Auteurdanjou

Bienvenue sur mon blog communication entre les hommes sur les différentes pensées et leurs mise à disposition

Bonjour à Toutes et à Tous. Les Etres doués de consciences,mais aussi de raison…

Posté : 21 avril, 2013 @ 8:42 dans actualité générale, communications, humanisme, metaphysique, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Il est des choses qui vont du domaine situé après l’éveil et le travail des Consciences. Comme je l’ai écrit hier,la conscience introduit le passage du subconscient qui, la nuit, lorsque nous dormons,travaille et introduit dans l’âme individuelle les éléments dignes d’être sauvegardés. Nous ne parlerons de l’Esprit qu’après avoir compris l’âme,notre âme,quintessence de l’être et de nous-même au for intérieur .Le dialogue avec l’âme peut et doit exister et même doit être entretenu constamment.      C’est l’entretien le plus difficile  Déjà de nombreuses personnes ne pensent pas à leur âme,ni aux valeurs humaines également         .Sur ce sujet,les effets du matérialisme ambiant sont considérables                    .

Je comprends le raisonnement humain et je vois qu’avec l’histoire de nos sociétés et nos civilisations,l’homme,ses progrès en son propre pouvoir,s’éloigne presque irrémédiablement de son socle de base et ses natures initiales.Ce sont diverses conséquences qu’il faut analyser et cerner .La première est qu’apparemment les humains en naissant ont leur conscience dite inerte et sans éveil,où aucun repères ne fait mention de leur conscience en veille,qui survient plus tard avec le mûrissement psychologique et surtout pensé.Le schéma d’éveil aurait dû se mettre en place bien avant .Sans posséder l’éveil supérieur  au tout début où tout devient pensées,il faut se poser la question pourquoi un tel retard?

On peut dire que les comportements et les « péchés »nommés dans le Christianisme,en fonction de la Table des Commandements,les hommes seraient responsables de cette non adhésion au grand destin Universel. Nous pouvons penser beaucoup de choses,mais avec l’expérience,en nous regardant profondément et sans pré jugement,j’ai aperçu le pourquoi. Quand nous sommes dans l’œil pour œil et dent pour dent,l’humain est agressif,voire autant que celui qui est doté d’armes pouvant tuer l’autre immédiatement .

Quand nous avons grandi légèrement avec les textes Sacrés,nous avons fait un pas pour la tolérance. C était la bonne voie avec son pardon et la conscience en éveil comme un propre radar.A la fin du 18ème siècle,nous avons commencé à inventer les machines,fidèles copies des systèmes naturels bien précis en la nature du fonctionnement articulé. Cela a marché et notre souffrance  dépendante et en certains points a disparu. Nous avons continué,mais à chaque pas du progrès matériel,nous effaçons notre profond éveil et nous nous éloignons de notre âme.Selon moi et ce n’est que mon humble avis de pauvre pêcheur,nous sommes si différents désormais que nous sommes devenus un Monde ,notre Monde.

Non pas comme souhaité dans la pureté des âmes et des esprits,mais dans celui du soulagement profond de certaines souffrances indélébiles. Personnellement je crois que nous avançons vers une chose plus juste pour le nous tous,notre prise en charge de votre destinée collective vers ce demain,peut-être chaotiquement dans la grande union pensée et réalisée.

Aussi, j’en  appelle à la mansuétude, la miséricorde car sortis de notre préhistoire la voie offerte a été celle-ci et malgré l’explication des têtes supérieures de Noblesse et leur échec patent à guider les peuples et les aimer nous avons du prendre notre destin en main et en tenant compte de tous les paramètres présents.

Est-ce pour cela que l’homme n’a pas de cœurs et de pensées nobles. Oh non, mais il les enfouit parfois dans sa pudeur ou dureté apparente. S’il n’a jamais s’éveiller son âme,je plaide pour une grande mansuétude lui accordant le pardon,car au plus profond de lui,le souvenir du passé complet lui a échappé. Mais, il y a un mais,comme dans une plaidoirie,ceux qui sont dans les grands errements,et qui sont hors l’innocence et le non savoir, et qui manœuvre avec le Monde en le confisquant par différents moyens et le font mourir à petit feu en y confisquant tous les espoirs de la vie et de son berceau planétaire dynamique,fonctionnel en se prenant à existe de leurs congénères restés dans la totale innocence et réflexion,ceux qui exploitent la planète intensément sans conscience et repoussent la raison et la sagesse,ceux qui achètent et corrompent tout avec  le roi argent et nous éloignent du grand partage honnête,juste.ceux là ,pour tous leurs excès conscients mais déterminés depuis le début des temps,sont dans la grande nuisance et sont condamnables

L’humain avec le temps nécessaire à son éveil en sa conscience aurait du fixer cela en son droit  ,fait comme indiqué par les plus grandes consciences venues des philosophies pour exprimer la haute pensée humaine dans sa noblesse,celle de l’esprit de construction de nos sociétés fragiles.il faut garantir à partir de celui qui naît et arrive et se trouve à ce moment précis sur le seuil du Monde Terrien , qu’il sera accueilli par une société prononcée et dite civilisée.  Celui qui naît, en cette seconde, est hors de toutes les possessions et se trouve dans la grande vérité,car il n’adhère pas à l’esprit de posséder mais d’aimer. A partir de cet instant,une lutte globale dite collective doit s’enclencher pour être juste,soulager des souffrances et aimer encore plus son prochain malgré les ’crocs en jambes » et à l’aune du grand respect. Ces hommes, ces pensées,ces âmes, ces Esprits,même s’ils sont en retard,ne doivent pas recevoir condamnation car ils n’ont, pour une grande majorité jamais condamné et ont également essayé de bâtir et de s’élever par l’esprit.

Je suis un Père,un grand-Père et je côtoie des arrière-grand-Parents.Il faut bien regarder comment l’on bâtit une famille,la protège,lui donne le nécessaire de chaque instant ,qu’il soit dans le matériel et le moralement sûr, enfin lui apporter l’Amour du Monde et veiller à l’épanouissement, l’émancipation des enfants en les préparant sincèrement sur leur devenir par l’orientation libre ,mais informative la plus complète,enfin en veillant à l’éveil collectif qui prend le pas. J’ai constaté ,parfois avec peine,la peine du cœur et de l’âme, que notre collectif,sans être vraiment bon,n’était pas non plus  dans le mauvais;mais se définit dans une neutralité contre les excès.

Son défaut est qu’il n’adhère pas à une autre forme d’idée que son propre pouvoir. Au tout début,il y avait une tolérablement à un certaine forme de pénibilité;mais maintenant celle-ci s’éloigne et les enseignements humains ne laissent plus ou trop peu de champs au libre arbitre respectueux de l’individuel et de l’âme et conscience. Ce  pouvoir installé a pris en main sa propre essence pour bâtir dans un sens qu’il croit meilleur. Une forme d’intellectualisme est né et a décidé que c’en était fini de la pensée ,celle des temps passés en la remettant dans le présent ,même partiellement .ces pouvoirs condamnent lentement tout ce qui ne leur semble pas  conforme.Son avancée n’est pas celle de l’esprit quel qu’il soit. de la conscience libre et éclairée,de la pensée non inféodée. Ce constat révèle une construction,dans l’idée générale, hors valeurs démocratiques ouvertes, mais issues des non libertés,privilégiant une forme inavouées de dictatures ,de non libertés;de contraintes et d’autodestructions du moment où tous pays ,ou toutes régions du globe agissent dans la détermination u fédérée dans l’application des valeurs simples, nobles,constructives.

Tout est rattrapable,sauf l’entêtement dans cette détermination . Très heureux que chacun puisse s’exprimer    en   conscience  et non pas orienter vers le suicide collectif,dans et par l’asphyxie mentale. J’appelle cela (ce qui nous menace) les épées de Damoclès,philosophe grec qui parlait des dangers présents au dessus de nos têtes. J’en passe,et pour la paix globale il ne faudrait pas amplifier cette faiblesse et il nous faut penser à un organisme international avec des ramifications dans  chaque pays ou régions du globe.

Basés sur des connaissances sincères,honnêtes ,véritables, la vérité sera rétablie dans es valeurs les plus pures,nobles,par un gouvernement des Nations unies basé uniquement sur de telles valeurs, sur les trois éléments ;pensées+conscience+âme+esprit, étant donné que ce dernier point est affranchi et agit en cela en nous guidant vers les améliorations certaines en sociétés,en politique,saine,véritable, honnête,dévouée car définie par la conscience elle-même dans sa reconnaissance.

L’auto condamnation,la condamnation laissant place à l’autodiscipline de l’être,au magnanisme,au cœur, mais aussi à la bonté dans un humanisme emprunt de générosité,englobant l’ensemble. Ainsi, reculerait à tout jamais ,l’esprit d’encadrement pétrifiant et brimant  les peuples. Il remettrait à l’âme individuelles et collectives sa joie et son bonheur de participer à son propre destin,à sa vie, de s’exprimer pleinement dans l’existence totale comprise .nous pouvons dire,sans pudeur,ni orgueil d’exister car impliqués tel le premier jour ,lors de notre premier cri avec le contact de l’air en nos alvéoles pulmonaires ,et conforme aux premiers instants de notre   naissance. La liberté , la démocratie,le permettant avec  la  foi, notre propre pensée spirituelle pourra s’exprimer et nous ouvrir un monde encore meilleur et quittant son potentiel dans la réduction comptable. La résorption des violences fait partie de cet ensemble. Ce pas, il faut le franchir et savoir ne pas oublier l’autre face du Monde,la principale qui nous guide,la spirituelle qui aura  également son éveil.

Alors, en tant que penseur, je m’avance timidement vers vous,avec mes petits moyens d’homme éloigné des richesses matérielles,vénales, et celles obtenues par tous nos savoirs regroupés par nos volontés collectives dans nos universités et facultés. Je vous aime dans le fragile équilibre que vous maintenez  .Toute la connaissance Universelle,vous ne pouvez l’accueillir,mais en aimant sachons organiser nos progressions dans nos constructions et comme l’Amérique,nos Présidents doivent prêter serment face aux peuples et la constitution élaborée pour lui, par lui,mais surtout face et sous le regard de Dieu et sa grande présence recevant respect  par l’idée même du serment reconnaissant le pouvoir, son pouvoir Divin absolu.

A partir de ce serment et rectifications, nous pouvons encore établie en haute conscience et sous l’œil juste des responsabilités pénales et judiciaires,nous pouvons encore construire en nous souvenant  que nous devons aimer,servir,respecter et être respecté et dignes dans toutes les différences qui nous séparent,mais aussi être conscients de notre berceau des vies.

Quand ,l’enfant naît libre par l’âme qui arrive ou naîtra sur cette planète,dans ce monde nous l’accueillerons avec tout l’Amour  dû et déployé. Ne condamnons pas avant l’heure en beaucoup de formes et cela en la matière faisons notre mea-culpa dans une conscience totalement éveillée.

Merci pour votre aimable compréhension,votre mansuétude pour mes écrits et le bonheur de pouvoir m’adresser à vous sans contraintes.
Excellent journée de dimanche à vous tous ,dans la réflexion et la méditation des mots de nos constructions collectives.

 

Bonjour à Tous ! L’autodiscipline de l’être…

Posté : 7 mars, 2013 @ 7:40 dans actualité générale, communications, humanisme, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Quand je prononce et écris ce mot, certaines personnes me regardent avec une forme interrogative et une incompréhension. La vie apprend beaucoup de choses en notre intérieur et celle-ci est très belle car elle réjouit la raison et la sagesse.Elle se réfère à la pensée et à l’action présente ou bien à venir. Elle fait référence au respect global collectif demandé, au respect de notre prochain, au respect de notre acquit intérieur spirituel. La conscience est son siège. Elle demande toujours l’expression de la conscience éveillée.
Quand la réponse devient positive, l’être que nous sommes, se range et accepte l’esprit du moment qui domine. Mais, l’autodiscipline.A est une chose intériorisée et vivante. C’est pour cela  que dans notre évolution nous devons l’éveiller car le niveau bâti des sociétés le demande parfois ardemment .Ce sont nos actions qui en découlent face aux interdits régnants et tout esprits des lois.
L’autodiscipline intérieure sauvegarde notre ensemble de liberté et il faut en apprécier la sagesse ou ses premiers pas. C’est la façon paisible d’être ensemble et de bâtir l’avenir unis. Mais bien plus, c’est faire adhésion au collectif établi et dynamique et accepter les contraintes et les sacrifices demandés. C’est parfois de la joie et du bonheur, mais parfois aussi la joue tendue que l’on frappe. C’est plus que tout le langage de la conscience et une de ses grandes forces et valeurs, qui s’il devient trop sensible demande l’expression et la parole. Quand l’autodiscipline alliée à la conscience et par sa voix, demandent le changement paisible des orientations, il faut y répondre et s’unir dans les expressions attachées à nos valeurs reconnues.

Ce n’est qu’après certaines expériences et un murissement de nous-mêmes, en notre fort intérieur, que nous avons accès à cette valeur. Elle est encore peu usité car les collectifs humains ,en édifiant des droits constamment et ne les faisant appliquer sans retenues, empêchent cet espace de s’affirmer et parfois d’exister. La réponse du droit sanctionne immédiatement la désobéissance .L’humain n’a plus de largeur et doit non pas trouver sectarisme et fermeture ,mais ouverture de l’esprit. Il faut bien un encadré, mais un encadré ne pouvant altérer le développement intérieur car il porte l’espérance et un futur. Qui dit autodiscipline reflète toutes les valeurs du mots discipline et son art difficile, mais ne signifie pas  exister sans cette reconnaissance.

Les veilleurs et les gardiens institués des lois doivent faire leur une pensée pour l’ accompagnement les libertés  et se tenir sur des bases ne définissant pas un ensemble constamment coupable et commettant dans l’existence , à tous les yeux et regards . Il y a cette nuance qui libère l’homme mur, sage dont il faut comprendre la voie et les subtilités dans l’élévation salutaire des niveaux communautaires. Un collectif assemblé respectueux dans sa grande dimension ,car ne condamnant pas du simple regard et avant action réalisée, l’autre et les autres. Le ciment présent e est l’amour et la parole libérée dans son respect validé.

Merci de votre aimable visite ,bonne et excellent journée et à très bientôt!

Bonjour à tous ! Quand la politique achève son règne…

Posté : 23 février, 2013 @ 8:09 dans actualité générale, communications, humanisme, République et démocratie, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Toutes les visions de service organisé pour les communautés établies et à leurs bénéfices sont très variables en qualité dans les différents pays du Monde. Certaines nations ont des lacunes avec la démocratie ambiante et le respect des peuples. Pour ma part, on peut le remarquer en notre période, la plupart des hommes politiques ont quitté les sphères réalistes et parfois honnêtes intellectuellement de leur fonction générale. Ils s’affirment fortement dans un état dominant d’un pouvoir non serviteur sur le collectif du pays. Il n’est pas facile de faire de la politique, je le conçois, mais il est important quand on veut servir les autres, de connaître le passé et son histoire, ainsi que s’entourer d’une légère clairvoyance sur le devenir commun. Cela demande un don que l’on ne saurait acquérir dans les plus grandes écoles, mais sur le terrain, aux contacts de la démocratie de base avec le citoyen actif dans la pensée et dynamique avec l’association. En France, nous avons des visions politiques partisanes d’une pomme coupée en morceaux définis par la main droite, la main gauche et le reste satellisé tout autour. Pour parler un langage basique : «  Une vache y perdrait son veau ! »

C’est bien ce qui est gênant, car beaucoup de ces hommes ont perdu le sens serviteur du peuple et ses équilibres par le biais des droites et des gauches. Ils oublient qu’ils font profondément partie de l’ensemble et vibrent avec .Les sociétés par définition ne sont pas statiques dans ce monde que l’on peut considéré comme un embryon en grande gestation.

Nous sommes tous individuellement et collectivement la fragilité même, de par la pensée, la conscience et l’Esprit. Si nous ne le saisissons pas, les dérèglements orchestrés par les mauvaises décisions ,les installations des pouvoirs dominants, mettent à mal les existences. Le néant cherche à reprendre sa place, celle dont la structure dressée s’était emparée dans la cohésion. Au-delà des hommes, en valeurs ajoutée, il y a ce qui est construit pour favoriser la vie commune et individuelle. Où le service rendu aux autres échoue, l’incompréhension s’installe et devient fatale à l’ensemble. Avant les clivages pensés structurés déterminent l’esprit politique, il y a la dynamique qui surgit de notre ensemble pensé ,matériel, technique, technologique et qui fait rapidement qu’hier s’efface rapidement vers demain. Le tout est de saisir avec une grande clairvoyance l’aboutissement et servir dans le temps présent un peuple noble, généreux ,dit bon, dont la considération doit être permanente et respectueuse.

Nous avons décidé de nous unir, depuis 1789,dans un ensemble protégeant les libertés individuelles comprises et les collectives. Plus encore, nous avons décidé d’apporter respect aux « Droits de l’homme » et « Aux droits humains assemblés ». Nous avons pris obligation , en Occident d’en protéger l’esprit même  et les sociétés crées d’aller vers ce respect commun dans les grandes supériorité  et priorité. Globalement, nous avons mis en place un espace de liberté qui construit dans une harmonie possible et des plus efficaces au regard des adeptes d’un totalitarisme et obscurantisme bénéficiant aux dictatures et despotismes sous toutes les formes. Notre philosophie ne doit pas être dans les excès, mais dans l’humilité et servir le plus grand nombre, voire toutes personnes dans sa vie.

Ainsi, quelques soient les partis institués, ce qui compte c’est le service rendu pour que l’ensemble soit cohérent, supportable au plus pauvre et défavorisé d’entre nous. Le reste dans la dominance, le paraître, l’enrichissement individuel, n’ont pas de place aujourd’hui en notre société. La nécessité de défendre l’esprit démocratique avec un homme et des hommes libres est primordial avant tout conditionnement de pouvoir.

Il appartient désormais aux civilisations de montrer leurs évolutions dans le sens de la conscience acquise et établie envers leurs sociétés. Nous perdons pieds dès qu’il s’agit de perler richesses ,enrichissements, dominance car chaque peuple se définit le meilleur et élève sa position pour qu’au sein du monde ,on le regarde et l’admire. Dans nos avancements mentaux, intellectuels ,nous ne sommes jamais sur le même point et dans la même situation. Au fil du temps, et des générations ,l’esprit des hommes a changé, non pas forcément dans la dégradation, mais dans la nécessité d’adhérer à une communauté bonne, sincère, vivante dans le respect profond de la vie mettant sous nos yeux les vertus nécessaires à notre accomplissement. La tentation des mondes dits politiques est de stopper cette marche et d’y installer une dominance à son propre et unique bénéfice. Tout devient complexe et un grain de sable plus gros que les autres peut tout enrayer le processus d’un bien être relatif obtenu.

De nombreux sujets urgents sont hors d’atteintes et même ceux qii dégradent semblent inatteignables avec le temps qui passe. La vision d’un monde basé uniquement sur l’argent a coupé net toute évolution positive. La valeur qui domine dans nos pensées ne  peut être dans cet accaparement. Notre bien être est partiellement et fortement périssable avec le dit progrès. Nous atteignons des zones où enlever un quanta  écroule l’édifice  obtenu.

De nombreux paramètres ne sont pas contrôlés par les pensées et celui d’un homme plus humain se rapprochant de l’autre ,des autres, dans un humanisme acquis ,ne fait pas référence. Les déchirements publics et politiques portent en eux un regard nombrili fiant comme si un grand théâtre se déroulait avec un peuple spectateur et prié d’applaudir .Fausse route car depuis plus d’un siècle le collectif travaille à son éloignement des théories de civilisation ayant comme valeur l’encadrement et la soumission du peule par les moyens dits d’autorité crées  au bénéfice de la nation et de son peuple. Plus, certains ont utilisé la cruauté totale e la perversité pour le faire obéir et le soumettre. Evitons de retourner en ces zones, car la considération de l’homme le plus simple est encore bien supérieure aux déchainements orchestrés par ces violences aggravées faîte à l’esprit des peuples.

Merci de votre aimable visite et à très bientôt!

Bonjour à tous ! Une adaptation aux évolutions du Monde …

Posté : 5 octobre, 2012 @ 7:00 dans actualité générale, communications, humanisme, Philosophie générale, République et démocratie, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

Tel que nous avons formé nos sociétés ,nous ne pouvons plus nous permettre de mettre en roue libre pour accès aux bonheurs et sagesse contenus. Si nous le faisions ,nous serions immédiatement bousculés par les plus agressives pour compétitivité, matières exploitables et ressources ,croissance infinie, etc…Alors, même si nous étions heureux ,nous ne pourrions ralentir l’allure et nous arrêter pour sentir nos équilibres. La dynamique de l’ensemble est donc plus forte que tout et le choix ne nous est guère laissé pour changer de cap (Je ferai référence à une chanson du regretté Joe Dassin «  Qu’il est long, qu’il est loin ton chemin papa! »Le progrès constant est également facteur d’accélération continue. Le sentiment de dominer et résider dans l’utilité du monde est forte. D’où la construction d’une communauté fabriquant de l’inclusion et non de l’exclusion permanente.

Que faut-il faire face à l’accélération poussée de nos sociétés car l’ensemble ne va bientôt faire qu’un ou son esprit, sa pensée, son savoir faire.Hier, j’ai abordé en politique gestionnaire ,le rôle des partis et leurs évolutions. Il est sûr qu’ils doivent toujours être à la pointe de la pensée, des philosophies, des actions envers femmes et hommes, ne plus faire qu’un en son esprit, son savoir faire et le bien être. Et pourquoi le Socialisme?

Parce que c’est lui qui a hérité de la gestion de la société in fine, conformément à ce que les penseurs des théories des constructions humaines l’avaient vu et envisagé. Les autres partis n’en déméritent pas pour autant. Ils doivent être capables d’exercer une alternance passagère. Le problème réside dans le Socialisme défini aujourd’hui et qui ne croit guère en lui, alors que son heure vient de sonner. Il devrait regorger d’idées pour une société en difficulté et suicidaire, ou bien réformer son état d’esprit basé sur un savoir passéiste non valorisé, mais une force obtenue par les débats fédéraux, nationaux et centraux continus des militants, adhérents, sympathisants, et sociologues de tous nievaux et catégories. Il devra appliquer une grande règle depuis ses débuts : « toujours sauvegarder les meilleures conditions humaines dans le travail, la famille, l’éducation ,le bien être , la procréation naturelle, le bien-être, les sciences, la recherche, les équilibres fondamentaux sociaux et notamment éviter de se renfermer sur ses éléments directionnels verrouillant les idées de pouvoirs. Pas plus quil n’adhère au Marxisme, il observe et tempère le capitalisme. Les schémas présents aujourd’hui sont dépassés et doivent faire l’objet d’une pensée novatrice des théories véhiculées.

Les forces sont vives en notre pays, de la jeunesse éveillée aux femmes et hommes  dans le travail et  aux aînés, auxquelles le Socialisme apparaît comme une forme de dignité collective organisée ,une équité possible et une redéfinition de la solidarité globale.Le social n’est pas représenté par les niches établies dans chaque coin pour y mettre définitivement ceux qui sont rejetés sans trop de considération, ni attentions, ni compréhensions. Il faut aider ,avoir des bonnes œuvres, mais surtout réinsérer dans la société active et civile ,sans faiblesse et fatalité.La construction de ce monde ne souffre plus d’erreurs d’analyses importantes et il faudra que nos groupes  sociologiques fassent entrer dans le sein de leur doctrine l’idée de notre environnement  et sa gestion moderniste dessinant une assurance pour la sauvegarde d’un bien-être des communautés actives. ( A suivre)

Merci pour votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Les dures réalités…

Posté : 28 septembre, 2012 @ 6:45 dans actualité générale, communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale | Pas de commentaires »

C’est ainsi que j’aborde le monde dit de l’emploi et du travail. Dans la semaine, on nous a annoncé trois millions de chômeurs indemnisés et recensés. Certains articles de presse mentionnent que les hommes politiques rêvent d’un grand soir en cette matière et à la fin des grandes difficultés. Malheureusement, en retournant la situation dans la société, comme dans une ruche bourdonnante, là où on sait que les emplois naissent, rien ne se définit concrètement.

Sociologiquement, avons-nous raté certains passages obligatoires pour que l’équilibre soit parfait? Dans la mesure où le parfait existerait ! Le constat que l’on fait officiellement est dans une philosophie  que notre société génère un emploi proches des surcapacités. Il s’agit, malheureusement ici, une sorte d’utopie philosophique et générale su l’on peut parler ainsi. Dans nos analyses sur l’emploi nous omettons de prendre en compte tous les automatismes destructeurs de celui_ci.

C’était une face taboue ,car la machine, le robot ,etc.. permettent de remplacer l’humain. C’est une analyse à prendre en compte. Du fait de l’apparition des robots etc …, le travail  est également de qualité et le grand gagnant est la direction des entreprises car les frais par poste emploi/humain ont été drastiquement réduits. Formidable, mais rien ne s’arrange, nous le voyons. Au point de vu analytique, un autre paramètre est constamment occulté. Après la dernière guerre mondiale, l’humanité dans sa grande pauvreté a eu besoin de se développer énormément et nous avons activé les échanges et les ventes bénéficiant d’une croissance étroitement positive dans un monde qui se développait.

Désormais, cette même croissance ,toujours sollicitée par nos dirigeants, n’est plus à la hauteur et point zéro se rapproche. Un autre élément analytique prend sa place en notre société. Il est situé dans le relevé des niveaux formation du travail. Pour travailler désormais, il faut posséder des diplômes d’aptitudes importantes. Puis, inconsciemment, nous voulons voir nos désirs de former des sociétés prendre corps et régler nos problème s ambiants.

Un autre , (eh oui, encore !)un point tabou est placé dans un positionnement utilisant l’humain dans une concurrence entre travailleur ou plutôt pour choir un employé. L’argent devient stigmatisation           des actions constantes humaines, nous arrivons en des temps où certains possèdent et d’autres sont démunis et  désargentés. Il ne faut jamais jouer avec l’homme et surtout ne jamais se voiler la face et les yeux pour regarder nos sociétés et nos civilisations. Nos attitudes entre-nous, pour accéder à un emploi rémunération sont parfois déplorables et une partie  des populations va être repoussée.

Ce que nous venons de voir dans ces analyses sans regard fuyant ,ne figure pas dans les discours politiques et dans nos politiques pour l’avenir des sociétés et des peuples. Que va-t-on faire des hommes de plus en plus nombreux avec une pareille philosophie autoritaire, arbitraire et sans concession vis-à-vis des humains défavorisés? Dès le début de la vie, nous sommes considérés comme des pions sur un échiquier et les respect entourant la dignité humaine dans l’espoir d’une fraternité développée. Globalement, l’homme n’est ni un esclave permanent de son espèce ,ni un désœuvré ,ni un fainéant. Il est ! De rechercher un subsiste va devenir difficile et désespérant!

Il faut vivement encourager un esprit d’entreprise et création, mais à quel prix ? La réalité est autre car pour redévelopper le travail, il faudrait revenir avant l’ère de la machine ,ce qui est impossible. Casser des cailloux sur les routes et chemins, enfin accéder à la formule « casser pour reconstituer »

Puis, encore une analyse tabou ! La stabilité du travail, les richesses ont été abondamment exploités, commercialisés, transformés et tout l’argent obtenu est parti ,bien au chaud dans les paradis fiscaux. Et tout cela par ceux qui ont amassé ou fait amassé constamment. Donc, le fruit des richesses et du travail  passé se trouve concentré en des lieux précis, mais non partagé équitablement  dans un monde où nous serions égaux ,dignes, frères, attentionnés, justes et généreux. ( A suivre car le développement est important)

Merci de votre aimable visite et à bientôt!

Bonjour à tous ! Je rêvais d’un autre monde…

Posté : 9 septembre, 2012 @ 6:03 dans actualité générale, argent et considération, communications, humanisme, Philosophie générale, Sciences politiques et administratives structurelles, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration | Pas de commentaires »

Comme je l’ai indiqué hier au sujet de l’énergie, il serait possible de construire une société basée sur d’autres valeurs que celles de l’argent. Les raisons de ce changement sont simples et poussées par des évolutions d’une civilisation qui ne développe qu’un potentiel restreint de l’humain et de ses valeurs.Les éléments indispensables à la vie pour son entretien, sont , eux-aussi, prisonniers de l’argent-roi. S’est donc développé et structuré en Europe et en Occident le règne du fric. Les diverses énergies, l’eau indispensable, le logement ,l’emploi…sont en soi confisqués par cette évolution.

Notre structuration sociale et communautaire apparait satisfaisante. Oui, mais cela garantit-il le partage de ce qui nous est essentiel? Je pense que devant un nombre de personnes de plus en plus nombreuses dans le désarroi face à cette gestion tout argent, nous devons repenser ce qui nous conduit à l’essentiel et non ce qui nous en éloigne. Nous ou nos frères ! L’idée serait de revoir uniquement le relationnel dans cette structuration et permettre à l’organisation de combler ses manques. Il faut donc nous structurer pour éviter que les puissants monopoles s’emparent(si ce n’est déjà fait !) des divers éléments.

La philosophie modificatrice réside par un abandon de rémunération. La matière concernée est énergie électrique. L’activité étant service rendu au regard des autres habitants. Il s’agit d’organiser des unités de gestion pour un nombre de foyers et de choisir  quelle solution énergétique apporter? Mini-éoliennes, éoliennes moyennes, panneaux solaires,géothermie, etc..; pourvu que les supports de base soient maîtrisés.

Les habitants devront acheter le matériel nécessaire qu’un ou plusieurs des leurs, devenu spécialiste ,mettent en œuvre. Chaque foyer sera relié à ce fonctionnement et seuls les frais achats matériel seront à leur compte. Le produit obtenu sera gratuit et la personne formée bénévole. Aujourd’hui, avec les stockages par nouveaux matériels,on pourra envisager de bénéficier de l’énergie gratuite.Les techniciens de ces minis cellules seront dans le total bénévolat,sauf qu’ils recevront de la part des autres techniciens le nécessaire sur d’autres points. Cette façon de concevoir une société par trocs, échanges, dévouement doit être analysée et expérimentée. Les familles et leurs composants recevront un quota aide annuelle  d’argent provenant des structures publiques. Des lieux de débats et communications devront être édifiés par cellules de gestion et chaque personne chargée en responsabilité doit pouvoir débattre et échanger abondamment avec l’usager toujours citoyen de base. La société ne sera plus constituée de monopoles techniques œuvrant hors de ses nécessités d’exister, accompagné d’un   dévouement philanthropique. En échange, l’état d’esprit va changer et progressivement les forces de l’argent vont lâcher prise.

Rien n’empêche de garder une structure plus importante afin de faire face, aux imprévus. Dans cette forme de société, l’homme apporte généreusement son savoir et il le met en œuvre. La dynamique fourniture/argent et sa spirale devenant obsolète.Il sera difficile de mettre en place de tels fonctionnements car les monoples publics guettent et n’admettent plus les initiatives citoyennes..Ceci démontre que notre démocratie et nos dirigeants ont franchi des zones qui peuvent être dangereuses pour notre l’ensemble.

En même temps, donner aux peuples sa libre organisation et entreprise nécessite que l’on s’y attache expérimentalement afin de redonner au mot partage ses valeurs et que chacun même ,sans gros nuages, puisse en bénéficier et être semblable à ses voisins .Cette redéfinition se situe encore dans l’espérance…

Merci de votre aimable visite, bon dimanche et à très bientôt !

Bonjour à tous! Les points brûlants de nos sociétés…

Posté : 28 juillet, 2012 @ 7:35 dans actualité générale, humanisme | Pas de commentaires »

Je les ai déjà évoqués en partie dans mes analyses et vous allez me dire qu’il est inutile de reprendre ou de se répéter. Il ne s’agit pas d’une analyse semblable,mais d’un constat mettant en  priorités  celles devenant des  points chauds . Nous en avons donc un certain nombre parmi lesquels le temps  qui passe établit ses priorités. Logiquement, la fibre politique et ses diverses structures devraient avoir à cœur de faire des propositions réformatrices sur eux. Il est toujours permis d’espérer, mais nous le savons, nous n’abordons dans ces cas qu’une infime partie du problème mis au grand jour.

Le premier d’entre-eux ,pour moi et à mon humble avis, est celui qui touche à une meilleure égalité dans le partage des richesses. Depuis les années 1990 , nous sommes entrés dans une récession mécanique entrainant une paupérisation. Les différents dirigeants admettent ce constat et le fait que la pauvreté ait son siège au grand jour. Dans ce phénomène dégradant, ce sont des fautes mécaniques qui engendrent ce fléau. Cinq à six millions de personnes subissent et sont rejetées de notre société. Il y a donc urgence à solutionner.

L’autre point noir lui découle d’un monde qui se termine dans la non activité et que nous n’arrivons pas à corriger. Passé un certain seuil de non actifs, la dynamique destructrice continuera son œuvre.
L’état par lequel nous avons pris conscience  de notre environnement est un  agent récent. Désormais, les idées affluent et les habitués des problématiques veulent surfer sur la législation. L’application du droit n’aura que peu d’effet sur les mises en place espérées à la hauteur de nos prises de conscience.

Un autre point s’annonce et commence à se manifester dans les équilibres sociaux. C’est le dossier de l’énergie pétrolifère qui se raréfie et avec le temps peut entrainer de graves débordements. Faisons en sorte que nous puissions évoluer sans y faire référence.                                                                                                                                                                                                                                                                                                
Le dossier adjacent qui entre dans l’urgence  est la saturation et tous ses problèmes caractérisés. Notre conception de l’aller et venir, c’est-à-dire circuler dans la liberté ,est un droit fondamental des citoyens en sociétés républicaines et démocratiques dites évoluées. Aujourd’hui nous avons les moyens de changer la donne.Dans le même dossier, la saturation exponentielle des infrastructures qui se révèle devra trouver sa solution, car il n’est pas logique de rencontrer sur la même voie = camions,voitures,motos,véhicules sans permis,scooters,vélos.des solutions existent actuellement comme le ferroutage dont nous avons beaucoup parlé et les mises en place sont presque inexistantes ou réduites.

Sans aller plus loin,il y a de quoi mettre plus d’un gouvernement dans l’embarras.Plus le temps passe et plus les réformes sociales deviendront difficiles et laborieuses, avec les us et coutumes,la routine et les habitudes,la mise en place d’une société aux fondements raidis par des idées de structure fixe.Cela nous oblige à sortir les panoplies plus démocratiques et diplomatiques contenant des trésors de bienfaits, en patience et sagesse.
Merci de votre aimable visite et à bientôt !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

Bonjour à tous ! Raisonnements humains …

Posté : 26 juillet, 2012 @ 6:37 dans Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité, vie naturelle | Pas de commentaires »

Dans le comportement que nous développons, le verbe faire prend une place considérable. Celui-ci s’oppose parfois intensément avec l’acte de contemplation et son verbe contempler.
Le verbe faire dépasse de loin la contemplation et si l’un admet ce qui a été créé et existe comme fondamentale à l’humanité, l’autre repousse cette vision et reprend l’activité de recréer à sa dimension. Le verbe faire a une signification et un impact considérable par rapport à celui qui considère que ce qui nous accueille sur la planète est suffisant pour tous nos équilibres, qu’ils soient physiques, mentaux, psychologiques et psychiques.

Entre les deux, il y a des mondes qui sont aux antipodes les uns des autres et qui mettent en grandes séparations philosophiques les comportements en jeu.
Les contemplateurs admettent l’existence des forces de l’esprit constructeur, bienfaisant, généreux, aimant parmi-nous. Ils avancent en construisant des sociétés délicates, scrupuleuses vis-à-vis de l’existant et considèrent ce qui leur a été attribué dans la suffisance ,la raison et la sagesse. Ils ne parlent pas de manquements importants envers nous les humains. En deux mots, ils sont satisfaits et respectueux de ce qu’ils trouent sur la planète Terre et ses richesses variées.

Les actifs ne se content pas de regarder et comprendre. Ils bousculent ce qui les entoure et les accueille. Mais, encore plus, ils réfutent toutes choses créés et la présence des esprits et notamment le supérieur. Ils pensent, dans leur grande philosophie, qu’il n’y a à voir que ce que nous inventons et transformons contrairement à celui qui contemple.ils sont les hommes du bulldozer, des bouleversements profonds. Par ailleurs, leurs actions ardues doivent obligatoirement porter le monde à bout de bras. Ce dernier acte est plus que jamais necéssaire,car en plus, ils détruisent les équilibres existants. Ils construisent leur monde et uniquement le leur en utilisant la science et son savoir associé au connaître qu’ils déchiffrent avec opiniâtreté. Seule cette façon de construire le monde   serait satisfaisante et dans épanouissement humain.

Après des millénaires d’âge de l’humanité dans sa présence sur notre bonne étoile refroidie, nous le voyons, nous avons créé nos propres technologies qui nous permettent de construire notre société confortable et unique car il n’y avait pas d’autre voie.
Bien pire que nous l’imaginions, les sentiments internes humains prirent un sens profond dans ces actions et opposèrent sans cesse l’homme à l’homme. La querelle est devenue intestine et le plus fort qui émerge doit rendre à l’uatre sa gloire dans ses capacités analytiques et organisatrices. L’action de l’humanité est devenue fébrile, intense, déviationniste des qualités premières humaines et des politiquement corrects .Dans l’histoire humaine, jamais une partie, une fraction pensante et faisant n’avait pu prendre en otage l’autre. Et bien ,c’est chose faîte ! Dans ce monde ,il faut vivre désormais avec les menaces de destruction totales constamment. C’est le prix de l’équilibre entre humains.

Ceci est très grave, car jusqu’à présent les hommes n’avaient pas les moyens d’établir la terreur globale. Cette même terreur donne une forme de Paix basée sur la peur des armes inventées et présentes pour tout détruire. Tout signifie la vie incarnée et son berceau accueillant en versant tout l’ensemble dans un néant et un chaos prévisibles ,sans cesse en veille sur nos comportements.
Triste constat qu’il faut transposer sur un diagramme et en prenant comme référence  les valeurs moins et plus, avec comme base le zéro ,nous verrons que notre curseur vient se placer très bas et aurait tendance à se situer dans la négativité.

Le raisonnement des offensifs n’adhère pas à cette ou ces vues car pour eux,les valeurs nobles ou dégradées et irrespectueuses n’existent pas.Il est simplement autorisé ou interdit dans une règle du jeu sans variante positive. Ainsi, nous pouvons admettre tous les comportements sans être offenser, et révéler les plus dégradants car il n’y a pas d’accès à un auto jugement sur le bien et le mal. Ces derniers seraient une pure invention.

Ainsi va notre construction du Monde et sa tour menaçantes dans ses équilibres. Cette dernière phalange philosophiques semble l’emporter en raisonnement et seule la sagesse de l ’autre groupe contemplateur constitue la paix intérieure humaine et des âmes.

Merci de votre aimable visite et à bientôt !

Bonjour à tous ! Les nerfs à vif…

Posté : 6 juin, 2012 @ 7:11 dans actualité générale, argent et considération, communications, humanisme, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, vie naturelle | Pas de commentaires »

Nous les avons presque tous , nos nerfs à vif de par l’accélération constante dans notre société. Nous n’arrêtons pas de jouer avec le temps inconsciemment. Je vais vous citer un exemple de cette amplification .Quand nous fêtons Noël et Nouvel An ,nous pensons qu’il serait bien si Pâques arrivait très vite. Puis, de Pâques ,nous envisageons déjà notre été et ses vacances.Mais, le commerce lui a déjà anticipé cette manœuvre.

Quand nous sommes calés et à l’aise dans notre créneau personnel, voilà que l’on nous propose une activité bien plus performante. Ainsi nous sommes projetés comme des boulets de canon. Nous devons éviter de toucher aux contextes du temps avec nos activités multipliées. Quand un employeur demande une accélération sur un poste de travail par la cadence,c’est même un élément accélérateur!
Dans nos vies privées, nous sommes au taquet avec les activités continues de natures diverses.

De moins en moins, du temps est consacré aux retours analytiques sur nous- mêmes, dans la relaxation et la méditation associées. Nous le voyons, nos enfants et nos petits enfants font l’objet désormais d’une mises aux échanges vifs Nos progrès ne protègent plus le monde de l’enfance et sa bulle intérieure nécessaire à notre évolution. Là aussi, quand nous prenons la jeunesse pour extraire par ses qualités, un enrichissement immédiat des communautés, nous nous trompons

Le chauffeur routier, au volant de son quarante tonnes, est  soumis par l’employeur à une sorte de harcèlement continu .tout ceci pour ne pas perdre du temps. Car le temps, chers Amis, c’est de l’argent et celui-ci vaut bien plus que le respect humain. Nous n’avons plus le temps de la poésie, de la contemplation des paysages et des images, de la philosophie, des mots aimables, des civilités et de la courtoisie, puis plus profondément de la galanterie. Plus affreux, nous n’avons même plus le temps de nous comprendre car nous ne nous regardons plus dans les yeux. L’adolescent à qui on a accéléré l’évolution devient un vrai prisonnier du temps avec des activités constantes. Il n’y a plus l’espace réflexifs et regard entier, mais seulement une vision extérieure prenant de la vitesse.

Les moteurs ont accélérés nos activités et notre créneau relié au  temps. Les hommes déambulent dans les rues en marchant vite, une attachés-cases à la main et de l’autre un téléphone portable en action. Aucun temps mort n’est permis. Tout fonce et se façonne de cette manière. Lé train roule à 400 km/h, l’avion lui frôle le Mac II en croisière, le bateau fend la mer. En toutes contradictions des règles sur l’usage des véhicules servant à se déplacer sur les routes, les automobilistes et conducteurs se font flasher par des services autorisés. Dans un sens la société a son activité  excitées et dans l’autre ,il faut que le code de la route soit respecté scrupuleusement.Il y a ici le paradoxe d’une société qui  détruit sa sagesse naissante et en même temps raffermit ses luttes contres ses éléments actifs.

Dans tout cela, trouvons-nous le temps aimer ou de l’Amour à vivre? Rien est si sûr, car vous voyons le créneau s’étioler. Ce n’est pas le temps qui décide de se concentrer, ce sont nos comportements qui ne laissent plus de temps au temps. Pourtant, quand nous regardons l’espace et plus nous y voyons un temps décontracté et cool!
Alors, une fois de plus, c’est l’homme et son goût pour la dominance et management de ses congénères qui fait des siennes. Nous pourrions en parler pendant un temps infini, mais nous perdrions encore notre temps.

Il y a un but à atteindre et naviguant dans les têtes, à savoir : «  Aller plus vite que la lumière! » Vous qui le désirez ardemment; allez- y car les voyages au bout du monde seront sans retenue. Dans tout cela, nous n’avons pas encore résolu la dissolution passagère de la matière, pour la reconstituer à l’arrivée? Est-ce possible avec les corps vivants ? En science fiction, oui, mais  dans la réalité la science a  encore beaucoup de travail. Il y a beaucoup à dire et peut-être sommes-nous simplement cernés par une menace inconsciente entrainant notre réaction accélérée?

Ce n’est peut-être que l’avidité du gain et de l’argent qui nous pousse ainsi et nous transforme….
Merci pour votre aimable visite !

Bonjour à tous ! Il manque une longueur …

Posté : 1 mars, 2012 @ 8:25 dans communications, humanisme, Monde de l'Amour, Philosophie générale, Sciences sociales et humaines, Sociétés et structuration, Universalité | Pas de commentaires »

En quoi,nous manque-t-il donc une longueur et pourquoi faire et atteindre ?Serions-nous des sportifs avec des objectifs? Mais, lesquels ? Sommes-nous obligés d’adhérer à cette vision ? Que l’on nous fiche la paix avec tout cela et gouttons l’existence ,sans y ajouter les ingrédients contrariants nos désirs du bonheur immédiat et des jouissances matérielles qu’apporte la vie. Je vais essayer d’expliquer le pourquoi et ses raisons intimes. Mon exercice est difficile,mais utile et cela permet de mieux comprendre comment nous avançons et  nous nous développons.

Nous avons mis un certain temps à sortir de notre préhistoire. Nous avions notre caverne,notre feu,notre chasse;notre pêche. etc…Puis, nous avons connu le développement antique avec nos prises de contacts entre différents groupes vivants existants sur Terre. Avec le bateau,nous avons sillonné les mers et rencontrer d’autres peuples. Chaque période de notre histoire a son ou ses paliers que nous devons absolument franchir. Notre temps n’échappe pas à cet objectif non dévoilé, mais bien présent dans notre subsconcient.toute la violence et le temps que nous y avons passé  nous handicapent maintenant .car les guerres,les conquêtes,les colonisations,sont des temps morts où nous aurions dû défricher.Au lieu de nous battre sans cesse,comme de mauvais gamins, d’établir nos territoires comme les animaux sauvages de sombrer dans tous les plaisirs.

Nous aurions dû tout aimer,non pas moitié aimer,mais pleinement et renvoyer toute la haine et son agressivité dans les fonds sans avenir.Notre avancée de société ,de civilisation ne fait pas l’adhérence à l’Amour , et non pas la force et la technologie alignées. Le temps que nous nous nous enfermons sur nous même est du temps de perdu et qui va s‘inscrire en déficit de développement pour passer un palier. Nous n‘avons pas su mettre d‘ordre dans notre maison. La prépondérance existe en certaines matières et au sein de nous-mêmes.Les valeurs de l‘esprit et leurs avancées l‘emportent sur celles de la matière qui en même temps doivent être vécues,sans inverser l‘ordre des choses.Si je dis cela,c‘est que chaque bienfait qui nous attend stagne souvent à notre porte, car nous n’envisageons pas de quitter ce que nous connaissons.

Je vous le dis,il n’y a que l’Amour,la bonté,la solidarité,la fraternité qui construisent. Il y a bien des paliers pour nous arracher à notre chaos parfois prononcé.De nous aimer, créér un autre monde  et permettre d’envisager des solutions aux problèmes qui sont devant-nous. C’est toujours le même leitmotiv ,avec je suis le meilleur de tout et je le fais savoir en l’imposant le cas échéant. Le monde ne fonctionne pas ainsi  et le respect attendu dans l’évolution ne donne pas raison aux boute-feux et aux guerriers. Dans notre temps,nous allons être trop courts avec notre aller et venir,nous déplacer car notre technologie en place va être rendu obsolète progressivement. La réduction de ces éléments met en danger la poursuite évolutive.Le monde de faire,innover,créer,comprendre est en France ,avec l’activité des hommes utiles aux collectifs.La machine qui pense surpasse l’humain. Le travail seul a capacité à avoir un peu du partager de la richesse produite,s’étiole et disparaît. Il faudra accepter l’homme quand même et généreusement lui attribuer sa part lui permettant de vivre,lui et sa famille.

L’agressivité et la haine ,la dominance,le pouvoir établi nous ont enfermés dans des contenances qui vite vont devenir insolubles. Amour entre nous,ne  condamnerait pas aux travaux forcés,mais à notre imagination et définir un collectif solidaire,généreux,et relancer notre tous ensemble qui se bloque. Nous avons également préféré à l’Amour et les forces de la vie universelle , alliées de la force brute et sans concession menant vers le chaos et le néant.Nos fusées,nos bombardiers,nos avions de chasse emplis de missiles sont prêts à tous moments à décoller pour la fin du monde et l’apocalypse.L’Amour entier nous aurait résolu cela et nous serions sur d’autres voies. Au lieu de s’acharner à défendre nos territoires,nos possessions en tous genres, nous aurions dû développer un état d’esprit du partage concernant le nécessaire et nous aurions fait éclore le désintéressement dont le mot possession ne veut plus rien dire.

Ainsi et par autodiscipline de l’être,nous aurions éradiqué le vol et la malhonnêteté avec ses corolaires.Là bas,ce monde n’ existe pas et ne pourra pas éclore. Pas plus que l’homme ne pourra recevoir en son esprit et sa conscience la connaissance supérieure et universelle venant des plus fines ondes parcourant l’univers. Inutile d’en parler,ça fait doucement rigoler.La compréhension de notre cerveau planétaire et son fonctionnement conduisant aux équilibres de la vie sans occulter par nos exploitations de toutes sortes accentuées la vie même. Elle devient secondaire dans nos appréhensions et sa propre protection. Nous avons dépassé ,ici, toutes les limites de l’Amour global engagé dans la fertilité d’un bien être donné et assuré. Nous ne sommes plus surs de grand-chose et surtout d’être capable de nous éveiller à la vie Universelle et planétaires. Ce constat est simple,non nous n’avons pas l’esprit nécessaire en communication générale ,ni en somme d’Amour pour d’autres vies différentes en image. Là également c’est le raisonnement porté par la violence,l’agressivité,l’objectif d’être dominant et le meilleur qui conduit à une impasse

.Le dernier palier qui sera manquant va toucher la vie et son éventuelle régénérescence suivant nos désirs. C’est-à-dire une sorte de victoire sur ce que nous appelons la mort. Dans l’Amour global,nous devrions être capable de remettre en place le processus  délicat et précieux de la vie dès qu’il s’enraye et la fin devenant volonté de celui qui en détient l’âme complète et la conscience associées. Jusqu’à présent nous ne comprenons pas et ne faisons rien pour en arriver à une telle éventualité. Notre monde serait donc limité et dans une impasse par notre manque de développement de l’esprit du choix individuel et collectif. Agressivité ou Amour sont deux mots qui commencent par un A. N’oublions pas le troisième qui suit de près dans l’ombre :Apocalypse. Malgré tous nos errements ,je souhaite à l’Amour sont juste triomphe.

Merci de votre aimable visite.

12
 

Heroic-fantasy et autres ge... |
Uthyckespoir |
Lily's Reading |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 11goc
| L'alchimie molle de l'écriture
| Les désastreuses aventures ...