Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Bonjour à tous ! Ce que j’en dis !

Posté : 1 juin, 2013 @ 7:02 dans actualité générale, communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Il est plus agréable de vivre libre,raisonnablement,sagement,respectueusement afin de pouvoir donner au plus profond de notre potentiel un sens expressif. Nous ne pouvons plus revenir sur un vécu très limitatif de nos libertés. Si cela arrivait,nous serions certainement des âmes en prisons et nous briserions en de nombreux cas tous les espoirs du développement social existant.

Pour certains cela ne soulèverait pas de gros problèmes et remettrait en place des formes de libertinage des sociétés.Il est sûr que vu sous cet angle,nous n’aurions plus beaucoup d’initiative,de libre arbitre et j’en passe.Il est vrai que parfois nous n’allons pas très bien et nos actions s’en trouvent affectées et altérées.

La Démocratie tremble et tremblera encore car nous n’attachons pas à ses valeurs assez de prix. Nous sommes frivoles avec  l’essentiel qui maintient toute notre charpente de société. Nous traitons souvent l’ensemble avec une forme de légèreté. Nous devons penser tous les matins à notre journée,mais cela veut dire également en association de la pensée avec nos semblables. L’harmonie des pensées stables,nobles,respectueuses sont dans l’évolution du temps et dans nos grandes capacités. Il n’y a pas de contradictions à développer des idées pour la société humaine dans un progrès maîtrisé et raisonné et dans un équitable partage.

Tout cela ne doit pas s’écrouler et les décideurs politiques ont mission de ne pas dégrader le milieu de vie ambiant construit en orientant des lois qui dans leurs analyses profondes seraient néfastes à tous les équilibres. Les représentants dits du Peuple deviennent éloignés du citoyen. Bien trop éloignés pour défendre les qualités de nos constructions communes en tous niveaux sociaux. Certains décideurs,en manœuvrant cette représentation ont altéré le fonctionnement et son processus qui perd progressivement de son efficacité.Et puis, ne donnons pas aux raisonnements attachés aux despotismes et aux pouvoirs de certains hommes les capacités de prendre les sociétés en otage et installer leur propre pouvoir sans concertation,ni respect de leurs semblables.

Face à nos problèmes normaux dus à un progrès manquant d’harmonie avec la planète,les décideurs cèdent plus souvent aux facilités de renvoyer le dit problème vers les citoyens en globalité, en leur faisant porter l’effet correctif,plutôt que  manœuvrer et abolir les errements ,causes des dégradations.

L’idée que l’homme de base ne doit pas penser,réfléchir ou raisonner est une idée de despotes et l’Amour envers notre prochain ,dans le respect,doit lui laisser son libre arbitre et son champ d’action de la conscience élargie,positive et constructive. Faisons attention aux leurres du monde artificiel de l’argent et de la possession car ils limitent la progression sociale et pensée des humains et en fait des esclaves permanents. Les temps sont durs dans leur émergence,mais nous devons être capable de réagir et je suis confiant dans l’espoir portés par nos capacités internes  et l’humanité en marche.

Merci de votre aimable visite et très bonne journée .A bientôt !

Bonjour à Tous ! L’autodiscipline de l’être…

Posté : 7 mars, 2013 @ 7:40 dans actualité générale, communications, humanisme, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Quand je prononce et écris ce mot, certaines personnes me regardent avec une forme interrogative et une incompréhension. La vie apprend beaucoup de choses en notre intérieur et celle-ci est très belle car elle réjouit la raison et la sagesse.Elle se réfère à la pensée et à l’action présente ou bien à venir. Elle fait référence au respect global collectif demandé, au respect de notre prochain, au respect de notre acquit intérieur spirituel. La conscience est son siège. Elle demande toujours l’expression de la conscience éveillée.
Quand la réponse devient positive, l’être que nous sommes, se range et accepte l’esprit du moment qui domine. Mais, l’autodiscipline.A est une chose intériorisée et vivante. C’est pour cela  que dans notre évolution nous devons l’éveiller car le niveau bâti des sociétés le demande parfois ardemment .Ce sont nos actions qui en découlent face aux interdits régnants et tout esprits des lois.
L’autodiscipline intérieure sauvegarde notre ensemble de liberté et il faut en apprécier la sagesse ou ses premiers pas. C’est la façon paisible d’être ensemble et de bâtir l’avenir unis. Mais bien plus, c’est faire adhésion au collectif établi et dynamique et accepter les contraintes et les sacrifices demandés. C’est parfois de la joie et du bonheur, mais parfois aussi la joue tendue que l’on frappe. C’est plus que tout le langage de la conscience et une de ses grandes forces et valeurs, qui s’il devient trop sensible demande l’expression et la parole. Quand l’autodiscipline alliée à la conscience et par sa voix, demandent le changement paisible des orientations, il faut y répondre et s’unir dans les expressions attachées à nos valeurs reconnues.

Ce n’est qu’après certaines expériences et un murissement de nous-mêmes, en notre fort intérieur, que nous avons accès à cette valeur. Elle est encore peu usité car les collectifs humains ,en édifiant des droits constamment et ne les faisant appliquer sans retenues, empêchent cet espace de s’affirmer et parfois d’exister. La réponse du droit sanctionne immédiatement la désobéissance .L’humain n’a plus de largeur et doit non pas trouver sectarisme et fermeture ,mais ouverture de l’esprit. Il faut bien un encadré, mais un encadré ne pouvant altérer le développement intérieur car il porte l’espérance et un futur. Qui dit autodiscipline reflète toutes les valeurs du mots discipline et son art difficile, mais ne signifie pas  exister sans cette reconnaissance.

Les veilleurs et les gardiens institués des lois doivent faire leur une pensée pour l’ accompagnement les libertés  et se tenir sur des bases ne définissant pas un ensemble constamment coupable et commettant dans l’existence , à tous les yeux et regards . Il y a cette nuance qui libère l’homme mur, sage dont il faut comprendre la voie et les subtilités dans l’élévation salutaire des niveaux communautaires. Un collectif assemblé respectueux dans sa grande dimension ,car ne condamnant pas du simple regard et avant action réalisée, l’autre et les autres. Le ciment présent e est l’amour et la parole libérée dans son respect validé.

Merci de votre aimable visite ,bonne et excellent journée et à très bientôt!

Bonjour à Tous ! Le libre arbitre…

Posté : 6 mars, 2013 @ 8:32 dans actualité générale, humanisme, metaphysique, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Il est certainement l’élément le plus important dans son interactivité, ou sur nos comportements. Il représente notre liberté intérieure, mais bien plus, il conditionne nos relations vers les autres et forme aux échanges fertiles. Nous le trouvons dans le respect ,après avoir navigué dans les profondeurs de nos pensées et nos consciences actives. Il a des dimensions importantes et il se conjugue par un sommet confiant et serein, hors de tous soupçons et doutes concernant l’autre. Notre frère, notre sœur dans la rue, en face de nous, nous les regardons d’abord , et avant tout chose, dans une hauteur égalitaire, le respect de l’être,l’établissement du lieu invisible de cette confiance et notre considération. Si on nous donne intérieurement notre libre arbitre, il y a une raison.

Cette raison est dans la plus grande des confiances accordées à l’humain. Ceci passe à travers chacun et se relie à l’Amour. L’amour n’est rien s’il ne libère pas l’autre qui nous côtoie. Pour cela, le regard vers ceux qui sont avec nous et que nous rencontrons, doit être fixé dans la bonté, le manganisme, la considération, lé respect sous tous les angles, et l’égalité dans les formes de la bienséance .

En cultivant ce respect, nous renforçons nos libertés individuelles et communes. Elargir et non rétrécir ,voilà l’espérance que nous portons. Si nous sommes conscient de ce libre arbitre ancré en nous et basé sur les valeurs principales, nobles dans la pensée des hommes, nous libérons toute chose. Et nous même, car nous laissons  à l’autre  son champ d’action ,sans y interférer. Il s’agit à celui qui le reçoit de savoir le mettre en valeur et pratique pour que le plus fertile puisse se développer au bénéfice de tous, dans la solidarité.

Quand le champ d’action se ferme, nous sommes en danger de perdre nos sensibilités attachées aux libertés exprimées. Notre profonde liberté matérielle et physique dépend de l’autre et son comportement. Nous recevons dans l’acceptation totale et la reconnaissance des valeurs et à notre tour, nous les protégeons.

Je ne m’étendrai pas sur le concret ,car je mettrais à mal beaucoup de nos fonctionnements manquant intrinsèquement de largeur sur ce point. En exemple, nous avons inventé le Droit et nous le faisons appliquer avec raison. Au-delà de sa valeur ,il y a ce que porte l’homme dans sa grande action communicative. Le droit a ses limites et trop de droit développé tue la société et l’oriente vers un seul bénéfice et non l’ensemble. Il est impératif et péremptoire ,donc dans la fermeture de l’Esprit. Le libre arbitre ,lui, se relie à la forme de l’autodiscipline de l’homme et ses capacités grandioses. Ensemble, nous bâtissons avec lui et son pouvoir ,nous ne condamnons pas .

Condamner est toujours l’échec ,pardonner est dans l’accompagnement du libre arbitre .Bien sur ,tout ne peut être pardonné car à partir de certaines actions ,il faut la réparation. Avec seuil, nous fixons ce qui est juste come le droit et la justice humaine. Passé ce contexte, nous nous référons à l’esprit avec son serviteur ,la conscience même. Dans nos sociétés matérialistes de dominance, nous perdons de vue ces dimensions et nous nous  égarons avec le droit, en considérant qu’il formera l’homme dans ses interdits. Ceci n’est pas la bonne analyse car ce que nous construisons se réfère à un acte trop péremptoire et autoritaire protecteur et parfois partisan. Nous perdons ainsi le libre arbitre ou le réduisons dans son action commune et individuelle.

Je pense que le bonheur partagé est à ce prix et il n’a de cesse ,jusqu’au moment où il obtient un espace de libération. Ce n’est pas dans l’enferment complet que l’on aime ,mais dans la générosité libératrice. Ce que je vous décris ici, je l’applique ,mais je ne reçois pas ,en retour, dans la positivité de la construction. J’attire aussi l’attention sur le fait que cette prise de conscience de notre libre arbitre est donnée par l’éducation dans le jeune âge. C’est dans cette prime jeunesse que  se trouve le développement qui souvent dépérit faute de reconnaissance. Il faut donc lui préparer une zone de retrait quand tout se rétrécit et devient dictatorial sans associer le respect pensé.

Merci pour votre aimable visite , bonne journée et à très bientôt .

Bonjour à tous ! Quand la politique achève son règne…

Posté : 23 février, 2013 @ 8:09 dans actualité générale, communications, humanisme, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Toutes les visions de service organisé pour les communautés établies et à leurs bénéfices sont très variables en qualité dans les différents pays du Monde. Certaines nations ont des lacunes avec la démocratie ambiante et le respect des peuples. Pour ma part, on peut le remarquer en notre période, la plupart des hommes politiques ont quitté les sphères réalistes et parfois honnêtes intellectuellement de leur fonction générale. Ils s’affirment fortement dans un état dominant d’un pouvoir non serviteur sur le collectif du pays. Il n’est pas facile de faire de la politique, je le conçois, mais il est important quand on veut servir les autres, de connaître le passé et son histoire, ainsi que s’entourer d’une légère clairvoyance sur le devenir commun. Cela demande un don que l’on ne saurait acquérir dans les plus grandes écoles, mais sur le terrain, aux contacts de la démocratie de base avec le citoyen actif dans la pensée et dynamique avec l’association. En France, nous avons des visions politiques partisanes d’une pomme coupée en morceaux définis par la main droite, la main gauche et le reste satellisé tout autour. Pour parler un langage basique : «  Une vache y perdrait son veau ! »

C’est bien ce qui est gênant, car beaucoup de ces hommes ont perdu le sens serviteur du peuple et ses équilibres par le biais des droites et des gauches. Ils oublient qu’ils font profondément partie de l’ensemble et vibrent avec .Les sociétés par définition ne sont pas statiques dans ce monde que l’on peut considéré comme un embryon en grande gestation.

Nous sommes tous individuellement et collectivement la fragilité même, de par la pensée, la conscience et l’Esprit. Si nous ne le saisissons pas, les dérèglements orchestrés par les mauvaises décisions ,les installations des pouvoirs dominants, mettent à mal les existences. Le néant cherche à reprendre sa place, celle dont la structure dressée s’était emparée dans la cohésion. Au-delà des hommes, en valeurs ajoutée, il y a ce qui est construit pour favoriser la vie commune et individuelle. Où le service rendu aux autres échoue, l’incompréhension s’installe et devient fatale à l’ensemble. Avant les clivages pensés structurés déterminent l’esprit politique, il y a la dynamique qui surgit de notre ensemble pensé ,matériel, technique, technologique et qui fait rapidement qu’hier s’efface rapidement vers demain. Le tout est de saisir avec une grande clairvoyance l’aboutissement et servir dans le temps présent un peuple noble, généreux ,dit bon, dont la considération doit être permanente et respectueuse.

Nous avons décidé de nous unir, depuis 1789,dans un ensemble protégeant les libertés individuelles comprises et les collectives. Plus encore, nous avons décidé d’apporter respect aux « Droits de l’homme » et « Aux droits humains assemblés ». Nous avons pris obligation , en Occident d’en protéger l’esprit même  et les sociétés crées d’aller vers ce respect commun dans les grandes supériorité  et priorité. Globalement, nous avons mis en place un espace de liberté qui construit dans une harmonie possible et des plus efficaces au regard des adeptes d’un totalitarisme et obscurantisme bénéficiant aux dictatures et despotismes sous toutes les formes. Notre philosophie ne doit pas être dans les excès, mais dans l’humilité et servir le plus grand nombre, voire toutes personnes dans sa vie.

Ainsi, quelques soient les partis institués, ce qui compte c’est le service rendu pour que l’ensemble soit cohérent, supportable au plus pauvre et défavorisé d’entre nous. Le reste dans la dominance, le paraître, l’enrichissement individuel, n’ont pas de place aujourd’hui en notre société. La nécessité de défendre l’esprit démocratique avec un homme et des hommes libres est primordial avant tout conditionnement de pouvoir.

Il appartient désormais aux civilisations de montrer leurs évolutions dans le sens de la conscience acquise et établie envers leurs sociétés. Nous perdons pieds dès qu’il s’agit de perler richesses ,enrichissements, dominance car chaque peuple se définit le meilleur et élève sa position pour qu’au sein du monde ,on le regarde et l’admire. Dans nos avancements mentaux, intellectuels ,nous ne sommes jamais sur le même point et dans la même situation. Au fil du temps, et des générations ,l’esprit des hommes a changé, non pas forcément dans la dégradation, mais dans la nécessité d’adhérer à une communauté bonne, sincère, vivante dans le respect profond de la vie mettant sous nos yeux les vertus nécessaires à notre accomplissement. La tentation des mondes dits politiques est de stopper cette marche et d’y installer une dominance à son propre et unique bénéfice. Tout devient complexe et un grain de sable plus gros que les autres peut tout enrayer le processus d’un bien être relatif obtenu.

De nombreux sujets urgents sont hors d’atteintes et même ceux qii dégradent semblent inatteignables avec le temps qui passe. La vision d’un monde basé uniquement sur l’argent a coupé net toute évolution positive. La valeur qui domine dans nos pensées ne  peut être dans cet accaparement. Notre bien être est partiellement et fortement périssable avec le dit progrès. Nous atteignons des zones où enlever un quanta  écroule l’édifice  obtenu.

De nombreux paramètres ne sont pas contrôlés par les pensées et celui d’un homme plus humain se rapprochant de l’autre ,des autres, dans un humanisme acquis ,ne fait pas référence. Les déchirements publics et politiques portent en eux un regard nombrili fiant comme si un grand théâtre se déroulait avec un peuple spectateur et prié d’applaudir .Fausse route car depuis plus d’un siècle le collectif travaille à son éloignement des théories de civilisation ayant comme valeur l’encadrement et la soumission du peule par les moyens dits d’autorité crées  au bénéfice de la nation et de son peuple. Plus, certains ont utilisé la cruauté totale e la perversité pour le faire obéir et le soumettre. Evitons de retourner en ces zones, car la considération de l’homme le plus simple est encore bien supérieure aux déchainements orchestrés par ces violences aggravées faîte à l’esprit des peuples.

Merci de votre aimable visite et à très bientôt!

Bonjour à tous ! Confiance et espérance…

Posté : 9 février, 2013 @ 10:41 dans actualité générale, communications, humanisme, metaphysique | Pas de commentaires »

Les limites qui nous sont fixées en beaucoup de points ,sont dans ces valeurs contenues au sein de l’Amour puissant et régnant .Pourtant, à l’analyse ,tout notre ensemble de valeurs construites par l’humanité rassemblée semble indigeste. C’est parce ce quenous idéalisons sur certains éléments fixés que nous sommes sans cesse des insatisfaits dans une grande ingratitude. De nos conditions d’accueil de la vie ici-bas. Et pourtant ,celui qui a créé nous fait grande confiance et espère dans nos évolutions compréhensives et raisonnables ,pour qu’un jour ,l’homme s’élève lui aussi cers cette confiance sacrée et cet espoir lumière devant nous .

Les humains sont sollicités sur ces points de par leur des tendance à qui il faut faire l’éducation.  Chaque parent aborde cette phase avec sa propre largeur d’esprit obtenue par ses souvenirs conscients. La première des choses est la confiance placée en nos enfants   .

                                                                                                                                                                                                                                    .Apprendre à faire et donner la sureté des actes avec la force de l’esprit est capital .trop d’enfants sont élevés sans cette confiance , les réduisant dans leurs capacités innovantes , et riches pour aller vers la société.il faut bien que l’oiseau s’envole du nid et pour apprendre à voler de ses ailes. Certains oiseaux poussent leur progéniture hors du nid pour la forcer à prendre l’autonomie .on ne peut décemment faire une chose identique, au sein des foyers. Il faut que l’enfant perçoive la fois la couverture protectrice de ses tuteurs et acquiert une confiance en lui par la communication ouverte  établie et placée dans une réelle  confiance.

Vous allez dire que cela dépend de choses situées dans nos analytiques intérieurs philosophiques et aimants. Nous avons tendance à couper ces largeurs et nous nous acheminons vers une éducation faites par les collectifs .Dans les communes, dans les villes,ceux qui accèdent aux responsabilités collectives avec leur esprit de dirigeant ont tendance à verrouiller leurs actes en fonctin du temps présent. Nous avons de nombreux exemples sur des points importants de la liberté .En enlevant au fond de nous  même l’idée de construire notre système pensé autogéré par notre  éducation compréhensive et progressive des mécanismes.   Il faut cette largeur qui appartient à un tous ensemble constructeur rangée dans le nous faire confiance. Il faut admettre que si nous nous auto protégeons par des interdits croisés en tous sens, nous construisons une société sans âmes et sans .N’est-ce pas au pied du mur que l’on voit le maçon?

Sur ces points développés nous donnons ce que nous avons reçu et pas plus car nous  croyons   qu’en rectifiant les ouvertures intellectuelles et celles de l’esprit ,nous feront avancer nos communautés. Il faut ce qu’il faut, mais surtout ne brisons pas l’espoir car l’âme de notre jeunesse en a besoin.  .Le Monde n’est pas fini et laisser une liberté   à quelqu’un est un acte noble et généreux, grand dans l’amour de l’autre ,des autres.

Merci pour votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! La communication…

Posté : 23 janvier, 2013 @ 9:37 dans actualité générale, communications, Philosophie générale, Universalité | Pas de commentaires »

C’est évident diront certains, communiquer est essentiel à la bonne entente et au bon équilibre des sociétés. Tout à fait, mais le problème n’est pas dans l’action ,il est dans la confiscation sur la longue  ligne parcourue par celle-ci. Les moyens de communiquer sont assez conséquents ,mais l’influence de l’homme et ses pouvoirs discrets, mais dans le contrôle de ses semblables est quelque chose de présent. Heureusement, nous arrivons à passer outre ces barrières, mais pas toujours car les affrontements internes entre humains sont parfois vifs et manipulés en manquent de sincérité et d’honnêteté intellectuelle.

A la base, dans une famille, si les parents ont un déficit de communication entre-deux, les enfants le ressentent et inconsciemment ils reproduisent à l’identique ce schéma. Se parler est une question sinéquanone de base et il faut apprendre maîtriser cette expression première avec le geste. La voix est sur le chemin entier de l’expression et de la communication .mais ,faudrait-il qu’il règne une autodiscipline.A partir de là, tout le monde peut parler sans atteindre une immense cacophonie. Dans la famille, à la base, une bonne communication échangée résout beaucoup de problème et cela donne envie à l’enfant de dialoguer avec l’autre. Nous avons besoin d’une forme rapprochée de chaleur humaine que nous donne cette communication..Dans nos sociétés, nous connaissons les mêmes problèmes, mais le panel communicatif s’est développé par les regroupements  associatifs par affinités et buts actifs.

La vraie communication se trouve dans tous les équilibres des sociétés, nous n’y faisons pas toujours très attention. Elle recèle pourtant en elle la position incontournable de la liberté même et dans son aliénation ,nous ne pouvons que traiter d’une approche au royaume de la pénombre. Les journaux, les magazines, ou la presse dite papier sont des éléments qui sans être précisément toute la communication contribuent à fortifier grandement celle-ci. Ensuite, les radios renforcent le moral .Puis, la télévision et ses images nous transmettent des messages plus qu’utiles dans nos communautés. Le seul inconvénient est le manque de rapprochement et d’adhérence  avec la vérité, l’unique, la seule qui nous parcourt tous ensemble .Elle nous unit ou nous sépare.

Quand le désaccord surgit, la liberté recherche sa vérité profonde. Il me semble, et c’est un avis très personnel, mais je crois que certaines communications sont  honnêtes foncièrement et d’autres dans la manipulation car certains éléments veulent voir les extrémités dans les formes. Les auteurs sous forme d’expression écrite littéraire sont dans une communication forte et fertile. Dans cette expression vibrante, nous avons le choix de cacher des éléments essentiels et y introduire le mensonge et les contre vérités. Avec les engins plus sophistiqués tels le téléphone portable et ses formes communicatives ,nous avons les moyens modernes de nous parler .

La toile et internet remplissent le même rôle, mais en beaucoup plus grand et le summum de cette com. Entre les individus sur Terre. Elle ne connaît pas les frontières et elle est universelle avec la télépathie dont use  surtout les dauphins parmi bien d’autres espèces dont nous ignorons les capacités naturelles. Elle ne connaît ni frontières ,ni langues et les  zones non affranchies. Dans les pays unis, la com. est la chose très précieuse, voire la primordiale pour l’esprit de paix.

Quand les hommes échangent, le spectre des guerres s’éloigne et l’agressivité se réduit dans sa globalité au sein du genre humain. Nous sommes une ruche bourdonnante et n’oublions pas que tout vibre et se reconnaît sous cette forme de nos cordes vocales. Les chansons sont également dans cette fameuse communication vibratoire accompagnée de la musique qui rend plus agréable le message contenu.

Mes écrits sont dans la com. Pensée et mes ouvrages dans une forme de finalité expressive sans imposer une quelconque valeur péremptoire. Le tout pour que vit la liberté dans la paix continue malheureusement contenue. Les effets sont dans la fortification de la vérité et tous les équilibres pensants réunis.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Les voies et choix politiques…

Posté : 18 décembre, 2012 @ 7:35 dans actualité générale, communications, humanisme, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

La question qui se pose est de savoir si nos différents partis structurent bien ,en leur intérieur ,le  contenu et le continu de la société et ses principaux agents actifs. Le but fédératif des partis est qu’en son sommet, il puisse définir une orientation pensée dont les citoyens honorent et demandent l’application générale par le vote et ses orientations démocratiques. Un parti politique n’est pas une mince affaire car dans une démocratie vibrante, il représente une dignité et doit définir une exemplarité intellectuelle et morale de ses dirigeants. Nous venons de voir nos partis s’effriter et donner des allures extérieures de déroutes. Je pose donc la question sur les capacités à représenter un peuple dans les orientations intellectuelles et morales. Parce que sans cette dignité ,ce haut respect comportementale, il n’y a pas de capacités internes pour un épanouissement exemplaire, global et d’esprit noble  et libre.

Malheureusement, nous voyons arriver aux postes de dirigeants des personnes ayant avec eux un passé judiciaire et prétendant orienter ,diriger les sociétés. C’est au citoyen ,en son âme et conscience, avec confiance à élire la personne la plus près des valeurs majoritaires et supportables pour l’ensemble. C’est aussi à lui d’éviter les écueils ou pièges tendus par les candidats doubles langages et actions non dévoilées. C’est encore à lui de s’imprégner de l’idée de porter en avant celui qui le mérite par ses capacités et qualité. Si ce n’est pas le cas, il vaut mieux ne pas se prononcer car il faut éviter de donner le pouvoir aux personnes dangereuses dès qu’elles sentent leur supériorité. Le choix d’être libre, serein, bien dans une société est une affaire de choix directeur et du consensus citoyen sur les orientations.il est normal que le citoyen soit parfois dans le mécontentement ou le manque de  satisfaction publique, car il a droit à une société des meilleures qu’elle soit.

Nos goûts pour l’argent nous amènent à accepter beaucoup de dérives dangereuses et totalitaires dans le contenu. En exemple, notre aller et venir, avec nos engins à moteur, dans le respect complet du code de la route est parfois aléatoire et dans une forme imparfaite. Alors, les dirigeants ne pensent qu’à sanctionner globalement et dire je ne veux pas le savoir et tout le monde prend pour celui qui se comporte mal. Dans toutes les matières, nous sommes considérés en des niveaux qu’il faut mieux encadrer par un esprit militaro-administro-policier et ainsi, aux côtés des peuples, des métiers appelés de police se développent et sont jugés par un grand avenir. D’ailleurs ,dans cette philosophie, nous ne serons jamais des adultes responsables et un peuple considéré, pour qui la loi s’érige et s’applique.

La répression est une et ne doit pas considérer le peuple ,mais uniquement la phalange d’une société à encadrer. Les lois sont au service du peuple majoritaire auquel il faut dire bonjour en retirant son chapeau. C’est lui que la loi honore ,c’est lui l’exemplarité, c’est lui pour qui on a respect quelque soit la discipline. Donc ,ce n’est pas en ayant des effectifs « militaro-policiers »  consensuels avec l’homme dirigeant pour voire s’épanouir la vraie démocratie.

C’est une formation plus fine des personnels assermentés qu’il s’agit d’organiser afin d’obtenir les capacités de cibler le délinquant plus précisément et lui seul en de nombreuses disciplines. Il faut agir centré, dirigé, avec doigté et fermeté car les politiques qui considèrent tout le monde dans le même niveau du comportement, est une pensée néfaste issue des mondes militaro- politiques et non de la démocratie libre, appuyée sur un droit vibrant ,respectueux et donnant liberté et expression à son peuple. L’humain sait très bien s’autodiscipliner pour un tous ensemble viable, supportable, respectueux. A partir de cette autodiscipline, il faut considérer la femme et l’homme citoyen.

Nous avons appuyé nos sociétés dans leurs structures fondamentales par une construction active se définissant par une philosophie d’encadré militaro-structurel ,avant celui de l’intellectualisme  libre et honnête. Nous aurions dû évoluer vers notre liberté plus affirmée et reconnue par les valeurs les plus élevées dans l’intellectualisme et d’une morale non entachée de souillures profondes. Donner existence libre aux non valeurs, aux respectueux des lois dans l’autodiscipline ,sans tout réprimer dans le global.de ce fait, il n’y aura jamais d’évolution pensée et policer n’est pas une finalité de société. Ces orientations ne sont que faiblesses de visions directrices ,hélas très entachées par une version du pouvoir sans partage ,ni humilité, au service des libertés, du respect quotidien du plus pauvre citoyen défini bon citoyen respectueux.

Voire dans des hordes d’hommes en uniformes se déchaîner avec violences physiques sur des citoyens réclamant unis une meilleure société nous donne l’image dégradante des pensées dirigeantes et directrices. Quand le peuple manifeste pour un sujet des plus puissant dans sa structuration continue, il y a lieu d’être respectueux avec lui et celui qui lève le bras et frappe, même au nom de la loi devient complice d’une dictature virtuelle, mais bien présente.

Ce que je viens de décrire nous entraîne à  prendre de grands virages ou orientations et le Socialisme se doit de commencer l’appréhension essentielle de cette courbe vers un Droit plus fort des peuples. C’est par la qualité d’un tel mouvement que nous allons évoluer et donner espérance  à notre jeunesse qui monte  et doit s’exprimer dans son âme et conscience avec une autodiscipline appréhendée.
Le temps presse et il s’agit d’établir une constitution plus étayée et développée dans ce sens. Seul ,l’avènement de la 6ème République peut nous y mener ,car tout l’ensemble désormais ronronne et condamne le peuple dans sa liberté en agonie.

Le travail est considérable et il n’est pas affaire de gros sous, mais de valeurs internes des hommes responsables. Le sens humain profond doit faire émerger nos capacités d’une société et d’un monde plus juste et fort dans le respect de tous. Nous avons déjà des hommes de ces valeurs qui dans leurs esprits et leurs âmes généreux sont brimés par un intellectualisme stagnant, contenant et peu honnête.
N’ayons pas peur des mondes plus évolués où l’être n’est nullement sans cesse encadrés par des forces spéciales, mais où il doit ,sans cesse, exprimer son sens uni d’un haut collectif de grandes valeurs.

Ce que nous venons de voir en politique, ces temps derniers, avec les mésententes internes de partis est relié au manque d’évolution pensée libre et une sorte de prison virtuel et intellectuelle dans laquelle l’homme s’enferme. Je dirai dans l’humour nécessaire aux graves et sérieuses orientations : «  Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux …! « .

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! L’espoir des peuples…

Posté : 10 décembre, 2012 @ 9:34 dans actualité générale, communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Je n’appartiens pas à ceux qui sont immédiatement satisfaits des choses qu’on leur donne. J’apprécie la Noblesse et la hauteur des idées, le bonheur induit dans la sagesse développée et régnante. J’aime plus que tout l’Esprit libre et non aliéné par les marchands d’esclavage. J’aime l’homme debout, digne, respecté et émancipé dans sa communication. L’homme bon, sincère, honnête avec les autres comme avec lui-même est un modèle plus rare ,car c’est une vision qui ne sied pas au monde travaillé.

Je réfute pour l’élévation de nos sociétés le guerrier d’où qu’il vienne et toute arme quel qu’elle soit. Je m’éloigne des personnes qui amassent les richesses matérielles et dont c’est la raison de vivre. Je ne suis pas un bon patriote car les idées ,de territoires, de pays qui ont érigé des frontières comme un absolu est une idée erronée car le vrai homme est hors de telles visions contenues. J’objecte contre et condamne les hiérarchies militaires et les états majors qui peuvent, sans avoir de compte à rendre à l’esprit du monde, faire mourir le soldat sans remords. Je m’incline dans le profond respect vers toutes les femmes blessées à tout jamais , dont l’enfant a été tué par ces idées fratricides. J’ai vu des canons fondent visés seulement par le regard des plus puissants aux pensées fortes constructives. J’ai vu l’Amour transformé en un mendiant et être repoussé des cœurs. J’ai observé l’homme sans âme et son désarroi périodique dès que les temps deviennent plus dures. J’ai également vu des humains pleins de conscience et d’esprit se débattre sur ces champs de bataille.

J’ai eu de la peine de voir apparaître l’homme juste bafoué et repoussé dans un monde désorienté .Les images insupportables de la faiblesse et sensibilité maltraitées par des gens trop à l’aise dans leurs idées. J’ai vu les genres dans notre propre espèce s’affronter et l’homme rudoyer sa compagne au nom de je ne sais quel amour. J’aurais voulu être aveugle dans le constat de l’enfant maltraité par des adultes sans honneur, sans foi ni loi. J’ai noté qu’il était permis aux riches d’écraser et reléguer le pauvre dans une grande détresse. L’un a et possède, l’autre pas. J’ai regardé l’esprit régnant sur le monde du travail ou du labeur et j’ai été agacé par l’idée même d’asservir un  homme pour’un autre et seul homme. J’ai vu ces relents d’esclavage qui rongent nos sociétés et dont il faut repousser vivement l’état d’esprit.

J’ai ressenti que celui qui aimait ,n’avait plus ou peu de droit d’exister. Je veux parler des hommes justes et bons ,jardiniers de la Terre même et de ses biens respectés. Ces humains, sans partis pris, que la vie et l’esprit même guident vers cet amour positif, créatif et équilibré. Les choses appartiennent à ceux qui aiment et non à ceux qui possèdent. Au nom de ce que je viens d’énumérer ,je désire voir l’enfant et la femme dans la dignité et totalement respectés. Au nom de ces capacités nobles et honnêtes, de la sagesse prononcée, j’admire l’homme libre des contraintes tendant à établir des ponts pour un esclavage moderne.

Je n’aime pas l’homme  les armes aux poings, mais la main sur le cœur dans l’ouverture communicative majeure. Je sais que je ne sais rien et j’en ai honte. Mais je sais que ce que je sais se rapproche d’une lumière qui parfois  vacille, tremble et ne s’éteint jamais. L’espoir d’être avec toi Liberté pour guider nos pas sans laisser passer une pensée corruptive, vive, maline pour s’organiser dans l’irrespect du tout.

Pour cela ,il est nécessaire ,voire obligatoire de faire triompher la noblesse de nos âmes et répudier toutes les idées d’aliénations, d’avilissements, de violences d’où qu’elles soient.Nous avons entre les mains les outils de notre libération, notre bonheur dans un tous ensemble harmonieux et des meilleurs en bâtissant une société élevée et digne. C’est mon chemin d’espérance .( A suivre)

Merci de votre aimable visite et à bientôt.

Bonjour à tous ! Le Trône de Crésus…

Posté : 24 novembre, 2012 @ 8:00 dans actualité générale, argent et considération, nos inventions et ingéniosités, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles | Pas de commentaires »

Nous sommes, ici, dans un contre sens de l’histoire et je ne vois aucunement les frémissements d’un changement salutaire. Crésus s’avance et demande son intronisation. Nous n’avions pas pensé à celui-là, ce roi du sonnant et trébuchant qui souhaite vivement et mondialement être reconnu et intronisé. La vénération viendra ensuite ! Il souhaite que depuis les temps premiers ,on lui demande pardon pour les offenses qui lui ont été faîtes. Entendre ne pas reconnaître ses valeurs et ses commandements. Pour avoir donné à l’humanité un sens à ses actions, il insiste sur son désir de posséder des statues d’or et d’argent ,dressées dans tous les pays. Il nous dit que nous devons réduire ou retirer  nos statues de la liberté. Qu’il est un absolu régnant et ceux qui n’ont rien, c’est de leur plus grande faute. Pourquoi tant de sévérité ? Et bien parce que la vérité du monde est mathématique et les nombres passent avant les lettres. Tout s’évalue. Tout se compte. Tout augmente. Tout diminue. Tout disparaît. D’ailleurs, sur ce point, des éminents savants l’ont confirmé. Les peuples vont s’avancer et diront qu’ils n’aiment pas les Trônes, ni les intronisation. Oui, mais le peuple a son mot à dire que lorsqu’il est en position dominante ou de force. Sinon il s’exécute. Belle déduction ironique et irrespectueuse !Pourtant, nous trouverons bientôt ce roi  couronné.

Quelle misère dans une affliction de l’être que cette soumission à ces valeurs matérielles dans l’avidité constante et obligatoire. Plus riche que moi, tu meurs ! J’en profite, car au train où vont les choses, demain, il  ne sera plus permis d’aller à l’encontre de cette philosophie afin de maintenir un libre arbitre. Les hommes et femmes politiques et dirigeants ne peuvent pas tout car ils sont, eux aussi de passage.ils continuent une dynamique ,sans pouvoir l’altérer. Ils sont impuissants et ils finissent par se disputer sur les places publiques quand la raison et le cœur parlent. Depuis quelques temps, c’est la conscience de l’élu qui pourrait entraver le bon parcours. Alors qui peut délivrer des prisons de l’indifférence tous ces enfants, ces femmes, ces hommes qui sont rejetés par leur société maniant des billions d’euros ou de dollars. Personne, sans faire une véritable révolution ! Justement le cœur et la conscience évitent ces aboutissements car trop coûteux en vies humaines. Gardons nous des affrontements, le pouvoir n’est pas un but et ne fait pas l’été, ni le bonheur. Le joaillier a la clé pour nous faire souffrir et disparaître. Nous devrons implorer sa pitié. Je n’en ai nullement envie. Je réfute également l’idée de batailler  avec l’arme et sa lame .

Je me range vers et au  côté des consciences  ,dans le sphérique immatériel qui pénètre tout et met à genou les puissants tel notre Crésus ambitieux. Une voix me dit, du lointain : « - Si c’est lui le victorieux, nous serons dans l’exil à tout jamais ! »L’installation, le vécu et la fin d’un règne est une marche naturelle des existences. Tout règne a sa fin. Tout avance selon son propre règne ,puis s’en va dans ses souvenirs de puissance. Cela peut prendre encore beaucoup de temps et les générations futures pâtiront et seront corrompues par cette soumission aux attraits alléchants. Oh, rassurons nous , l’argent, la richesse sont pétris des qualités les plus généreuses et ils veulent faire notre bonheur. Certes mais dans les différences  et l’élimination de celui qui dérape et n’adhère plus.

Mon texte est un drôle d’écrit et il m’a été inspiré par les positions politiques de divers niveaux. J’en suis attristé philosophiquement car j’ai encore un surplus avec mon stylo et mon papier .Mais nos enfants, nos petits-enfants, nos arrière-petits enfants, qui sont tous ce firmament  où se niche un bonheur, leur bonheur de vivre et d’exister ,ne trouveront pas les bases à son accessit. Ils devront encore  secouer la Terre et compter leurs sous, car les autres voies ne sont pas là, ni dessinées et ouvertes.

Merci de votre aimable visite et à bientôt.

Bonjour à tous ! Excellence comptable …

Posté : 24 octobre, 2012 @ 5:48 dans actualité générale, argent et considération, communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Chacun de nous, s’il possède un compte en banque ,se doit d’accéder à une forme d’excellence. Celle-ci indique tout bonnement que l’on ne peut dépenser plus que l’on gagne. Les chiffres dépenses et recettes doivent être sensiblement les mêmes. C’est le grand principe répandu pour les hommes, les familles, les sociétés, entreprises, qu’elles soient des collectivités et personnes morales. Nous avons décidé, en Europe, de faire de chaque pays un bon ou mauvais élève. Un particulier peut sans problème s’y ranger mais pour tous les pays cela devient problématique. Car les budgets sont souvent placés hors des logiques comptables. Rien ne serait grave si l’Europe entière ne s’était donnée comme philosophie ces valeurs  des chiffres obtenus. Il n’y a pas morts d’hommes, mais cette philosophies des richesses appliquées sur les pays peuvent les déséquilibrer intérieurement. Les raisons sont à la fois diverses et simples. La première est l’officialisation d’une monnaie avant la globale euro. La seconde réside dans la mise en fonction de la planche à billet ,précédemment et par périodes. J’en conviens ,ce n’est pas très juste en comparaison .La troisième raison figure dans les postes de fonctionnement des ministères, certains d’entre eux sont dans l’incontrôlable car  les coûts sont toujours dans exponentiels  suivant la matière gérée. Certains postes ont des risques d’être à perte tels l’Armée, la Médecine, la Nature, l’espace, le social global ,etc… Même le social et ses aides vont se définir sur la même ligne et ses dépenses continues. De plus, les fonctionnements publics ont des coûts exorbitants et ils n’ont aucune rigueur comptable. Il faut comprendre que les valeurs comptables établies ne peuvent entrer dans les …… Bref, et pour accentuer les déséquilibres, certains serviteurs de l’état considèrent qu’en servant à ces niveaux supérieurs, la république doit leur octroyer des primes élevées. Tout bien pesé, nous avons un comportement illogique avec les règles comptables. Les services dits publics ,comme leurs noms l’indiquent sont au service des citoyens par le biais républicains pour qu’au delà de toutes les valeurs ,ceux-ci reçoivent aide et égalité dans le bien aise de la société. Ils sont des valeurs morales républicaines et démocratiques non aliénables. Le paraître des représentants nationaux nous coûte également un maximum.

Les Etats fournissent les capacités quelqu’elles soient pour définir un niveau acceptable de la vie à ses citoyens et leur éviter les déchéances par les tribulations financières. On ne peut s’appuyer sur ces bases comptables pour juger des pays et les qualifier de riches ou de pauvres. Brutalement, dans le début des années quatre-vingt, nous nous sommes rappelés les mots rentabilités ,argent et comptabilités justes. Il fallait redresser la et les bases des pays sans règles précises comme s’ils découvraient les forces de l’argent et toutes les richesses en variantes confondues. S’il y a de la rigueur en cette matière, elle semble inappropriée à la conduite Étatique des peuples dans leur accès au bien être et leur dignité constante.

Tout cela nous démontre que nos développement auraient été  mesurés, sages et emprunts des valeurs du respect des hommes et leurs sociétés, nous n’aurions pas de telle situations où plus aucune matière en valeur se relie à une structuration vraie. Il faut également étoffer pareille analyse en développant l’idée que si nous connaissions de forts troubles de guerre avec dégâts importants ,nous verrions notre endettement progresser sans limites.

Les hommes ont leurs logiques obtenues auprès de leurs expériences sociales, mais aussi auprès de leurs enseignements et formations diverses et ils veulent se définir dans l’excellence . Ces raisonnements sont pour une part équilibrés et sains, mais ils sont défaillants subitement car trop appuyés  sur des fonctionnements de richesses matérielles. Ce que nous avons obtenu est fragile en remettant au goût du jour les équilibres comptables car nous affaiblissons chaque jour et chaque instant la République et l’état Démocratique avec une flamme de la liberté vacillante. Pour celle-ci, les valeurs ne sont pas celles des sous, euros, écus, dollars, etc..

Ainsi, nous mettons en faiblesse tout un système que certains hommes avec fortunes lorgnent avec avidité pour s’en emparer à tous prix. L’Europe , avant de prendre référence sur certaines valeurs doit être capable  de défendre l’ensemble. La liberté et la démocratie des ses peuples en sont des priorités absolues et non le renflouement de grosses structures bancaires comme unique vision. Etre libres, libres dans la vibration profonde des existences, passe avant la sortie des chéquiers et cartes bancaires. Nous en reparlerons certainement.

Merci pour votre aimable visite et à bientôt!

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