recevoir la récompense et je le comprends parfaitement.

    Arrivés au point de transmission des graînes,les canes bien plus osées que les mâles m’entourent,volètent et m’interrogent vivement d’un regard perçant.D’autres avec leurs becs saisissent mon pantalon et le secoue en me signifiant leur impatience. Ils sont merveilleux et formidables mes Amis ! Après le repas, ils se dressent en battant des ailes,suite à un rapide plongeon et ils emmettent un cri signifiant que notre rencontre se termine.Selon leurs humeurs,ils entreprennent un ballet d’eau ressemblant à une danse initiatique et identique aux manchots,pingouins et différentes vies joyeuses. Une personne de passage ,observant la scène, me dit que j’avais fait des heureux.En tous cas,ne nous y trompons pas,ils m’ont conquis avec leur puissante.amitié d’oiseaux.

    D’autres espèces comme les Cormorans se perchent dans les arbres riverains et observent avec curiosité et assiduité.Les pigeons et en général les colombidés sont sensibles à cette rencontre et en voletant tout autour attirent l’attention. Il y a quelques jours,un Butor a fait son apparition entre deux plongeons et séjour sous l’eau.

   Je vous avait indiqué la présence d’un caneton isolé et qui piaillait fortement.Je n’ai plus de contact et je n’entends plus ses petits cris.Par contre,il y a une semaine,une cane est arrivée avec douze petits jaunes et noirs.c’était merveilleux car pour ce premier voyage,elle les a amenés vers moi et en sortant de l’eau m’a montré sa fierté de maman oiseau.Le Monde est à la fois simple et complexe par la communication.Le mois de novembre n’est pas un bon mois pour naître en tant qu’oiseau.Peu importe,ils s’accrochent et à ce jour,il en reste sept.

   J’ai remarqué qu’ils venaient se coucher en rond près de mon sac à dos contenant les friandises.Ils répondaient,eux aussi, à la vibration de mon sifflet et l’autre jour,un d’euxvont à ma rencontre sur le bitume de la route.Il me suivit jusqu’au point de récompense.Ils ne sont donc pas comme les bébés humains et dès quelques heures,voire quelques jours,ils répondent à la manifestation pensée

   .Ma théorie qui emettait l’hypotèse d’une totale communication entre toutes espèces dans la Nature,se confirme de jour en jour.Le mode de transmission des éléments entre espèces reste à découvrir. Je pense qu’il pourrait s’agir d’une onde très puisssante dont nous ne pouvons découvrir la source et l’origine.Il ne faut pas oublier que les canards possèdent des éléments electro-sensoriels tout autour de leur bec,ce qui leur permet une forte sensibilité en, communication et notamment également par leur positionnement des corps sur l’eauJe remarque leur forte organisation pour se protéger en groupe et surtout communiquer dans l’urgence (à suivre).

Merci de votre aimable visite..

 

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