Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Bonjour à toutes et à tous ! Les prisonniers du boulot…

Posté : 18 août, 2013 @ 8:06 dans actualité générale, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Etre actif,faire,défaire,analyser,innover,construire est notre lot quotidien. S’employer à réaliser nos idées concrètes et rendre service à la communauté ou société est important .Une vie de labeur est une vie au service des autres généralement . Chaque personne majeure est engagée sur ce processus si elle veut obtenir un peu d’argent pour vivre seule ou avec sa famille.

A ce sujet,il existe des philosophies merveilleuses oubliant l’argent et unifiant les actions des hommes par exemple pour bâtir la maison d’un voisin,d’une personne dans le village,etc…Tout peut en échanges mutuelles ,en oubliant cet argent .Ne rêvons pas,l’argent a pris un tel essor et poids avec son intrusion en tous lieux,nous sommes devenus dépendants,accros,instables en sentiments avec ce développement. Je ne pense pas que ce monde fait uniquement d’argent et reléguant les autres valeurs,perdure. Déjà, en certains lieux,des groupes essaient de sortir de ce cercle vicieux comme l’on dit populairement .Nous devons développer en nous le sens du don par l’offrande .Non pas argent,mais la  solidarité sur les actes en passant vers une société où l’on échange et se donne notre énergie,notre savoir faire,notre positivité relationnelle et tisser des liens plus indéfectibles qu’avec les sous.

Malheureusement,rien ne va comme on le souhaite et nous bâtissons désormais en faisant feu de tout bois. Je m’explique .Arrivés à notre niveau de société,nous devrions être  capables d’interpréter certaines pensées,actions ,en prenant en compte nos qualités généreuses et imprégnées dans la vie de tous les jours. Si nous partagions réellement,il n’y aurait plus de chômage et le travail serait basé sur d’autres valeurs.

Comme nous sommes accrochés au travail pour exister et avoir de l’argent,le boulot devient obligatoire. Ceux qui ne sont pas chanceux  n’en n’ont pas et ils n’ont rien en échange .Les automatismes prennent le travail sur les postes,le machinisme n’a plus besoin d’hommes. Nous, nous comptons les chômeurs et les exclus. C’est une société sans fondements,sans ancrages profonds,ni pérennité que nous  construisons. Vivre,ne se dirige pas forcément vers des obligations établies et immuables. Suivant sa chance,chacun trouvera son bonheur .Le bonheur , il faut l’aider en  partageant et tout se partage depuis notre premier cri à notre naissance.

Il faut nous aimer plus pour passer les écueils. La dessus, nous avons des difficultés car nous accrochons les valeurs aux mots posséder,paraître,s’enrichir. Le reste , il y a des organismes qui indemnisent ceux qui n’ont pas de chance et cela suffit à notre bonne conscience.La rareté des emplois développe une sélection impitoyable et infernale. La bienséance se perd dans les méandres des sentiments  misanthropiques Plus, le jour de repos hebdomadaire n’est pas sur d’être maintenu sur le temps car nous devrions œuvrer sans ce repos pour nous relaxer,nous recentrer sur nous-même et nos existences.

A en croire certaines personnes,il s’agit là encore, d’un superflus. Nous avons coutume de dire : »Paix aux hommes de bonne volonté et honneur à ceux qui ont trouvé la sagesse relationnelle et le bonheur d’exister. J’ai rajouté quelques mots pour plus de consistances dans leurs poids. Un autre monde dimensionnel vient vers eux et il n’est pas fait que d’argent .l’autodétermination,l’autodiscipline des hommes à titre individuel est nécessaire dans nos avancées de sociétés qui doivent être généreuses,solidaires dans ce grand partage. Nous oublions que d’autres mondes sont à notre portée et qu’il suffit d’une pincée philosophique pour les embrasser.

Certaines choses de la vie et ressemblent à des niveaux mis sur notre route.si nous  négligeons les aspects,nous ne passerons pas l’obstacle qui se dresse. Pour ceux qui sont des cavaliers en sauts d’obstacles,ils savent que le passage de celui-ci demande avec leur cheval une approche spéciale,dosée en paramètres qui admet peu d’erreurs  .Nous, nous évoluons sur cette image,nos problèmes ne peuvent être résolus par le tout argent.

Merci de votre aimable visite,bon dimanche et à très bientôt!

Bonjour à tous ! Uniquement un ressenti ?

Posté : 2 juin, 2013 @ 7:13 dans actualité générale, argent et considération, communications, humanisme, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Hier, j’ai basé ma pensée philosophique du moment sur les risques encourus de voir nos efforts sur la liberté et la démocratie s’envoler. Les conséquences seraient immenses  .Une autre conséquence pourrait bien également résider dans l’accélération du temps de par notre fébrilité mise en place afin de pouvoir être plus rentables et producteurs,disons-le. Notre temps d’équilibre,où nous pouvons être plus heureux est celui où l’homme ne dépasse pas le rythme de la Nature dynamique et fonctionnelle.

Oui,mais ne nous intéressons pas à ces choses là car notre souci premier réside dans les moyens de vivre et l’argent. Pour le reste,nous sommes loin d’avoir créé une approche docile et stable ouvrant une porte sur la sérénité ambiante et une qualité de vie.Le handicap est qu’en faisant de l’argent la seule et unique philosophie,nous entrons dans un jeu dangereux et malsain,où nous pourrions chèrement payer nos errements car nous sommes versés dans une forte dynamique infernale placée elle-même sur des rails. Dans et avec cette allure folle ne permettant plus d’aimer et savourer la vie ensemble ,nous avons toujours le souci premier placé dans l’émulation pour l’enrichissement qui va dégrader  fortement notre  ,sens du bien-être.

Comme l’on dit populairement : «  On peut bien décrocher la Lune,nous n’en serons pas satisfaits pour autant ! »Ce qui est navrant,ce sont les idéologies puissantes à ce sujet qui sont développées alors que la planète et ses bienfaits sont disponibles à notre portée.

L’analyse que je viens de faire ressemble ,dans sa profondeur à un constat de suicide de sociétés entières,sans réflexion,mais soumise uniquement par l’enrichissement et ses moyens  limités. Pouvons-nous encore bifurquer et devenir un peuple serein,calme et attentif aux éléments qualitatifs de la vie ?

Je l’espère pleinement et j’aimerais que mon ressenti soit erroné,car les conséquences peuvent être très importantes sur l’avenir et les prochaines générations. N’emprunte-t-on pas à nos enfants et petits-enfants  en consommant plus que notre part  et en définissant des voies hors des stabilités raisonnées dans la sagesse?

Merci de votre aimable visite,excellente journée à vous et à très bientôt !

Bonjour à Toutes et à Tous. Les Etres doués de consciences,mais aussi de raison…

Posté : 21 avril, 2013 @ 8:42 dans actualité générale, communications, humanisme, metaphysique, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Il est des choses qui vont du domaine situé après l’éveil et le travail des Consciences. Comme je l’ai écrit hier,la conscience introduit le passage du subconscient qui, la nuit, lorsque nous dormons,travaille et introduit dans l’âme individuelle les éléments dignes d’être sauvegardés. Nous ne parlerons de l’Esprit qu’après avoir compris l’âme,notre âme,quintessence de l’être et de nous-même au for intérieur .Le dialogue avec l’âme peut et doit exister et même doit être entretenu constamment.      C’est l’entretien le plus difficile  Déjà de nombreuses personnes ne pensent pas à leur âme,ni aux valeurs humaines également         .Sur ce sujet,les effets du matérialisme ambiant sont considérables                    .

Je comprends le raisonnement humain et je vois qu’avec l’histoire de nos sociétés et nos civilisations,l’homme,ses progrès en son propre pouvoir,s’éloigne presque irrémédiablement de son socle de base et ses natures initiales.Ce sont diverses conséquences qu’il faut analyser et cerner .La première est qu’apparemment les humains en naissant ont leur conscience dite inerte et sans éveil,où aucun repères ne fait mention de leur conscience en veille,qui survient plus tard avec le mûrissement psychologique et surtout pensé.Le schéma d’éveil aurait dû se mettre en place bien avant .Sans posséder l’éveil supérieur  au tout début où tout devient pensées,il faut se poser la question pourquoi un tel retard?

On peut dire que les comportements et les « péchés »nommés dans le Christianisme,en fonction de la Table des Commandements,les hommes seraient responsables de cette non adhésion au grand destin Universel. Nous pouvons penser beaucoup de choses,mais avec l’expérience,en nous regardant profondément et sans pré jugement,j’ai aperçu le pourquoi. Quand nous sommes dans l’œil pour œil et dent pour dent,l’humain est agressif,voire autant que celui qui est doté d’armes pouvant tuer l’autre immédiatement .

Quand nous avons grandi légèrement avec les textes Sacrés,nous avons fait un pas pour la tolérance. C était la bonne voie avec son pardon et la conscience en éveil comme un propre radar.A la fin du 18ème siècle,nous avons commencé à inventer les machines,fidèles copies des systèmes naturels bien précis en la nature du fonctionnement articulé. Cela a marché et notre souffrance  dépendante et en certains points a disparu. Nous avons continué,mais à chaque pas du progrès matériel,nous effaçons notre profond éveil et nous nous éloignons de notre âme.Selon moi et ce n’est que mon humble avis de pauvre pêcheur,nous sommes si différents désormais que nous sommes devenus un Monde ,notre Monde.

Non pas comme souhaité dans la pureté des âmes et des esprits,mais dans celui du soulagement profond de certaines souffrances indélébiles. Personnellement je crois que nous avançons vers une chose plus juste pour le nous tous,notre prise en charge de votre destinée collective vers ce demain,peut-être chaotiquement dans la grande union pensée et réalisée.

Aussi, j’en  appelle à la mansuétude, la miséricorde car sortis de notre préhistoire la voie offerte a été celle-ci et malgré l’explication des têtes supérieures de Noblesse et leur échec patent à guider les peuples et les aimer nous avons du prendre notre destin en main et en tenant compte de tous les paramètres présents.

Est-ce pour cela que l’homme n’a pas de cœurs et de pensées nobles. Oh non, mais il les enfouit parfois dans sa pudeur ou dureté apparente. S’il n’a jamais s’éveiller son âme,je plaide pour une grande mansuétude lui accordant le pardon,car au plus profond de lui,le souvenir du passé complet lui a échappé. Mais, il y a un mais,comme dans une plaidoirie,ceux qui sont dans les grands errements,et qui sont hors l’innocence et le non savoir, et qui manœuvre avec le Monde en le confisquant par différents moyens et le font mourir à petit feu en y confisquant tous les espoirs de la vie et de son berceau planétaire dynamique,fonctionnel en se prenant à existe de leurs congénères restés dans la totale innocence et réflexion,ceux qui exploitent la planète intensément sans conscience et repoussent la raison et la sagesse,ceux qui achètent et corrompent tout avec  le roi argent et nous éloignent du grand partage honnête,juste.ceux là ,pour tous leurs excès conscients mais déterminés depuis le début des temps,sont dans la grande nuisance et sont condamnables

L’humain avec le temps nécessaire à son éveil en sa conscience aurait du fixer cela en son droit  ,fait comme indiqué par les plus grandes consciences venues des philosophies pour exprimer la haute pensée humaine dans sa noblesse,celle de l’esprit de construction de nos sociétés fragiles.il faut garantir à partir de celui qui naît et arrive et se trouve à ce moment précis sur le seuil du Monde Terrien , qu’il sera accueilli par une société prononcée et dite civilisée.  Celui qui naît, en cette seconde, est hors de toutes les possessions et se trouve dans la grande vérité,car il n’adhère pas à l’esprit de posséder mais d’aimer. A partir de cet instant,une lutte globale dite collective doit s’enclencher pour être juste,soulager des souffrances et aimer encore plus son prochain malgré les ’crocs en jambes » et à l’aune du grand respect. Ces hommes, ces pensées,ces âmes, ces Esprits,même s’ils sont en retard,ne doivent pas recevoir condamnation car ils n’ont, pour une grande majorité jamais condamné et ont également essayé de bâtir et de s’élever par l’esprit.

Je suis un Père,un grand-Père et je côtoie des arrière-grand-Parents.Il faut bien regarder comment l’on bâtit une famille,la protège,lui donne le nécessaire de chaque instant ,qu’il soit dans le matériel et le moralement sûr, enfin lui apporter l’Amour du Monde et veiller à l’épanouissement, l’émancipation des enfants en les préparant sincèrement sur leur devenir par l’orientation libre ,mais informative la plus complète,enfin en veillant à l’éveil collectif qui prend le pas. J’ai constaté ,parfois avec peine,la peine du cœur et de l’âme, que notre collectif,sans être vraiment bon,n’était pas non plus  dans le mauvais;mais se définit dans une neutralité contre les excès.

Son défaut est qu’il n’adhère pas à une autre forme d’idée que son propre pouvoir. Au tout début,il y avait une tolérablement à un certaine forme de pénibilité;mais maintenant celle-ci s’éloigne et les enseignements humains ne laissent plus ou trop peu de champs au libre arbitre respectueux de l’individuel et de l’âme et conscience. Ce  pouvoir installé a pris en main sa propre essence pour bâtir dans un sens qu’il croit meilleur. Une forme d’intellectualisme est né et a décidé que c’en était fini de la pensée ,celle des temps passés en la remettant dans le présent ,même partiellement .ces pouvoirs condamnent lentement tout ce qui ne leur semble pas  conforme.Son avancée n’est pas celle de l’esprit quel qu’il soit. de la conscience libre et éclairée,de la pensée non inféodée. Ce constat révèle une construction,dans l’idée générale, hors valeurs démocratiques ouvertes, mais issues des non libertés,privilégiant une forme inavouées de dictatures ,de non libertés;de contraintes et d’autodestructions du moment où tous pays ,ou toutes régions du globe agissent dans la détermination u fédérée dans l’application des valeurs simples, nobles,constructives.

Tout est rattrapable,sauf l’entêtement dans cette détermination . Très heureux que chacun puisse s’exprimer    en   conscience  et non pas orienter vers le suicide collectif,dans et par l’asphyxie mentale. J’appelle cela (ce qui nous menace) les épées de Damoclès,philosophe grec qui parlait des dangers présents au dessus de nos têtes. J’en passe,et pour la paix globale il ne faudrait pas amplifier cette faiblesse et il nous faut penser à un organisme international avec des ramifications dans  chaque pays ou régions du globe.

Basés sur des connaissances sincères,honnêtes ,véritables, la vérité sera rétablie dans es valeurs les plus pures,nobles,par un gouvernement des Nations unies basé uniquement sur de telles valeurs, sur les trois éléments ;pensées+conscience+âme+esprit, étant donné que ce dernier point est affranchi et agit en cela en nous guidant vers les améliorations certaines en sociétés,en politique,saine,véritable, honnête,dévouée car définie par la conscience elle-même dans sa reconnaissance.

L’auto condamnation,la condamnation laissant place à l’autodiscipline de l’être,au magnanisme,au cœur, mais aussi à la bonté dans un humanisme emprunt de générosité,englobant l’ensemble. Ainsi, reculerait à tout jamais ,l’esprit d’encadrement pétrifiant et brimant  les peuples. Il remettrait à l’âme individuelles et collectives sa joie et son bonheur de participer à son propre destin,à sa vie, de s’exprimer pleinement dans l’existence totale comprise .nous pouvons dire,sans pudeur,ni orgueil d’exister car impliqués tel le premier jour ,lors de notre premier cri avec le contact de l’air en nos alvéoles pulmonaires ,et conforme aux premiers instants de notre   naissance. La liberté , la démocratie,le permettant avec  la  foi, notre propre pensée spirituelle pourra s’exprimer et nous ouvrir un monde encore meilleur et quittant son potentiel dans la réduction comptable. La résorption des violences fait partie de cet ensemble. Ce pas, il faut le franchir et savoir ne pas oublier l’autre face du Monde,la principale qui nous guide,la spirituelle qui aura  également son éveil.

Alors, en tant que penseur, je m’avance timidement vers vous,avec mes petits moyens d’homme éloigné des richesses matérielles,vénales, et celles obtenues par tous nos savoirs regroupés par nos volontés collectives dans nos universités et facultés. Je vous aime dans le fragile équilibre que vous maintenez  .Toute la connaissance Universelle,vous ne pouvez l’accueillir,mais en aimant sachons organiser nos progressions dans nos constructions et comme l’Amérique,nos Présidents doivent prêter serment face aux peuples et la constitution élaborée pour lui, par lui,mais surtout face et sous le regard de Dieu et sa grande présence recevant respect  par l’idée même du serment reconnaissant le pouvoir, son pouvoir Divin absolu.

A partir de ce serment et rectifications, nous pouvons encore établie en haute conscience et sous l’œil juste des responsabilités pénales et judiciaires,nous pouvons encore construire en nous souvenant  que nous devons aimer,servir,respecter et être respecté et dignes dans toutes les différences qui nous séparent,mais aussi être conscients de notre berceau des vies.

Quand ,l’enfant naît libre par l’âme qui arrive ou naîtra sur cette planète,dans ce monde nous l’accueillerons avec tout l’Amour  dû et déployé. Ne condamnons pas avant l’heure en beaucoup de formes et cela en la matière faisons notre mea-culpa dans une conscience totalement éveillée.

Merci pour votre aimable compréhension,votre mansuétude pour mes écrits et le bonheur de pouvoir m’adresser à vous sans contraintes.
Excellent journée de dimanche à vous tous ,dans la réflexion et la méditation des mots de nos constructions collectives.

 

bonsoir à tous ! Organiser le lacher -prise des armes…

Posté : 17 mars, 2013 @ 8:34 dans actualité générale, communications, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, vie naturelle | Pas de commentaires »

Le mot lâcher-prise est un mot dont le sens est profond et il dépasse parfois nos gouts et sensibilités. Dans tous nos « us et coutumes ,il est important d’organiser une grande réflexion consciente individuelle et collective de ce qui est bon  ou bien mauvais pour nos sociétés. A certaines époques de l’histoire, notre progression a admis certains comportements reliés à la violence. Mais, aujourd’hui, il faut tout revoir, eu égard à l’éveil de la force de la conscience établie dans la positivité des équilibres de l’Esprit dans son grand règne. Ce réveil est un atout de nos communautés et par le biais des hommes de bonne volonté qui portent en eux  la Sagesse et la Sérénité, nous devons prendre toutes les mesures qui conduisent à bâtir un monde meilleur. L’heure est venue de voir nos comportements changer avec le respect plus poussé de nos relations fines entre-nous. Tout est perfectible et notre moi intérieur le demande parfois pour regarder l’autre et les autres avec un regard plus tendre, doux, bienveillant et non chargé des forces de la domination par le soupçon. Il faut que nous en sortions de ces voies imaginant sans  assise ce que notre prochain peut faire et se comporter face aux différents problèmes sociaux. Notre regard ne doit jamais être chargé de la méfiance, du doute, dans un manque de confiance patent.

Ce que nous sommes intimement ,nous est profondément caché, sauf pour les comportements négatifs affirmés et affichés. Le jugement des autres est une grave erreur car il est dit : « Tu ne jugeras pas « .Hors des faits qui s’avèrent très  profonds et modificateurs, nous devons laisser l’autre et tous les autres, dans la plénitude de leurs actions pensées, le lâcher-prise peut-il par ce biais être activé et bien présent au point de réduire profondément les zones négatives que nous avons engendrées et accumulées inconsciemment.

La réduction du gout pour les armes fait partie de nos premiers éveils des consciences. Pour ce faire, il faut savoir méditer dans les intimités pensées de nos esprits et nous pouvons le faire en abandonnant ce qui pèse en nous et sur nos communautés bâties.  L’arme fait partie du poids trop important de nos idées néfastes et mauvaises. Cette même arme doit commencer son « lâcher-prise » dans sa puissance totale et libérer les espaces qu’elle condamne. Le plus grand qu’elle établit est dans la terreur et la prise en otage de la vie avec les arsenaux nucléaires alliés aux transports des ogives. Toute cette science du mortifère, il faut que nous l’abandonnions car en arrivant parmi nous ,l’esprit est libre.il doit continuer à y être et ne doit pas entrer dans un jeu sombre admettant la dominance par la terreur. Levons-nous tous ensemble, dans la joie du cœur et de l’esprit pour nous libérer de ces situations pesantes, obsédantes, de cette auto condamnation.

Quand nous aurons fait nos premiers pas pour ce lâcher prise, tout deviendra plus facile. Nous réduirons également nos centrales nucléaires dans le danger obtenu et non mesuré pour nous tous. Dans les armes, ce sont aussi et également des chercheurs aux âmes dans la damnation qui passent leur temps et leurs vies au service et à améliorer le potentiel portée par le virus ,les bactéries et champignons dangereux. Le principal danger est dans ces virus manipulés qui en cas de guerres deviennent opérant en décimant sans rémission l’humanité. Sur ce point précis lâcher-prise est sollicité par toutes les personnes de hautes consciences et ils le demandent instamment. Tout ce qui prend un tournant dangereux en tuant des hommes ,des femmes et des enfants innocents et doit être abandonné. Les armes de guerre, les armes de chasse aussi puissantes, les armes de poing et de défense doivent être abandonnées sans conditions, ni volonté spéciale négociée. Les hautes consciences le souhaitent ,car leur seul souci , en veillant sur nous, est le maintien des vraies libertés dans les résonnances. Il est question de survie des peuples  à la destruction des armes individuelles et j’approuve, mais ce qui est dans la grandeur des affrontements doit être abandonnés en premier lieu. Rien ne va céder car la vraie conscience du Monde n’est pas encore là et ça ne saurait tarder.

Alors, disons-nous au fond de nous que nous puissions nous réjouir pour l’esprit vainqueur de toutes les infirmités comprenant nos pensées impurs et dangereuses. Dans ces armes et leurs valeurs destructrices ,la chimie développée contre la vie est également et fait partie avec les gaz incontrôlés et mortels pour toute les populations.Pour aujourd’hui, nous en resterons là et nous referons nos réflexions communes ,dans quelques jours. C’est une urgence caractérisée.

Chercheurs dévoués dans le sens communautaires, abandonnez vos travaux afin de détruire la vie.
Chefs d’Etats et des Nations ,soyez vigilants et toujours dans la noblesse pensée et du cœur, car les hommes vers lesquels vous tendez le service le demandent. Le pouvoir en ces matières n’existe pas. L’homme doit être pleinement respecté dans sa totale  dimension. L’idée de dominance est néfaste aux équilibres et l’harmonie de nos sociétés. Il est temps de comprendre cette attitude irrespectueuse de la vie.Homme simple, honnête, empli des vertus ne va pas  vers l’arme,celle de la bse car le plus grand danger n’est pas dans le vouloir affronter ton prochain en lieux publics, mais de comprendre que tu es aussi condamné.

On ne peut bâtir demain sur la Terre et la peur  dispersée  et distillée ,disparaîtra de nos horizons.Je pense sincèrement, au nom de nos enfants, nos petits enfants et arrière petits enfants ainsi que toutes les vies à venir ,il faut organiser le vrai lâcher-prise qui va mettre les âmes dans le repentir non pas humiliant, mais pour le respect de tous.

Merci de votre aimable visite ,excellent dimanche et à bientôt.

Bonjour à Tous ! Le libre arbitre…

Posté : 6 mars, 2013 @ 8:32 dans actualité générale, humanisme, metaphysique, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Il est certainement l’élément le plus important dans son interactivité, ou sur nos comportements. Il représente notre liberté intérieure, mais bien plus, il conditionne nos relations vers les autres et forme aux échanges fertiles. Nous le trouvons dans le respect ,après avoir navigué dans les profondeurs de nos pensées et nos consciences actives. Il a des dimensions importantes et il se conjugue par un sommet confiant et serein, hors de tous soupçons et doutes concernant l’autre. Notre frère, notre sœur dans la rue, en face de nous, nous les regardons d’abord , et avant tout chose, dans une hauteur égalitaire, le respect de l’être,l’établissement du lieu invisible de cette confiance et notre considération. Si on nous donne intérieurement notre libre arbitre, il y a une raison.

Cette raison est dans la plus grande des confiances accordées à l’humain. Ceci passe à travers chacun et se relie à l’Amour. L’amour n’est rien s’il ne libère pas l’autre qui nous côtoie. Pour cela, le regard vers ceux qui sont avec nous et que nous rencontrons, doit être fixé dans la bonté, le manganisme, la considération, lé respect sous tous les angles, et l’égalité dans les formes de la bienséance .

En cultivant ce respect, nous renforçons nos libertés individuelles et communes. Elargir et non rétrécir ,voilà l’espérance que nous portons. Si nous sommes conscient de ce libre arbitre ancré en nous et basé sur les valeurs principales, nobles dans la pensée des hommes, nous libérons toute chose. Et nous même, car nous laissons  à l’autre  son champ d’action ,sans y interférer. Il s’agit à celui qui le reçoit de savoir le mettre en valeur et pratique pour que le plus fertile puisse se développer au bénéfice de tous, dans la solidarité.

Quand le champ d’action se ferme, nous sommes en danger de perdre nos sensibilités attachées aux libertés exprimées. Notre profonde liberté matérielle et physique dépend de l’autre et son comportement. Nous recevons dans l’acceptation totale et la reconnaissance des valeurs et à notre tour, nous les protégeons.

Je ne m’étendrai pas sur le concret ,car je mettrais à mal beaucoup de nos fonctionnements manquant intrinsèquement de largeur sur ce point. En exemple, nous avons inventé le Droit et nous le faisons appliquer avec raison. Au-delà de sa valeur ,il y a ce que porte l’homme dans sa grande action communicative. Le droit a ses limites et trop de droit développé tue la société et l’oriente vers un seul bénéfice et non l’ensemble. Il est impératif et péremptoire ,donc dans la fermeture de l’Esprit. Le libre arbitre ,lui, se relie à la forme de l’autodiscipline de l’homme et ses capacités grandioses. Ensemble, nous bâtissons avec lui et son pouvoir ,nous ne condamnons pas .

Condamner est toujours l’échec ,pardonner est dans l’accompagnement du libre arbitre .Bien sur ,tout ne peut être pardonné car à partir de certaines actions ,il faut la réparation. Avec seuil, nous fixons ce qui est juste come le droit et la justice humaine. Passé ce contexte, nous nous référons à l’esprit avec son serviteur ,la conscience même. Dans nos sociétés matérialistes de dominance, nous perdons de vue ces dimensions et nous nous  égarons avec le droit, en considérant qu’il formera l’homme dans ses interdits. Ceci n’est pas la bonne analyse car ce que nous construisons se réfère à un acte trop péremptoire et autoritaire protecteur et parfois partisan. Nous perdons ainsi le libre arbitre ou le réduisons dans son action commune et individuelle.

Je pense que le bonheur partagé est à ce prix et il n’a de cesse ,jusqu’au moment où il obtient un espace de libération. Ce n’est pas dans l’enferment complet que l’on aime ,mais dans la générosité libératrice. Ce que je vous décris ici, je l’applique ,mais je ne reçois pas ,en retour, dans la positivité de la construction. J’attire aussi l’attention sur le fait que cette prise de conscience de notre libre arbitre est donnée par l’éducation dans le jeune âge. C’est dans cette prime jeunesse que  se trouve le développement qui souvent dépérit faute de reconnaissance. Il faut donc lui préparer une zone de retrait quand tout se rétrécit et devient dictatorial sans associer le respect pensé.

Merci pour votre aimable visite , bonne journée et à très bientôt .

Bonjour à tous ! L’homme et les armes…

Posté : 19 janvier, 2013 @ 8:31 dans actualité générale, argent et considération, communications, nos inventions et ingéniosités, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Au moment où le Président des Etats Unis dépose un projet de loi pour éradiquer la détention d’un trop grand nombre d’armes sur le sol américain ,d’autres pays s’interrogent sur ces présences.Depuis qu’il existe des moyens modernes  perfectionnant les armes de proximité, l’homme a adhéré à un système qui ne repousse pas les armes de poings ainsi que les carabines et les fusils de chasse. Pistolets ,colts ,révolvers circulent en toute impunité de détention  dans le monde. Ces armes sont mises en valeurs dans les salons ou bien accrochées aux murs .Celles de poing sont mises en des tiroirs dissimulées. Ce sont des outils considérés d’intimidation en disant : » attention , humain armé «  Puis, finalement vient l’usage qui renforce la présence avec les missions de protection, de défense, de renfort pour appuyer un renforcement psychologique. Les goûts et les plaisirs arrivent avec la chasse dans toute sa largeur. Puis, le tir formateur peut être le motif du détenteur. Nous voyons avec les conflits guerriers la mise en avant exacerbée de ce gout.En accompagnement ,nous avons la dynamique des armes faîte de publicités diverses en atteignant un public au-delà des usages courants .

Que peut-on faire pour refréner ces amours et passions immodérés; Aux Etats-Unis l’arme se trouve répandue au sein des foyers ,mais la constitution américaine mentionne et légalise la présence . L’acquisition par le particulier ,le groupe ,la société , le peuple entier reste d’actualité. En Europe, nous ne connaissons pas de justification à la possession sauf la déclaration d’achat .Combien de ces engins hyper-dangereux séjournent dans les foyers et sont à la disposition des adultes qui oublient largement l’exemple donné.

Il faut partir d’un grand principe « -Qui sort l’épée, périra par l’épée! ».Il faut profondément méditer sur le sens bannissant ces usages.
Les mondes sans armes sont plus évolués que ceux avec et le principal est de ne pas corrompre la jeunesse avec de telles valeurs. Donc, il s’agit de réprimer l’apologie d’actions néfastes et surtout des publicités où l’image domine et devient suggestive. Cette publicité étant affectée ,il va rester la limitation de la possession. Le commerce est très lucratif; Quand la possession est dans les rôles personnels ou collectifs allant du foyer aux forces armées pour faire la guerre entre nations.La réduction de ces armements sera longue perdurera au sein de notre société structurée. Cette présence côtoie les premiers Commandements : «  Tu ne tueras point ! » En vertu de cette obligation Universelle, l’arme est repoussée. Je pense que l’homme a intérêt de suivre une évolution loin de ces contenus attirant la violence et le crime.

Désirer porter une arme est une philosophie intérieure et personnelle. Elle s’aligne sur une forte autodiscipline et elle échappe à la tentacule criminelle en les extrêmes. Suit un phénomène de la conscience active. Nous le savons, nous ne pourrons pas tout régir par les lois et il y aura toujours une face cachée. La loi fera son effet et œuvre dans les apparences et dans les pensées de la conscience développée. Nous pourrions construire un monde sans armes, ni goûts pour de tels outils . Un autre paramètre existe et il faut bien se rendre compte que nous ne sommes pas tous de même évolution et la Terre reçoit des âmes de différents niveaux et valeurs. Cet étagement des consciences remet sur la table les analyses car les niveaux très peu élevés admettent et souhaitent ces possibilités. Il s’agit donc ,ici, de niveaux conscience et Esprit, lesquels s’affutent avec le temps qui passe.

Intimement, je pense que ce goût perdurera et toutes les armes dangereuses  se relient au niveau pensant de la conscience active. Dans une profonde analyse, nous pouvons dire que tout doit être ordonné, mais l’évolution humaine a besoin d’affronter certains dangers pour évoluer et quitter ses sphères de bases. Il nous faut construire sur le meilleur de nous-mêmes, alors activons notre autodiscipline intérieure et très particulière. Il sera très difficile ,devant les forces attractive de l’argent du pouvoir et la supériorité artificielle de se libérer.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Pour l’Amour entre les hommes…

Posté : 18 janvier, 2013 @ 7:57 dans actualité générale, argent et considération, humanisme, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Nous le savons ,beaucoup trop de personnes paient très chers par leur manque de chance ,les erreurs qu’elles font en société. Quand les structures de base sont fragilisées ,quand les impôts augment démesurément ,quand les salaires et retraites stagnent ,quand le moral s’effondre ,tout éclate et l’home, la femme , l’enfant se retrouvent dans la rue ,sans rien et hors de toute compréhension. C’est à ceux qui ont tout en double de faire un effort de savoir s’il n’ont pas amassé plus que leur part. La juste part revenant à chaque vie dans l’espace des hommes et des valeurs dégagées.S’il n’y avait pas cette dominance de l’argent ,nous serions moins artificiels .Nous aurions pu former d’autres formes de sociétés pour le partage de nos richesses dégagées par le travail et des ressources.

 Les idées novatrices ,plus  équitables construisent un monde fraternel et d’amour entre humains  et qui n’a pu concrètement se mettre en place. Il faut savoir que le paraître ,la jalousie ,l’envie de supériorité et de pouvoir ont mis l’homme dans les conditions de se bâtir une société aux limites contenues par ces paramètres.Pour en revenir à nos semblables rejetés de la dignité de la société et je dis bien de la société ,le problème est celui du manque de partage et de fraternité .C’est tout un état d’esprit qu’il faut changer pour définir ce qui ne sera plus admis dans les manquements de nos organisations. Tout d’abord  ,rien ne sert de construire des sociétés à exclure car ce n’est pas l’esprit supérieur ,mais inférieur .Ensuite ,avant les enrichissements ,passe l’adhérence à la construction .Les valeurs que nous échangeons ne  doivent pas être placées avant celles portées par l’homme et la vie .Les richesses qui nous arrivent à chaque vie renouvelée s’effondrent et se neutralisent en face des constructions en place .Les idées d’améliorations sont rejetées et seule l’habitude et ses roulements  sont considérés dans les validités en cours .

Tout n’est pas négatif ,loin de là ,car des humains sont dévoués corps et âmes aux autres et se donnent avec beaucoup d’abnégation à leur sensibilité du cœur.. Ils font ce qu’ils peuvent ,mais en face du structuré défaillant, ils se heurtent au système péremptoire , autoritaire qui n’admet que son « fonctionnement dans son parfait absolu« . Ainsi ,pour construire et mettre en place des structures nécessaires à ceux qui n’ont plus rien, les difficultés sont presque insurmontables.

Pourtant, la paupérisation galopante est présente et se développe encore plus d’année en année . Ce fléau des temps modernes s’appuyant sur l’unique valeur argent amplifie son œuvre, sans que les politiques s’y opposent sincèrement et courageusement ,voire consciencieusement.

D’un bord ,comme d’un autre ,les positions n’ont fait que se donner bonne conscience en créant une forme d’assistanat permanent. Il faut que la structure collective réserve à la pauvreté l’organisation d’accueil de la détresse ,mais aussi de la réinsertion dans la dignité des hommes .La marche globale de la société devra accepter de freiner sa dynamique pour regarder et corriger son avancée .Quand tut le monde sera monter dans le train, il repartira sans oublier personne.Aider et comprendre les autres est et se rassemble au cœur des actes d’Amour ,mais aussi dans l’humilité .Quand une personne est dans la difficulté ,nous devons la regarder avec égalité, sans à priori ni supériorité en lui tendant la main secourable et si possible rédemptrice. Les pouvoirs officiels eux ,considèrent, qu’il est normal qu’il y ait des personnes dans la totale désespérance .Ils mettent en place des systèmes  dits de « maraude » et essaient de discuter entre les deux mondes . La suite , nous la connaissons et l’action doit aller bien plus loin dans le suivi pour rectifier cette dynamique infernale ,destructrice du tissu social d’un peuple.

Quand les Etats et les soi-disant démocraties créent la misère et se voilent la face ,il est temps de se réveiller pour nous organiser autrement. Le sens du tous ensemble est remis en cause.  Il apparaît que le mot « pouvoir » dont les politiques usent doit être revu et une constitution où s’inscrira les actions de protection généreuse et entière des peuples rédigée et approuvée par les lois, mais aussi le cœur et l’Esprit.

L’esprit des lois est un. Au dessus de la loi des hommes se situent les lois universelles que notre Maître à tous nous tend généreusement. Retravailler nos constitutions et veiller sur les applications par la mise en place de comités décisionnels de Sages dans toute la sérénité requise va devenir inévitable. (A suivre)

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Relations toile-homme…

Posté : 28 décembre, 2012 @ 9:24 dans actualité générale, emploi, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Ce sont des rapports nouveaux qui s’installent entre les humains, dans la communications maximum. L’ordinateur, internet  permettent d’accéder et d ‘échanger des avis avec des inconnus à plusieurs milliers de kilomètres, en quelques secondes. La communication émise ne semble pas altérée par son contrôle et sa fiabilité. Je dis ne semble pas, car il faut toutefois être prudent et réfléchir à la stabilité et fiabilité du système. Pour ma part, il reste à améliorer dans la fiabilité de son fonctionnement pour les raisons suivantes.
- L’envoi des mails semble sécurisé, mais les systèmes techniques ont vu sur les textes à tout moment.
- Les personnes qui communiquent sont-elles bien identifiées ,car les faux détenteurs de comptes sur les groupes sociaux circulent, sabotent ici et là les fonctionnements, puis ils  disparaissent.

- Le système est prévu pour un fonctionnement sans vraiment connaitre celui qui s’exprime, d’où le manque  de précisions sur ce point..En général, quand les messages divers  sont véhiculés par un intitulé, il faut faire confiance. Oui, mais  il y a une façon  de se conduire dans un anonymat dévoyé et destructeur du réseau par introduction d’infos ou de mots destructeurs. Le tout, dans le parfait anonymat des comptes ouverts et mots de passe activés. Ce sont des indélicatesse que ceux qui n’aime pas le sens des responsabilités comportementales et des actions emploient. Il faut y faire très attention et je crois que c’est un déficit majeur identique à celui se définissant corbeau avec le courrier papier .Il existe aussi, des interventions sur les textes ,en retranchant des mots ou bien en  ajoutant ,neutralisant l’expression du texte.

Au nom de l’argent ,les opérateurs ferment les yeux sur les valeurs déontologiques d’un système non abouti sur le plan de sa finesse et sa perfection. En exemple : – Dans les réseaux sociaux, il faut établir un profil, et je ne sais par quel subterfuge les profils sont modifiés, pas toujours  en bien  et dans quel but ? Quand je déclare  que je suis marié, qu’il y a des enfants en mon foyer, celui qui bricole et sabote le système  que l’on croit fiable arrive à falsifier toute la rubrique et je ressors finalement en célibataire avec un âge modifié et attractif dans le domaine des données. Ce résultat est des plus incontrôlés. Les organisations de rencontres sous toutes les formes s’engouffrent et me transmettent avec opiniâtreté leur publicité et incitent leurs adhérents à me contacter sur ces bases erronées. Le rectificatif s’impose car malgré  un désabonnement au site non désiré,tout continue.

Quelle est donc la force de ces sociétés ? Ainsi tout est falsifié et la vérité est tronquée.je n’ai pas l’âge présenté, ma situation est en partie fausse. J’adore car je rejoins presque mes jeunes années. Pas tout à fait, mais la quarantaine surement.de ce fait ,des propositions en tous genres affluent et les femmes adhérentes aux  systèmes me laissent mouts messages gentils pour un avenir commun. Si je réponds à ce message pour dire qu’il a erreur, j’établis un lien  et je ne puis me libérer de cette situation incongrue et incontrôlée. Ces organisations considérant mon inscription réelle  et ma désinscription fait en sorte que j que j’accepte la situation présente qui ne va pas changer  en communication.

Tout ce qui touche la coquinerie navigue sur les mêmes bases et fait son beurre dans les manœuvres des bassesses de son niveau. Quand on parle mœurs, prostitution, il faut observer et comprendre les mutations.ces activités ont trouvé avec le système ,le moyen d’expression dans l’anonymat et même en activant le tri établi dans les logiciels protecteurs .Les messages  passent et les indésirables eux  sont dans la correction ne passent plus . Ces constats ont entrainé de ma part des prises de têtes avec certains opérateurs qui parfois n’acceptent pas la reconnaissance  de ces dysfonctionnements  et ils déclarent  que c’est la faute du client qui ne sait pas manœuvrer son système. De temps à autres, il faudrait écouter les clients et pour moi, on ne peut vendre un service et le fournir que s’il est abouti dans sa fonction. Le commercialisation sais atteindre la perfection ,dans l’à peu près  est nocif à la bonne marche.

Regardons les conséquences de tout cela et parfois le manque de confidentialité, mais aussi des détournements d’information. Les systèmes militaires, d’un rang plus élevé en sécurité ne sont que modestement fiabilisés car atteignables dans leur cœurs oar celui qui arrive à franchir les barrières et verrous posés.Ce que certaines personnes ne comprennent pas en répétant que c’est le droit qui l’emporte  et s’applique. Cette position est erronée car celui qui est le plus fort techniquement entraine avec lui  le système .Jusqu’au bout les observateurs s’en aperçoivent. Ces bricoleurs du net finissent par  faire avancer la technicité  et démontrent que tout est perfectible. Le droit lui est nécessaire  pour cadrer, mais ne peut empêcher  l’évolution  pensée de s’établir et exister. Je le dis à ceux qui se confinent et se retranche derrière l’officialité gardée par le seul droit, les systèmes informatisés sont sans  cesse en mouvement et vous ne pourrez vous appuyer sur la science car en stratégies militaires ,des nouveaux techniciens spécialistes se lèvent et ils mettent au grand jour les données.

Les humains et la définition des pouvoirs de l’homme mutent à la vitesse de la pensée active et on a beau faire et beau dire, ainsi que l’écrire, quelque part le pas suivant se réalise et rend obsolète l’ensemble. Dans cet esprit ,la toile aura ses limites et c’est dommage pour la communication sincère, honnête, vraie. Nous en reparlerons.
Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Monsieur l’ordinateur…

Posté : 22 octobre, 2012 @ 6:09 dans actualité générale, communications, humanisme, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Universalité | Pas de commentaires »

Le développement de l’informatique et du système numérique vont-ils faire de nous des êtres plus intelligents et respectés dans leur intégrité? Je ne le pense pas et même ,je dirais que nous allons subir le contraire du développement humain. Nous sommes en train , en tous lieux du globe, de centrer toutes choses afin de la contrôler. Outil de pensée  centralisateur et analytique, cet engin répond à un système de contrôle parfait des sociétés. L’addiction à ces systèmes de contrôle, en soi simplistes, car n’entrant que dans des schémas qui endorment les cerveaux humains. Il est vrai qu’en beaucoup de lieux, c’est désormais  cette machine  qui définit les actions et leurs suites. Dans leurs hégémonies, il n’y a plus besoin des hommes et il atteint en forme d’excellence du temps présent une meilleure capacité que l’homme ressortant imparfait. Ainsi, nous sommes pris au piège car à quoi sert-il de former ,enseigner ,éduquer quand la machine sans sentiments précis, ni pensées dirigeantes l’emporte.

Nos Maîtres étant devenus la pensée numérique et ses applications diverses. Sur la route, il fait la loi et il nous rend esclaves de l’autorité avec laquelle  aucun dialogue n’existe. Dans les usines   ,sur les machines précises, les travaux de haute technologie, il est là. En tous lieux, il officie, même plus sûr que l’humain .Quand cette  technologie s’adresse aux personnes d‘âges mûres, sages et réfléchies, la machine ne domine pas notre société. Mais simplement, cet usage développe e n nous un sentiment s de contrôle dominant, se rapprochent des despotismes dans l’application.

Aujourd’hui, on joue et on dit «  Tout nouveau, tout beau! »,mais ceux qui en tirent les analyses n’ont pas ces vues si critiques. La gestions des stocks d’entreprise, la création, la gestion publique de toutes les administrations, y compris les secrets militaires. Tout se cache derrière l’engin, la sécurité des biens et des personnes, les actions elle-même. La sécurité fiabilité des bureaux de vote et leurs résultats lui sont confiés et il remplit ses tâches. Je ne suis pas opposé à son utilisation, mais dans des mesures où il n’a pas la prépondérance ou le dernier mot.

Tout va devenir difficile car nous atteignons pour la gestion des finances un parfait exemplaire, sur le travail .Ces analyses nous entrainent  vers des demains de souffrances et privations. Nous sommes donc forcés de lui rendre reconnaissance sur ces points. Nous sommes entrain de devenir et grâce à lui l’engin pensant, des dépendants. De la première utilité sur Terre, l’homme va passer en des rangs inférieurs avec toutes les conséquences induites et développées.

Si nous voulons former une société purement matérialiste froide, mécanique, sans l’once d’un sentiment, il nous faut faire un effort afin de redonner le pouvoir assuré à l’humain. C’est le premier pas vers un respect en beaucoup de formes qui nous échappent.Les lieux d’enseignements devraient se méfier de cette mécanisation malgré nous .On a vu des civilisations se liquéfier en peu de temps sans que nous puissions changer la donne.
Ce n’est que mon humble avis dans la réflexion profonde et  tant que nous ayons la faculté d’extérioriser décemment nos pensées, nous devons utiliser cet espace ,dans un esprit simple d’aide à la communication entre les êtres et sans plus d’importance.
Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! La Nature est-elle constante ? (3)

Posté : 12 août, 2012 @ 6:41 dans Arbres et forets, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Universalité, Vie des arbres, vie naturelle | Pas de commentaires »

Cette Nature me permet aujourd’hui d’écrire encore quelques lignes sur ses profondeurs actives et si elle représente un monde matériel ,elle est aussi d’aspect philosophique organisationnel. Elle nous inspire pour beaucoup de nos inventions mécaniques car ainsi nous prouvons nos capacités à nous mettre au même niveau…bof !

Alors, nous l’avons vu ,elle n’est pas constante dans sa présence et elle subit des variations.il faut que nous fassions attention car nous l’égratignons ,la blessons sur son derme. Elle sait se garantir et avoir le dernier mot. Globalement, nous appelons ses forces et tout l’ensemble dynamique de monde sauvage.
Nous serions donc plus finement intelligent sur beaucoup de points. Quand ,professionnellement je me suis dirigé vers les sociétés d’arbres que sont les forêts : j’étais devenu un sauvage ou du moins il en était ainsi.

A ce titre, nous sommes également tous des sauvages. Le qualificatif est peu raisonné car la Nature donne à chaque espèce une possibilité de se recroqueviller sur elle-même par une sorte de timidité naturelle entrainant une difficulté d’approche. Il y a une méfiance entre les différentes espèces instituée par la méchanceté contenue par certaines dont l’homme. Certaines vies peuvent faire du mimétisme en s’adaptant aux couleurs du milieu pour échapper aux prédateurs. Dans ce comportement, apparaît une autre catégorie de modification millénaire et qui a certainement une importance: la nannification.
En général, les végétaux supérieurs sont atteints d’un tel phénomène ,mais il n’est pas dit que les espèces animées ne le soient pas. Nous irions, sans nous en rendre compte, au fil du temps, vers un monde nanifié et changeant de dimension. Je me répète, mais l’équilibre des dimensions est primordial pour l’évolution et cela nous échappe complètement.

Un autre phénomène que nous amplifions et qui a un impact sur la Nature est notre respect des autres espèces dans leurs accès à leurs niche écologique, nourriture équilibrée et spécialisée, quiétude et longévité de la vie.
Nous agressons la plupart de ces éléments au point d’agir comme des bulldozers innocents. Les espèces terrestres, près de nous, disparaissent une à une. Dans nos pays occidentaux, nous ne rêvons que de tuer et chasser la « bête » comme ils disent. Quand il n’y en a plus, on en lâche provenant d’élevages et ça repart! Nous nous retrouvons avec des espèces peu résistantes et domestiquées. Ensuite, les groupes qui opèrent de cette façon,nous disent qu’ils préservent et protègent la Nature?

Bravo pour la façon de considérer l’existence de la vie. Ce que représente les espèces est du domaine de la conscience mondiale et universelle. Celle-ci doit être profondément respectée car si nous tuons pour prélever ou équilibrer les densités, nous devrons éviter scrupuleusement les effondrements. Pour moi, nous sommes encore une fois trop courts car la contemplation est l’élément qui permet à tous, de l’enfant à son éveil au vieillard de s’ébahir du regard sur la présence d’autres vies gracieuses. A ce titre, aucun groupe ,ni aucune personne, n’a le droit d’aliéner cet ensemble. En vertu de nos comportements, la Nature et son espace fertilisant, généreux s’est retirée dans l’infiniment petit, préparant sa sauvegarde.

La méfiance est de mise et l’espace d’approche communicatif se rétrécit. La méfiance en est la cause car celui qui a pu franchir ces barrières s’en rend immédiatement compte. Au lieu de dire nous l’aimons cette vie globale, nous montrons notre attitude contraire.
L’humain et son exploitation singulière de son milieu entraîne la Nature à freiner ses actions généreuses et son existence même. Comment se fait-il qu’il y ait si peu d’adhérence à la vie elle-même et son respect. L’espèce humaine lamine cet ensemble comme s’il fallait qu’elle s’impose en tout.

Un jour différent se lèvera et surprendra car il nous mettra à notre juste place. Ne nous y trompons pas la Nature n’est pas Dieu ,mais elle fait partie de son Atelier et de la Création .Il faut comprendre cette charpente dont nous tirons nos plaisirs, joies et sensibilité existentielle. Que c’est beau la vie ! Nous dit le poète.

Merci pour votre aimable visite et à bientôt !

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