Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Bonjour à toutes et à tous ! L’expression humaine…

Posté : 6 juillet, 2013 @ 7:07 dans actualité générale, communications, humanisme, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Tous les humains ont droit à l’expression parlée et écrite. C’est le béa-ba de toutes les sociétés libres. La dessus,il faut être en totale cohérence car ce sont les bases de nos libertés courantes.Entendons-nous,une expression dans la bienséance,le respect dû à chacun ,de la réalité ambiante et existentielle , de la valeur des mots employés. Nous venons de le voir,un Ministre en activité du gouvernent actuel,vient de se faire limoger car il ou elle avait trop parlé et rendu publique sa pensée.

Je trouve cela très curieux qu’un Chef de Gouvernement  ou bien  d’Etat prenne de telles sanctions envers les personnalités qui sont investies d’un ministère. Le sens de la démocratie, chère à la République que nous avons souhaitée et formée est remis en cause par ce fonctionnement. Seuls les régimes totalitaires ont des actions extrêmes.Je suis attristé que nous n’ayons pas plus de considération sur le sens  de nos libertés expressives , ainsi que de l’existence ensemble tout court.L’expression véhicule la critique et il faut l’admettre, c’est par ce biais qu’il nous est offert d’échanger les idées salvatrices ou fertilisantes pour notre société.

C’est un incident qui touche un gouvernement d’obédience  socialisante,ce qui parait difficile à accepter. Le vrai socialisme est pourtant classé parmi les régimes les plus favorables à l’expression humaine assemblée.La France globalement ne va pas très bien et pense qu’en allant dans les extrêmes cela ira mieux .Erreur,car car nous enfermer dans les régimes totalitaire à notre porte ou en attente de leur heure,ne fera qu’accentuer notre misère pensée et matérielle,ainsi  que régresser nos niveaux sociaux,culturels et généraux.Nous le voyons, une rigidité sanctionner se met  en place,sans abords diplomatiques,compréhensifs à sa dimension de nos pensées majoritaires et courantes.

Peu de personnes veulent un aboutissement dans cette évolution,mais malheureusement les états d’esprits ne demanderont pas leur chemin. Il nous faut goûter des aliments amères. Les hommes ont plus besoin de bonne communication,d’une reconnaissance fraternelle de leur existence que de bâtons pour les contenir et les battre. Cela commence toujours par l’interdiction de s’exprimer    par la parole et les écrits,puis les autres phases sont dans l’apologie des pensées sectaires et extrêmes ce qui met en danger les équilibres de sociétés. Devant tous ces faits d’actualité,certes pouvant apparaître anodins,se définit un lendemain moins plaisant. A nous tous de regarder la construction commune,si elle est équilibrée.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Devons-nous tout savoir de l’actualité et ses tendances ?

Posté : 30 mai, 2013 @ 6:54 dans actualité générale, communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Universalité | Pas de commentaires »

Personnellement,je crois que nous devons avoir le courage ,la force intellectuelle et morale de regarder ce que nous générons individuellement et collectivement.Individuellement,nous devons regarder vers notre moi intérieur et analyser si les positions sont satisfaisantes et généreuses,bien avant les réactions générées par la protection du nous-même. L’argent,la possession,le paraître sont des fausses positions que l’esprit ne prend pas en compte.

Collectivement,c’est une forme d’adhésion aux dynamiques de nos mouvements pensés dans un tous ensemble. Ce qui est assemblé collectivement doit être fertilisé d’idées nobles et  bienveillantes. Tous manquements sur ces bases dégradent sérieusement la construction.Bref, il n’est pas facile d’être et seulement exister à la face des collectivités.Les médias reproduisent l’information sur les comportements dégradants et les faits collectifs méritoires. Malheureusement,les tableaux nous parvenant sont trop souvent emprunts de noirceur.

Il n’y aurait qu’un sens et une  voie unique à notre vécu et construction. Donc, en fonction des possibilités d’ouverture de nombreuses voies restent sans objet. devons être satisfaits de la vie du moment présent et savoir se retirer quand la pression de la pensée devient despotique .Nous devons savoir préserver nos valeurs intimes .Le but n’est pas de s’échapper de ses devoirs ,mais de laisser l’autre et les autres s’exprimer et être eux-mêmes. En fonction de ce comportement ,nous sommes respectueux. Cela ne veut pas dire être inefficace dans les potentialités courantes car celui qui sait doser son jeu relationnel et laisser l’autre s’exprimer dans sa plénitude est dans une noblesse forte et généreuse .

Si cela paraît sacrifice évolué ,le geste rejoint la sagesse et l’amour pour son prochain. Savoir laisser et reconnaître le droit à l’expression de son prochain est une chose des plus importantes,mais souvent incomprise en un monde toujours pressé de passer à l’action. L’esprit et le cœur acceptent ces positionnements .Mais, comme toutes les actualités ne connaîtront pas de répits,il faut sans cesse comprendre les actions nouvelles et défricher leurs conséquences immédiates et futurs.

Merci de votre aimable visite et à très bientôt !

Bonjour à Tous ! L’autodiscipline de l’être…

Posté : 7 mars, 2013 @ 7:40 dans actualité générale, communications, humanisme, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Quand je prononce et écris ce mot, certaines personnes me regardent avec une forme interrogative et une incompréhension. La vie apprend beaucoup de choses en notre intérieur et celle-ci est très belle car elle réjouit la raison et la sagesse.Elle se réfère à la pensée et à l’action présente ou bien à venir. Elle fait référence au respect global collectif demandé, au respect de notre prochain, au respect de notre acquit intérieur spirituel. La conscience est son siège. Elle demande toujours l’expression de la conscience éveillée.
Quand la réponse devient positive, l’être que nous sommes, se range et accepte l’esprit du moment qui domine. Mais, l’autodiscipline.A est une chose intériorisée et vivante. C’est pour cela  que dans notre évolution nous devons l’éveiller car le niveau bâti des sociétés le demande parfois ardemment .Ce sont nos actions qui en découlent face aux interdits régnants et tout esprits des lois.
L’autodiscipline intérieure sauvegarde notre ensemble de liberté et il faut en apprécier la sagesse ou ses premiers pas. C’est la façon paisible d’être ensemble et de bâtir l’avenir unis. Mais bien plus, c’est faire adhésion au collectif établi et dynamique et accepter les contraintes et les sacrifices demandés. C’est parfois de la joie et du bonheur, mais parfois aussi la joue tendue que l’on frappe. C’est plus que tout le langage de la conscience et une de ses grandes forces et valeurs, qui s’il devient trop sensible demande l’expression et la parole. Quand l’autodiscipline alliée à la conscience et par sa voix, demandent le changement paisible des orientations, il faut y répondre et s’unir dans les expressions attachées à nos valeurs reconnues.

Ce n’est qu’après certaines expériences et un murissement de nous-mêmes, en notre fort intérieur, que nous avons accès à cette valeur. Elle est encore peu usité car les collectifs humains ,en édifiant des droits constamment et ne les faisant appliquer sans retenues, empêchent cet espace de s’affirmer et parfois d’exister. La réponse du droit sanctionne immédiatement la désobéissance .L’humain n’a plus de largeur et doit non pas trouver sectarisme et fermeture ,mais ouverture de l’esprit. Il faut bien un encadré, mais un encadré ne pouvant altérer le développement intérieur car il porte l’espérance et un futur. Qui dit autodiscipline reflète toutes les valeurs du mots discipline et son art difficile, mais ne signifie pas  exister sans cette reconnaissance.

Les veilleurs et les gardiens institués des lois doivent faire leur une pensée pour l’ accompagnement les libertés  et se tenir sur des bases ne définissant pas un ensemble constamment coupable et commettant dans l’existence , à tous les yeux et regards . Il y a cette nuance qui libère l’homme mur, sage dont il faut comprendre la voie et les subtilités dans l’élévation salutaire des niveaux communautaires. Un collectif assemblé respectueux dans sa grande dimension ,car ne condamnant pas du simple regard et avant action réalisée, l’autre et les autres. Le ciment présent e est l’amour et la parole libérée dans son respect validé.

Merci de votre aimable visite ,bonne et excellent journée et à très bientôt!

Bonjour à tous ! Quand la politique achève son règne…

Posté : 23 février, 2013 @ 8:09 dans actualité générale, communications, humanisme, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Toutes les visions de service organisé pour les communautés établies et à leurs bénéfices sont très variables en qualité dans les différents pays du Monde. Certaines nations ont des lacunes avec la démocratie ambiante et le respect des peuples. Pour ma part, on peut le remarquer en notre période, la plupart des hommes politiques ont quitté les sphères réalistes et parfois honnêtes intellectuellement de leur fonction générale. Ils s’affirment fortement dans un état dominant d’un pouvoir non serviteur sur le collectif du pays. Il n’est pas facile de faire de la politique, je le conçois, mais il est important quand on veut servir les autres, de connaître le passé et son histoire, ainsi que s’entourer d’une légère clairvoyance sur le devenir commun. Cela demande un don que l’on ne saurait acquérir dans les plus grandes écoles, mais sur le terrain, aux contacts de la démocratie de base avec le citoyen actif dans la pensée et dynamique avec l’association. En France, nous avons des visions politiques partisanes d’une pomme coupée en morceaux définis par la main droite, la main gauche et le reste satellisé tout autour. Pour parler un langage basique : «  Une vache y perdrait son veau ! »

C’est bien ce qui est gênant, car beaucoup de ces hommes ont perdu le sens serviteur du peuple et ses équilibres par le biais des droites et des gauches. Ils oublient qu’ils font profondément partie de l’ensemble et vibrent avec .Les sociétés par définition ne sont pas statiques dans ce monde que l’on peut considéré comme un embryon en grande gestation.

Nous sommes tous individuellement et collectivement la fragilité même, de par la pensée, la conscience et l’Esprit. Si nous ne le saisissons pas, les dérèglements orchestrés par les mauvaises décisions ,les installations des pouvoirs dominants, mettent à mal les existences. Le néant cherche à reprendre sa place, celle dont la structure dressée s’était emparée dans la cohésion. Au-delà des hommes, en valeurs ajoutée, il y a ce qui est construit pour favoriser la vie commune et individuelle. Où le service rendu aux autres échoue, l’incompréhension s’installe et devient fatale à l’ensemble. Avant les clivages pensés structurés déterminent l’esprit politique, il y a la dynamique qui surgit de notre ensemble pensé ,matériel, technique, technologique et qui fait rapidement qu’hier s’efface rapidement vers demain. Le tout est de saisir avec une grande clairvoyance l’aboutissement et servir dans le temps présent un peuple noble, généreux ,dit bon, dont la considération doit être permanente et respectueuse.

Nous avons décidé de nous unir, depuis 1789,dans un ensemble protégeant les libertés individuelles comprises et les collectives. Plus encore, nous avons décidé d’apporter respect aux « Droits de l’homme » et « Aux droits humains assemblés ». Nous avons pris obligation , en Occident d’en protéger l’esprit même  et les sociétés crées d’aller vers ce respect commun dans les grandes supériorité  et priorité. Globalement, nous avons mis en place un espace de liberté qui construit dans une harmonie possible et des plus efficaces au regard des adeptes d’un totalitarisme et obscurantisme bénéficiant aux dictatures et despotismes sous toutes les formes. Notre philosophie ne doit pas être dans les excès, mais dans l’humilité et servir le plus grand nombre, voire toutes personnes dans sa vie.

Ainsi, quelques soient les partis institués, ce qui compte c’est le service rendu pour que l’ensemble soit cohérent, supportable au plus pauvre et défavorisé d’entre nous. Le reste dans la dominance, le paraître, l’enrichissement individuel, n’ont pas de place aujourd’hui en notre société. La nécessité de défendre l’esprit démocratique avec un homme et des hommes libres est primordial avant tout conditionnement de pouvoir.

Il appartient désormais aux civilisations de montrer leurs évolutions dans le sens de la conscience acquise et établie envers leurs sociétés. Nous perdons pieds dès qu’il s’agit de perler richesses ,enrichissements, dominance car chaque peuple se définit le meilleur et élève sa position pour qu’au sein du monde ,on le regarde et l’admire. Dans nos avancements mentaux, intellectuels ,nous ne sommes jamais sur le même point et dans la même situation. Au fil du temps, et des générations ,l’esprit des hommes a changé, non pas forcément dans la dégradation, mais dans la nécessité d’adhérer à une communauté bonne, sincère, vivante dans le respect profond de la vie mettant sous nos yeux les vertus nécessaires à notre accomplissement. La tentation des mondes dits politiques est de stopper cette marche et d’y installer une dominance à son propre et unique bénéfice. Tout devient complexe et un grain de sable plus gros que les autres peut tout enrayer le processus d’un bien être relatif obtenu.

De nombreux sujets urgents sont hors d’atteintes et même ceux qii dégradent semblent inatteignables avec le temps qui passe. La vision d’un monde basé uniquement sur l’argent a coupé net toute évolution positive. La valeur qui domine dans nos pensées ne  peut être dans cet accaparement. Notre bien être est partiellement et fortement périssable avec le dit progrès. Nous atteignons des zones où enlever un quanta  écroule l’édifice  obtenu.

De nombreux paramètres ne sont pas contrôlés par les pensées et celui d’un homme plus humain se rapprochant de l’autre ,des autres, dans un humanisme acquis ,ne fait pas référence. Les déchirements publics et politiques portent en eux un regard nombrili fiant comme si un grand théâtre se déroulait avec un peuple spectateur et prié d’applaudir .Fausse route car depuis plus d’un siècle le collectif travaille à son éloignement des théories de civilisation ayant comme valeur l’encadrement et la soumission du peule par les moyens dits d’autorité crées  au bénéfice de la nation et de son peuple. Plus, certains ont utilisé la cruauté totale e la perversité pour le faire obéir et le soumettre. Evitons de retourner en ces zones, car la considération de l’homme le plus simple est encore bien supérieure aux déchainements orchestrés par ces violences aggravées faîte à l’esprit des peuples.

Merci de votre aimable visite et à très bientôt!

Bonjour à tous ! Il nous faut aimer la vie…

Posté : 8 octobre, 2012 @ 5:06 dans actualité générale, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Je reprends ici un terme que j’ai employé dans un autre article: « -La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie ! »Aimer la vie, c’est aimer l’autre avec ses qualités , ses différences et ses défauts. C’est aimer la gent humaine sans faire de ségrégation .Aimer c’est être magnanime envers nos semblables.Aimer la vie, c’est regarder les autres espèces avec compassion et contemplation. C’est également chercher à comprendre leurs vies parfois complexes, bien plus complexe que nous le supposions. Dans toutes les espèces qui nous accompagnent, il y a un peu de nous . Toutes les espèces ont besoin d’être respectées dans leurs conditions de vie. C’est pour cela que nous devons leur laisser un espace vital des plus confortable quand on sait que cela est primordial à leur existence et survie.

Depuis le début des temps, nous essayons d’aimer sincèrement, mais cela ne nous a pas empêcher de manger la chair de nos compagnons. Comme le disent certains peuples : « - Vous qui mangez les cadavres ,vous devriez être écœurés ! » Il est vrai que cette prédation entraine la négation des vies exultant es et des forces qui la meuvent.Pourtant, quand l’on observe nos compagnons éléphants ,nous voyons bien que rien n’est dans la facilité pour les formes animées et la variété offerte est exemplaire. Devant ses états que nous appelons biodiversité, nous ne pouvons qu’adhérer à ces protections des habitats terrestres.

Mais, la vie ne s’arrête pas à notre entourage immédiat. Elle va en des zones très sophistiquées avec le monde des insectes ,celui des amibes et bactéries, celui des végétaux unicellulaires ,etc… Puis, encore un monde très complexe que celui des oiseaux. Ces derniers sont au sommet des évolutions et eux aussi ont besoin de notre amour en échange de leurs manifestations de beauté et de grâce.Dans les mers, les océans, les fleuves, les rivières, les lacs ,les mares et les étangs sont emplis des vies les plus formidables que nous connaissons.

Les dauphins et leurs familles, si proches de nous sont également en des zones de vie  qu’il nous faut nous empresser d’aimer. Si je dis cela, c’est que le peuple de la mer et des océans est à la Mercie de nos débordements variés détruisant sans vergogne leurs habitats et sans beaucoup de remords. Ce qui est valable sur terre, l’est également en rivières et dans toutes les eaux du globe.

Dans tout cela, nous y voyons les moyens de nous imposer, alors que contempler la vie c’est l’admirer, la respecter dans toutes ses composantes.
Eh oui, avant de prélever , et même très avant, il nous faut aimer d’un amour désintéressé.

Nous en reparlerons surement…..

Merci de votre aimable visite et à très bientôt !

Bonjour à tous ! Moeurs et vertus…

Posté : 5 juillet, 2012 @ 6:56 dans actualité générale, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Universalité | Pas de commentaires »

J’ai eu quelques difficultés pour mettre un titre sur mon article car mon sens de l’approche des mots se trouve confronté à ce que l’on peut décemment dire et écrire des réalités en la matière. Je veux parler du comportement humain et son sens global pensé et actif lui permettant de perpétuer sa descendance et son espèce. Au bout, il y a la pudeur et la dignité. Je trouve cela heureux, car mes règles en la matière sont ,je le pense, dans une certaine rigueur de la conscience et l’esprit.

Nous devons tous nous interroger intérieurement pour savoir jusqu’où  nous pouvons aller sans offenser autrui et notre compagne ou bien notre compagnon pour une femme. Il faut en premier lieu comprendre le respect des corps et assurer ,comme le font certaines espèces, une fidélité dans le couple, ce qui est essentiel. On se sent en équilibre avec soi que si l’on respecte scrupuleusement ces règles et ceci est valable pour les deux genres. Il s’agit ici du respect de nous-mêmes, de notre corps, de notre conscience et de notre esprit.

Nous ne sommes pas des machines du plaisir et il faut repousser ce genre de chose tentante. Pour certains (es),il n’existe pas de satisfaction sans le nombre de partenaires et la qualité des relations. Ce qui déclenche une instabilité dans les vécus relationnels et bouleverse l’équilibre du moi intime. L’usage des corps en la matière passe d’abord par le respect absolu entre partenaires et dans le couple. La libération des mœurs dans l’individualité a pour effet un évasement de la pensée rigide en la matière. Il ne faut pas oublier qu’ici, c’est Dame Nature qui parle intimement à l’homme et  c’est la conscience et l’esprit qui dominent et équilibrent l’action in fine. Tout n’est pas permis et tout n’est pas tabou !

Mais, la bienséance comportementale intime fait que tout ce qui se relie au reproductif sans y adhérer fonctionnellement dans le sens ,n’a pas lieu d’être. On ne peut décemment installer des sociétés, des groupes; des humains dans les deux genres, sur des bases autres que celles du raisonnable intime réglé par ce que nous appelons la pudeur. C’est elle qui nous parle et fixe le tempo suivant l’être et son âme. Elle demande respect et considération car elle est le franchissement de divers mondes. Nous ne devons jamais l’offenser car cela atteint la conscience même. Chacun, en restant libre arbitre avec lui-même et son propre corps, tout rentre dans l’ordre et le but initial transparaît. Pour cela, les couples doivent s’attacher à leur respect réciproque. Qu’il y ait à l’intérieur des jeux interdits, cette présence doit rester dans l’intimité, sans atteindre la vulgarisation permissive sur ces sujets .

C’est une chose importante qui demande la raison et une forme de sagesse, pour perdurer sans compromettre l’avenir de l’espèce même.

Un grand principe dans la Nature est qu’à chaque période de la vie,une manière donnée éclot et exulte. La fleur par exemple, dans sa beauté ,en est le symbole fort. Après cette phase, vient l’ovulation et la formation des graines ,laquelle à sa maturité  tombe et la plante se fane et rentre dans son moi intime sans exubérance. Il en est ainsi dans les couples et certaines choses sont difficilement acceptables. En exemple, des hommes , en vieillissant considèrent que leur compagne, qui leur a donné son corps et des descendants, perd sa beauté originelle par usure et leur permet de changer de compagne. C’est une offense profonde, car les corps s’usent ensemble et l’Amour ,c’est se donner et recevoir constamment n’est pas de mise. Alors, celle ou celui qui a donné reçoit en remerciements de la vie, un acte le repoussant car le vieillissement fait son œuvre.

Triste et où est le vrai Amour ? Je vois des jeunes femmes faire des offres à des hommes qui pourraient être leur grand père. L’Amour et ses désirs passent au dessus des âges, mais la sagesse et la bienséance de l’esprit ne permettent pas de genre de gesticulation. Ce que je mentionne est valable dans les deux sens. La dessus, il faut nous relier à notre conscience individuelle et intime car des profondeurs de notre être, »on » nous parle. Les plaisirs existent ,mais au-delà certaines règles importantes comportementales ne peuvent être transgressées.

Ce n’est pas être vieux jeu, mais simplement en harmonie avec soi et les tendances aux plaisirs comme une finalité remettent beaucoup de chose dont l’homme possède en richesse ,sur un hors parcours. Heureusement, le renouveau de la vie, à chaque génération, remet en cause tout cela et les comportements trop libertins. La négligence de ces règles, disons le faîtes pour notre bien être intime particulier et collectif ,peut entrainer une espèce vers l’instinct grégaire. A nous d’y réfléchir dans la paix profonde de notre moi intime et de notre âme. Même si nous ne croyons pas à son existence avérée.

Merci de votre aimable visite!

Bonjour à tous ! « Silence,on parle! »…

Posté : 4 juin, 2012 @ 6:11 dans actualité générale | Pas de commentaires »

LETTRE OUVERTE A LA FONDATION DAVID SUZUKY
 QUEBEC   CANADA

Chers (es) Amis (es),

J’ai me votre thème «  Silence ,on parle ! » Je serai avec vous  par l’esprit et la pensée , vous car vous êtes en train d’affirmer votre respect pour la vie dans un si magnifique pays.
Permettez-moi de vous dire que parfois je suis un peu gêné de me mêler des affaires d’autres Nations et de celles du monde, aux quatre coins de la planète. Parfois, il faut sortir de son pré carré et c’est avec grand optimisme que je me tourne vers votre mouvement et vos désirs d’une émancipation consciente de votre jeunesse en lui donnant les possibilités d’entrevoir un relèvement des consciences qui peut nous donner une  vie meilleure pour tous . C’est une stratégie despotique que de dire à l’homme de se taire avant qu’il ne se soit exprimé. J’ai même rencontré des personnes qui déclarent «  Je sais «  .Il y en a parmi nous qui savent tout et je les félicite. Je sais que je ne sais rien et être parfois sûr de son savoir est souvent néfaste et coupe net la suite. Nous pouvons être fiers de vouloir un droit d’expression car c’est debout que les hommes doivent s’exprimer et dans le grand respect des personnes .Le pouvoir est une invention des hommes pour dominer, mais aimer, être solidaires, aimables, compréhensifs et servir ceux qui sont dans le besoin est une grande valeur humaine.
Que la Démocratie amplifie son impact et sollicite son développement n’est que légitime et souhaitable. Etre libres, le solliciter, le revendiquer, le maintenir va être  un grand combat de la vigilance contre des hordes de loups déchaînés.
Nous ne pourrons lutter contre les abus qui défigurent nos paysages, surexploitent nos forêts, stérilisent nos sols agraires, polluent nos eaux et affament les plus pauvres d’entre-nous. Il serait temps que le rôle dévolu à la Sagesse prenne sa place tout autour de la Terre ,pour garder la raison face aux profits démesurés et à tout va. En Europe, les pays se notent comme des petits écoliers pour voir où ils se situent dans leur enrichissement. Ces situations ne dureront pas et il faut être irresponsables de penser que notre croissance sera exponentielle jusqu’à la fin des temps.
Nous devons commencer à vivre sagement suivant les valeurs établies de ce que nous produisons pour la nécessité nourrissante des peuples, en relation avec les équilibres profonds du berceau  qu’est notre Mère – Terre. Nos mers et océans sont féconds et productifs, mais nous ne sommes jamais contents de ce qu’ils nous donnent. Le poisson courant a besoin d’être étudié et les quotas fixés et contrôlés. Les modes de pêche autorisés doivent être analysés et les entreprises industrielles repoussées car trop destructrices. L’eau des mers et océans est également malade de notre présence et nos rejets nocifs. Il faut trois milles ans pour que cette eau se renouvelle.
Nous élevons avantageusement des poissons marins , mais dans quelles conditions de noircissement? Dans leurs grands enclos, la nourriture est souvent faîtes de granulés carnés. Je pense que sur ce sujet, il faut de la vigilance car il est fort possible que les déchets d’équarrissage continuent leur élimination par ce biais?
En tous lieux, l’homme crève le plafond de l’exploitation pour faire de l’argent.
En matière d’agriculture, il serait temps que les sciences agronomiques soient remise au gout du jour avec une terre respectée et vivante.
En ce qui concerne l’Ecologie et sa dynamique ,nous sommes encore loin de comprendre les fonctionnements plus intimes des écosystèmes avec les fondements de la vie. Cela vient, mais pas assez rapidement pour corriger nos erreurs prédatrices.
Rappelons-nous que nous sommes toujours en équilibres avec notre Terre vivante et notre Nature dynamique ,gage de fécondité.
Toutefois, je souhaite que les conflits quels qu’ils soient se terminent hors de toutes violences mais sur des bases négociées et respectueuses, saines, pour créer des avancées renforçant le Droit afin de  donner une légitimité dans la sureté des acquis.
J’essaierai demain de faire «  noircir les écrans numériques »
Bien cordialement!
Norbert. Benjamin Delaire

En participation solidaire à cette journée importante au Canada,mais également dans le Monde , pour sa prise de conscience au delà des frontières et des possessions. Il faut désormais réfléchir à la libération de toutes les aliénations que nous nous créons. Pour et au nom des prochaines générations, nous nous devons de créer un autre état d’esprit.Non plus celui de l’appropriation des biens communs, mais celui du partage généreux,sage et respectueux de notre berceau commun. Ce berceau nous dit qu’il le souhaite vivement car il est placé dans l’Universalité des biens et en même temps nous avons droit à cette qualification si nous le méritons.

Bonne chance pour cette journée !

Bonjour à tous ! Naître sur la planète Terre…

Posté : 29 mai, 2012 @ 6:16 dans actualité générale, communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Naître n’est pas une mince affaire et pour chaque personne apparaît à ce moment là une forme de conscience due à l’existence. La prise de conscience est un cercle sans cesse agrandi où l’analytique est puisant. Alors survient la question : »- Qu’est-ce que la vie ? » Il n’est pas facile d’y répondre, sauf pour celui qui a vécu en toute conscience les différentes étapes. Certains diront qu’elle est le fruit du hasard, faisant se rencontrer les différentes parties. D’autres ne verront dans cette vie qui arrive qu’un développement mesuré, conforme aux reproductions. Pour d’autres, c’est le fruit de leurs écarts physiques et la concrétisation de la vies venue s’en mêler.

Puis, je suis de ceux qui ,tout en ayant conservé mes souvenirs prénataux et antérieurs à la naissance physique. L’éveil de la conscience se fait dans la phase première et bien avant le passage dans le monde physique et matériel. Disons le, l’âme qui vient d’être réveillée développe sa conscience et elle s’incarne au sein de ce petit corps physique comme un capitaine d’un bateau prend  son commandement. Auparavant, elle sera instruite pour venir ici-bas et elle recevra ce qui lui sera utile dans l’instruction universelle. Nous sommes donc bien plus complexe que nous le pensons.

La phase que je décris ici et dans mon livre témoignage «  Nous sommes les racines du ciel » – 2008-,indique que l’affaire est bien plus complexe qu’un rapport intime entre deux êtres qui s’aiment. La première phase est soutenue par un monde d’Amour ,laquelle accompagne jusqu’à la naissance physique et c’est la maman qui se trouve investie de cet Amour pour que continue cette transmission universelle. Nous maltraitons la vie et nous sommes parfois  primaires avec le sexe dont nous en avons fait un objet du plaisir avant le reproductif.

La naissance et la venue d’une vie dans notre monde doit être grande joie et humilité par l’accueil même que nous lui réservons. Ce n’est pas toujours le cas.
Les rapports entre les hommes et les femmes dans la finesse des sentiments amoureux complets sont parfois conflictuels et ponctués d’intérêts de chaque parents. L’entente pour accueillir une vie ici-bas est parfois peu discutée. Parfois, c’est un dérapage contraceptif qui introduit la notion d’enfants. Face à ces relations incomplètes et parfois subies par la future maman, il faut regarder comment nous pourrions améliorer cette phase.

Nous avons dressé très souvent l’avortement qui délivrera la future maman de son porte à faux mental auquel elle est soumise. Et, retour à la case départ ,le reproductif des humains passe après les voies ouvertes des plaisirs. Ainsi s’est formé de puissants groupes anti-vie qui prenne en charge la détresse de la femme à ce moment là dans la délivrance par avortement. Nous assistons donc à la négation de la vie et au rejet de l’Incarnation d’un petit être dans une autre dimension. Des groupes contrariés se sont formés comme le « droit de Naître ». A l’inverse de l’autre groupe ,celui-ci défend la naissance comme un droit essentiel sur notre planète. Ce qui est très légitime et louable.

Pour moi, il ne s’agit pas d’une affaire de droit, mais d’une chose fine, subtile, étherée,spirituelle et charnelle à la fois que cette naissance. La vie est un Don de Dieu à l’homme à travers l’Amour et il faut que nous en soyons conscients. Je suis très peiné de constater avec quelle désinvolture nous traitons notre venue sur Terre et bafouons les forces Incarnatoires. Bien évidemment, chacun dispose de son corps et nos Mamans de par la grossesse et l’intimité avec le bébé sont placées dans ces périodes particulières, sous l’Amour puissant Divin. Il existe un cordon ombilical entre notre dimension matérielle et le monde spirituel où sont les âmes. Nous ne tenons pas compte de ce passage, comme si nous maîtrisions tout.

Quand la femme est en détresse morale, la pauvreté, abandonnée de ceux qu’elle aime, il faut se pencher sur son cas et c’est à elle de définir ,en toute conscience, son imbrication positive ou négative. Il faut une réelle compréhension sur ce sujet ,mais il faut se rappeler que la vie n’est pas une mince affaire et l’Amour le plus fin ,le plus épanoui est du domaine du spirituel. S’il est permis d’obtenir un pardon quand les motifs d’interruption sont étayés, il n’est pas  permis de de le faire autrement. Naître est surement un droit au sens physique, mais Naître est la plus belle œuvre entreprise au Monde.

Nous bénéficions de cette faveur sur une planète féconde, entourés de grâce et de de beautés, alors soyons généreux et remercions celui qui a tout créé depuis le début des temps. Droit ou pas droit, cela dépasse nos raisonnements simplistes faits de plaisir avant celui d’accueillir dignement. Quand résonne les mots : «  C’est mon droit »,ce n’est pas très bon pour notre société. Je ne suis nullement un extrémiste et je comprends  et même je ne suis pas insensible à la détresse humaine, mais à chaque instant de ma vie, je me souviens de la dimension du bonheur comme celle que j’ai connue avant de venir ici-bas.J’en ai un profond respect, bien avant ceux pour le plaisir des sens.

L’entente profonde entre un homme et une femme se réalise dans un respect profond et absolu des corps et des volontés de l’esprit de chacun. Il serait temps de rappeler ces conditions d’entente qui sont et doivent être harmonieuses et fusionnelles , et non conflictuelles en imposant. Je viens de vous parler du plus gros dilemme qui crée des abîmes immenses dans nos vies si fragiles.
Merci à vous et bonne visite.

Bonjour à tous ! Le monde de l’industrie (3)..

Posté : 6 février, 2012 @ 8:51 dans actualité générale, argent et considération, communications, humanisme, Philosophie générale | 2 commentaires »

En devenant maître du jeu,en beaucoup de points et notamment en s’alliant au monde financier,il verrouillait certaines avancées sociales profondes. Il maintenait l’homme dans un niveau parfois primaire et le soumettait presque à un rang d’exploité. Le mot presque n’est pas juste car il a employé des variantes suivant les productions exercées.Il a voulu maintenir l’humain dans une condition sociale servile et remplie d’abnégation,de sacrifices ,alors que ceux qui décidaient ont longtemps oublié ce partage. Pourquoi emploiais-je l’imparfait,car nous en sommes toujours  aux mêmes conditions.En certains pays, le poids de l’homme ne représente rien,sauf celui de l’exploitation de ses possibilités.Il éxiste des dominants et des dominés. Le reste ne serait que vision et développements de personnes en prenant à leurs aises ,dans le bien être de certain pays dits libres.La philosophie des dictatures est toujours présente et il suffit de quelques interdits pour voir ressurgir les démons de l’état d’esprit condamnatoire envers des groupes sociaux entiers et notamment les plus faibles.

Nous le voyons,l’évolution par le monde industriel était nécéssaire seulement en partie,pour mettre en place et développer les technologies du progrès. Mais ensuite ,il faut être capable d’en corriger les errements autodestructeur ,ce qui ne semble pas être le cas.Si pour une grandemajorité d’entre-nous,posséder maison,une voiture,un job, est un signe de normalité auxquels j’ajouterai,sans arrière pensée quelconque politiciène ,construire une famille avec des enfants et leur donner une éducation.Cette dernière phase semble necéssaire et incontournable,et d’autres personnes vont construire dans la solidarité affichée une communauté favorisant le partage ,la solidarité, l’équité, tout en protégeant les formes philosophiques donnant but à la vie.Du moment où nous rentrons dans un jeu perpétuel d’affrontements intimes, il devenait plus qu’évident, qu’il y ait un groupe  social très défavorisé.Les mots , pas de chance ,hasard ,destin ,évidence, meilleur , excellence  et j’en passe, sont de ceux qui savent jouer sur plusieurs sens et faire  et défaire les valeurs conventionnelles de ce monde.La locution qui me choque le plus est celle d’un homme s’adressant à une femme pour lui faire admettre son vécu : »Qu’est-ce que tu veux,ma pauvre ’ Lucette‘,,c’en est ainsi et nous n’y pouvons rien ! » C’est une phrase aux abords machistes dont nous nous passerions volontiers. Alors, face à ces mondes hégémoniques et celui de l’industrie qui nous a donné le necéssaire,mais sans plus,que pouvons- nous faire.

Nous avons fait ce qui nous a semblé bon !Les syndicats se sont organisés et ils se sont dressés,f ace aux injustices subies par les travailleurs.Sauf que le problème des affrontements ,des cordes raidies des intérêts,des définitions du dominant,du partage de la mane argent,de la faiblesse de la conscience humaine,de son manque d’adhésion à un respect constant de l’autre,ont fait surgir des monstres de leurs cavernes préhistoriques.S’il est fertile et bon de s’aimer,il est fratricide de se détester et s’affronter sans discontinuer.Les syndicats formés se sont institutionnalisés.Les représentants sont devenus des vedettes médiatisées.Des hiérarchies se sont formées à l’intérieur et ils ont pu faire,à une période donnée, la pluie et le beau temps des jeux sociaux et politiques. Mais pas si facile quand même,car quand un Président de la république offre voiture,chauffeur au directeur d’une centrale , c’est une mesure sans égale,vis-à-vis des travailleurs qui s’analyse suivant une forme de neutralisation.

Progressivement, l’accélération des fonctions faire, exécuter une masse de travail donné de plus en plus vite,à donné une société rebooster avec ses métiers  et les managements jugés utiles ont permis, en partie,aux faibles d’âme  de tomber dans un système pervers et destructeur. Si je dis faibles,c’est en relation avec le nombre de personnes qui un beau matin nous quittent,désespérées de la vie ,car tout devient vitesse,insignifiant,tout l’ensemble perdant son sens profond.Ainsi, ce que l’on fait, le faire bien,remplir sa tâche du mieux qu’on le peut,satisfaire en même temps, son égho, son directeur et sa conscience.En élargissant ces deux derniers mots, le monde du travail a fait un pas de trop peu respectueux sur l’homme.Je dirais que au point de vue sociologique ,l’affaire est aussi grossière et inhumaine que le fouetteur debout à l’arrière des galères,qui envoyait de tremps en temps la lanière de son fouet zébrer la chair des rameurs esclaves.Le rythmeur, à l’avant avec sa grosse caisse, inlassablement va scander son tempo et même par perversité l’accélérer.

Déjà à l’époque, l’homme n’était pas dénué d’idées d’exploiter l’autre,son frère l’accompagnant sur le chemin de la vie .Nous n’en sommes pas là dans le modèle présent,mais l’analyse y ressemble et je me demande si un jour nous ne verrons pas poindre autre chose que cette philosophie? Pour les personnes formées très conventionnellement,la philosophie représente une forme néfaste de communication car elle introduit l’analyse,la discussion, la critique et remet en jeu les idées nues.Elle n’est pas convenable dirons-nous pour une partie de nos sociétés et il faut se méfier de cette position.Elle est pourtant là pour dire qu’entre nous ,nous pouvons batir en nous aimant,et sans aucune violence,en tendant simplement et généreusement nos mains les uns aux autres ,sans arrières pensées malsaines.

Merci de votre aimable visite et à bientôt pour la suite !

Bonjour à tous ! Education de notre jeunesse…

Posté : 6 janvier, 2012 @ 12:10 dans actualité générale, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Universalité | Pas de commentaires »

Hier,le Président de la République a parlé de son prochain programme en vue des futures élections présidentielles de mai 2012.Le candidat socialiste a également développé des mesures en faveur de la jeunesse. Personnellement,j’aime bien entendre parler de notre jeunesse,dans sa grande largeur. Les raisons sont situées dans le vécu de cette même jeunesse,dans son éveil et sa découverte  d’une société active ,conforme ou non aux aspirations des groupes sociaux.

C’est cette jeunesse qu’il faut regarder avec respect et analyser tous les composants jusqu’au bout de son état d’esprit, pour pouvoir vraiment lui parler. Tous ces jeunes qui sont souvent les enfants de nos enfants,c’est-à-dire nos petits enfants .En tant que grand parent,je n’ai pas le même regard que celui dans lequel j’entourais mes enfants. La seule chose que l’on peut dire,c’est qu’avec les systèmes de communication interne .La jeunesse perd son innocence et sa naïveté sur la vie très tôt. Bien trop tôt,car est occulté la phase très importante,celle du rêve, de l’imagination,de l’incarnation, du merveilleux. Toutes ces réflexions sont plus que nature et elles permettent de développer au fur et à mesure l’état de l’art dans ses grandes largeurs.

C’est un phase qui dépend des parents et de leur pression sur le jeune. Nous sommes dans l’erreur,quand nous voulons que l’enfant se détermine pour un métier. L’esprit de cette jeunesse est fragile,très fragiles et parfois c’est son âme qui vient nous parler directement .Il faut communiquer avec elle sans ambiguïté ,simplement, et sincèrement,lui apprendre le fond de l’homme qui a fait son histoire intime et globale. Surtout,ne jamais s’en faire un ennemi de cette jeunesse .

Même en 1968,nos Parents ne supportaient guère les cheveux longs et notre goût pour le vestimentaire varié et colorié. Le mot éducation n’est pas vraiment celui approprié .Les données viennent de plusieurs horizons. Les parents et le foyer intime,puis l’enseignement lui-même,mais sans atteindre ce qu’il est dans sa profondeur . L’enseignement ne peut se substituer aux parents,car ici les élèves ne sont plus placés sous l’Amour dit originel,et il a encore besoin de retourner vers son nid douillet et affectif. C’est un constat à ménager car la  dureté ne convient pas forcément à tous les êtres. Tout ce qui est juvénile est malléable et on doit s’adresser à cet état particulier de la vie,sous une forme contenant à la fois le respect et l’autorité

.Ce n’est pas l’enfant qui domine,mais les parents dans les vues de l’esprit. Malgré notre modernité technologique,nous sommes probablement en retard quand à l’évolution à faire,très scrupuleuse.Il y a une locution ancienne qui s’applique à notre jeunesse: »-Si jeunesse savait et si vieillesse pouvait,nous construirions un monde harmonieux et agréable. »
Ce que je ne comprends pas, c’est l’esprit aigri,jaloux,agressif envers nos adolescents et notamment celui qui se réclame des extrêmes pensées pour aborder les relations avec la jeunesse. Vous l’avez vu,c’est cette phase de la vie qui fait appel à la délicatesse pensée,à la fois à la sensibilité des âmes,le respect et  la fermeté de l’esprit,mais aussi à une reconnaissance mutuelle de nos évolutions et essayons d’y jeter un pont. Il faut toujours s’imprégner de cette analyse » L’enfant n’est pas une possession reliée aux matières ambiantes,mais une âme en voyage ».

« Cette âme a posé ses valises auprès de nous,ses parents,en qui elle reconnaît l’amour et les affinités sentimentales maximum »
Nous pouvons accueillir une âme évoluée ou bien en phase d’un repentir antérieur .Cette phase nous sera toujours dissimulée et nous devons aimer notre descendance sans condition.

Quand je dis aimer,c’est la regarder avec des yeux bienveillants et de tolérance,de patience ,d’espérance

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Merci de votre aimable visite et à bientôt!

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