Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Bonjour à toutes et à tous ! Les prisonniers du boulot…

Posté : 18 août, 2013 @ 8:06 dans actualité générale, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines | Pas de commentaires »

Etre actif,faire,défaire,analyser,innover,construire est notre lot quotidien. S’employer à réaliser nos idées concrètes et rendre service à la communauté ou société est important .Une vie de labeur est une vie au service des autres généralement . Chaque personne majeure est engagée sur ce processus si elle veut obtenir un peu d’argent pour vivre seule ou avec sa famille.

A ce sujet,il existe des philosophies merveilleuses oubliant l’argent et unifiant les actions des hommes par exemple pour bâtir la maison d’un voisin,d’une personne dans le village,etc…Tout peut en échanges mutuelles ,en oubliant cet argent .Ne rêvons pas,l’argent a pris un tel essor et poids avec son intrusion en tous lieux,nous sommes devenus dépendants,accros,instables en sentiments avec ce développement. Je ne pense pas que ce monde fait uniquement d’argent et reléguant les autres valeurs,perdure. Déjà, en certains lieux,des groupes essaient de sortir de ce cercle vicieux comme l’on dit populairement .Nous devons développer en nous le sens du don par l’offrande .Non pas argent,mais la  solidarité sur les actes en passant vers une société où l’on échange et se donne notre énergie,notre savoir faire,notre positivité relationnelle et tisser des liens plus indéfectibles qu’avec les sous.

Malheureusement,rien ne va comme on le souhaite et nous bâtissons désormais en faisant feu de tout bois. Je m’explique .Arrivés à notre niveau de société,nous devrions être  capables d’interpréter certaines pensées,actions ,en prenant en compte nos qualités généreuses et imprégnées dans la vie de tous les jours. Si nous partagions réellement,il n’y aurait plus de chômage et le travail serait basé sur d’autres valeurs.

Comme nous sommes accrochés au travail pour exister et avoir de l’argent,le boulot devient obligatoire. Ceux qui ne sont pas chanceux  n’en n’ont pas et ils n’ont rien en échange .Les automatismes prennent le travail sur les postes,le machinisme n’a plus besoin d’hommes. Nous, nous comptons les chômeurs et les exclus. C’est une société sans fondements,sans ancrages profonds,ni pérennité que nous  construisons. Vivre,ne se dirige pas forcément vers des obligations établies et immuables. Suivant sa chance,chacun trouvera son bonheur .Le bonheur , il faut l’aider en  partageant et tout se partage depuis notre premier cri à notre naissance.

Il faut nous aimer plus pour passer les écueils. La dessus, nous avons des difficultés car nous accrochons les valeurs aux mots posséder,paraître,s’enrichir. Le reste , il y a des organismes qui indemnisent ceux qui n’ont pas de chance et cela suffit à notre bonne conscience.La rareté des emplois développe une sélection impitoyable et infernale. La bienséance se perd dans les méandres des sentiments  misanthropiques Plus, le jour de repos hebdomadaire n’est pas sur d’être maintenu sur le temps car nous devrions œuvrer sans ce repos pour nous relaxer,nous recentrer sur nous-même et nos existences.

A en croire certaines personnes,il s’agit là encore, d’un superflus. Nous avons coutume de dire : »Paix aux hommes de bonne volonté et honneur à ceux qui ont trouvé la sagesse relationnelle et le bonheur d’exister. J’ai rajouté quelques mots pour plus de consistances dans leurs poids. Un autre monde dimensionnel vient vers eux et il n’est pas fait que d’argent .l’autodétermination,l’autodiscipline des hommes à titre individuel est nécessaire dans nos avancées de sociétés qui doivent être généreuses,solidaires dans ce grand partage. Nous oublions que d’autres mondes sont à notre portée et qu’il suffit d’une pincée philosophique pour les embrasser.

Certaines choses de la vie et ressemblent à des niveaux mis sur notre route.si nous  négligeons les aspects,nous ne passerons pas l’obstacle qui se dresse. Pour ceux qui sont des cavaliers en sauts d’obstacles,ils savent que le passage de celui-ci demande avec leur cheval une approche spéciale,dosée en paramètres qui admet peu d’erreurs  .Nous, nous évoluons sur cette image,nos problèmes ne peuvent être résolus par le tout argent.

Merci de votre aimable visite,bon dimanche et à très bientôt!

Bonjour à toutes et à tous ! Des sentiments ambigus…

Posté : 21 juillet, 2013 @ 8:55 dans humanisme, metaphysique, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, vie naturelle | Pas de commentaires »

Quand nous naissons,notre état d’esprit est sur le droit chemin et le positif et le positif des sentiments est inclus .L ’Amour est présent sans la haine et la méchanceté,la bonté est là sous jacente,la juste pensée domine .La conscience neuve se définit et existe dans une ouverture bienveillante .Puis, au fil des années,tout se gâte car en nos sociétés et civilisations nous faisons régresser notre potentiel originel.
Nous épousons des idées intimes aux pensées humaines,lesquelles s’affrontent intérieurement .Sont donc mis en exergue les sentiments opposés et ceux qui ne veillent pas sur leurs capacités intimes et intérieures perdent défintivement , ou bien très progressivement, contact avec les pensées nobles et généreuses.
Ce changement n’est pas général,mais il est dû au monde de l’argent définissant son existence afin de définir une approche choisie entre les êtres. Les métiers,les chefs d’entreprises et sociétés ne se privent pas de définir leurs règles,parfois trop corporatiste .Ce qui semble évident,généreux,constructeur d’une bienséance entre nous est laminé et de bonté,honnêteté se transforme dans l’intolérance et une opposition caractérisée.
Certains penseurs disent qu’il nous faut une émulation pour progresser sur les voies de la richesse. Il faut donc opposer l’homme à l’homme .La à femme à l’homme et vice versa .Les jeux deviennent pervers et détruisent lentement,mais sûrement , les sentiments naturels premiers jugés par ceux qui se définissent des décideurs.
Ils ne se soucient pas du devoir intime ne pas perdre leur âme,ce n’est pas leurs problèmes.Eux ne rêvent que d’or,d’enrichissements,d’exploitations matières et exploitation des hommes dans l’éfficacité de leurs propres vues et appréciations .A partir de ces constats tout devient luttes internes entre humains. Homme envers homme et hommes envers femmes,etc… Ces échanges peu salutaires pour les évolutions finissent par enclencher les comportements intimes régressifs sur  la valeur des âmes,initialement riches,positives et aimantes.
L’Amour,la bonté,l’honnêteté,la vertu,la sagesse ne font plus réalités profondes. Seuls les gens de foi portent en eux ces capacités de lumière du monde.
Il ne faut pas se décourager,mais à force d’organisations,de pensées négatives,de réprouver les valeurs nobles construites et formatrices des hommes. Nous ne pouvons plus rejoindre les routes , chemins et voies de la vérité initiale soutenant l’humain.
Rien n’est jamais perdu et les régressions des âmes ,alliées aux volontés ,à nos familles intérieures et à la foi.  Certains luttent  fortement dans le sens véritable.
Même les plus endurcis d’entre-nous,inversent la tendance  .D ’autres projettent uniquement un monde des plaisirs dans l’immoralité ou presque. Certains s’aperçoivent ou commencent à entrevoir les carences qui nous égarent et ils reviennent ostensiblement vers ces sentiments généreux.
Je vous souhaite un agréable dimanche dans la méditation,car c’est le jour réservé aux soins de nos âmes ,au repos,aux familles, et à nos enfants,à la collectivité dans le bénévolat, etc…Ce jour est béni et il permet aux hommes de se retrouver et de réfléchir ,mais surtout d’envisager une  suite.

D’autres,eux parlent de faire du dimanche un jour comme les autres pour travailler ?Il a pourtant été créé en l’honneur du repos dominicale ou hebdomadaire. Le sens en est dans la nécessité d’obtenir un terrain pour se rassembler intimement. Merci de votre aimable visite. Bon et excellent dimanche à vous !

Bonjour à toutes et à tous ! La leçon sans prétention…

Posté : 28 juin, 2013 @ 6:11 dans Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, vie naturelle | Pas de commentaires »

Cette leçon,de nombreuses personnes seraient bien curieuses de savoir de quoi je parle. J’ai envie de dire ,de presque rien  car il s’agit du tout et de sa marche. Du tout et du rien car dans le savoir humain cela n’existe pas et n’a pas de consistance. Alors, pourquoi s’en soucier puisque la connaissance des hommes remplace progressivement le tout dans lequel il baigne  sous une forme plus étroite et bien à lui.

Cet homme, s’il s’est constitué une banque de données,il se l’applique ainsi qu’à sa descendance. Il ne parle plus à la Nature,à la planète,aux éléments,aux cieux,à la terre,aux arbres ,aux oiseaux,aux plus autres créatures des Terres et des mers .Il enseigne à ses descendances son ingéniosité car à part ses inventions,il n’existe que le chaos .En appelant sa jeunesse rapidement     sur les bancs de l’école et de plus en plus jeune,il la forme à son savoir,le bon et l’encourage par de nombreux diplômes,car le but  final est pour l’être ,l’enrichissement personnel.

Lentement,mais sûrement tout devient vénal    et peu ou plus d’espaces restent disponibles pour celui qui n’y adhère pas.
La désolation et la fermeture des portes de l’espérance sont affligeantes. Les enfants et petits enfants renvoient vers les parents, des fins  de non recevoir par la pensée tellement plus offensive avec l’argent et le retour de toutes choses. Cette inquiétante réflexion est associée à la formation d’une société. Oui, mais il y a un mais qui se développe .On peut négliger beaucoup de choses,mais la compréhension du fonctionnement planétaire intime, peu d’hommes ont voulu la voir. La Nature bienfaisante régnante avec bienveillance sur les équilibres,tous les équilibres de vies,c’était trop primaire pour une société d’hommes.

Le temps imparti, en équilibre avec les hommes n’est plus de mise. Pour ce faire, les hommes dominants rendent les autres plus dépendants de leurs inventions et ils font de leurs semblables des nouveaux esclaves.L’argent,la richesse,la possession devienne l’unique leitmotiv de l’esprit. L’enfant dit à ses parents et martèle: C’est beau la Nature! Les parents répondent que oui,mais primaire car il vaut mieux regarder l’implantation fumante de la centrale nucléaire avoisinante. L’humain commence à dire : «  Nous sommes trop nombreux ? » et il n’y aura pas de place pour tous !

Ce sont des paroles géniales dans l’incompréhension du tout. Le partage existe dans le grand désintéressement . Il est certain que  l’essentiel existant autour de soi permet la vie .Tout cela est possible,mais hors de toutes les hégémonies confiscatoires. Si nous avions saisi pour vivre avec nos descendances ce temps là,les paramètres seraient tous au vert sur la Terre. Comme il est dit dans la fable : « Rien ne sert de courir ,il faut partir à point ! »

Comme nous sommes aussi la Nature,mais  nous la regardons comme primaire, alors ,il est difficile d’apporter des solutions efficaces .
Misère de misère dit l’homme conscient et inquiet ! Nous avions tout pour être heureux dans un bonheur préservant nos propres équilibres respectueux. Nous avons choisi notre voie,peut-être sans issue;dont la résonance est fade ,altérée  et entachée des défauts qui sont les nôtres. Bref,si nous n’avons pas toujours tort,faut-il que nous puissions dégager autre chose qu’une prison commune pour s’auto condamner avec nos descendances.

La leçon est déjà commencée et les cerveaux commencent à frémir en attendant une union sacrée vibrante avec le Tout. Ah j’oubliais ! Ce que nous avons détesté sera probablement ce qui va s’imposer à nous dans l’amour complet de la vie. Ce que nous avons voulu fuir se prépare à nous enseigner dans la leçon magistrale et grandiose.
Il va falloir de l’humilité !

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à toutes et à tous ! Dynamique des sociétés humaines…

Posté : 23 mai, 2013 @ 8:37 dans actualité générale, communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, sciences vibratoires, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Très longtemps, nous avons cru que tout était statique et immuable.Nous n’envisagions pas autre chose que la dépendance sans pouvoir introduire un avis,une demande ,un souhait,un vœu. Bref, sous le joug de personnes s’étant évaluées dans la grande importance ,nous succombions à la fatalité ambiante.

Progressivement, l’homme s’est pris en main après bien des passages obscurs et cruels placés sous le signe de la violence et des affrontements haineux .Les étreintes des pouvoirs mis en place s’effaçaient lentement et enfin on accordait aux gens pauvres et désargentés le droit de vivre décemment. Ce n’était et ce n’est que justice car les hommes naissent tous égaux en droits et entre-deux. Tout cela a été très difficile pour se mettre en place,à titre général, tout autour du globe.Au premier abord,quand on observe les sociétés construites,on entre dans une forme d’interrogation qui s’affiche sur un système paraissant incohérent et qui atteint un fonctionnel malgré lui. Et ,c’est bien cela le mystère,car malgré toutes les parties entachées d’incompréhensions ou d’excès ,nous définissons un avancement .Il n’est pas forcément de grande qualité ,mais il contient des éléments essentiels parfois profonds et enfouis.

Nous approchons des dix milliards d’âmes sur cette belle et forte planète .Les possibilités maximums d’accueil sont encore au-delà ,si nous prenons conscience des fonctionnements intimes planétaires. Tout est en équilibre ou e déséquilibre,car toutes les espèces sur Terre s’établissent sur les écosystèmes et y exploitent toutes les matières présentes.Sauf que les limites de notre extension sont fixées par nos équilibres avec notre planète,en ses capacités fonctionnelles et nourricières dans l’accueil de ses enfants. Quand nous parlons des autres espèces,nous disons qu’elles doivent rester en des limites respectueuses de leur environnement. Quand il s’agit de notre propre espèce,la rigueur s’évase et nous admettons certains écarts destructeurs ,aux limites de la survie.Que personne ne s’y trompe,tout devient mathématique et les relations impacts de chaque espèce s’oriente toujours au terme de leur implantation dans l’hégémonie de la conquérante.

Par contre,il faut reconnaître les valeurs particulières attachées  aux forces naturelles et à la Création Sacrée. Nous occultons ces éléments pour ne pas contrarier nos propres intérêts A savoir :
 - Chez l’oiseau en bout de chaîne,c’est-à-dire le rapace,quand la nourriture se fait plus rare,ses œufs deviennent stériles et ainsi la reproduction stagne et diminue dans l’impact futur. En résumé,c’est l’adaptation de la vie aux éléments disponibles. C’est aussi le raisonnement de ceux qui sont très près des végétaux supérieurs,quand dans leurs jeunes âges,ils sont fragiles et sujet à destructions. Le support de d’accueil de la vie  végétale,aquatique,etc.. dans sa fonction de berceau avant et en  priorité sur l’animé.
Ceci ne sous entend pas que chaque espèce contienne sa propre sauvegarde comme le montre la parthénogenèse dans la Nature. Les limites fixées à l’homme sont celle de la conscience et de la connaissance objective et intime de son milieu dans le fonctionnel pérenne ,en étant attaché à ne pas dépasser les actes qui ménagent le renouvellement ou la régénération des ressources par le biais des forces dynamiques naturelles. C’est pour cela que nous devons ,avec grande réflexion et sagesse,savoir modérer certaines applications philosophiques   nées du progrès technologique  permettant au nom d’amplifier les productions enrichissement de faire un tri spécialisé dans l’efficacité naturelle.

La Terre globalement est un joyau fonctionnel sur ces points et elle permet à qui l’observe,la respecte,de voirse renouveler la ressource. Mais ,ceci à une obligation : savoir et connaître le temps de synchronisation adapté dans la biologie développée. Vivre sur la base des sociétés ne recherchant que l’exploitation intensive et l’enrichissement sont nuisibles à tous les équilibres et nient l’existence raisonnée et sage de la conscience même.Nous venons de la voir,plus l’homme ses sociétés,ses communautés de vie et plus il doit adhérer à la compréhension du milieu qui l’accueille.

Avec son progrès galopant ayant défini des paramètres d’enrichissement à chaque génération,nous nous heurtons à la surexploitation des terres,des mers,des océans  et à la destruction modificatrice des éléments fertiles qui soutiennent la vie et ses composantes.
L’homme entreprenant et fuyant parfois réalité a bifurqué en créant la cité ou la ville. Il a muté en devenant un citadin et en laissant ce qui lui semble problème et futilité à la porte ou entrée de ses cités. En faisant cela,il s’est créé son propre univers souvent appauvri et profiteur où s’entassent pèle mèle toutes les qualités et tous les défaut portés par ce que nous sommes.Désormais, nous commençons à visionner dans nos Esprits les capacités qui sont en nous,mais aussi autour de nous pour le bien partagé de tous et même si cela va vers quinze milliards d’âmes.

Ainsi, l’homme peut démontrer ses capacités de conscience et les fertiliser vers ses semblables,car il me semble que c’était un des buts premiers : s’aimer et partager au-delà de toutes nos différences.Sans vouloir mettre des nuages annonciateurs de mauvais temps,il faudra pour certaines sociétés juguler leur sens du paraître placer bien avant celui de partager.

D’autres points seront développés ici dans ce blog sur le même sujet. Merci de votre aimable visite et très bonne journée à vous !

Les équilibres de la vie …

Posté : 17 mai, 2013 @ 6:42 dans communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Universalité | Pas de commentaires »

Établir un monde où chacun se sentirait à l’aise,dans une forme de bonheur acquis,et où tous les équilibres de la vie seraient réalisés vers l’obtention d’un état heureux. Rechercher son propre bonheur parmi tant de personnes qui ne trouvent pas ,paraît de l’égoïsme. La réalité ,c’est qu’il nous faut le créer et l’offrir aux autres pour que la construction soit superbe. Mais, le bonheur des uns ,n’est pas celui des autres et vice-versa.

Ce n’est pas un secret,mais ce sont nos constructions sur le fil du temps qui nous donnent joie et bonheur d’exister et d’être ensemble. Le bonheur est fait de touts petits paramètres simples et discrets qui mis bout à bout créent la situation propice.

Le bonheur n’est pas dans la possession,l’argent,l’or et toutes les valeurs matérielles. Il est interne à notre personne et s’extériorise dans la transmission discrète .Malheureusement,nous sommes loin d’être sur la voie conduisant à ce bonheur rempli de joies et de bien être.

Nous faisons tout pour réduire les  possibilités d’accès car par nature ,l’humain n’aime pas voir son semblable plus heureux. Alors, les hommes ont inventé les contraintes afin d’établir un statu quo qui ménage leurs sentiments et ressentis. La société qui nous accueille à notre arrivée sur la planète,nous tend mollement un fragment de bonheur, parce que les mondes heureux ne sont pas de son  choix.

Peu de choses peuvent faire et donner un bonheur. La première se trouve dans la simplicité d’être et sa faculté à construire une vie aussi simple que possible. mais au nom du bonheur varié ,chacun lui ouvre sa porte en des formes différentes.

Pour moi, c’est déjà vu,la pensée artificielle ne donnera pas le bonheur ,mais accentuera les différences présentes. On ne peut trouver cet état que dans la pensée vraie ou réelle dans le temps dit présent. Le monde virtuel peut promettre,mais il ne signifie pas qu’il le possède également. Je dirai même qu’il y a danger de mélanger les formules du réel et de l’abstrait dit virtuel. C’est par le biais de notre réalité exprimée que nous progressons et mettons tous les atouts avec nous,pour  être heureux.

Merci de votre aimable visite et à très bientôt !

Bonjour à tous ! Pour l’Amour entre les hommes…

Posté : 18 janvier, 2013 @ 7:57 dans actualité générale, argent et considération, humanisme, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Nous le savons ,beaucoup trop de personnes paient très chers par leur manque de chance ,les erreurs qu’elles font en société. Quand les structures de base sont fragilisées ,quand les impôts augment démesurément ,quand les salaires et retraites stagnent ,quand le moral s’effondre ,tout éclate et l’home, la femme , l’enfant se retrouvent dans la rue ,sans rien et hors de toute compréhension. C’est à ceux qui ont tout en double de faire un effort de savoir s’il n’ont pas amassé plus que leur part. La juste part revenant à chaque vie dans l’espace des hommes et des valeurs dégagées.S’il n’y avait pas cette dominance de l’argent ,nous serions moins artificiels .Nous aurions pu former d’autres formes de sociétés pour le partage de nos richesses dégagées par le travail et des ressources.

 Les idées novatrices ,plus  équitables construisent un monde fraternel et d’amour entre humains  et qui n’a pu concrètement se mettre en place. Il faut savoir que le paraître ,la jalousie ,l’envie de supériorité et de pouvoir ont mis l’homme dans les conditions de se bâtir une société aux limites contenues par ces paramètres.Pour en revenir à nos semblables rejetés de la dignité de la société et je dis bien de la société ,le problème est celui du manque de partage et de fraternité .C’est tout un état d’esprit qu’il faut changer pour définir ce qui ne sera plus admis dans les manquements de nos organisations. Tout d’abord  ,rien ne sert de construire des sociétés à exclure car ce n’est pas l’esprit supérieur ,mais inférieur .Ensuite ,avant les enrichissements ,passe l’adhérence à la construction .Les valeurs que nous échangeons ne  doivent pas être placées avant celles portées par l’homme et la vie .Les richesses qui nous arrivent à chaque vie renouvelée s’effondrent et se neutralisent en face des constructions en place .Les idées d’améliorations sont rejetées et seule l’habitude et ses roulements  sont considérés dans les validités en cours .

Tout n’est pas négatif ,loin de là ,car des humains sont dévoués corps et âmes aux autres et se donnent avec beaucoup d’abnégation à leur sensibilité du cœur.. Ils font ce qu’ils peuvent ,mais en face du structuré défaillant, ils se heurtent au système péremptoire , autoritaire qui n’admet que son « fonctionnement dans son parfait absolu« . Ainsi ,pour construire et mettre en place des structures nécessaires à ceux qui n’ont plus rien, les difficultés sont presque insurmontables.

Pourtant, la paupérisation galopante est présente et se développe encore plus d’année en année . Ce fléau des temps modernes s’appuyant sur l’unique valeur argent amplifie son œuvre, sans que les politiques s’y opposent sincèrement et courageusement ,voire consciencieusement.

D’un bord ,comme d’un autre ,les positions n’ont fait que se donner bonne conscience en créant une forme d’assistanat permanent. Il faut que la structure collective réserve à la pauvreté l’organisation d’accueil de la détresse ,mais aussi de la réinsertion dans la dignité des hommes .La marche globale de la société devra accepter de freiner sa dynamique pour regarder et corriger son avancée .Quand tut le monde sera monter dans le train, il repartira sans oublier personne.Aider et comprendre les autres est et se rassemble au cœur des actes d’Amour ,mais aussi dans l’humilité .Quand une personne est dans la difficulté ,nous devons la regarder avec égalité, sans à priori ni supériorité en lui tendant la main secourable et si possible rédemptrice. Les pouvoirs officiels eux ,considèrent, qu’il est normal qu’il y ait des personnes dans la totale désespérance .Ils mettent en place des systèmes  dits de « maraude » et essaient de discuter entre les deux mondes . La suite , nous la connaissons et l’action doit aller bien plus loin dans le suivi pour rectifier cette dynamique infernale ,destructrice du tissu social d’un peuple.

Quand les Etats et les soi-disant démocraties créent la misère et se voilent la face ,il est temps de se réveiller pour nous organiser autrement. Le sens du tous ensemble est remis en cause.  Il apparaît que le mot « pouvoir » dont les politiques usent doit être revu et une constitution où s’inscrira les actions de protection généreuse et entière des peuples rédigée et approuvée par les lois, mais aussi le cœur et l’Esprit.

L’esprit des lois est un. Au dessus de la loi des hommes se situent les lois universelles que notre Maître à tous nous tend généreusement. Retravailler nos constitutions et veiller sur les applications par la mise en place de comités décisionnels de Sages dans toute la sérénité requise va devenir inévitable. (A suivre)

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! L’action pérenne…

Posté : 6 décembre, 2012 @ 7:43 dans actualité générale, Arbres et forets, communications, Philosophie générale, sciences vibratoires, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

C’est souvent ce qui manque à nos sociétés, voir le plus loin possible afin de donner une chance à un nombre important de générations. Préserver le berceau des vies et trouver un point d’équilibre qui sera celui des références du jeu de nos actions existentielles. Tout en sachant que chaque génération a son libre arbitre et construira elle-même une vision de son avenir. La pire des choses, serait qu’une ou deux générations s’octroient dans son analyse autogestionnaire des ressources ,une part importante spoliant les autres des richesses indispensables, en grande partie. La notion de =« Après nous le déluge ! » est une locution légère et pleine d’irresponsabilités et inadmissible aux temps actuels. Ce que je décris, ici, est un éveil des consciences de notre propre impact sur la vie humaine, mais aussi sur les vies différentes dans le grand schéma fonctionnel.

En relation avec un niveau de vie constant des générations successives, nous devons connaître au plus près les capacités d’accueil de la vie sur notre planète. Pas facile , allez-vous me dire ! Non, mais les relations productrices alimentant la vie d’un homme peuvent s’estimer en tonnes et mégatonnes au km2 habitat terrestre. Passé ce seuil relationnelles surpopulations engendrent la destruction de l’espèce même et ceci par sa propre finalité. Il s’agit ,ici, d’une approche des relations biomasse produite et existentielle dans la disponibilité et celle consommée pour alimenter les corps et la société structurée. C’est ainsi que l’on considère l’impact d’une espèce sur son milieu. Je conviens qu’il s’agit d’un calcul complexe empli de paramètres ,mais nécessaire à la détermination d’un avenir du milieu. Nous savons que les ressources de la Terre sont en grande partie renouvelable sur un temps fixé par les cycles naturels. Toutes choses se référant aux cycles de renouvellement et d’accroissement si les atteintes ne brident pas la progression. D’où la construction de sociétés sages, calmes, observatrices et respectueuses des bases de la vie. Faute d’établir cette construction relationnelle avec la planète, nous agissons comme des pillards sans plus de conscience affirmée. Ce n’est pas la peine de nous fustiger car l’avancée de la pensée ne correspond pas à ce jugement.

Certaines personnes ,dont des décideurs dans les nations, pensent que les relations avec le milieu de vie ne sont pas essentielles et que l’homme s’affranchira du tout. A conditions d’oublier le fonctionnement lent universel. Ce sont des raisonnements irresponsables ,car après avoir jeté des générations entières dans la fébrilité des croissances en tous genres, la régression devient constante en tous points.

L’esprit de la pensée pérenne ne s’acquiert pas facilement et il faut observer et analyser en cet espace la Nature même. Nous n’en sommes pas sûr, mais les différentes espèces animés, dont l’humain, sont dans les durées de vie éphémères, compris les insectes et les oiseaux. Par contre, le premier règne qui est celui du végétal nous démontre qu’il est possible de vivre, pour une espèce donnée, plusieurs siècles, voire plusieurs millénaires. La vie des arbres est passionnante à ce sujet et mérite d’être regardée ,observée et comprise.

Les résineux pinus et abies ont des durées de vie allant du siècle à deux siècles pour les plus courantes. Il existe des exceptions  des temps premiers, comme les arbres du Trias et les Méga séquoia et certains pinus comme l’Ari stata estimé à plus de trois milles ans. Donc, ce sont des vie capables d’être présentes plusieurs millénaires. Les Quercus, en région tempérée, feuillus issus des évolutions constantes est capable d’aller vers un millénaire avec son chêne vert ou Yeuse, mais la moyenne oscille entre trois ou quatre siècles en tenant compte des spécificités par variétés. Le figuier mentionné dans les textes sacrés vit près de mille ans.les arbres nous font tout simplement la démonstration d’une pérennité possible ,à condition d’être dans le respect des vies, par la compréhension du fonctionnel.

De plus, nous possédons sur Terre des atouts non négligeables, appelés croissance et renouvellement. Un arbre possède un accroissement continue en dynamique estimé plus familièrement en m3/ha. Ceci est allié à partir de certaines durée de vie à un vieillissement préparant un renouvellement. Au regard du monde végétal, nous voyons que l’atout maître  devrait nous inciter à considérer la Terre comme un joyau planétaire ,certainement rare et précieux au sein de l’Univers dynamique. Quand on parle de durée, trois ou quatre siècles et millénaire, j’ai vu des personnes ne pas comprendre le pourquoi d’un tel raisonnement. De ce fait, l’humain conditionné rend un jugement sévère en traitant d’analyse de farfelus.

C’est une désolation mentale de constater notre incapacité de regarder devant la pointe de nos chaussures. Je suis conscient de ces difficultés analytiques, mais nous devons obligatoirement y adhérer pour être solides et pérennes.

Merci de votre aimable visite, à bientôt !  

bonjour à tous ! La terreur…

Posté : 20 novembre, 2012 @ 2:57 dans actualité générale, communications, Universalité | Pas de commentaires »

Pour maintenir l’équilibre de notre monde terrestre, il est désormais devenu nécessaire de s’allier à la terreur. C’est un mot qui me fait peur et je ne suis pas le seul ! Il n’aurait jamais dû s’installer parmi nous et devenir l’élément principal des civilisations en développement.C’est un mot portant une valeur venue des univers les plus bas et laids qui existent. Il a valeur pour nous par la mise en place des technologies développées et leurs actions est constantes, prenant en otage la vie. Avant l’arrivée du monde dit moderne, la terreur existait sous d’autres formes, mais ne pouvaient aliéner le monde entier. C’est fait et ainsi un esprit méchant, despotique, sans relief, ni intérêt peut régner.
Vous me direz que ce n’est pas possible car dans nos instructions reçues et nos études réalisées, on nous parle nullement d’un tel phénomène. L’essentiel parfois me semble occulté volontairement. De ce fait, la position insoutenable dans la construction d’un tous ensemble aimant, des personnes influentes mettant en place leur propre pouvoir.
Le premier de ces pouvoirs réside dans la possibilité de dominer dans un tous ensemble déséquilibré. C’est donc à partir de là que s’installe cette prise en otage.La prolifération des éléments nucléaires, chimiques , bactériologiques ou virologiques. Le développement  absolu de ces technicités nous rend tous prisonniers. Peu importe ce que nous pensons, nous sommes mis derrière les barreaux et certains diront qu’ils en ont nullement conscience. Mais, il y a dangers ,voire périls dans la demeure. Inutile de se targuer et regarder une humanité espérée,  solidaire et fraternelle. Finalement, nous avons récolté une fraternité égoïste. Comme chaque pays ou presque possède son réseau nucléaire et il l’agite de façon à faire peur et mettre en évidence une forme déterreur pétrifiante.

Dans la société ,il n’y a pas que cela, nous sommes tous rattachés par les forces de progrès. Le moteur thermique utilisant le pétrole est le genre d’élément salissant la biosphère et nous n’y pouvons rien. Les autres panoplies militaires avec le bactériologique ,le virale et sont développement sont là. Il y a quatre ans, des décisions monstrueuses d’autorité furent prises pour obliger les populations à se faire vacciner. Par les sériques militaires comme en temps de guerre,car  un virus devenait menaçant. Nous avons un autre point registre avec la chimie développée et son emploi des molécules destructrices des vies. Ces produits sont utilisés en agriculture moderne et ils présentent par leurs fortes effluves un danger mortel immenses…Sur le territoire des collectivités territoriales se trouvent les implantations accompagnées d’un plan drastique de soumission à l’évacuation des populations concernées en cas d’accident. Dans l’identique ,nous trouvons  les centrales nucléaires, et leurs fonctionnement dangereux  dans la potentialité constante..Braves gens dormez en paix !

D’accord, en occultant ces terreurs certes, on peut se laisser aller, mais autrement il faut veiller prudemment.Les populations conscientes deviennent pétrifiées  au seuil d’un progrès souhaité et désuet. C’est un état de prise en otage constaté de la population adulte, mais il est inadmissible que nous accueillons parmi nous notre jeunesse dans un état des lieux aussi dégradé. Bienvenue parmi nous  sur notre bonne vieille Terre et rejoignez nous dans cette formidable aventure !Le message délivré à nos arrivants devrait être placé dans l’esprit libre et sans contrainte.Je l’ai déjà constaté en réunion publique sur ces points confirmés des éléments dangereux.

Dans aucune période de notre histoire humaine, nous ayons eu la capacité d’enfermer l’autre dans notre prison faîtes hors de barreaux et de murs. Nul n’a le droit de prendre en otages ses  semblables  en les menaçant des foudres. Pour cela, il n’y a pas eu besoin de la parole et la méga-méchanceté a pris le contrôle. Des avancées sur le temps. Inadmissible,hors de toutes valeurs des constructions civilisatrices. Il va falloir délivrer l’Esprit de l’homme pour le rendre libre, sain et vrai. Là, je n’attacherai avec plus de foi que la religion aux valeurs intègres des consciences et dans le bâti dominant métaphysique ,je serais à l’écoute du profond respect instructif et indispensable des sociétés.
Que les âmes damnées s’avancent et elles recevront leurs dûs car je n’en  vois pas beaucoup dans la repentance. L’humain a inventé sont petit  pouvoir destructeur et il souhaite en rester là dans sa philosophie constructive. Dans ces conditions malhonnêtes intellectuellement ,dominantes ,négligeant le respect des vies, il faudra qu’ils explique sa nécessité absolue de pétrification de la pensée libre et libératrice. Sans animosité, sans violence ,mais dans les forces libératrices de l’esprit ,ces énergies qui rétablissent les valeurs positives  dans l’évolution humaine.
Merci de votre aimable visite et à très bientôt.

Bonjour à tous ! Sport et société…

Posté : 31 octobre, 2012 @ 9:56 dans Philosophie générale | Pas de commentaires »

Le sport est une chose merveilleuse qui permet à l’être humain de prendre considération de son corps physique par la noblesse de l’effort. Dans tous les sports, qu’ils soient amateurs ou professionnels, individuels ou collectifs, c’est toujours un corps humain et sa masse musculaire qui effectuent précisément un effort orienté spécialisé. Il y a grand mérite à travailler son corps afin de se connaitre sur de nombreux points. Je dirai qu’au-delà de l’efforts physique et ses découvertes en communauté, en nous plaçant, il y a le jugement noble de l’homme face aux immenses possibilités anatomiques. Les capacités des corps sont très variées et si sur un point précis nous progressons, sur d’autres nous n’offrons pas les capacités extensives. En tout sport, le principal est de participer et se rappeler que seul l’esprit noble compte par les capacités obtenues, nous enrichissant, mais également nous aidant dans ces relations compétitives.

Alors, que penser de notre société actuelle et des constats faits sur des sports dont les vedettes sont mises à l’épreuve des fiabilités.la seule chose à dire qu’il faut prendre en compte est la loyauté de conscience du sportif à l’égard de la spécialité appliquée. Oui, mais était-ce si facile ? Je ne le crois pas dans notre société de découvertes constantes. Tout d’abord, première question qui vient à mon esprit : »-Pourquoi focaliser sur le cyclisme, alors que tous les sports sont concernés. Depuis de nombreuses années ,les sportifs prennent des substances, non pas pour un dopage, mais pour les aléas de la vie comme les rhumes, etc…Il faut se dire que la science dans ses grands progrès avait admis que  l’on puisse avoir accès à certains produits d’action énergisante. Que  peut-on penser autour de ce dopage ?

On peut avoir un position toujours fixée sur les valeurs humaines dans l’effort et dans  une constance obtenue depuis le début des temps. C’est la position morale définissant valeurs des sports. Quand les sociétés dépassent  les valeurs  nobles et morales , ou bien croient en une modernité dynamique, beaucoup d’hommes suivent ce schéma et s’y réfugient. Ils n’ont pas forcément  le bon ton du moment. Nous donnons cours à une société définissant des voies sur les performances à tous prix. Les grandes groupes sur les molécules recherchent sans cesse à repousser les limites humaines. Un certain nombre de sportifs entreraient dans les protocoles d’application ou expérimentation de telles substances. Le tout serait secret pour l’ensemble ,également pour certaines rémunérations . Pas d’identification non plus !  Il est fort possible qu’un certain nombre de sportifs de hauts niveaux soient également dans un champ expérimental sur les capacités physiques humaines et jusqu’où peut-on les repousser.Tous les dossiers sont certainement classés dans un « Secret absolu »  

  Bref, les sportifs concernés le font en toute conscience   et ils doivent entrer dans un jeu dangereux par la mesure où la loi fait la chasse  à ce genre de chose.  Tout va bien pendant quelques années car le temps que les sociétés u civiles ou judiciaires décèlent un nouveau produit dopant ,cela permet à cette forme de recherche de prendre une avance de quelques années sans être  inquiété. Nous avançons désormais sous ces formes et le dopage ou expérimentation de substances.Quoi que l’on en dise et quoi que l’on fasse,l’argent roi soutient tout l’ensemble et même voire surtout ce qui n’est pas forcément propre et honnête .

C’en est ainsi et c’est l’homme seul le point de référence car l’homme pur et nu devant un corps sain est dépassé. Il faut s’y faire et lutter contre tout ce qui est hors des déontologies existantes. Moral, immoral ? Certainement immoral,mais admis dans les cerveaux car le progrès nous  crée d’étonnants mondes ?Rien ne s’y sent vraiment à l’aise,mais un certain confort y existe et y habite . L’homme à la pointe du modernisme a rejeté ses semblables et il fait plus confiance à la machine ou robot  spécialisé. Se servir de la machine pour établir un pouvoir officiellement est d’une gravité morale encore plus grande que celle d’une  recherche scientifique sur les performances humaines.

Nous serons bien obligés d’en discuter ,car faute de communications nous péririons par toutes les faces  ouvertes. Ce n’est pas pour autant que j’admets cette progression sociale après bien des cahots moraux. Je ne dis pas non, non plus, que notre société ne doit pas regarder certaines formes de progrès du moments où les débats déontologique sont à jour et accompagnent.Je pense qu’il fallait intervenir sur ce cas concernant le cyclisme. Le coureur doit se rendre conscient de ce qu’il articule publiquement. Le parfait n’est pas ici bas  et un sportif doit connaître les limites de sa conscience. Tout peut-il être pardonné ? Je ne crois pas car la fermeté  est toujours dans la pensée saine et noble ;le reste n’étant qu’arrangements de circonstances.

Merci de votre aimable visite et à très bientôt!                                                  

Bonjour à tous ! Les forces de l’argent …

Posté : 26 octobre, 2012 @ 6:47 dans actualité générale, argent et considération, communications, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Essayons d’aborder avec objectivité le monde que nous développons ,ce qui est bien, bon et peut nous rendre heureux de vivre dans le respect individuel et collectif, mais aussi ce qui peut fâcher et entraîner des distensions violentes à plus ou moins long terme.Les forces de l’argent entrent dans le domaine d’un bien être obtenu chèrement, peu durable et il faut dire éphémères. Le capitalisme  et ses contrats de marchés sont de plus en plus importants. De moins en moins ,les pays refusent les grands groupes appuyés par les régimes des pays acheteurs de ressources. Certes, il faut commercer avec la sagesse, une logique, une honnête morale et intellectuelle. Vendre et acheter sans arrières pensées font partie du jeu de la paix et ils la maintiennent fragilement et très sommairement.

Ce que je veux aborder, c’est l’idée de visions hégémoniques s’infiltrant à travers les marchés, les contrats et leurs conditions. Récemment, des Pays d’Europe de L’Est ont signé des contrats d’exploitation à long terme, voire très long terme convenant leur environnement ,sa gestion et l’exploitation des ressources contre certaines sommes d’argent. Ainsi, cela permet aux Etats concernés de faire entrer des richesses financières fraîches  en se dessaisissant d’un libre arbitre de cette propriété. Ainsi, des milliers, voire des millions d’hectares de forêt sont achetés sous cette forme pour une exploitation des produits. Le problème concernant le manteau forestier mondial est que la vie végétale associée évolue sur un très long terme de un à trois siècles. Que l’implantation des forêts est intimement reliée à un pays donné ou un territoire. Le danger dans ces contrats couvrant le cycle de la vie des arbres est que le pays bénéficiaire devienne propriétaire par les effets des droits attachés à la prescription. En droit Occidental, c’est le fait de s’occuper, gérer, conserver de par sa volonté qui établit le bon droit avec bien sûr le lieu implanté ou le fond qu’est le sol. Ce dernier devient aléatoire et les forces de l’argent deviennent toutes puissantes.

En allant vers  ces achats essentiels pour les populations autochtones  pauvres, des pays riches aliènent les pays vendeurs sans aucune défense. Il s’agit donc d’être très prudent sur un tel business qui se développe, et d’autant plus que l’acheteur n’est autre qu’un pays communiste géré par des militaires.ils essaient de prendre le capitalisme en défaut et ils y arrivent. Cela est un comble pour nous occidentaux! Cette stratégie vient d’un pays en voie de développement ,docile dans ses échanges de primes abords.

Une fois l’installation des premiers paramètres établis, il n’est pas si sûr que les négociations soient si faciles et ne revendiquent pas des droits hégémoniques comme la propriété des sols en concessions finales pour créer des zones dispersées d’un empire se constituant. Celui obtenu par une politique développée pour ses propres perdants. Il ne faut pas toujours suspecter et envisager le pire. Sachons qu’il y a  hégémonie, hypocrisie et démagogie entre les hommes des différentes régions du globe et des civilisations.

Le Communisme a changé de face et nos camarades des pays du bloc  de l’Est ont vu leur système s’écrouler. Celui résidant en Asie est certainement plus coriace et entreprenant et nous ferions bien d’en regarder les philosophies portées.de premiers abords ,ce sont des régimes aux limites des dictatures n’ayant pas un gout prononcé et développé des respects puissants de l’expression des peuples.  Nous les Européens sommes à la Mercie du rachat du contient Europe car bientôt déclaré en faillite comptable et à vendre. D’ailleurs, la Grèce à reçu proposition pour son rachat global. Je trouve cela triste, peu encourageant et très avilissant pour les peuples que le capitalisme et ses forces se fassent contourner et exploiter d’une certaine manière et ceci sans bruits,à pas de velours. Seul le réveil sera brusque et violent !

Bien joué, car avec une serviette, quelques feuilles de papiers, un bon compte en banque, un peu de psychologie fine sur les sociétés et hop, la moitié du monde bascule par l’attrait de l’argent. Oui, mais ce dernier n’est-il pas la porte du bonheur ?

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

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